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N comme Numéroter, il en restera bien quelque chose…

Mots clés : généalogie, Géné-réflexions, #challengeAZ

mardi 17 juin 2014, par Roland


La généalogie est devenue une histoire de numéro. Si, si. Je ne parle pas ici de numéralogie mais bien de numérotation. Et comme beaucoup de généalogistes, je rédige mon propre article sur la numérotation ! Certainement parce que écrire est le meilleur moyen de comprendre et d’intégrer nos découvertes.

C’est la norme gedcom qui a lancé le processus : chaque personne (baptisée individu d’où l’expression “numéro indi”) comme chaque famille ou chaque source se voit affecter d’un n° de référence. Lorsqu’un logiciel utilise une base de données, il numérote les enregistrements lui aussi. Comme en général, les programmeurs ont fait le nécessaire, la numérotation dans la base est celle reprise dans le fichier gedcom. Ainsi, avantage, exportation et importation ne pose pas trop de problèmes. Mais, inconvénient, la fusion de deux fichiers de données restent très difficile à réaliser.

Et puis, avant même la norme gedcom me semble-t-il (qui pourrait me le confirmer ?), sont apparus d’autres numérotations pour s’y retrouver dans les ancêtres. La plus connue est sans nul doute la numérotation de Sosa-Stradonitz (voir l’article dédié sur Wikipedia).

Enfin, il y a ma numérotation. Elle n’est pas du tout célèbre et ça m’indiffère. Elle m’est utile et j’ai découvert, il y a quelques semaines, qu’elle embêtait les pilleurs et autres collectionneurs d’ancêtres… Tant mieux.

Je ne parvenais pas avec mon logiciel a visualiser rapidement mes ancêtres (une manipulation est nécessaire comme sur presque tous les logiciels). Certains de ces programmes informatiques parviennent à contourner le problème en proposant une référence comme probant (ou de cujus). C’est l’individu de départ. Mais alors, il reste, à mon avis, deux inconvénients majeurs :

  • il est difficile de comparer des branches parallèles tout comme repérer les implexes (voir l’article dédié à ce mot sur Wikipedia). Il faudrait pouvoir afficher en parallèle deux numérotations sosa.
  • Si l’on change de personne racine pour une éventuelle consultation, il faut penser à remettre le probant d’origine si l’on souhaite toujours visualiser les sosa…

Je ne suis donc créé ma numérotation permanente : elle est affichée par une prénom fictif qui sert de repère. Ce repère est mis entre parenthèses pour bien le distinguer des vrais prénoms.

  • (s) pour un ancêtre   direct des MaLiBeLe (MaLiBeLe est un acronyme représentant mes petits enfants).
  • (s1) ou (s2) ou …pour un descendant d’une famille d’ancêtres qui eux, ont donc le repère (s). Le chiffre représentant le nombre de générations à remonter pour parvenir à un sosa.
  • la lettre e est ajoutée à ces derniers repères pour identifier les conjoints de ces descendants d’ancêtres. On obtient ainsi (s1e) ou (s2e) ou … et même (se) pour un ancêtre   qui se rait remarié/e.

Pas trop compliqué et relativement efficace. De plus, en note, j’affiche le n° sosa en clair. Pour les descendants de sosa, j’affiche le numéro du couple sosa (ou celui du sosa unique pour les remariages). Dans le n° sosa d’un couple, je me content de remplacer le dernier chiffre par une lettre : a pour les sosa se terminant par 0 ou 1, b pour ceux se terminant par 2 ou 3, c pour les n° en 4 ou 5, d pour les n° en 6 ou 7 et f pour les n° en 8 ou 9. Je peux même affiché ainsi tous les n° sosa d’un individu qui figure plusieurs fois parmi les ancêtres (les implexes).

A l’utilisation après une mise en œuvre un peu laborieuse, j’ai découvert un autre avantage, il me faut très peu de temps pour dénombrer les ancêtres des MaLiBeLe (1420 identifiés et différents au 2 juin 2014) ou les cousins généalogiques de la première génération (1182 à la même date).

Alors, si vous consultez mon arbre généalogique, vous pouvez négliger les repères et les n° bizarres en notes : ils sont utiles pour moi mais ne doivent pas être d’une grande utilité pour les visiteurs. A ce jour, je n’ai pas encore de retour d’éventuels “cousins généalogiques” qui seraient aussi généalogistes.

Pour mieux connaître les numérotations traditionnelles et surtout pour tenter d’aller plus loin, voici quelques liens à consulter :

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