41 Loir-et-Cher : mon département d’adoption
Mots clés : généalogiste , Loir-et-Cher (41) , challengeAZ-2013
dimanche 28 avril 2013 , par
Très certainement le département où ma vie s’arrêtera un jour.
Le loir-et-Cher créé par la Révolution comme la plupart des départements a des limites artificielles. Il a en effet été créé par le regroupement du comté de Blois, du duché de Vendôme et de territoires divers.
Si le Loir-et-Cher est riche d’évènements historiques, on ne peut pas vraiment dire qu’il a une histoire personnelle. La plus ancienne citation d’un territoire loir-et-chérien est celle de Noviodumum, une place forte gauloise qui a tenté de résister aux troupes de César [1]. Ce lieu est maintenant connu sous le nom de Neung-sur-Beuvron.
Malgré tout, dans le Loir-et-Cher, subsiste des témoignages de son occupation dès l’époque néolithique (qui n’a jamais vu le dolmen de la Chapelle-Vendômoise n’a jamais fait le trajet de Blois à Vendôme.)
Pour les généalogistes et plus particulièrement pour les archivistes, le Loir-et-Cher devrait être connu par le village de Fréteval [2] puisque c’est là qu’une bataille perdu a entraîné la création de la fonction de garde sceaux et des archives.
Mais le Loir-et-Cher est surtout connu pour ses châteaux du Val de Loire et plus particulièrement par Chambord.
Pour en savoir davantage :
[1] Il est tout de même très curieux que je sois né près du lieu qui a résisté le plus longtemps à Jules César (et non, ce n’est pas le village d’Astérix...) et que je vive près d’un des lieux qui a longtemps tenté de résister au même envahisseur !
[2] La mère de mon épouse y est née et nous y avons habité cinq ans. C’est là que nous habitions à la naissance de nos filles.

Champrond-en-Gâtine
