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Carennac, ma commune natalemercredi 3 avril 2013
Carennac, c’est ma commune natale dans le Lot mais mon village est là-haut, perché au-dessus de la vallée de la Dordogne, la rivière Espérance qui faisait rêver l’enfant du causse que j’étais. Maintenant, le surnom de la rivière acquis grâce à un film tourné ici, est porteur d’espoir.
Carennac, c’est aussi l’un des plus beaux villages de France, ces villages répertoriés par l’association du même nom. Ce fut le lieu où, paraît-il, un certain Fénelon y rédigea un ouvrage qu’il baptisa Télémaque. La Dordogne ne passe pas vraiment à Carennac mais à quelques centaines de mètres. Au pied de la "Palissade" qui supporte la place au pied du château et de l’église, ne coule qu’un bras de la Dordogne. L’île ainsi formée a été baptisée ... Télémaque !
Si le château n’a rien d’extraordinaire, l’église, elle, est remarquable. Tout d’abord par son porche roman magnifiquement sculpté. Mais aussi par la sculpture de la "mise au tombeau" et plus perceptible par les visiteurs basiques, le cloître. Dire qu’il a presque servi d’étable, de ferme !
Mais Carennac, ce n’est pas seulement, ces classiques monuments mais aussi ces vieilles maisons recouvertes de tuiles rouges et "l’effaçage" de toutes traces de modernité comme les câbles électriques ou téléphoniques, les poteaux de toutes sortes, les murs trop crépis ou les aménagements trop kitch.
Mais Carennac, c’est aussi de nombreux hameaux tout autour : certains se sont installés au bord de la Dordogne mais d’autres se sont perchés sur les hauteurs bien au-dessus de la Dordogne (plus de cent mètres de dénivelé). Le plus important d’entre eux est Magnagues, ancienne paroisse ; c’est le village qui m’a vu naître au milieu du siècle dernier. Je n’en citerai qu’un autre, Broche, parce que ce fut le village de toute mon enfance. Il y a déjà quelques temps, j’avais rédigé quelques pages sur ces deux villages si chers à mon cœur : Magnagues et Broche
Mots clés : villes et villages , généalogiste , 46-Carennac
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BrocheLe berceau de la maison familiale
mardi 2 avril 2013
Broche est le hameau de mon enfance. C’est grâce à la généalogie que je sais que c’est le berceau d’une branche familiale dont le patronyme principal est Falbet (quelquefois écrit Falvet, prononciation occitane oblige).
Il fut habité depuis longtemps et pourtant, il est situé à la sortie d’une vallée sèche du causse, vallée débouchant au-dessus de la vallée de la Dordogne (dénivelé:120m !). Toutefois, Broche fait partie du bassin hydraulique de la rivière qui coule au fond du gouffre de Padirac ! Il y fait très froid l’hiver et mon père y a constaté que les températures étaient presque toujours inférieures à celles données par Météo France pour Aurillac, ville réputée pour être la région la plus froide de France. L’été, il y fait par contre très chaud et la ferme paternelle a souvent manqué d’eau pour alimenter le troupeau. Je me souviens des camions de pompiers qui venaient remplir notre citerne, la seule source d’eau pour toute la ferme.
Durant la dernière guerre mondiale, la maison familiale servit de base pour la résistance. J’ai découvert, il y a quelques années, qu’un certain Roland Malraux, le frère de celui qui a créé les Maisons de la Culture y habitait alors. Avec mes frères, nous avons ainsi découvert un pistolet, des balles, un étui, une baïonnette, ... Nous étions enfants et je ne sais ce que sont devenus ces trouvailles ! Récemment, j’ai retrouvé un nouvel étui au cuir desséché et cassant.
Mais c’est, tout compte fait, un hameau minuscule dans lequel, durant quelques années n’habitaient que deux familles (dont la mienne). Maintenant, il y en a 7 et quelquefois 8 quand j’y viens séjourner et me ressourcer. Il n’y a rien à visiter ici mais j’aime ce village plus que n’importe quel autre village au monde parce que j’y ai vécu une enfance heureuse et insouciante, loin du monde trépidant en train de se construire. Tant que je le pourrai, j’y retournerai avec plaisir.
Mots clés : 46-Broche , villes et villages , généalogiste , challengeAZ-2013
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Archives : fiabilité et typologie lundi 1er avril 2013
Les archives sont-elles le Graal des généalogistes amateurs dont je fais partie ? N’étant pas archiviste, je laisserai aux professionnels du secteur le soin de fournir une éventuelle et hypothétique réponse.
Lorsque un généalogiste amateur, surtout s’il débute, parle des archives, il fait la plupart du temps allusion aux archives de l’état civil. Quelquefois même, il ne pense même pas aux BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. . Ce sigle signifie actes de Baptême, de Mariages ou de Sépultures lorsqu’ils étaient tenus par les religieux en opposition aux actes de naissance, de mariage et de décès de l’état civil tenus par des officiers de l’état civil. Un débutant ne fait pas toujours la distinction et quand il finit par la faire c’est qu’il n’est plus tout à fait débutant ? D’ailleurs, il oublie tout aussitôt qu’il était cet être inexpérimenté qui découvrait trop de choses et qui ne notait pas (qui ne note peut-être toujours pas) l’origine de ses informations, les fameuses "sources".
Ne me dites pas que je me trompe... vous seriez dans l’erreur. J’ai été débutant avant de me croire généalogiste et de revenir à davantage de modestie en ajoutant maintenant le qualificatif "amateur". Il fut donc un temps où je n’ai pas appliqué à mes recherches généalogiques mon précepte premier lorsque je travaillais dans le mondes des sciences : "le doute est ma seule certitude".
Donc les Archives traditionnelles (celles auxquelles on pense tout de suite) ne devraient pas être le Graal du généalogiste amateur parce qu’elles sont plurielles, diverses, variées. De plus il arrive fréquemment qu’on oublie qu’il y avait derrière un rédacteur d’un document d’archives, un créateur d’archives qui lui n’était qu’un humain après tout. Et puis, les sources ne se limitent pas aux archives fussent-elles notariales (contrats et successions surtout), cadastrales, ... Il existe d’autres documents comme les recensements (que j’ai trop souvent négligés), les documents de justice (très riche mais il faut les replacer dans le contexte), ... Et puis les archives qu’on ne connaît pas ! Si, ça existe. Par exemple, on m’a donné une transcription d’un livre terrier, mais je ne savais ni ce que c’était ni, à fortiori, à quoi ça pouvait bien servir (voir Nouveau document inconnu). Et puis, il y a les archives insoupçonnables comme cette page de garde d’un dictionnaire offert comme prix scolaire et qui m’a enfin donné date et lieu de naissance d’un oncle par alliance.
Les archives fussent-elles les plus fiables ne devront jamais être prises comme "argent comptant" mais comme une information que l’enquêteur permanent qu’est le généalogiste devra recouper avant de valider. Pour ne pas avoir eut cette exigence dès le début, j’ai des erreurs dans mon arbre généalogique et j’ai bien du mal à les corriger. Si j’avais alors pris le temps de vérifier les archives en ma possession et de noter mes sources, je ne perdrai pas mon temps maintenant à essayer de comprendre et de rétablir le bon enchaînement.
Mon intérêt pour les archives alors que je ne suis pas du tout archiviste et plutôt un scientifique, m’est peut-être venu parce que j’ai travaillé cinq ans à Fréteval. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une commune du nord du Loir-et-Cher au nord de Vendôme donc. Quel est le rapport avec les archives ? Mais, malheureux lecteur, c’est fondamental parce que c’est là qu’elles sont nées ! Si, si, suite à une petite bataille perdue par Philippe Auguste face à Richard Coeur de Lion. Pour en savoir davantage consulter l’article F ... comme Fréteval sur le site des archives du Loir-et-Cher. De plus, c’est là que nous habitions alors, celle qui a accepté de partager ma vie et moi, lorsque nos deux filles sont nées (à Vendôme tout proche).
Mots clés : généalogiste , Sources , challengeAZ-2013 , archives
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F comme... FrétevalAD41
lundi 1er avril 2013
C’est en Loir-et-Cher que s’est déroulé l’événement fondateur des archives en France.
A l’été 1194, le roi Philippe Auguste perd ses archives dans la bataille de Fréteval face à Richard Cœur-de-Lion. Car la monarchie française est alors itinérante, et le roi un baron guère plus puissant que les autres qui doit défendre ses terres face aux possessions des rois Plantagenêts d’Angleterre, de la Normandie à la Guyenne. Fréteval, une forteresse de marche à la lisière des possessions du comte de Blois, vassal du roi de France, et de celles des Plantagenêts, se trouve sur le chemin d‘une de ces chevauchées guerrières qui constituent l’essentiel des opérations du conflit.
Le chapelain de Philippe-Auguste, Guillaume Le Breton, raconte la scène, dans la Philippide :
« Entre Fretteval et le château de Blois, est un lieu peu célèbre nommé Beaufour, perdu en quelque sorte au milieu des bois, et enfoncé dans de noires vallées. Le roi était par hasard en ce lieu avec ses barons ; et vers le milieu de la matinée, il prenait son repas, tandis que les troupes cheminaient avec les chariots et les chevaux chargés d’armes, de vases et de toutes les autres choses nécessaires pour l’usage d’un camp. Tout à coup, le roi des Anglais s’élance du sein de sa retraite, et disperse facilement ce peuple désarmé et tout chargé de vivres et d’effets : il tue, emmène, enlève les chariots, les bagages, les chevaux, les corbeilles et les vases des cuisines et des tables, vases que l’or et l’argent rendaient éclatans et plus précieux que tous les autres. Le ravisseur n’épargna pas davantage les petits tonneaux tout remplis d’écus, non plus que les sacs qui renfermaient les ornemens, les registres des impôts et effets ; et le roi éprouva une perte si considérable en ce lieu, que l’on pourrait croire que ce village avait réellement reçu son nom de la guerre et de la fraude. »
Fréteval fut une bataille sans conséquences militaires. En revanche, c’est à partir de ce moment que le roi de France décide de laisser à Paris ses chartes, documents juridiques qui fondent ses droits. Établi au Louvre d’abord puis à la Sainte-Chapelle, le "Trésor des chartes" constitue le fondement des futures archives du royaume que "nationalisera" la Révolution française par la loi du 7 messidor an II (25 juin 1794).
Lire la Philippide dans Gallica : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/...
Illustration : AD41, 6 Fi 95/23. Carte postale, Les ruines du château de Fréteval.
Mots clés : généalogiste , villes et villages , bookgenea
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Mon challenge AZ 2013 : sur le chemin de la généalogiedimanche 31 mars 2013
- A comme Archives => Archives : fiabilité et typologie
- B comme Broche => Broche
- C comme Carennac => Carennac
- D comme Départements => Départements
- E comme État civil => État civil
- F comme Les Fieux à Miers => les Fieux (à Miers - 46)
- 1 comme de cujus ou probant => De cujus ou probant
- G comme Gentils => Gentils et autres histoires de prénoms
- H comme Henri => Henri LASFARGUES 1891-1956 mon grand-père maternel
- I comme Isaïe => Isaïe BOUAT 1885-1962, mon grand-père paternel
- J comme "J’aime" => "J’aime" ou pas les réseaux sociaux
- K comme [Ctrl]+[K] => Une combinaison de touches discrimatoire ?
- L comme Lancé => Lancé
- 2 comme binaire => Le binaire en généalogie : un petit système mais de grandes informations
- M comme Miers ou Montvalent ou Magnagues => Miers, Montvalent, Magnagues ou une petite histoire des communes françaises
- N comme Normalisation ou comme Nomenclature => Normalisation et Nomenclature
- O comme Origines => A la recherche de nos Origines
- P comme Prénoms => Les prénoms
- Q comme Quercy => Le Quercy
- R comme Rocamadour => Rocamadour
- 3 comme 3 petits tours => 3 petits tours (des généalogistes)
- S comme Simone => Simone ou plutôt LASFARGUES Jeanne Simone 1931-2024
- T comme Transfert => Transférer les données via la norme GEDCOM
- U comme Ulm => Ulm cachait un secret de famille
- V comme Vigneron => Vigneron
- W comme Wiki ou comme webtrees => Un Wiki, un outil au service de la généalogie ?
- X comme "naître sous X" => Né·e·s de père ou de mère inconnu·e
- 4 comme 46 ou 41 => 41 Loir-et-Cher : mon département d’adoption et 46 Lot : mon département natal
- Y comme Y le chromosome => Le chromosome Y et la génétique
- Z comme Zacharie => De Zacharie aux sources généalogiques
Mots clés : challengeAZ-2013 , généalogiste
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Pourquoi entreprendre une chronique de A à Z ?dimanche 31 mars 2013
Tout est de la faute de Sophie Boudarel qui, dans son blog la Gazette des Ancêtres, a lancé un défi en forme de challenge : bloguez votre généalogie de A à Z et j’ai eu la drôle d’idée de lever la main sans trop réfléchir aux conséquences. Je me trouve donc embarqué dans son bateau. Il s’agit d’écrire sur son blog un article par jour en avril 2013 sur le thème de la généalogie avec comme dernière contrainte de titrer en commençant par les 26 lettres de l’alphabet dans l’ordre alphabétique (bon, on n’est pas obligé d’écrire le dimanche…). Folie quand tu nous tiens…
Réaliste tout de même, je suis parti avec une certitude : je n’arriverai pas au bout. Mais, un peu joueur, je me suis organisé. Et, tant qu’à faire, autant compléter ce défi : écriture même le dimanche et compléter pour les 4 jours qui manqueront alors avec les 4 premiers chiffres.
J’ai d’abord listé ce fichu alphabet de 26 lettres pour 30 jours (et j’ai donc eu l’idée saugrenue d’y ajouter les 4 premiers chiffres pour parvenir au nombre 30 !
J’ai recherché un titre pour chaque jour. Tout de suite, il y a eu des changements dans le titre, des déplacements dans le mois (et donc de nécessaires reformulations), … Au final j’ai opté pour un seul mot et tous mes titres ressemblent donc à A comme Archives. En développant l’idée initiale et tout en rédigeant, il m’est venu à l’esprit qu’un autre titre serait plus judicieux et plus explicite. C’est donc devenu le sous-titre
Ou vais-je publier mon blog ? Tiens et si j’essayais avec Tumblr que je viens de créer ? cela me donnerait une motivation pour avancer un peu plus dans la compréhension de ce concept. J’ai donc créé le blog malibele [1] du même nom que mon arbre généalogique en ligne.
Comment respecter cette discipline : écrire un texte chaque jour ! Et si je ne suis pas disponible ? Et si je suis à court d’idées ? et si j’ai envie de modifier l’ordonnancement général ? et si … ? En explorant Tumblr, je m’étais interrogé mais sans vraiment chercher une réponse sur l’option “Add queue†. Depuis que j’ai modifié l’option langue pour passer à “français†, il est affiché à la place “File d’attente†. C’est peut-être ça la solution. Mais alors, je peux rédiger tout de suite ? Et puis, un évènement est venu surcharger mon plan : il va me falloir prendre en charge mes petits enfants en avril, sans doute pendant 15 jours dont 8 sur le temps des vacances ! Comme ils sont toujours prioritaires, ça va me compliquer un peu la vie.
Rédiger, écrire, formuler, développer. Du boulot en perspective. Un chantier à mettre en œuvre tout de suite mais dont les finitions vont peut-être se faire en désordre… Autrement dit, les articles seront peut-être terminés mais pas dans l’ordre. Donc la file d’attente ne va pas convenir puisqu’il faudrait les mettre l’un après l’autre. Ah mais, il existe une autre option : “Programmer†. La voilà la solution : il est possible de définir à l’avance le jour de parution. Ouf ! Mais il faut donc que je m’y mette tout de suite.
Par contre je n’aurai pas tout de suite une vue d’ensemble et si je ne peux pas me connecter à Internet, je ne pourrai pas travailler ! Et il est fréquent que je sois sans accès à Internet. J’ai bien mon WindowsPhone mais c’est très contraignant et pas facile à gérer les touches sur ce petit écran avec mes gros doigts de grand-père… J’ouvre donc un fichier dans mon traitement de texte : BlogDeAaZ. Et le tour est joué.
Et le sommaire ? Vais-je le publier avant ou après ? Pour que toute modification reste possible sans m’entraîner dans une tâche complexe, on publiera … le 1er mai ! Après tout, cela fera 32 articles pour mon blog et donc beaucoup de lectures pour mes éventuels visiteurs. Bon, je ne suis pas un bien grand écrivain même si j’ai la plume facile. Mes contenus seront peut-être sans grand intérêt pour la plupart des lecteurs. Mais je me serai fait plaisir et surtout j’aurai tenu mon engagement et ma parole.
Qu’ai-je oublié ? Rien si ce n’est le contenu. Alors au travail. Mes recherches généalogiques vont en souffrir mais ça me videra l’esprit et, ensuite, je pourrai enfin corriger mes erreurs généalogiques de manière plus sereine et sans doute plus détachée.
Mais pour quelle qualité ? Je n’ai en la matière aucune prétention. Beaucoup de mes propos seront sans aucun des énièmes redites (et sans doute beaucoup moins bien). Des sujets seront à coup sûr redondants avec d’autres participants (ce serait bien extraordinaire si, dès la mi-avril, certains des sujets que j’aurai osé abordés ne sont pas déjà traités par d’autres). Et puis, pourquoi l’intérêt des éventuels lecteurs se porterait-il sur mes écrits plus que sur d’autres. Mais, “l’essentiel n’est-il pas de participer ?â€
A me lire donc.
Voir en ligne : http://malibele.tumblr.com/post/467...
j’ai quelque chose à ajouter “de A à Z, n’est qu’un prétexte pour afficher quelques petites choses concernant la généalogie et qui démangeaient ma plume.†Alors, il se peut que certaines associations soient un peu … “tirées par les cheveux†!
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2013
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Où trouver tous les articles du challengeAZ-2013 ?dimanche 31 mars 2013
Ici, là et là…
Aucun inventaire ne sera sans doute jamais exhaustif dans ce cas comme dans beaucoup d’autres. L’automatisation a du bon mais elle dépend toujours (et sans doute encore pour longtemps) de l’imprévisible humain qui, la plupart du temps avec raison affichée, est capable de cette petite variation qui fera que l’impondérable déposera un grain de sable dans la machine aussi bien huilée soit-elle… Et chacun sait que l’huile ne changera pas grand chose au grippage que crée un grain de sable…
Où peut-on donc trouver les tentatives d’inventaire systématique des articles publiés dans le cadre du challenge de A à Z ?
- Utiliser le hashtag #challengeAZ sur twitrer
- sur le “Twetted Times†créé spécialement pour le challenge de A à Z avec le hashtag #challengeAZ ( pour en savoir davantage, en français, sur Twitted Times)
- avec le journal de curation sur scoop.it, journal réalisé par Sophie Boudarel :["Bloguez votre généalogie de A à Z" n’existe plus]]. D’autres journaux Scoop.it existent sur ce même thème… Dans l’impossibilité de les citer tous et très égoïstement voici le mien : Robot généalogie [2] (Attention, il n’est pas exclusivement dédié au challengeAZ comme celui de Sophie)
- Il existe une page Facebook dédiée au challenge de A à Z
- Brigitte Snedj (@chronique92 si je ne mélange pas trop les auteurs) a créé un pearltrees à propos du challengeAZ.
- Et puis tous les comptes Twitter ou Facebook des participants, leurs sites personnels (trop nombreux pour être cités ici), …
- Par exemple et en étant toujours aussi égoïste, avec quelques jours de retard (généralement deux), j’avais tenté de publier, par lettre un récapitulatif des mots (ou expressions) utilisés pour le challenge de A à Z. Chaque article s’appellait alors “#challengeAZ ? comme … tous les ?†[3].
Bonnes lectures.
Voir en ligne : http://malibele.tumblr.com/post/473...
Mots clés : challengeAZ , généalogiste
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Méfions-nous des dates...vendredi 15 mars 2013
En consultant un arbre généalogique en ligne, j’y découvre, entre autres, la transcription de l’acte décès d’une ancêtre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. . L’acte de décès de Claudine Vialet a été rédigé le 21 octobre 1819 à Huilly-sur-Seille (71). Dans l’acte, elle est déclarée décédée le ... 21 novembre 1819 soit un mois plus tard ! Déclarer un décès un mois avant qu’il ait eu lieu, voilà qui n’est pas banal et surtout qui sème le doute sur la transcription. Après récupération de l’acte de décès original (les AD AD Archives Départementales sont en ligne), la transcription est correcte. Toutes mes excuses donc à son auteur dont j’ai mis quelques instants le sérieux en cause. Mais, la transcription ne montrait pas que la date de l’acte avait été corrigée : initialement, elle était notée "21 novembre" mais ce dernier mot a été barré et remplacé par "octobre". Cela correspond parfaitement à l’ordre chronologique des actes dans le registre. Par contre, dans le corps du texte, la date du décès n’a pas été corrigée. D’où mon interrogation et ma suspicion. Il s’agit très vraisemblablement d’une erreur du rédacteur, erreur corrigée ensuite mais seulement partiellement. "Errare humanum est." Le généalogiste transcripteur a été très fidèle, trop même dans ce cas.
Cette anecdote montre bien, si besoin en était encore, qu’il faut toujours s’interroger sur ce qui est lu ou compris, même s’il s’agit d’un écrit officiel comme peuvent le sont les actes de l’état civil. Je continuerai donc à lire l’acte précédent et l’acte suivant afin de vérifier au moins les dates.
Mots clés : généalogiste , épine généalogique
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Quelques règles en guise de commandements du généalogistejeudi 31 janvier 2013
Dans son blog "Les carnets du flaneur", ce québécois propose "Les commandements du généalogiste". Mais il n’y en a que 7 et ils sont présentés sous forme de bonnes résolutions. Tentons de les compléter et de les ré-écrire de manière davantage "commandements"...
- Du temps tu prendras et la précipitation évitera en ne cédant pas à l’excitation de la découverte
- Les preuves tu rechercheras et tes hypothèses signalera en indiquant le niveau de probabilité perçu
- Les filiations tu prouveras et les preuves tu indiqueras pour ne pas se perdre dans des voies sans issues
- Tous les actes prendras en compte et la trilogie naissance/mariage(s)/décès toujours tu complèteras en illustrant tes découvertes avec tous les autres types de douments
- Tes sources tu indiqueras et la simple collection tu abandonneras pour bénéficier de la richesse du partage et des échanges entre généalogistes
- Toutes les informations reçues tu vérifieras et des recoupements tu établiras pour ne pas avoir à refaire des branches entières parce que basées sur une erreur
- Des homonymies tu te méfieras et des vérifications tu mettras en œuvre en associant les autres membres de la famille et les sources hors de l’unique état civil
- Les informations du web tu douteras beaucoup et systématiquement des contrôles tu établiras pour ne pas colporter à ton tour des erreurs source de conflits
- Toutes les données collectées tu publieras et licence GPL (GPU) tu utiliseras pour offrir aux autres généalogistes ce que certains t’ont donné
- Des fiches tu établiras et régulièrement les données tu reliras pour améliorer tes informations mais aussi parce que l’expérience apporte toujours des compétences supplémentaires
... Mais, tout compte fait, ces commandements pourraient tout aussi bien être les bonnes résolutions pour 2013 à la manière de :
- Sophie Boudarel (la Gazette des Ancêtres) : Les 10 choses à faire avant de mourir
- Dominique Chadal (Degrés de parenté) : La procrastination, çà suffit !
- Benoît Petit (Mes racines familiales) : Résolutions généalogiques 2013
- Elise (Auprès de nos racines) : http://aupresdenosracines.blogspot....
Il n’y a plus qu’à mettre en œuvre en commençant par corriger toutes mes (très nombreuses) erreurs commises jusqu’à il y a peu de temps pour ne pas avoir respecté et/ou mis en oeuvre ces recommandations qui m’apparaissent maintenant comme pleines de bon sens. Vaste chantier ... car il est peut-être plus difficile de corriger ses erreurs que de vérifier les données à leur source !
Mots clés : généalogiste
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BOUAT René 1922-2003. C’était mon père, c’était Papa.lundi 7 janvier 2013
Il est parti en laissant un grand vide toujours béant... C’est le sosa 12 des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants.
1922 : Il est né dans la commune où je naquis quelques dizaines d’années plus tard : CARENNAC dans le Lot. Il est le fils de Isaïe BOUAT et de Aurélie BRU, originaires de CARENNAC et de MIERS (46), une commune voisine.
Il a été d’abord paysan, c’est ainsi qu’il aimait appeler son métier mais pour l’administration il était exploitant agricole.
Il n’a pas toujours exercé ce métier. Je sais maintenant qu’en Allemagne, il occupait un poste de vaguemestre (c’est sa traduction du métier qu’il y exerçait). Je crois avoir compris qu’il conduisait un petit camion et qu’il apportait courriers et courses du côté de Stuttgart.1940-1945 : Pendant la seconde guerre mondiale, il a été raflé et envoyé au STO en Allemagne. Il y apprendra quelques rudiments d’allemands mais mettra très longtemps à parler de cette période. Et encore, c’est au détour d’une conversation avec mon épouse qui a appris cette langue qu’il a enfin révélé qu’il en connaissait des rudiments. Il me demandera de retrouver un de ses amis, camarade du STO, originaire du nord. Je le retrouverai, mais trop tard : il était décédé l’année précédent ma seule rencontre avec l’épouse. Je pensais ne jamais parvenir à découvrir la moindre information sur ces temps bousculés. Après son décès, ma mère me prêtera sa carte de combattant et sa carte de STO. Peu d’informations mais un début d’approche que j’aurai peut-être un jour l’occasion d’approfondir.
1952-1956 : Il travaillera dans les usines de fabrique de fermetures Eclair [4] à GRAMAT où il parviendra jusqu’au poste de contremaître. Quand cette usine partira du côté de Vichy je crois (à confirmer), il ne suivra pas malgré la proposition qui lui était faite. Il travaillera alors dans une fromagerie à la sortie de GRAMAT sur la route de Figeac. Cette entreprise n’existe plus et le lieu est maintenant occupé par... un rond-point.
1955 : C’est alors que mon frère est né, j’avais deux ans. Nous habitions près de Gramat une petite maison à l’entrée du centre de dressage des chiens policiers (centre qui existe toujours [5]). Les chiens m’ont même cherché un jour paraît-il...!
1956 (l’année du "grand hiver") : une tante sans enfant lui donnait en héritage une petite ferme à condition qu’il aille l’exploiter tout de suite. Nous sommes donc arrivés à Broche [6] dans une maison paysanne sans aucune commodité : pas d’eau à la maison, pas de toilette, une cheminée ouverte pour tout chauffage...
1960 : un grand évènement à la ferme ! C’est l’arrivée du premier tracteur : un MacCormick rouge.
Il n’a plus jamais quitté cette maison. Il y élèvera un troupeau de moutons et exploitera la terre très ingrate du causse de Gramat : il cultivera du tabac, luiq ui ne fumait pas, qui n’a jamais fumé. Ce n’est qu’à sa retraite (il ne touchait que 750 F par mois !) qu’il verra ses efforts un peu récompensés quand mon petit frère a repris la ferme et a réussi ce qu’il avait entamé : transformer la ferme en un lieu vivable pour une famille.
2003 : il est mort à l’hôpital de Brives après avoir fêté ses quatre-vingts ans.
Mots clés : généalogiste , ancêtre
lorand.org

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