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Lorand

Site personnel de Roland Bouat. Pour les curieux : Lorand est un anagramme de Roland.

Gréez-sur-Roc (72)

Mots clés : villes et villages

mardi 21 janvier 2014 , par Roland


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Gréez-sur-Roc est une commune située dans la Sarthe. Elle est peuplée de 377 habitants qui s’appellent les gréezois.

Les ancêtres des Malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants.

Géographie

Source : Wikipedia consulté le 21 janvier 2014

Gréez est situé sur un promontoire à l’est de la Sarthe, aux confins de l’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher. Enserré entre la vallée de la Braye (Braye en parler sarthois signifie boue) et le ruisseau de Saint-Almire, il est dominé par le plateau de la Croix-Champagne, plus boisé et plus aride. Il est bordé au sud par les communes de Montmirail et de Melleray ; à l’ouest par Courgenard, Saint-Jean-des-Échelles, Théligny, au nord Saint-Ulphace ; et à l’est par deux communes d’Eure-et-Loir : La Bazoche-Gouet et Chapelle-Guillaume. Le chef-lieu d’arrondissement est Mamers, le chef-lieu du département est Le Mans. La commune dépend du canton de Montmirail.

Elle est située entre deux grands axes de communication : l’autoroute A11 et le TGV Paris - Le Mans. De ce fait, Gréez est à l’écart des axes routiers et reste une contrée calme et paisible au détriment de son développement économique.

Deux hameaux : celui de la Croix Champagne et celui de Vaufargis.

Lieux aujourd’hui disparus : La Corne de Cerf, le Fief Noir, la Durandelière, la Pellisserie, la Bruyère, la Normandie, la Brière, les Fourches, le Petit Charme, le quartier du Jeu de Paume (au bourg).

Les moulins disparus sans aucune traces de bâtiments : le Moulin de la Carrelière, le Moulin d’Yvry ou Saint-Almer, le Moulin de la Pinellière.

Histoire

Source : Wikipedia consulté le 21 janvier 2014

Gréez avant 1801, puis Grez et enfin Gréez-sur-Roc.

Diverses mentions citées de la commune :

  • Ecclésia de Gres (fin XIIe siècle),
  • Décima de Gresso (XIIIe siècle),
  • Parrochia de Gressu 1545,
  • Gres près Montmyrail 1557,
  • Greez (carte de Jaillot),
  • Notre Dame des Grees (Nolin),
  • Notre Dame de Gres (1741 revue du Maine XIII 238),
  • Grez (1790),
  • Greez sur Braye (dans Pesche tome 11 p 518),
  • Grees, Gres, Notre Dame des Grès, 1790,
  • Gréez sur Roc, 1847,

Gréez-sur-Roc en 1789 : l’époque des cahiers de doléances

Une grande partie des habitants actuel de Gréez ont donc eu des ancêtres parmi ces paroissiens, dont on retrouve les noms lors des « assemblées des habitans ». Paroissiens, parce que les communes, n’existaient pas encore. C’était alors la paroisse Saint-Almire (ou Saint Almyre, ou Saint Almer) de Gréez-sur-Roc, et non pas, comme il est dit souvent, la paroisse Notre-Dame de Gréez, nom réservé à la chapelle du Bas-Bourg). La paroisse était d’aussi grande étendue que la commune actuelle, et certains baptêmes se faisaient à Soizé, vu l’éloignement du bourg ou les mauvaises conditions du temps. Peut-être Gréez était-il moins isolé que maintenant du fait que l’ancien Grand Chemin de Paris à Chartres passait par Vaufargis pour aller rejoindre Soizé et Brou. C’était le « chemin aux Bœufs » par où s’acheminaient les longs troupeaux de bêtes destinées à l’alimentation de la capitale, chemin utilisé dans le même but pour les troupeaux de cochons, beaucoup plus lents. Il y avait à Vaufargis deux auberges, et un « enclos aux cochons », où l’on faisait reposer ces bêtes. La commune était essentiellement agricole. Les terres étaient exploitées par les laboureurs (les plus aisés), les bordagers et les journaliers.

Les artisans habitaient soit le bourg, comme le maréchal, les « tireurs d’étain » (fabricants d’étanures, ou de toiles, les cordeurs, le cordier, et aussi l’aubergiste, soit au hameau, comme à Saint-Antoine où travaillaient des sabotiers et des charbonniers (proximité des bois ?). Gréez comptait en 1789 environ 1 140 habitants.

L’église faisait office de la mairie, ou de la salle de réunions actuelles. C’est à l’issue de la messe paroissiale que se tient « l’Assemblée des habitans » ou « Général » de la paroisse, pour décider en commun des affaires importantes du village. Les membres du « conseil de fabrique », ou « fabriciers », la direction du Curé, se recrutaient parmi les notables locaux. Le procureur de la Fabrique était élu chaque année. En 1789, c’était Piau Jacques, laboureur, qui avait succédé à Louis Laverton. Grâce à ces assemblées périodiques des habitants, il est possible de connaître les noms d’un certain nombre de paroissiens cités dans les actes comme « faisant et représentant la plus grande et la plus saine partie des habitants de la paroisse », qui ont été assemblés « au son de la cloche, en la manière accoutumée ».

Il y a peu de documents permettant de savoir ce qui s’est passé à Gréez en 1789. Le plus important est le cahier de doléances, qui fut rédigé le 1er mars. Il est probable que Boutroüe en fut le rédacteur, vu le vocabulaire assez recherché et la forme quelque peu « notariale ». Les principales revendications :

  • suppression de l’impôt dit du « franc fief »,
  • suppression de la gabelle (impôt sur le sel),
  • suppression des lettres de cachet,
  • réforme du droit criminel,
  • réforme de l’établissement de l’impôt,
  • établissement d’une loi unique pour tout le pays.

Population

En 2011, la commune comptait 377 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année. On observe une forte augmentation de la population à partir de 1821, avec un pic en 1841, puis un déclin qui s’accentue du fait de la Première Guerre mondiale. Après une relative stabilisation, une nouvelle courbe descendante après la Seconde Guerre mondiale : disparition de l’industrie du bois, regroupement des exploitations agricoles (140 vers 1850, en 2008 environ une dizaine). Cette évolution a entraîné la fermeture de nombreux commerces. Stabilisation depuis l’an 2000.


Voir en ligne : Monographie de Gréez-sur-Roc