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Germain BARRES 1892-1914lundi 7 juillet 2014
Germain BARRES est né le 16 mars 1892 à CARCENAC-PEYRALES en Aveyron. Cette ancienne commune fait maintenant partie, depuis 1973, de celle de Baraqueville créée le 1er janvier de cette année-là. . Ce soldat de 2ème classe, affecté au 4ème régiment de Zouaves sous le n°5293 était donc de la classe 1912 et a eu pour matricule le n°1769 mais il dépendait du centre de recrutement de Rodez. Ce zouave a disparu le 10 novembre 1914 à PIPEGAELE près de Zuydschoote en Belgique mais ce n’est que le 9 juillet 1916 que le constat a été fait. Il a été déclaré “Tué à l’ennemi†par un jugement du tribunal de Rodez le 24 mars 1919. La transcription aurait dû être faite le 10 avril 1919 à CARCENAC-PEYRALES en Aveyron mais, en raison d’une proche homonymie entre CARCENAC et CARENNAC, Germain BARRES a donc été inscrit , par erreur, sur la plaque souvenir de CARENNAC. Il y est en compagnie d’un autre de ses camarades.
Il figure sur le site Mémoire des Hommes : la fiche de Germain BARRES
A juste titre, le livre d’or de CARENNAC ne le cite pas mais il est répertorié dans le livre d’or de CARCENAC-PEYRALES (Aveyron).
Les sources utilisées :
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Registre matricule 46 RODEZ>BARRES Germain classe 1910 n°1769 bureau de Rodez (non consultable en ligne) - Mémoire des Hommes>BARRES Germain
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recensement 46 CARENNAC>1911 (non présent) - Etat civil 12 CARCENAC>1892 TD naissances : BARRES Germain (acte non consultable en ligne)
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FranceGenWeb>monument aux morts de CARCENAC-PEYRALES(Germain BARRES n’est pas inscrit sur le monument alors qu’il y aurait sa place)
Mots clés : généalogiste , 46-Carennac , Histoire et histoires , 1J1P , 1GM
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Origine du nom "Carennac"vendredi 4 juillet 2014
Mots clés : 46-Carennac , Histoire et histoires
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Z comme la génération Zlundi 30 juin 2014
Didier Pitelet, président de l’Association des agences conseil en communication pour l’emploi présente la génération Z ainsi :
Ces jeunes gens sont nés après 1995. Ils seront sur le marché du travail dans quatre à cinq ans. La crise économique n’est pas un sujet pour eux dans la mesure où c’est leur cadre de vie depuis toujours. Ils en sont les enfants comme ils sont les enfants du monde numérique. Ils sont nourris de la culture Internet. Les entreprises vont vivre une véritable révolution sociologique.
Pianotant sur leur mobile, jonglant avec leur tablette, ces jeunes hommes et femmes ne font pas la différence entre vie privée et vie professionnelle. Ils ont passé des heures sur les réseaux sociaux. Ils sont à la fois pragmatiques et sans tabou.
Ils souhaitent avoir un contact direct avec les managers, y compris ayant les plus importantes responsabilités dans l’entreprise. Ils auront une attitude plus créative que leurs aînés. Les employeurs vont devoir gagner leur confiance et faire l’effort de décoder leurs codes sans a priori.
Le temps où le Âsalarié s’engageait en faveur d’une entreprise qui lui offrait un emploi permanent et une réelle sécurité est définitivement révolu. Le Âbesoin irrésistible d’affirmer ses envies personnelles va devenir la règle. Les nouveaux salariés se Ârêvent en stratèges de leur vie Âprofessionnelle.
Ces bouleversements expliquent pourquoi la marque employeur va devoir évoluer pour jouer un rôle de plus en plus important dans les quinze années à venir.
Dans le journal le Figaro du 14 avril 2014 : “Après la génération Y, les entreprises vont devoir intégrer la génération Z†.
Alice Pfeiffer va plus loi et affirme :
Née entre 1990 et 2000, la jeunesse nourrie à l’iPad et à Netflix cloue le bec aux trentenaires.
et encore
Ils savent coder en HTML dès le primaire, créent des blogs à la récréation et prennent des notes de cours sur leur iPad mini.
Dans l’article La génération Z posté le 24 mars 2014 sur lesinrocks.com
Il est évident qu’Alice Pfeiffer (les autres aussi) exagère beaucoup (maîtriser le code demande quand même certaines compétences un peu exceptionnelles à cet âge) mais il est quand même bien vrai que mes petits enfants (et oui les MaLiBeLe font partie de la génération Z) sont habitués aux smartphones, iphone, ipad et autre tablette et qu’ils vivent avec ou, à tout le moins, tout près.
Quelle généalogie vont-ils nous offrir dans les dizaines d’années à venir ? Que deviendront les généblogueurs face aux résultats de cette éducation ultra-connectée ?
Pour en savoir davantage, un site est entièrement consacré à la génération Z : generation-z.fr/
Mots clés : généalogiste , apprendre , challengeAZ-2014
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Mon challenge AZ 2014 : A travers des expressions généalogiqueslundi 30 juin 2014
- A comme Allemagne : Allemagne, un pays aussi de la famille
- B comme Broche : Broche le hameau de mon enfance
- C comme Carennac : Carennac à travers le web
- D comme Dix ans : Dix ans déjà !
- E comme Echanges Electroniques : Échanges Electroniques
- F comme Franchement : Franchement à quoi ça sert, la généalogie ?
- G comme Généalogiquement vôtre... : Généalogiquement vôtre...
- H comme Histoire d’un village : Histoire d’un village : Magnagues
- I comme Inorganisation : Inorganisation de mes recherches généalogiques d’amateur ?
- J comme Jamais : Jamais plus je n’oublierai mes sources
- K comme Kelques K : Quelques cas généalogiques
- L comme logiciel : Le logiciel : un outil en généalogie
- M comme Mes outils : Mes outils de recherche
- N comme Numéroter : Numéroter, il en restera bien quelque chose...
- O comme Oubliez-moi : "Oubliez-moi" ou le droit à l’Oubli
- P comme Papy : Papy et Mamie sont mariés
- Q comme Que de Questions ! : Que de Questions "Quel logiciel ?" !
- R comme Registre matricule : Registre matricule
- S comme Source : Source d’informations généalogiques à utiliser avec prudence
- T comme "T’as sans doute pas encore tout vu !" : "T’as sans doute pas encore tout vu !"
- U comme Us et coutumes : Us et coutumes en généalogie
- V comme Voir et Visiter : V comme Voir et Visiter un arbre généalogique en ligne
- W comme la règle des cinq W : W comme la règle des cinq W
- X comme X l’inconnue : X comme X l’inconnue qui a changé son prénom
- Y comme un million de milliards de milliards : Y comme un million de milliards de milliards
- Z comme Z la génération : Z comme la génération Z
Mots clés : challengeAZ-2014 , généalogiste
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Y comme un million de milliards de milliardsPetite distraction... mais liée à la généalogie.
dimanche 29 juin 2014
Sommaire
Non, pas M comme Milliard ou Million mais bien Y comme un million de milliards de milliards (un quadrillion)... parce que ce nombre serait préfixé yotta dans une unité de mesure !
Voici ce qu’en dit l’encyclopédie en ligne Wikipedia
yotta (symbole Y) est le préfixe du système international d’unités (SI) qui représente 1024, soit un million de milliards de milliards, un quadrillion.
Adopté en 1991, il provient du grec ὀϰτώ, huit, car égal à
(10^3)^8.
A ne pas confondre avec iota qui est la lettre grecque ou cyrillique.
Problème (histoire de se changer les idées)
Très fortement inspiré par la récompense des grains de blé sur les cases de l’échiquier.
Si tous nos ancêtres étaient distincts les uns des autres (pas d’implexe) et si les générations étaient régulièrement espacées de 25 ans, en quelle année aurions-nous atteint ce nombre d’ancêtres, un million de milliards de milliards, avec la première génération en 2000 ?
Débuts de solution
Avec une petite surprise au bout...
Histoire de percevoir que les "implexes" deviennent incontournables et surtout inévitables plus on remonte dans les générations. Et comme nos ancêtres se déplaçaient beaucoup moins que nous...
Piste de solution pour les matheux
Les générations se calculent très bien avec les n° sosa (puissance de deux). Quelle est donc la puissance de 2 qui franchit le quadrillion ? Cette puissance devrait donner le nombre de générations et le produit par 25 permettra de savoir combien d’années il faut retrancher de 2000...
Piste de solution pour les autres
- génération 1 en 2000 => 1 personne
- génération 2 en 1975 => 2 personnes
- génération 3 en 1950 => 4 personnes
- génération 4 en 1925 => 8 personnes
- génération 5 en 1900 => 16 personnes
- génération 6 en 1875 => 32 personnes
- génération 7 en 1850 => 64 personnes
- génération 8 en 1825 => 128 personnes
- génération 9 en 1800 => 256 personnes
- génération 10 en 1775 => 512 personnes
- génération 11 en 1750 => 1024 personnes (plus d’un millier)
- génération 12 en 1725 => 2048 personnes
- génération 13 en 1700 => 4096 personnes
- génération 14 en 1675 => 8192 personnes
- génération 15 en 1650 => 16384 personnes (c’est la génération la plus éloignée dans laquelle j’ai identifié 14 ancêtres seulement !)
- génération 16 en 1625 => 32768 personnes
- génération 17 en 1600 => 65536 personnes
- génération 18 en 1575 => 131072 personnes
- génération 19 en 1570 => 262144 personnes
- génération 20 en 1575 => 524288 personnes
- génération 21 en 1550 => 1048576 personnes (plus d’un million)
- génération 22 en 1525 => 2097152 personnes
- génération 23 en 1500 => 4194304 personnes
- génération 24 en 1475 => 8388608 personnes
- génération 25 en 1450 => 16777216 personnes
- génération 26 en 1425 => 33554432 personnes
- génération 27 en 1400 => 64108864 personnes
- génération 28 en 1325 => 134217728 personnes
- génération 29 en 1300 => 268435456 personnes
- génération 30 en 1275 => 536870912 personnes
- génération 31 en 1250 => 1073747824 personnes (plus d’un milliard, nombre d’habitants que la Terre entière n’atteignait pas à ce moment-là !)
- génération 32 en 1225 => 2147483648 personnes
- génération 33 en 1200 => 4294967296 personnes
- génération 34 en 1175 => 8589934592 personnes
- génération 35 en 1150 => 17179869184 personnes
- ...
Solution
Chacun est libre de poursuivre. Normalement, si tous les calculs sont bons la limite fatidique du quadrillion d’ancêtres différents devrait être franchie en ... l’an 0 à la 81ème génération (80 générations avant le de cujus) selon les règles du problème !
Suite ?
Si l’association mathématiques et généalogie vous intéresse autant que ça (puisque vous êtes arrivés ici ; ; ; ;-) ), voici un article rédigé par un mathématicien, "L’arbre généalogique" par Stéphane Le Borgne Maître de Conférences Université Rennes 1, nettement plus ardu.
Note : Sophie Boudarel a, elle aussi cité cet article dans un tweet le 20 juin dernier, le lendemain de la rédaction de cet article ! Coïncidence ?
Mots clés : généalogiste , apprendre , challengeAZ-2014
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X comme X l’inconnue qui a changé son prénomsamedi 28 juin 2014
X est l’inconnue en mathématiques mais peut être aussi celle que l’on cherche en généalogie. Quand, de plus, X devient l’initiale du prénom de cette inconnue, vous avouerez qu’il y a là une coïncidence étonnante.
Pendant un bon nombre de mois, la mère de mon grand-père maternel restait donc quasi insaisissable. Et pour cause. Prénommée Hyacynthe à sa naissance, elle changera son prénom en Xainthe à son mariage et décèdera sous le prénom de Sainte. Elle vécut à Gramat tout près de Rocamadour, lieu saint et haut lieu de pèlerinage chétien (mais cela n’a rien à voir). Ça n’est pas une inconnue mais c’est une certitude.
Hyacynthe s’est mariée à Gramat en 1878. Elle avait alors 23 ans et épousait Louis, âgé lui de 24 ans.Elle savait un peu écrire et a donc signé d’une main malhabile. mais elle s’est reprise et corrigea son prénom Hyacinthe en Xainthe (rature très nette). Etait-ce une coquetterie ou, tout aussi probable, en l’honneur d’une grand tante qui venait de décéder au début de l’année et qui se prénommait Xainthe (écrit Sainte sur son acte de décès) ? Je ne le saurais sans doute jamais. Ça n’est pas une inconnue mais une incertitude.
Le couple vécut à Molières, dans une ferme près de Gramat. Ils eurent au moins deux filles et quatre garçons dont mon grand-père Henri que j’ai connu alors qu’il vivait à Lafage, un hameau perdu sur le causse de Rocamadour.
Je n’ai pas trouvé son acte de décès mais c’est très certainement parce qu’elle est décédée à un âge très avancé comme l’ancêtre dont elle avait repris le prénom. Cette dernière a vécu 95 ans d’après l’acte de décès (peut-être un peu moins mais je n’en ai pas encore confirmation). Ma mère, sa petite-fille donc, croit se souvenir "qu’elle l’a connue". Elle serait donc décédée après 1931, à au moins 76 ans donc. Ça n’est pas une inconnue mais une probabilité.
Comme ma mère vit toujours seule à 83 ans, je peux supposer qu’il y a une part d’hérédité qui fait vivre longtemps les membres de cette branche familiale. Mais au fait, j’en fais partie. Il me reste donc pas mal d’années pour retrouver encore des ancêtres... ;-) Et ça, c’est une inconnue dont je ne connaîtrai jamais la valeur !
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2014
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W comme la règle des cinq Wvendredi 27 juin 2014
Pour écrire un article, les journalistes ont tous appris, à leurs débuts, cette règle dite des cinq W (five Ws) : Who ? What ? Where ? When ? Why ? En français, cela pourrait donner Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Pourquoi ? mais aussi Comment ? Combien ? et pourquoi pas Qu’est-ce que tu dis ? pour ne pas oublier de se relire. En français, la règle s’appelle CQQCOQP (mnémotechnie facile).
- La règle des 5 W dans Wikipedia : "Les Cinq w du journalisme sont une règle du journalisme en agence de presse, qui exige une précision dans la rédaction des dépêches. Les cinq w sont en anglais : « who did what, where and when, and why » (qui a fait quoi, où, quand et pourquoi ?). Le journalisme en agence de presse mondiale et généraliste exige que les réponses aux cinq questions soient données dès le début de la dépêche, ce qui permet un découpage de l’information par priorité. Cette règle était en particulier exigée par Roy W. Howard, l’exigeant rédacteur en chef de l’United Press, le premier journaliste à avoir communiqué la nouvelle de l’Armistice en 19181."
- la règle CQQCOQP dans Wikipedia : "« Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Et pourquoi ? »" viendrait du latin : « Quis, Quid, Ubi, Quibus auxiliis, Cur, Quomodo, Quando » qui sont les 7 questions qui définissent les « circonstances » d’une situation (en latin : « circum-stare » désigne « ce qui se tient autour de »).
- Si vous cherchez un cours à propos du CQQCOQP, une présentation (pptx sous Power-Point donc est téléchargeable sur le site de l’École Centrale de Lille).
Maintenant, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas rédiger des billets "généalogiques" et participer au prochain challengeAZ de Sophie Boudarel.
Mots clés : généalogiste , faire , challengeAZ-2014
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V comme Voir et Visiter un arbre généalogique en lignejeudi 26 juin 2014
Les arbres généalogiques publiés sur la toile sont des sources inépuisables d’informations. Depuis maintenant quelques temps, je les cite systématiquement.
Un généalogiste est un "améliorateur" des données généalogiques.
Nombreux sont ceux qui les critiquent parce qu’ils contiennent des erreurs et que tout n’est pas vérifié. Et alors, n’est-ce pas le propre d’une recherche généalogique de ne pas être terminée ? d’être quelquefois approximative ? de contenir des informations erronées en toute bonne foi ? Ces sources restent toujours utiles à condition d’avoir la prudence de pouvoir faire des recoupements.
Notre propre arbre généalogique doit lui aussi contenir des erreurs et des approximations. Et ce n’est pas la recherche systématique des actes de l’état civil ou des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. qui supprime ces inexactitudes parce que eux aussi en contiennent, malheureusement.
C’est la comparaison des informations qui apportent des éléments nouveaux et permet d’approcher ce qui doit être (a été) presque la réalité. Notre publication en ligne de l’état de nos recherches ne fait qu’ajouter une valeur aux données. Il est donc logique de les publier ne serait-ce que pour rendre ce qu’on nous a ainsi donné.
Mots clés : généalogiste , faire , challengeAZ-2014
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Us et coutumes en généalogiemercredi 25 juin 2014
Cet article (qui s’adresse plutôt aux débutants dont je fais peut-être encore un peu partie) est (très) fortement susceptible d’évoluer dans le temps.
Une initiation (dans l’option de découverte des spécificités) est toujours utile quelle que soit la discipline ou l’activité pratiquée. La généalogie n’échappe pas à la règle. Voici donc quelques-unes des habitudes des généalogistes familiaux.
- écrire les patronymes en majuscules afin de nettement les distinguer des prénoms. J’ai eu dans une de mes classes dans le Perche vendômois, lorsque j’étais enseignant deux élèves aux noms et prénoms identiques : Bernard Michel. Mais l’un s’appelait Bernard MICHEL et l’autre Michel BERNARD. Le plus étonnant est, qu’à mon arrivée à Nouan-le-Fuzelier, j’ai découvert qu’il existe ici aussi deux personnes dans le même cas. Comme quoi le cas n’est pas si rare que ça !
- écrire les noms des communes en majuscules pour les distinguer des lieux-dits.
- respecter les règles d’écriture des communes : les mots sont séparés par un tiret sauf si le premier est un article alors suivi d’une espace, les mots de liaison (lès, près, de, sur...), ne prennent pas de majuscules quand on utilise les minuscules et les initiales majuscules...
- utiliser le numéro INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques des communes pour les identifier/repérer complètement plutôt que le code postal parce que ce dernier regroupe fréquemment plusieurs communes.
- Utiliser la codification complète usuelle : nom, n°INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques , département, région, état. Si l’usage le plus répandu sépare ces éléments par une virgule, il existe toutefois des variantes. Ayant associé nom et n°INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques au début, je n’ai pas encore eu le courage de tout reprendre pour séparer ces deux éléments.
- citer ses sources encore faut-il savoir qu’une source en généalogie est l’origine de l’information prise en compte. Souvent négligée quand on débute, il s’avère très vite que cela permet les recoupements entre les données présentes dans les arbres généalogiques publiés comme avec celles de l’état civil (ou, à fortiori des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ).
- Utiliser les codes conventionnels souvent considérés comme universels. Comme je doute que nous les connaissions tous, je ne peux que vous recommander cette page qui tente de les regrouper : Les sigles et abréviations conventionnels (Thierry SABOT) .
En ce qui me concerne, je ne me sers que de très peu de sigles ou abréviations et préfère ne pas utiliser d’abréviations du tout pour les publications. Voici ce que j’utilise :
- Je n’utilise pas ° pour naissance mais, quelquefois, N pour Naissance à partir de la Révolution Française et b pour baptême avant cette même Révolution.
- Je n’utilise pas X mais quelquefois M (depuis la Révolution) ou m (avant la Révolution) pour mariage.
- Je n’utilise pas cm pour contrat de mariage.
- Je n’utilise pas + pour un décès mais D depuis la Révolution ou d avant.
- J’utilise /XXXX pour avant l’année XXXX.
- J’utilise YYYY/ pour après l’année YYYY.
- J’utilise /ZZZZ/ pour autour de l’année ZZZZ.
- J’utilise AAAA//BBBB pour entre les années AAAA et BBBB.
- J’utilise AD AD Archives Départementales pour Archives Départementales.
- J’utilise quelquefois EC pour registres de l’Etat Civil.
- J’utilise presque toujours BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. pour registre religieux des Baptêmes, Mariages et Décès.
Mots clés : généalogiste , faire , challengeAZ-2014
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"T’as sans doute pas encore tout vu !"mardi 24 juin 2014
Il n’y a pas si longtemps que ça, j’ai écrit que je n’avais pas rencontré d’implexe. mais maintenant, c’est l’inverse ! J’ai l’impression que je ne rencontre que ça. Aujourd’hui, c’est Philippe BOUDIER qui fait très fort : il est l’ancêtre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. par 7 branches différentes !
Par son mariage, avec Etiennette CHAUFFOUD, il est le père de 3 ancêtres : Oudet qui a épousé Clauda FONTANEY, Claude qui a épousé Marie PERRET et Jean qui a épousé Pierrette COULON.
Par son mariage avec Thècle BOURGEOIS, il est le père de Estiennette (sosa 34309) qui a épousé Oudet PONT.
Cela fait déjà 4 branches !
Oudet BOUDIER et Clauda FONTANEY sont les parents de Jean BOUDIER( sosa 8984) qui a épousé Benoîte MEUNIER et Pierrette BOUDIER (sosa 17273) qui a épousé Claude VANDROUX.
Claude BOUDIER et Marie PERRET sont les grands-parents de Antoine BOURGEOIS (sosa 4302) et Pierrette BOURGEOIS (sosa 4289).
Jean BOUDIER et Pierrette COULON sont les parents de Clauda BOUDIER (sosa 17271) qui a épousé Pierre VAIRET et de Jean BOUDIER (sosa 17222) qui a épousé Jeanne VAIRET.
Cela fait bien 7 branches différentes. (Et c’est peut-être pas fini... au vu de certains patronymes qui se répètent) :-(
Le grand jeu des implexes et des n° sosa
En guise d’exercice et afin de vérifier que vous avez bien compris, je vous laisse mettre les n° sosa de ceux pour qui je ne les ai pas indiqués.
- 4302 Antoine BOURGEOIS
- ... ... son épouse, Pierrette JOLY
- 4289 Pierrette BOURGEOIS
- ... ... son époux, Anthoine VANDROUX
- ... ... Claude BOURGEOIS, le père de Antoine et Pierrette
- ... ... Pierrette BOUDIER, la mère de Antoine ET Pierrette
- 8984 Jean BOUDIER
- ... ... Benoîte MEUNIER, son épouse
- 17272 Claude VANDROUX
- ... ... Pierrette BOUDIER, son épouse
- 12271 Clauda BOUDIER
- ... ... Pierre VAIRET, son époux
- 17222 Jean BOUDIER
- ... ... Jeanne VAIRET, son épouse
- 34309 Estiennette BOUDIER
- ... ... Oudet PONT, son époux
- ... ... Oudet BOUDIER, père de Jean et de Pierrette
- ... ... Clauda FONTANEY, mère de Jean et de Pierrette
- ... ... Claude BOUDIER, grand-père de Antoine et Pierrette BOURGEOIS
- ... ... Marie PERRET, grand-mère de Antoine et Pierrette BOURGEOIS
- ... ... Jean BOUDIER, père de Clauda et Jean
- ... ... Pierrette COULON, mère de Clauda et Jean
- ... ... Thècle BOURGEOIS, mère de Estienne BOUDIER
- ... ... Etiennette CHAUFFOUD, mère de Oudet, Claude et Jean BOUDIER
- ... ... Philippe BOUDIER, père de Oudet, Claude et Jean
Vous marquez un point par numéro sosa correctement écrit (attention, certains en ont deux !). Si vous avez trouvé les 7 numéros sosa de Philippe BOUDIER, vous avez droit à une prime de 2 points.
Qui marquera les 20 points maximum ?
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2014
lorand.org

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