Articles les plus récents
-
Arthon-en-Retz (44)
BOIZOU F / ARTHON (L...brique 86
jeudi 22 juin 2017
Brique probablement identique à la brique n°117 (BOIZOU FRES / ARTHON (L-I)).
Mots clés : Brique , collectionneur , Loire-Atlantique (44)
-
S : Saucisses / Spéléo / Soupejeudi 22 juin 2017
Saucisses
Un souvenir d’enfance lié à la saucisse ! Étonnant tout de même. Evidemment, on pense tout de suite au "tue-cochon" et à la fabrication artisanale des saucisses. Mais, on peut penser à autre chose : le goût ! J’ai beaucoup de mal à retrouver le goût des saucisses d’autrefois. Je ne pense pas que ce soit lié au fait qu’elles étaient confectionnées avec les boyaux du cochon mais plutôt à la qualité de la viande qui les emplit.
Maintenant, je recherche, dans le Haut Quercy, les artisans qui travaillent encore à l’ancienne pour me rapprocher de ce goût. Il faut dire que les saucisses conservées dans la graisse de porc (le saindoux, excellent conservateur) étaient délicieuses. Et que dire de la saucisse sèche qui était restée pendue sur une barre près de la cheminée pendant de longues semaines, affinant nos perceptions, agaçant nos papilles insatisfaites, embaumant l’air irrésistiblement à tel point qu’il arrivait que la date fixée pour la première dégustation devenait quelquefois caduque.Spéléo
Le sol du Quercy serait occupé par un élément le plus présent au monde ! Et cet élément, ce serait le vide ! En fait les cavités souterraines existent partout. Certaines sont inviolables, gardées par des barrières naturelles que même les plus aguerris des spéléologues n’ont pu franchir. D’autres ont leur accès commercialisé. Certaines rebutent par les difficultés de leur accessibilité et par le fait que leurs entrées se trouvent au milieu d’une propriété privée. J’en connais beaucoup de toutes ces catégories. L’un des gouffres de Miers vient, récemment, d’être enfin exploré. Le gouffre de Roque-de-Corn sur une propriété privée est déconseillé sans la présence d’un local tant les risques d’y être bloqué, tant est grand le risque de la montée des eaux (pourtant eau si rare sur le causse). Il en existe de nombreux autres régulièrement visités par les associations de spéléo. Du côté des cavités commercialisées, bien sûr, il y a le seigneur, le gouffre de Padirac mais il y a aussi les grottes de Presque ou de Lacave. Pour les bien cachées, quasiment inconnues même des autochtones quelquefois, il y a le gouffre des Fieux, celui de Ferrières, celui du Pech la Garde, celui de Noutary, les igues de Magnagues... (J’en connais une bonne douzaine dans un tout petit rayons de quelques kilomètres !)
Soupe
La soupe est un symbole qui ravive le souvenir de ma grand-mère maternelle et de celle qu’elle préparait tous les jours pour le bonheur de tous. Il faut dire que mes oncles en mangeaient dès le petit déjeuner accompagné d’un copieux chabrol. Elle mitonnait doucement toute la journée dans la toupine sur les braises amoureusement entretenues, devant le foyer de la vaste cheminée. Il y avait toujours des légumes. Elle était servie directement dans l’assiette creuse préalablement garnie de fines tranches habilement découpées dans la tourte de pain rassis. J’en aimais l’odeur, le goût mais tout autant cette impression de satiété qui suivait. Et puis, dès huit ans, j’ai eu le droit (le privilège ?) de faire chabrol ! Comme les grands !
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
-
Souesmes (41)
PENAGER / A SOUESMESbrique 85
mercredi 21 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
-
R : Rochersmercredi 21 juin 2017
Rochers : au pays des "pierres qui poussent"
Des rochers, sur le causse, il y en a partout. Ils ne laissent que peu de place à la terre (au sol devrais-je plutôt dire) et beaucoup semblent être là pour seulement nous empêcher de tourner tranquillement en rond.
Il y a les rochers qui se cachent juste sous la surface et qui posaient tant de problèmes au laboureur qui y accrochait sa charrue et était alors à la peine. Autrefois, le laboureur devait s’y reprendre à plusieurs fois pour débloquer sa machine, soulever le lourd engin ou contourner l’obstacle insurmontable.
Maintenant, des machines permettent de casser les rochers pour les transformer en cailloux, des entrepreneurs se sont équipés et l’état subventionne... (politique, écologie, économie).Il y a les rochers qui sont mal placés au bord de la route et surtout des chemins : ils empêchent les engins de passer ou ils bloquent les roues.
Autrefois, les hommes ont positionné des rochers pour écarter les roues des charettes aux arêtes des maisons ou aux entrées des cours de ferme. Ils ont construit des murets en guise de clôture ou pour protéger le sol environnant.
Maintenant, de gros bulldozers (des bouteurs disent les canadiens) arrachent rochers et murs gênant, aseptisant le paysage. Ils font grandir les champs pour que les machines toujours plus grandes, puissent manœuvrer plus facilement et surtout faire leur action toujours plus vite.Il y a des rochers qui sont des œuvres d’art naturelles et auxquelles certains artistes à court d’inspiration et quelquefois de talent font appel pour stimuler leur inspiration.
Autrefois, on les abandonnait à leur sort, laissant la nature les apprivoiser et permettant aux plantes et aux animaux de les coloniser.
Maintenant, on se sert de leur forme tourmentées pour décorer un mur ou un jardin. Il arrive même qu’on les vole !Il y a des rochers qui sont tellement grands qu’ils sont devenus des attractions.
Autrefois, on y construisaient des villages à l’abri comme Rocamadour.
Maintenant, certains exploitent cette manne qui attirent tant de curieux comme le gouffre de Padirac.Il y a des rochers qui dormaient bien à l’abri sous le sol et loin des besoins des hommes, rendant le sol presque inutilisable.
Autrefois, on laissait les terrains quasiment à l’abandon, les livrant parfois aux parcours des moutons ou des chèvres.
Maintenant, des carrières à ciel ouvert les concassent, les transportent et les répandent un peu partout pour cacher la nature sous prétexte de faciliter nos déplacements.Il y avait des rochers qui prenaient tout l’espace dit-on maintenant en se demandant comment ils pouvaient vivre autrefois.
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
-
Faverolles-sur-Cher (41)
PREVOST / FAVEROLLES / SUR CHER (L & C)brique 84
mardi 20 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
-
Q : Quotidienmardi 20 juin 2017
Sommaire
Quotidien
L’adjectif
Le mot quotidien signifie à peu près tous les jours (me semble-t-il ;-) ).
De cinq à onze ans, donc, tous les jours sauf le jeudi, j’allais au village voisin pour l’école et le dimanche pour assister à la messe (corvée obligatoire). Le village est à deux kilomètres et la petite route de campagne actuelle était alors un chemin blanc (nous disions "castiné" du nom local "la castine" qui décrit le mélange plutôt jaunâtre de petits cailloux et de sable. J’ai grimpé la côte de "Pech Farguet", redescendu brutalement vers les "Coumbos nègros", remonté ensuite un peu pour découvrir à la sortie du virage au sommet de la côte le village en contre-bas, village qui surplombe fièrement la vallée de la Dordogne tout en bas. Et je rentrais en chemin inverse avec l’insouciance de l’enfance. Sans m’en rendre réellement compte, j’y ai appris le plaisir de l’observation naturelle des plantes et des animaux. Je me souviens des noix et des noisettes en septembre, des rares nèfles, des fraises en juin et des bruits...
De onze à quinze ans, je ne marchais plus vers l’école : je prenais à "la Placelle" le car de la ligne régulière "Gramat/Brive", ligne maintenant appelée "Quercy/Corrèze". J’attendais vers six heures et quart le matin, quel que doit le temps. J’attendais aussi au collège avec mes camarades d’infortune dans une salle de classe installée dans un préfabriqué à peine chauffé l’hiver, à peine tiède l’été. J’attendais aussi le soir que le car repasse vers dix-huit heures pour me ramener chez moi.
L’activité quotidienne était dominée par l’attente. Peut-être est-ce pour cela que je ne peux pas rester inactif très longtemps au risque de m’ennuyer ?
Le substantif
Le quotidien, c’est devenu de nos jours le journal qui paraît quotidiennement. Il m’a fallu attendre l’âge adulte (et mon autonomie financière) pour pouvoir enfin m’abonner à l’un d’eux. Il en existait un sur ma région (il existe toujours d’ailleurs) mais le coût faisait reculer mes parents. Comme, enfant, je n’avais pas accès à la télévision (elle balbutiait encore) et qu’il a fallu attendre le "transistor" (le poste à transistor) pour avoir la radio, j’ai vécu une enfance plutôt coupée de l’actualité contemporaine.
Je me rattrape.
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
-
Belloy-en-France (95)
ROCAbrique 83
lundi 19 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur
-
n°2017-21 - du 12 au 18 juin 2017lundi 19 juin 2017
Sommaire
Édito La canicule est officiellement là. Mais ce n’est pas encore un obstacle à la lecture. De toutes façons, hydratez-vous et tout devrait bien aller.
Dire que je n’ai pas encore choisi mon prochain portable alors que celui que j’ai entre les mains me joue souvent des tours... de clavier !
Le challengeAZ (généalogie) continue et je n’ai pas le temps de lire...
Il fait chaud pour faire du vélo. Pourtant qu’est-ce qu’on est bien dehors...! A moins, que ce soit moi qui soit plus en forme que d’habitude...?
Bonnes lectures.
TIC
- LaBriqueÃŽnter.net "Bâtissons ensemble un Internet libre, neutre et décentralisé"
- Firefox : Mozilla annonce le support officiel des WebExtensions Bientôt le b...l ? ou pas ?
- Firefox et le stockage des identifiants web Keepass, c’est presque un coffre-fort mais n’oubliez que c’est vous qui choisissez la qualité de la clé
- L’entreprise française Blade ambitionne de faire disparaître le PC dans le cloud Un PC PC Personnal Computer (ordinateur personnel) virtuel (et français !) pour les gamers !
- Docs.Framasoft.org : un site pour apprendre à utiliser tous nos services ! "Une documentation qui n’attend que vous"
- Dell propose désormais 7 portables pro sous Ubuntu Et pour les trouver chez un commerçant, on fait comment ?
Vélo
- Concentration nationale de Candes Saint-Martin (Indre-et-Loire)
- Toujours plus d’accidents graves en vélo électrique Bon, d’accord c’est en Suisse ! Mais êtes-vous sûr qu’en France...?
- Le VAE est-il casse-gueule ? Dire qu’il y en aura pour répondre "non"...!
- Une protestation réussie "Malgré la relative improvisation de l’organisation, le mot d’ordre « Mon vélo est une vie » est en passe de devenir un cri de rassemblement."
- Causse de Gramat et Vallée du Célé, une autre histoire Mais je connais Marie-Agnès et Michel ! Et puis, c’est chez moi.
- Verte Tout-Terrain La Pente et Côte : une belle réussite ! Contents pour eux mais on n’en a pas beaucoup parler dans le Coreg Coreg Comité régional Centre-Val de Loire...
Généalogie
- I comme Instituteur #ChallengeAZ Mon ancien métier...
- Challenge AZ Généalogie - L comme Long de trois mètres Fontaines-en-Sologne an III - Sans doute pas facile de tourner les pages !
Divers
D’autres lectures au hasard des textes rencontrés et d’intérêts personnels.
- Législatives : non, ce n’est pas un raz-de-marée en faveur de Macron A peine 15% des inscrits et surtout "score historiquement bas"
- INFOGRAPHIE. Législatives : si la France était une commune de 100 habitants, moins de 11 auraient voté pour En marche ! La position de l’observateur est donc importante puisque tout est relatif !
- Guadeloupe : Les juniors prennent la nature à coeur Fier de ma petite fille qui est dans la classe classée première.
J’écris aussi !
- n°2017-20 - du 5 au 11 juin 2017
- Généalogie : challengeAZ
- Collection de briques :
- TUILERIE... / PEYRAT père et fils / LAROQUE GAGEAC (Dordogne)
- TUILERIE-... / HOUZET-CHEV... / AUBIGNY (CHER)
- TUILERIE DE SAULDRE / (LOIR - & - CHER)
- TRIGAUD-MONSIEUR / CHENIERS (CREUSE)
- Ste L’AUVEZERE / TOURTOIRAC Dordogne
- SOCIETE GENERALE / des TUILERIES MECANIQUES / A VIERZON FORGES cher
- Wikipedia : Brique (matériau)
- R S
- Photo de la semaine : PHOTO 15 : Pont solognot pour nulle part
FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme -Nouan-Rando
- ...
FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme -codep41
- ...
FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme -CoRég-Centre
- ...
Sur les réseaux sociaux
- Mastodon :
- Framasphère
- Twitter : compte perso / cyclotourisme / FFCT Co.rég. du Centre / FFCT Co.dép. de Loir-et-Cher / Nouan-Rando / Je suis un cyclotouriste ordinaire / Généalogie / Nouan-Le-Fuzelier
- Facebook : compte perso / FFCT Co.rég. du Centre / Nouan-Rando / Nouan-le-Fuzelier
- Linkedin : Cpte perso (Compte devenu quasiment inutile depuis que je suis à la retraite.)
-
P : Patois / Paysan / Peugeot 102 / Pierres / "Po cau" ou Panaislundi 19 juin 2017
Sommaire
Patois
Ce qu’on appelait le patois, c’est en fait l’occitan. Mais mes grand-parents comme mes parents avaient quasiment subi un lavage de cerveau pour tenter de faire oublier cette langue qui osait s’opposer au français hégémonique.
Ma mère se souvient du sabot autour du cou à l’école dont il fallait se débarrasser avant la fin de la classe, sous peine d’être puni, en le transmettant à un autre camarade qui avait eu l’outrecuidance d’utiliser un mot en patois.
Mon père se souvenait d’un camarade qui avait été "mis au piquet" à l’entrée de l’école (visible de tous donc) avec un bonnet d’âne sur la tête parce qu’il ne parvenait pas à s’exprimer en français en classe.Les temps ont bien changé mais l’occitan parlé, l’occitan courant a presque disparu en laissant la place à un occitan plus académique, plus codifié et plus facile ainsi à enseigner.
Paysan
En cherchant ses ancêtres chacun espère plus ou moins secrètement trouver une ascendance prestigieuse. J’ai complètement abandonné cette prétention parce que dans une très forte proportion, un métier est très présent chez mes ancêtres (mais aussi chez tous les ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. ) : paysan. Je suis descendant de paysans et ce ne sont pas les quelques rares métiers autres qui modifieront cet "héritage". Mon père était un paysan, mon frère l’est à sa place et mon neveu s’apprête à le devenir à son tour. Même si nous aspirions à une vie meilleure, au fond de nous, nous n’avions qu’un rêve : gérer notre propre ferme. Malheureusement le nombre d’élus dans cette profession a diminué de façon drastique.
Je suis donc devenu instituteur.
Peugeot 102
C’est une marque et, pour ceux qui ont connu, c’est un vélomoteur (nous disions alors une mobylette, autre marque). Équipé d’un moteur de quarante-neuf centimètres cubes, cet engin de couleur bleue m’a emmené à bien des endroits à partir de mes quatorze ans. Il est, pour moi, le symbole du passage de l’enfance vers le monde des adultes. Un peu tôt diront peut-être certains mais, c’est aussi l’année où j’ai commencé à travailler contre rémunération durant les vacances d’été (ramasseur de reine-claude dorée de Carennac, des prunes !). C’est aussi l’année suivante que je suis parti à quatre cents kilomètres de chez moi, que je franchissais le cercle de cinquante kilomètres autour de la ferme familiale, que je ne suis revenu à la maison que tous les trois mois (j’étais en pension à Blois et je n’avais pas les moyens de me payer plus d’un voyage en train par trimestre). C’est aussi la dernière année où j’ai réellement travaillé dans la ferme (plus tard, je n’étais pas là, tout simplement). C’est aussi cette année-là où, chez ma grand-mère, du côté de Rocamadour, on m’a donné une place sur la batteuse qui tournait dans les fermes de la commune.
C’est l’année où je suis devenu "grand"... et que mes rêves se sont envolés.
Pierres
Sur le causse, "les pierres poussent" comme les plantes ! C’était une expression pour illustrer le fait qu’il y avait toujours des pierres dans les champs labourés même si on les ramassait régulièrement : on en faisait alors des tas dans un coin du champ. En fait, les pierres semblent toujours remonter du sol mais c’est parce qu’on travaille ce sol, rendu meuble, le sol permet à l’eau de s’infiltrer plus facilement dans la couche superficielle en emmenant avec elle la terre. Les pierres se retrouvent alors à l’air. Mais les labours qui servaient à décompacter la terre rouge, épaisse et serrée ramènent eux aussi les pierres près de la surface. Ces cailloux sont alors lavés par la pluie et les pierres blanches apparaissent alors un peu partout.
Après les semailles, juste avant que les graines germent et que les jeunes poussent sortent de terre, il était donc habituel de voir les paysans (presque toujours aidés par leurs enfants) ramasser les pierres pour ne pas entraver la croissance des plantes. Mais c’était aussi pour protéger les machines avec leurs barres de coupe aux lames trempées et donc fragiles.
"Po cau" ou Panais
Vers douze ou treize ans, en vacances dans la ferme de ma grand-mère maternelle et de mon oncle, à Lafage près de Rocamadour, j’ai été condamné à ne rien faire. Non pas que je ne voulais pas mais je ne pouvais pas en raison d’une "éruption cutanée" (dixit le médecin) qui a doublé le volume de mes bras et de mes doigts m’en rendant l’utilisation très difficile. Je faisais une réaction allergique aux pollens d’une plante dont je ne suis toujours pas certain du nom en français. Cette plante, nous l’appelons le "po cau" (prononcer pô kaou). Je crois qu’il s’agit du panais jaune.
Pour me soigner, le médecin s’est contenté de badigeon d’éther afin que je ne me gratte pas trop ! Par la suite, j’ai découvert que mon père avait la même allergie et que sa peau avait fini par se "blinder" sur les bras en raison de l’allergie annuelle (toujours au moins d’août). Ce n’était donc pas que le soleil qui avait tanné sa peau de paysan dur à la tache.
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
-
? (?)
R Sbrique 82
dimanche 18 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur
lorand.org






Derniers commentaires