Articles les plus récents
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46 Le Bastitmercredi 24 décembre 2014
Sommaire
La commanderie du Bastit du Causse
Sur le site templiers.org, un article [1] m’a fait découvrir un peu de l’histoire de la commanderie du Bastit. Voir sur l’article sur le site :La Commanderie du Bastit du Causse
L’origine de la commanderie du Bastit du Causse vient d’un don fait dans les années 1150 par le baron de Castelnau-Gramat et le baron de Gourdon [2]. Ces donations ont été faite au commandeur des maisons du Temple du Rouergue, établi à Sainte Eulalie de Cernon. La commanderie, la première dans cette région du Haut-Quercy, était située à un endroit stratégique, au carrefour d’importantes voies de commerce, mais aussi sur la frontière entre le duché d’Aquitaine [3] et le comté de Toulouse. Elle dépendait de la maison du Temple de Saint-Gilles.
Trois commanderies plus petites dépendaient directement de celle du Bastit : Cras, La Pomarède et Assier.
En 1312, lors de la dissolution de l’Ordre du Temple par le pape Clément V, les biens de la commanderie ont été transférés à l’Ordre de l’Hopital.
Le domaine du Bastit était constitué d’une maison forte, de l’église Saint-Blaise [4], de l’hopital Saint Jean Baptiste, aujourd’hui disparu, de plusieurs prés, bois, garennes, de plusieurs fermes, d’un moulin,...
Les noms de plusieurs commandeurs du Bastit nous sont parvenus :
1230 : Peyre Castel de Vaillac
1250 : Géraud d’Aymeric
1264 : Adhémar de Peyrusse
1272 : Raimon de Boisson (ou Bouzou)
1276 : Raimon de Robert, commandeur de Cras
1298 : Raimon-Jean de Polverel, commandeur de La Pomarède
1301 : Guillaume de Jacomo
1305 : Géraud de Causse, arrêté en 1307.Bibliographie
"Templiers et Hospitaliers en Quercy - Commanderies et Prieurés sur le chemin de Notre Dame de Rocamadour", Jacques Juillet ; Editions Le Mercure Dauphinois 2010
Mots clés : villes et villages , Lot (46)
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Neurosciences et pédagogielundi 8 décembre 2014
Dans le monde de l’éducation, c’est une innovation : améliorer l’enseignement et l’apprentissage par ce qu’on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s’appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l’éducation, il s’intéresse aux processus biologiques en jeu dans l’apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles.
La gymnastique du cerveau
D’une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d’enseigner et d’apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages".
Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n’a rien de sorcier. Si vous utilisez de temps à autre la vidéo en classe, si vous enseignez par associations d’idées ou de concepts, si vous faites faire des cartes mentales à vos apprenants, ... vous êtes probablement un praticien de la neuropédagogie qui s’ignore.
Mais la neuropédagogie ne s’arrète pas là . Elle tire tout son potentiel des résultats de recherche des neurosciences qui bien évidemment lui offre de nombreuses pistes d’intervention.
On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d’informations si on les catégorise. Pour preuve, dans l’exemple connu "mais ou et donc or ni car", l’élève apprend sept (07) conjonctions de coordination dans une seule phrase. Pour le cerveau, il s’agit d’un seul élément appris et retenu alors que l’apprenant en retire sept à chaque fois comme d’un tiroir.
On sait aussi que le fonctionnement du cerveau est essentiellement associatif, que dans le cerveau la vérité n’efface pas l’erreur ... Toutes choses qui vont servir à renforcer les techniques d’apprentissage.
En toile de fond, l’apprentissage
Au Québec, un organisme sur la neuroéducation a vu le jour. Il mène des activités scientifiques (recherches, colloques, publications). En France, il existe un projet dénommé Neurosup qui a pour objectif de "rassembler et présenter la synthèse des dernières avancées en neurosciences, qui permettent de mieux réussir, plus facilement et avec plus de plaisir, tout apprentissage".
Dans sa conférence intitulée "Comment l’élève apprend", le chercheur Daniel Favre met à juste titre en relation le fonctionnement cérébral et les mécanismes d’apprentissage. On trouvera sur le site du CRDP de l’Académie de Versailles l’intégralité de cette conférence découpée en podcasts ainsi que le texte de la présentation. Le conférencier traite des motivations et des stress qui peuvent favoriser l’apprentissage ou s’y opposer.
Une journaliste américaine qui écrit régulièrement sur les neurosciences et l’éducation estime même que tous les enseignants devraient recevoir, au cours de leur formation initiale, une initiation aux neurosciences pour qu’ils comprennent à quel point elles peuvent influer, par les méthodes d’apprentissages proposées, au développement des capacités d’apprentissage des enfants.
Enfin, Nick van Dam fait le point ce que l’on sait du fonctionnement du cerveau dans l’apprentissage et sur les perspectives pour l’apprentissage en entreprise et accessoirement en réseaux.
- La motivation du cerveau est stimulée par l’émotion. D’où l’importance d’offrir aux apprenants l’opportunité de raconter leurs expériences.
- Il n’y a pas d’apprentissage sans attention ce qui suggère de prévoir des sessions de formation courtes (pas plus de 20 minutes) avec des temps de répit pour le cerveau.
- Le cerveau n’assimile de nouvelles connaissances que lorsque l’individu est dans une posture active. Ainsi l’écoute passive d’une conférence ou d’une présentation ne mène pas à l’apprentissage.
On comprend aisément pourquoi la question classique "avez-vous compris ?" posée par les enseignants après un cours magistral n’est malheureusement pas synonyme de "avez-vous mémorisé ?"
Références
Euronews. "La neuropédagogie : la gym du cerveau pour apprendre plus facilement , science." Dernière mise à jour 30 avril 2013. http://fr.euronews.com/2013/04/30/l....
CRDP de l’académie de Versailles. "Conférence « Comment l’élève apprend »." Dernière mise à jour 27 novembre 2010. http://www.crdp.ac-versailles.fr/Re....
Willis, Judy. "How The Memory Works In Learning." TeachThought. Dernière mise à jour 1er janvier 2013. http://www.teachthought.com/learnin....
van Dam, Nick. "Inside the Learning Brain." Dernière mise à jour 8 avril 2013. http://www.astd.org/Publications/Ma....
Voir en ligne : http://cursus.edu : l’article original
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Comment faire pour ne pas apprendre ?lundi 8 décembre 2014
Avant d’envisager une gymnastique du cerveau qui permettrait de toujours aller plus loin dans ses apprentissages, avant d’aller vers les neurosciences qui permettraient d’aller toujours plus loin dans les situations favorables à l’enseignement, avant de rechercher, en pédagogie, les conditions qui seraient nécessaires, suffisantes, indispensables, inévitables, incontournables...
- ne surtout pas stimuler le cerveau
- laisser les zones du cerveau se reposer le plus souvent possible ;
- ne jamais associer des idées différentes puisque, a priori, elles sont incompatibles ;
- ne pas envisager ne serait-ce qu’une seule réponse possible à un problème donné ;
- ne jamais proposer une conception personnelle [5]
- attendre que la solution à ce problème surgisse devant nos yeux comme un diable hors de sa boîte (déjà, ouvrir la boîte serait une action inutile...) ;
- emmagasiner les informations sans tenter de trier, grouper, relier, associer, catégoriser ;
- écouter patiemment, "religieusement", sans s’interroger (faire complètement confiance en quelque sorte)
- être certain que la vérité finira toujours par surgir, qu’elle se suffit à elle-même ;
- croire que le cerveau, face à une évidence, corrigera ses erreurs de lui-même ;
- ne jamais tenter d’apprendre une notion dont on a, apparemment, rien à faire ;
- apprendre seul dans son coin et éviter la confrontation à tout prix (trop de risques de conflits et d’influences) ;
- rester inébranlable sur ces convictions pour ne jamais prendre le risque d’être déstabilisé ;
- ne pas perdre de temps à se motiver (ou à motiver ses élèves) ;
- croire que tous les types de stress sont des situations favorables pour apprendre ;
- ne jamais être en situation agréable dans un apprentissage, ne pas se faire plaisir à apprendre ;
- ne pas jouer sur les émotions, avec les émotions ;
- ne jamais exprimer ses émotions, ses sentiments, ses conceptions ;
- ne pas faire d’expérience hors des sentiers battus et donc ne jamais raconter ses expériences heureuses ou malheureuses ;
- prévoir des séances d’apprentissage longues et studieuses ;
- ne pas laisser au cerveau des temps d’inaction, de repos ;
- rester passif pendant un cours, une séance d’apprentissage ;
- écouter tout cours dans une position confortable sans jamais intervenir mais en somnolant (il paraît qu’on apprend en dormant) ;
- croire que comprendre les mots suffit à comprendre la technique et à apprendre des gestes ;
- ne jamais prendre plaisir à apprendre ;
- ne jamais avoir besoin d’apprendre, ne jamais créer le besoin d’apprendre ;
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Liste non exhaustive, bien sûr.
L’idée de cet article a surgi en lisant Neurosciences et pédagogie.
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Stabilité géographique des ancêtres des MaLiBeLemercredi 29 octobre 2014
A la veille d’une grosse mise à jour de mon gedcom sur geneanet, un point s’impose afin de mesurer le chemin accompli dans les recherches généalogiques.
Stabilité géographique
La cartographie publiée par Geneanet est significative : la branche du grand-père maternel est du haut Quercy, celle de la grand-mère maternelle est du Perche et celle du grand-père paternel de la Bourgogne (trop peu de données connues sur la branche de la grand-mère paternelle pour en tenir compte). Quand on sait que les MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. vivent en Guadeloupe, on perçoit l’immense pas de géant qu’ils ont fait par rapport à leurs ancêtres. Et encore, Geneanet ne reconnaît pas d’anciennes communes du Loir-et-Cher…
Un zoom sur ces trois régions montrent que la concentration géographique est encore plus impressionnante “vue de près†.
Zoom sur le Haut-Quercy
Petit rappel : plus. c’est rouge, plus il y a d’événements (rouge de 47 à 116, orange foncé de 19 à 46, orange de 7 à 18, jaune de 3 à 6 et jaune clair de 1 à 2).
Zoom sur le Perche
La zone est un peu plus large et les évènements un peu plus éparpillés. Il faut aussi noter que, si je n’habite pas très loin de cette zone, j’en suis complètement excentré (complètement en bas à droite).
Zoom sur la Bourgogne
La zone est de nouveau très réduite. Les MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. sont nés à Lyon. Donc, eux aussi sont complètement excentrés de la zone d’origine de leur père (sans même tenir compte qu’ils habitent maintenant aux Antilles).
Mots clés : généalogiste
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Les anciennes communes du Loir-et-Cherjeudi 9 octobre 2014
Des communes semblent avoir disparu ou n’avoir jamais existé ? Rien n’est moins sûr : peut-être ont-elles simplement été regroupées ou incluses dans une autre. Cette page présente les anciennes communes du Loir-et-Cher qui n’apparaissent ainsi plus dans les listes contemporaines. Rappel : les communes ont été créées par la Révolution Française en 1793 par le Comité de Salut Public.
Sommaire
Mises à jour
- 5 mars 2013
- 9 octobre 2014
Préambule
- Classement alphabétique. Les noms débutant par un article sont classés avec l’article mais sont aussi répétés sans l’article.
- Sont répertoriées ici, les communes qui ont disparu soit parce que leur territoire a été inclus dans le territoire d’une autre ou de plusieurs autres, soit parce que leur nom a changé mais aussi des communes qui existent toujours mais qui ont été créées après la Révolution Française ou qui ont disparues quelques temps avant d’être rétablies.
- Sont également répertoriés les noms des communes pendant la période révolutionnaire. Le nom avait été modifié la plupart du temps parce qu’il faisait référence à un saint ou à un terme connoté religieux ("la chapelle" par exemple).
Liste des anciennes communes
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Albion-sur-Cher => Nom révolutionnaire de Saint-Georges-sur-Cher
- Aqua-Mentel => Nom révolutionnaire de Saint-Jean Froidmentel
- Arnoultval => Nom révolutionnaire de Saint-Arnoult
- Aunay => territoire inclus dans celui de la commune de Mer entre 1790 et 1794
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Baraque => Nom révolutionnaire de Tour-en-Sologne
- Beaulieu => territoire inclus dans celui de la commune de Azé entre 1790 et 1794
- Bennes => territoire inclus dans celui de la commune de Landes entre 1790 et 1794 (18/08/1790)
- Bienbohaire => Nom révolutionnaire de Saint-Bohaire
- Bienboire => Nom révolutionnaire de Saint-Bohaire
- Bohaire => Nom révolutionnaire de Saint-Bohaire
- Bois-Chéri => Nom révolutionnaire de La Chapelle-Enchérie
- Bois-Hilaire => Nom révolutionnaire de Saint-Hilaire-la-Gravelle
- Bois-Martin => Nom révolutionnaire de Saint-Martin-des-Bois
- Bois-Pierre => Nom révolutionnaire de Saint-Pierre-du-Bois
- Bonne-Commune => Nom révolutionnaire de Villerbon
- Bonne-Crème => Nom révolutionnaire de Saint-Gervais-la-Forêt
- Bonnemain => Nom révolutionnaire de Villermain
- Bonneville => territoire inclus dans celui de la commune de Villeny en 1805
- Bordchamp => Nom révolutionnaire de Chambord
- Brévain-Commune => Nom révolutionnaire de Brévainville
- Briou-sur-Ime => Nom révolutionnaire de Saint-Laurent-des-Eaux qui deviendra d’abord Laurent-des-Eaux
- Brutus => Nom révolutionnaire de Saint-Romain-sur-Cher
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Candé (41029) => renommée Candé-sur-Beuvron en 1927
- Carismont => Nom révolutionnaire de Saint-Aignan
- Celles-sur-Saudre => Nom révolutionnaire de Saint-Denis qui s’appelait Selles-Saint-Denis avant la Révolution
- Chambon (41033) => renommée Chambon-sur-Cisse en 1918
- Champigny (41035) => renommée Champigny-en-Beauce en 1958
- Châtillon (41043) => renommée Châtillon-sur-Cher en 1958
- Châtres (41044) => renommée Châtres-sur-Cher en 1918
- Chauvigny (41048) => renommée Chauvigny-du-Perche en 1918
- Chêne-Carré => territoire inclus dans celui de la commune de Pezou entre 1790 et 1794
- Chien-de-Chedon => Nom révolutionnaire de Saint-Julien-de-Chedon
- Chissay (41051) => renommée Chissay-en-Touraine en 1933
- Chouzy (41055) => renommée Chouzy-sur-Cisse en 1894
- Cinq-Bougies => Nom révolutionnaire de Saint-Cyr-du-Gault
- Claude => Nom révolutionnaire de Saint-Claude-de-Diray
- Commune-Barou => Nom révolutionnaire de Villebarou
- Commune-Duodi => Nom révolutionnaire de Villemardy (duodi est le nom du deuxième jour de la décade dans le calendrier révolutionnaire)
- Commune-Etre-Suprême => Nom révolutionnaire de Villedieu-le-Château qui deviendra Villedieu-en-Beauce
- Commune-Francoeur => Nom révolutionnaire de Villefrancoeur
- Commune-Rable => Nom révolutionnaire de Villerable
- Commune-Avare => Nom révolutionnaire de Villavard
- Cormeray (41061) => création par démembrement de la commune de Chitenay en 1859
- Cou-sans-Culotte => Nom révolutionnaire de Coulanges
- Couffi (41063) => renommée Couffy en 1998
- Couture (41070) => renommée Couture-sur-Loir en 1918
- Crouy (41071) => renommée Crouy-sur-Cosson en 1918
- Cyr-en-Sologne => Nom révolutionnaire de Saint-Cyr-du-Gault
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Dié-sur-Loire => Nom révolutionnaire de Saint-Dyé-sur-Loire
- Diray-la-Montagne, Saint-Claude-de-Diray
- Diray-Moret => Nom révolutionnaire de Saint-Claude-de-Diray
- Doulçay => territoire inclus dans celui de la commune de Maray en 1834
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Écoman => territoire inclus dans celui de la commune de Vievy-le-Rayé en 1972
- Espéreuse => territoire participant à la création de la commune de Rahart en 1865
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Fauxvilliers => Nom révolutionnaire de Villiersfaux
- Ferté-aux-Oignons (La) => Nom révolutionnaire de La Ferté-Saint-Cyr
- Fondouen => Nom révolutionnaire de Saint-Ouen
- Fond-Rimay => Nom révolutionnaire de Saint-Rimay
- Fontaine-en-Beauce (41087) => territoire participant à la création de la commune de Fontaine-les-Coteaux en 1965
- Fontaine-en-Beauce (41087) => renommée Fontaine-les-Coteaux en 1935
- Fontaine-sous-Pezou => territoire inclus dans celui de la commune de Pezou entre 1790 et 1794
- Fougères (41092) => renommée Fougères-sur-Bièvre en 1881
- Franciade-sur-Loire => Nom révolutionnaire de Saint-Denis-sur-Loire
- Frouville => territoire inclus dans celui de la commune de Oucques entre 1790 et 1794
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Gentlibre => Nom révolutionnaire de Sainte-Gemmes
- Gervais-sur-Cosson => Nom révolutionnaire de Saint-Gervais-la-Forêt
- Gourgon-la-Plaine => Nom révolutionnaire de Saint-Gourgon
- Gros-Chêne => territoire inclus dans celui de la commune de Busloup entre 1790 et 1794
- Guérets (Les) => Nom révolutionnaire de Saint-Jacques-des-Guérets
- Gy (41099) => renommée Gy-en-Sologne en 1933
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- La Bosse => territoire inclus dans celui de la commune de Vievy-le-Rayé en 1972
- La Chapelle-Saint-Martin (41039) => renommée La Chapelle-Saint-Martin-en-Plaine en 1919
- La Commanderie => territoire inclus dans celui de la commune de Villefranche-sur-Cher en 1833
- La Ferté-aux-Oignons => Nom révolutionnaire de La Ferté-Saint-Cyr
- La Ferté-Imbault (41084) => création par démembrement de la commune de Selles-Saint-Denis en 1860
- La Ferté-Saint-Aignan => renommée La Ferté-Saint-Cyr en 1853
- La Gahandière => territoire inclus dans celui de la commune de La Colombe entre 1790 et 1794
- La Marolle (41127) => renommée La Marolle-en-Sologne en 1929
- Lalleu => territoire inclus dans celui de la commune de Pontlevoy en 1808
- Landes (41109) => renommée Landes-le-Gaulois en 1918
- Lanthenay => territoire participant à la création de la commune de Romorantin-Lanthenay en 1961
- Laurent-des-Eaux => Briou-sur-Ime reprend son nom après la Révolution avant d’être renommée Saint-Laurent-des-Eaux en 1801 puis d’être regroupée avec Nouan-sur-Loire pour créer Saint-Laurent-Nouan en 1972.
- Lassay (41112) => renommée Lassay-sur-Croisne en 1916
- Laurent des Eaux en 1793 après la Révolution
- Le Breuil-Saint-Laumer => territoire inclus dans celui de la commune de Villefrancoeur entre 1790 et 1794
- Le Fief-de-Boursay => territoire inclus dans celui de la commune de Boursay entre 1790 et 1794
- Le Gault (41096) => renommée Le Gault-Perche en 1919
- Le Rouillis => territoire participant à la création de la commune de Rahart en 1865
- Le Temple-Vendômois => Nom révolutionnaire de La Chapelle-Vendômoise
- Les Guérets) => Nom révolutionnaire de Saint-Jacques-des-Guérets
- Les Roches (41192) => renommée Les Roches-l’Évêque en 1902
- Longpré => territoire participant à la création de la commune de Saint-Amand-Longpré en 1965
- Lubin => Nom révolutionnaire de Saint-Lubin-en-Vergonnois
- Lussay => territoire inclus dans celui de la commune de Séris entre 1790 et 1794
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Marcé => territoire inclus dans celui de la commune de Montrouveau en 1811
- Mareuil (41126) => renommée Mareuil-sur-Cher en 1919
- Ménars-la-Ville (41136) => nom de Mer de septembre 1676 à 1790
- Ménars-le-Château (41134) => nom de Ménars de septembre 1676 à 1790 (afin d’éviter la confusion avec Ménars-la-Ville)
- Molineuf => Nom révolutionnaire de Saint-Secondin
- Mont (41150) => renommée Mont-près-Chambord en 1918
- Montauloup => Nom révolutionnaire de Saint-Loup
- Montégalité => Nom révolutionnaire de Montrichard
- Montjulien, Saint-Julien-sur-Cher
- Montmartin => Nom révolutionnaire de La Chapelle-Montmartin
- Mont-Mentel => Nom révolutionnaire de Saint-Claude-de-Diray, Saint-Claude-Froidmentel
- Monthault => territoire réparti entre ceux des communes de Lanthenay, Millançay et Veilleins en 1828
- Montoire => Nom révolutionnaire de Montoire-sur-le-Loir qui s’appelait Querhoent avant la Révolution
- Montoire (41149) => renommée Montoire-sur-le-Loir en 1891
- Montrieux (41152) => renommée Montrieux-en-Sologne en 1933
- More-la-Montagne => Nom révolutionnaire de Saint-Claude-de-Diray
- Muides (41155) => renommée Muides-sur-Loire en 1952
- Mur (41157) => renommée Mur-de-Sologne en 1893
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Nouan-sur-Loire => territoire participant à la création de la commune de Saint-Laurent-Nouan en 1972
- Noyers (41164) => renommée Noyers-sur-Cher en 1919
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Prés-Firmin => Nom révolutionnaire de Saint-Firmin-des-Prés
- Prés-Lubin => Nom révolutionnaire de Saint-Lubin-en-Vergonnois qui s’appelait Saint-Lubin-des-Prés avant la Révolution
- Prés-Quentin => Nom révolutionnaire de Saint-Quentin-les-Troo qui sera inclus plus tard dans le territoire de Montoire-sur-le-Loir
- Prunay (41184) => renommée Prunay-Cassereau en 1919
- Prunay-le-Petit => territoire inclus dans celui de la commune de Seillac entre 1790 et 1794
- Pruniers (41185) => renommée Pruniers-en-Sologne en 1983
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Riche-Amand => Nom révolutionnaire de Saint-Amand-Longpré
- Rilly (41189) => renommée Rilly-sur-Loire en 1958
- Romorantin (41194) => territoire participant à la création de la commune de Romorantin-Lanthenay en 1961
- Ruan (41196) => renommée Ruan-sur-Egvonne en 1970
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Saint-Aignan-en-Berry (41198) => ancien nom de Saint-Aignan-sur-Cher
- Saint-Aignan-Hors-l’Enclos (41198) => territoire inclus dans celui de la commune de Saint-Aignan entre 1790 et 1794
- Saint-Amand (41199) => renommée Saint-Amand-de-Vendôme en 1892
- Saint-Amand-de-Vendôme (41199) => territoire participant à la création de la commune de Saint-Amand-Longpré en 1965
- Saint-Claude (41204) => renommée Saint-Claude-de-Diray en 1887
- Saint-Claude-Froidmentel => territoire inclus dans celui de la commune de Brévainville en 1811
- Saint-Cyr-Semblecy => territoire inclus dans celui de la commune de La Ferté-Saint-Aignan en 1805
- Saint-Dyé (41207) => renommée Saint-Dyé-sur-Loire en 1958
- Saint-Firmin (41209) => renommée Saint-Firmin-des-Prés en 1958
- Saint-Georges (41211) => renommée Saint-georges-sur-Cher en 1890
- Saint-Gervais (41212) => territoire inclus dans celui de la commune de Blois en 1803
- Saint-Gervais (41212) => territoire rétabli en 1828
- Saint-Gervais (41212) => renommée Saint-Gervais-la-Forêt en 1919
- Saint-Laurent => renommée en Saint-Laurent-des-Eaux en 1801
- Saint-Laurent-des-Eaux (41220) => territoire participant à la création de la commune de Saint-Laurent-Nouan en 1972
- Saint-Léonard (41221) => renommée Saint-Léonard-en-Beauce en 1918
- Saint-Lubin-des-Prés => territoire inclus dans celui de la commune de Fréteval en 1811
- Saint-Lubin-de-Suèvres => territoire inclus dans celui de la commune de Suèvres entre 1790 et 1794
- Saint-Mandé => territoire inclus dans celui de la commune de Vievy-le-Rayé entre 1790 et 1794
- Saint-Martin-de-Sargé => territoire inclus dans celui de la commune de Sargé entre 1790 et 1794
- Saint-Martin-de-Suèvres => territoire inclus dans celui de la commune de Suèvres entre 1790 et 1794
- Saint-Oustrille => territoire inclus dans celui de la commune de Montoire entre 1790 et 1794
- Saint-Pierre => territoire inclus dans celui de la commune de Saint-Martin-des-Bois en 1811
- Saint-Quentin => renommée Saint-Quentin-lès-Trôo en 1937
- Saint-Quentin-lès-Trôo => territoire inclus dans celui de la commune de Montoire-sur-le-Loir en 1973
- Saint-Romain (41229) => renommée Saint-Romain-sur-Cher en 1919
- Saint-Secondin => renommée Molineuf en 1913
- Saint-Sulpice (41230) => renommée Saint-Sulpice-de-Pommeray en 2002
- Sargé (41235) => renommée Sargé-sur-Braye en 1900
- Savigny (41238) => renommée Savigny-sur-Braye en 1890
- Semblecy => Nom révolutionnaire de Saint-Cyr-du-Gault qui s’appelait Saint-Cyr-Semblecy avant la révolution et tout de suite après
- Soings (41347) => renommée Soings-en-Sologne en 1919
- Souvigny (41251) => renommée Souvigny-en-Sologne en 1912
- Sulpice => Nom révolutionnaire de Saint-Sulpice
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Temple-Vendômois (Le) => Nom révolutionnaire de La Chapelle-Vendômoise
- Thézée (41258) => renommée Thésée en 1974
- Thoré (41259) => renommée Thoré-la-Rochette en 1919
- Tremblevif (41231) => renommée Saint-Viâtre en 1854
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
- Vendôme-Regénéré => Nom révolutionnaire de Vendôme
- Vernou (41271) => renommée Vernou-en-Sologne en 1915
- Victoire => Nom révolutionnaire de La Chaussée-Saint-Victor
- Victor => Nom révolutionnaire de La Chaussée-Saint-Victor
- Victor-la-Chaussée => Nom révolutionnaire de La Chaussée-Saint-Victor
- Vieux-Logis => Nom révolutionnaire de Châteauvieux
- Villedieu => territoire inclus dans celui de la commune de Gièvres en 1815
- Villedieu-en-Beauce (41279) => renommée Villedieu-le-Château en 1922
- Villefranche (41280) => renommée Villefranche-sur-Cher en 1962
- Villegomblain => territoire inclus dans celui de la commune de Oucques entre 1790 et 1794
- Villegrimond => territoire réparti entre ceux des communes de Champigny et Rhodon entre 1790 et 1794
- Villeneuve => territoire inclus dans celui de la commune de Montrieux en 1826
- Villiers (41294) => renommée Villiers-sur-Loir en 1918
A B C D E F G H J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Rédaction des lieux dans une généalogie
A minima, les lieux dans une généalogie devrait comprendre la commune suivie du numéro INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques après une espace, le département, la région et le pays (ce dernier peut être repéré par la convention 3 lettres majuscules comme FRA pour la France). Pour ma commune actuelle qui est Nouan-le-Fuzelier dans le Loir-et-Cher, région Centre, ce devrait être ainsi : Nouan-le-Fuzelier 41161, Loir-et-Cher, Centre, France.
Tous les mots sont généralement séparés les uns des autres par un tiret simple sauf s’il s’agit d’un article débutant le nom. Ainsi on écrit "La Bosse" et non pas "La-Bosse".
Les hameaux et les autres lieux-dits peuvent être ajoutés en début d’écriture de l’expression. Personnellement, je préfère l’écrire dans un champ adresse, la normalisation GEDCOM prévoyant cela.
Chaque lieu ne devrait être écrit que sous une seule écriture afin de faciliter les recherches et surtout de pouvoir plus facilement gérer une base de données pour Goggle Maps par exemple. La saisie automatique (complémentation automatique) s’avère alors un outil très utile quand on utilise l’informatique.
Documentation sur la toile
- Accéder au code officiel géographique
- Liste des communes du Loir-et-Cher avec code INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques et code postal.
- Liste des anciennes communes du Loir-et-Cher
- Des villages de Cassini aux villages d’aujourd’hui
- GenCom (recherches des communes et lieux en France)
- Noms des communes du Loir et Cher sous la révolution Française
Sources des informations
- Liste des anciennes communes du Loir-et-Cher
- Des villages de Cassini aux villages d’aujourd’hui
- GenCom (recherches des communes et lieux en France)
- Noms des communes du Loir et Cher sous la révolution Française
- 2014 : Paroisses et communes de France,Loir-et-Cher. Christian Poitou. CNRS éditions, 1997
- 2014 : groupe genealogie41 sur Facebook
Ce fichier a été réalisé pour répondre à un besoin personnel. Les informations ont été trouvées dans diverses documentations mais le principal objectif est de retrouver rapidement une ancienne commune pour mieux gérer les données généalogiques et faciliter les recherches. L’éthique voudrait que le nom de la commune donné à la date de l’évènement associé soit le bon terme. Il est possible de lui adjoindre le numéro INSEE actuel afin de connaître la mairie qui a reçu les registres de l’état civil et de permettre également à Google Maps de situer plus aisément ces communes sur une carte.
Puisque cette liste m’était utile et que toutes les données sont publiques, je la mets à la disposition de tous et de chacun en espérant qu’elle rendra peut-être service un jour à quelqu’un.
Première publication : 23 octobre 2011
Mise à jour : 11 novembre 2011Mots clés : généalogiste , Loir-et-Cher (41)
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Remboursement des frais des dirigeantsvendredi 26 septembre 2014
Le remboursement des frais de déplacement des dirigeants d’une association est toujours sujet à questions. Il n’est pas interdit et il n’est pas obligatoire. Ce sont les conditions qui ne sont pas toujours faciles à mettre en oeuvre. Je cite :
le conseil d’administration a rendu une décision autorisant expressément chaque remboursement ;
les frais sont remboursés sous réserve de la production de factures justificatives. Toutefois, même si la dépense ne fait pas l’objet de justifications précises, son titulaire pourra obtenir valablement le remboursement de ses frais s’il peut apporter toutes indications utiles.
Fixer le tarif du km comme nous l’avons fait constitue la décision.
Dans les autres cas, il s’agit de rémunération, et là, c’est interdit pour un membre de CA ou CoDir Codir Comité directeur . Pour la plupart des frais, le remboursement doit se faire sur la base des frais réels (justificatifs). Pour les frais de déplacements, il n’est pas possible de fournir un justificatif dans le cas de l’utilisation de sa voiture personnelle. D’où la possibilité dans ce cas d’une estimation des frais dépensés : liste des déplacements et de ce qui a motivé le déplacement (bien sûr cela doit entrer dans le cadre des objectifs de l’association).
Attention toutefois, pas d’approximation mais montant à l’euro près, justificatifs disponibles (preuve à conserver 3 ans), être justifiable (la dépense est nécessaire au fonctionnement de l’association).
La FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme (national) rembourse les déplacements uniquement sur justificatifs (donc pas de véhicule personnel) et exige l’obtention au préalable de l’autorisation de l’utilisation du véhicule personnel (avec motifs explicites). De toutes manières, quand il n’y a pas de justificatifs produisibles, c’est l’association qui fixe le montant du remboursement (et surtout pas celui qui a fait la dépense).
Voir aussi http://www.assistant-juridique.fr/r...
Mots clés : doc bénévolat , doc. asso
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Antoine "Paul" DELMAS 1880-1919samedi 13 septembre 2014
Sommaire
Antoine DELMAS est né le 20 décembre 1880 à Carennac. Il est le fils de Charles DEMAS, cultivateur et de Marie BLANCHE, couturière qui le prénomme Antoni. Durant son enfance à Carennac, il sera toujours surnommé Paul. Au début des années 1900, il va à Paris où il exercera la profession de garçon épicier. En 1901, il est appelé sous les drapeaux. De la classe 1900, il se verra attribué le numéro matricule 648 sous le prénom Antoine qui ne le quittera plus. Il est affecté en tant que soldat de 2ème classe au 81ème régiment d’infanterie le 13 septembre 1901 sous le matricule 2742. Plutôt instruit (niveau 3), le 23 novembre 1902, il sera nommé caporal puis sergent le 21 novembre 1903. Il est mis en disponibilité le 18 septembre 1904 avec un certificat de bonne conduite. Il habitera alors rue Maurepas à Rueil. Il est nommé garde à pied à la Garde Républicaine le 18 octobre 1906 et arrive au corps le 1er novembre. Le 8 décembre, il prêtera serment devant le tribunal de 1ère instance de Paris.Le 9 janvier 1911, il passe à la légion de Gendarmerie de Paris. Le 24 novembre 1917, il est détaché à la force publique de Salonique. Le 8 avril 1918, il passe à la la 3ème section de prévôté d’Orient. Antoine DELMAS décèdera le 15 mai 1919 à Neusatz en Hongrie à l’hôpital n°2 d’une bronchopneumonie grippale contractée au service.
Il figure sur le site Mémoire des Hommes : Antoine DELMAS
Il est inscrit sur la plaque commémorative de Carennac mais avec le prénom qu’il portait lorsqu’il était enfant : Paul DELMAS
Sources utilisées :
- Mémoire des Hommes
- Fiche matricule
- Etat civil 46 CARENNAC>1880 naissance : DELMAS Antoni
- Recensement 46 CARENNAC>1886
- Recensement 46 CARENNAC>1891
- Recensement 46 CARENNAC>1896
- Recensement 46 CARENNAC>1901
- Recensement 46 CARENNAC>1906
- Recensement 46 CARENNAC>1911
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , 46-Carennac , 1J1P
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Pierre SOUBRIE 1893-1916vendredi 12 septembre 2014
Sommaire
Pierre SOUBRIE est né le 3 janvier 1893 à Candarre, un hameau de Floirac. Ce hameau est un peu perdu sur le causse à la limite des communes de Miers, de Carennac et de Floirac, près d’autres hameaux : les Fieux, le Patan, … Il est le fils de Pierre Soubrié, fermier et de Clarisse Labrunie. Blond aux yeux bleus, Pierre Soubrié sera appelé au 11ème régiment d’infanterie le 26 novembre 1913 après le décès de son père. Il se voit alors affecté le numùéro matricule 1109. Il participera donc à la Première Guerre Mondiale dès le 2 août 1914 et disparaîtra à Mesnil-les-Hurlus le 16 février 1915. Ce sera la date retenue pour son décès par le tribunal de Gourdon le 16 novembre 1921 et son décès sera retranscrit dans les registres de Carennac le 26 du même mois. Son nom ne figure pas sur la plaque commémorative de Carennac mais il y a sa place puisque Pierre SOUBRIE est déclaré “Mort pour la France†.
Sa fiche figure sur le site Mémoire des Hommes : Pierre SOUBRIE
Sources utilisées :
- Etat civil 46 CARENNAC>1893 naissance : SOUBRIE Pierre
- Fiche sur Mémoire des Hommes
- Fiche matricule
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , 46-Carennac , Lot (46) , 1J1P
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Livre d’or de Carennacmardi 9 septembre 2014
Les livres d’or des communes sont en ligne : voir la salle des inventaires virtuelle. Voici la liste pour la commune de Carennac dans le département du Lot.
- AYROLLES Louis, né le 11 mai 1890 à Carennac, soldat au 139ème RI, décédé le 26 août 1914 à Doncières (Vosges)
- BEFFARA Georges Joseph Clément, né le 30 juin1896 à Carennac, soldat au 94ème RI, décédé le 31 octobre 1916 à Sailly-Saillisel (Somme)
- BERGOUGNOUX Levy, né le 28 juin 1894 à Carennac, soldat au 10ème régiment de Dragons, décédé le 12 avril 1916 à Chavannes-le-Grand (Haut-Rhin)
- BONNEVAL Jean Adolphe, né le 10 février 1880 à Queyssac (19), soldat au 126ème RI, décédé le 1er mars 1916 à Neuville-St-Vaast (Pas-de-Calais)
- BOUNY Hilaire Jules, né le 1er juin 1895 à Carennac, soldat au 121ème RI, décédé le 6 décembre 1918 à Villers-Cotterets (Aisne)
- BOURES Ferdinand, né le 30 août 1885 à Carennac, soldat au 207ème RI, décédé le 20 décembre 1914 aux Hurlus (Marne)
- BROUSSE Pierre Albert, né le 22 février 1893 à Tauriac (Lot), soldat au 100ème RI, décédé le 27 octobre 1918 à Vouziers (Ardennes)
- BRUNIE Louis surnommé Ludovic, né le 9 octobre 1877 à Carennac, soldat au 207ème RI, décédé le 20 décembre 1914 aux Hurlus (Marne)
- CASTAGNE Blaise Ambroise, né le 28 juin 1882 à Magnague (Lot), soldat au 7ème RI, décédé le 30 avril 1917 à Prosnes (Marne)
- CASTAGNE Benjamin, né le 27 avril 1886 à Carennac, soldat au 7ème RI, décédé le 6 février 1917 à Toul (Meurthe et Moselle)
- CONDAMINE Guillaume, né le 31 octobre 1886 à Martel (Lot), soldat au 82ème RI, décédé le 29 octobre 1916 à Verdun (Meuse)
- DANIEL Louis, né le 20 août 1880 à Moissac (Tarn-et-Garonne), soldat au 143ème RI, décédé le 24 septembre 1914 à Beaumont (Meurthe et Moselle)
- DELMAS Antoine, né le 20 décembre 1880 à Carennac, gendarme à la Légion de Gendarmerie de Paris, décédé le 15 mai 1919 à NEUJAZT (Hongrie)
- GOUGET Louis, né le 15 septembre 1884 à St-Médard-de-Presque (Lot), soladt au 207ème RI, décédé le 17 avril 1917 à Moronvilliers (Marne)
- LABOURET Adrien Joseph, né le 12 août 1881 à Carennac, soldat au 339ème RI, décédé le 30 août 1914 à Epinal (Vosges)
- LAUMOND Jean Marius, né le 1er décembre 1897 à Carennac, soldat au 205ème RI, décédé le 9 novembre 1917 à Beaulne (Aisne)
- SOUBRIE Pierre, né le 3 janvier 1893 à Floirac (Lot), soldat au 11ème RI, décédé le 16 février 1915 à Mesnil les Hurlus (Marne)
- VERDIE André, né le 15 septembre 1879 à Paris (17ème), soldat au 247ème RI, décédé le 30 juin 1915 à Bras (Meuse)
Cette liste diffère quelque peu de celle qui figure sur la plaque commémorative sur le calvaire du cimetière de Carennac.
Pierre SOUBRIE et Antoine DELMAS ne figurent pas sur la plaque commémorative.
- Antoine DELMAS est, de manière quasi certaine, celui qui aurait dû figurer à la place de Paul DELMAS.
- Quant à Pierre SOUBRIE, c’est cette liste qui m’apprend son existence.
Très Prochainement, des billets seront consacrés à ces deux poilus. => c’est fait !
Germain BARRES , Paul DELMAS et Marcel FARGUETTE ne figurent pas dans la présente liste alors qu’ils sont inscrits sur la plaque commémorative.
- Germain BARRES été inscrit par erreur puisqu’il est de Carcenac en Aveyron (les graphies de Carennac et de Carcenac sont très proches l’une de l’autre)
- Paul DELMAS est très probablement décédé entre un et cinq ans. Il n’a donc évidemment pas pu participer à cette guerre. Il y a vraisemblablement eu confusion avec Antoine DELMAS (fiche à paraître).
- Marcel FARGUETTE n’est pas mort pendant la guerre mais des suites de ses blessures.
Je recherche toujours le dossier de constitution de la liste figurant sur la plaque commémorative. D’autres ont déjà essayé et n’ont, à ce jour et à ma connaissance, toujours pas trouvé.
Mots clés : généalogiste , 46-Carennac , 1J1P , 1GM
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Origine de la mention "Mort pour la France"mercredi 3 septembre 2014
C’est une loi du 2 juillet 1915 qui définit la mise en ouvre de cette mention. Elle a été modifiée par la loi du 22 février 1922. Elle précise aussi, qu’en ce qui concerne les soldats cette mention devra être ajouté en marge de l’acte de décès. Cette mention ouvre le droit à l’inscription sur un “monument aux morts†.
Voici le contenu de cette loi
Loi du 2 juillet 1915 complétant, en ce qui concerne les actes de décès de militaires ou civils tués à l’ennemi ou morts dans des circonstances se rapportant à la guerre, les articles du Code civil sur les actes de l’état civil, telle que modifiée par la loi du 28 février 1922
Art. 1er. — L’acte de décès d’un militaire des armées de terre ou de mer tué à l’ennemi ou mort des suites de ses blessures ou d’une maladie contractée sur le champ de bataille, de tout médecin, ministre du culte, infirmier, infirmière des hôpitaux militaires et formations sanitaires, ainsi que de toute personne ayant succombé à des maladies contractées au cours des soins donnés aux malades ou blessés de l’armée ; de tout civil tué par l’ennemi, soit comme otage, soit dans l’exercice de fonctions publiques électives, administratives ou judiciaires, ou à leur occasion, devra, sur avis de l’autorité militaire, contenir la mention : « Mort pour la France ».
Art. 2. — En ce qui concerne les militaires ou civils, tués ou morts, dans les circonstances prévues par l’article 1er, depuis le 2 août 1914, l’officier de l’état civil devra, sur avis de l’autorité militaire, inscrire en marge des actes de décès les mots : « Mort pour la France ».
Art. 3. — La présente loi est applicable aux actes de décès des indigènes de l’Algérie, des colonies ou pays de protectorat et des engagés au titre étranger tués ou morts dans les mêmes circonstances.
Pour en savoir davantage, consulter : « Condition civile et politique des militaires » de Charles-Lavauzelle & Cie aux Éditeurs militaires, Paris, 1926, p. 216 à 222 (Source : http://pages14-18.mesdiscussions.net )
Au moment de publier cet article, je reçois un tweet de Sophie Boudarel ( @gazetteancetres ) annonçant la publication de la loi sur le site “au fil des mots de l’histoire†).
Mots clés : généalogiste , apprendre , 1GM
lorand.org

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