Articles les plus récents
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La recherche de Valentinmercredi 6 juin 2001
En classe, quelqu’un a raconté qu’il avait vu un éléphant poser un pied sur des oeufs sans les casser. Quelqu’un d’autre a dit que les oeufs étaient plus solides "debout sur le gros bout" plutôt que posés sur le côté.
Le père de Valentin qui travaille sur la résistance des matériaux a bien voulu, dans son usine et avec ses machines, faire un test de résistance. Voilà le compte-rendu qu’ils ont réalisé ensemble pour la classe et qu’ils nous ont autorisés à publier.
Sommaire
Produit : un oeuf de poule frais (euh... plusieurs, je crois).
Nom de l’essai : test de résistance de la coquille d’un œuf.
Procédure d’essai : essai sur machine de compression LLOYD.
Origine de la demande : Classe CM1 CM1 cours moyen 1èere année (4ème année d’école élémentaire) /CM2 CM2 cours moyen 2ème année (5ème année d’école élémentaire) de Roland BOUAT
Comparer la résistance de la coquille de l’œuf sous un effort horizontal et vertical.Test de COMPRESSION
Conditions d’ essai : Machine d’essai LOYD puissance maxi 30 Tonnes
La machine LOYDLe coulisseau mobile descend pour écraser l’œuf et la machine enregistre en même temps sa résistance.
Oeuf vertical
Oeuf horizontal
Les résultatsEn classe, après la lecture de ce compte-rendu, nous pensons qu’un élève de la classe qui pèse environ 35 kg peut se mettre doucement sur six oeufs "debout" (dans leur boîte par exemple). Mais personne n’a essayé ! Nous avons peur de casser les oeufs...!
Mots clés : enseignant , bookperso
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Résultats des élections municipales de 2001dimanche 18 mars 2001
Aguettaz 730 Moulin 715 Cottereau 709 Maupin 708 Dufour 707 Masson 689 Dubois 684 Fabre 683 De Poix 680 Godin 680 Rodriguez 675 Despriée 674 Soyer 674 Villanneau 673 Pariselle 669 Hatte 656 Vanneau 652 Cohen 648 Siriex 612 Gress 517 Henry 489 Ferrand 479 Delaunay 465 Martinat 459 Bouat 456 Duvarry 455 Delaroque 454 Duc 452 Chevalier 449 Marszalkowski 446 Saulet 441 Guillou 440 Delamarre 439 Fréchard 439 Reich 438 Guillon 426 Ribeiro E Silva 420 Gerbault 415 Mots clés : 41-Nouan-Le-Fuzelier , Diverses informations
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Etat d’âmeParis-Brest-Paris
lundi 15 janvier 2001
Tout seul, je me suis entraîné
Et Paris-Brest-Paris, j’ai participé.
Pour randonner seul,
Faut pas être " bégueule " !Alors, j’ai beaucoup pédalé
Et mon club j’ai suivi ou emmené.
Pour randonner en groupe
Faut déjà être une troupe !Tous, nous sommes souvent partis
Visiter le monde et tous ses pays.
Randonner à deux
C’est beaucoup mieux !C’est ainsi que pendant cet été
Nous sommes allés à la semaine fédé.
Et la petite ville de Crest
Nous a vu sur les routes mouliner
Pour atteindre les cols et les sommets
Afin que de nouveaux paysages nous puissions admirer.Mais la fête des cyclos, ce n’était pas ça...
Une foire nous accueillait dans le brouhaha !
Pourquoi me suis-je donc trouvé dans cet embarras
Alors que d’autres étaient contents de leurs premiers pas ?L’ambiance des ravitos n’étaient plus là
Bien que La Voulte et Saint-Nazaire contredisaient cela.
Peut-être était-ce l’absence sur la route des " Hourra ! "
Malgré les accueils chaleureux bien qu’inopinés de Volvent ou Roussas ?Mais pour le final, la fête est revenue.
Tout le monde s’est régalé au repas de clôture.
Alors, nous préparerons le prochain hiver ;
Nous irons vérifier à la semaine fédé de Quimper,
Si la fête est toujours à la F.F.C.T.
Ou s’il faut parmi les ringards définitivement nous conter.Mots clés : bookperso
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RSNCT : Pourquoi créer une association indépendante des cyclos ?Intervention à l’assemblée générale de la Ruche Sportive Nouanaise
mardi 19 décembre 2000
La Ruche [1] vit un moment difficile de son existence. Il serait dommage que pour la dernière année du siècle, elle ne puisse retrouver un fonctionnement plus sain dans l’intérêt de tous.
Les cyclos-touristes nouanais en sont tout aussi conscients que les autres. Ils ne souhaitent nullement la disparition d’une des plus vieilles associations de Nouan, de la plus active sans nul doute de par le nombre de ses manifestations et le nombre de ses actifs. Ils veulent tout faire pour qu’elle continue son chemin.
C’est pour cela que les cyclos-touristes nouanais ont pris des décisions qui peuvent apparaître à certains comme sécessionnistes. Elles ne sont que constructives. Elles visent d’abord à alléger les responsabilités juridiques et pénales du président de la Ruche. Elles visent ensuite à rendre la section du cyclotourisme plus responsable de ses actions et de ses actes. Elles visent enfin à clarifier des situations qui semblent quelquefois assez hermétiques.
Voici ce qu’ils ont décidé :– les cyclos ne quittent pas la Ruche Sportive Nouanaise
– les cyclos s’organisent en association indépendante afin que ses administrateurs soient réellement responsables des activités mises en place sans engager celles des responsables de la Ruche qui s’engagent déjà beaucoup.
– L’association s’appellera Ruche Sportive Nouanaise des Cyclos-Touristes (RSNCT).
– Tout adhérent de RSNCT sera automatiquement adhérent de la RSN comme par le passé tout adhérent à la section cyclo était adhérent de la RSN.
– C’est l’association RSNCT qui adhère à la fédération nationale (FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ) et qui est donc seule responsable de ses organisations face à elle.
– les responsables de l’association RSNCT qui étaient responsables aussi de la Ruche le demeurent dans les mêmes conditions.
– les statuts déposés doivent permettre le respect de ces conditions.
– il est vérifié que les statuts de la Ruche permettent ces conditions : Ne précisant pas si l’adhérent est personne morale ou personne physique, cela ne nécessite pas une demande de modification des statuts de la Ruche.
– le conseil d’administration et le bureau de la section deviennent le conseil d’administration et le bureau de la nouvelle association RSNC.En résumé, les cyclos restent à la Ruche mais n’engageront plus la responsabilité des responsables de la Ruche quand ils organiseront une manifestation.
Mots clés : RSNCT
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RSNCT : AG2000 - rapport moralmardi 19 décembre 2000
Première assemblée générale depuis que l’association existe officiellement en tant qu’association indépendante, c’est aussi la dernière assemblée générale du siècle qui s’achève. Nous y préparerons donc l’entrée dans le vingt-unième siècle.
Sommaire
- Le centenaire
- L’année 2000
- Les adhérents
- Les sorties
- Nos organisations
- La randonnée permanente des châteaux
- La sécurité
- "Le nerf de la guerre"
- L’année 2001
- Les randonnées des châtaignes et des bogues
- La randonnée des châteaux
- Le thé dansant
- Les sorties du dimanche matin
- Les autres sorties
- Conclusion
Comme toutes les assemblées générales, cette assemblée est à la fois un lieu de bilan annuel et un lieu où se définissent les projets pour l’année à venir. Les traditionnels rapports d’activités et financier en sont les éléments habituels et essentiels pour préparer le projet d’activités 2001 et le budget qui va avec.
Cette année est une année d’élection (année olympique). Aucun des membres du bureau élargi (équivalent du conseil d’administration) n’envisage de partir. Peut-être quelques nouveaux vont-ils se manifester tout à l’heure ? Signalons que tous les anciens présidents du club sont toujours membres de l’association et qu’ils sont toujours membres du bureau élargi après 17 années d’existence.
Le centenaire
L’année 2001 sera aussi pour toutes les associations qui adhérent au texte qui les officialisent, une année particulière parce que nous fêterons le centenaire de la fameuse loi du 1er juillet 2001. Même si le contenu de cette loi doit évoluer et s’adapter au monde d’aujourd’hui, nous ne pouvons que saluer comme il se doit cette vieille dame qu’est cette loi. C’est elle qui fait que nous sommes ensemble, ici, aujourd’hui.
L’année 2000
L’année 2000, comme toutes les années depuis la création de la section cyclotourisme au sein de la Ruche Sportive Nouanaise en 1983, fut une année riche d’activités mais aussi d’amitiés et de rencontres. Bien sûr, il y a eu quelques petits accrochages, quelques légers
dysfonctionnements, quelques dérapages ; ne les nions pas.Les adhérents
D’après le président du CODEP41, le nombre d’adhérents a augmenté. C’est vrai quand on compare les effectifs de l’année 2000 et ceux de 1999. Dans la réalité, nous n’avons fait que revenir au niveau habituel du club : une bonne cinquantaine d’adhérents. Beaucoup de féminines et surtout beaucoup de seniors (les plus de cinquante ans). Notre club compte même plus de 12% des effectifs des seniors du Loir et Cher ! Regrettons le faible nombre de jeunes bien que la licence leur soit totalement offerte depuis très longtemps. Mais nous ne pratiquerons pas de démagogie pour les faire venir et nous ne participerons pas à quelque compétition que ce soit puisque les statuts de la F.F.C.T. à laquelle nous adhérons ne le permettent pas.
Cinquante participants plus ou moins actifs, tous pratiquant, à leur niveau, le cyclo-tourisme. Cinquante adhérents toujours présents quand l’association a besoin d’eux. Cinquante bénévoles qui, selon leur compétence personnelle, participent à nos organisations. Nombre d’entre eux sont de remarquables organisateurs et on peut leur faire confiance pour assurer des responsabilités. Je ne citerai personne de peur d’en oublier un et de le froisser. Merci à tous.
Les sorties
Nous sommes sortis très souvent, quasiment tous les dimanches le matin mais aussi l’après-midi. Et encore le jeudi avec les seniors très actifs à Nouan. Et nous ne parlerons pas des sorties personnelles les autres jours de la semaine : la modestie de quelques-uns d’entre-vous en souffrirait peut-être trop face à la dizaine de milliers de kilomètres que vous avez parcourus. Nous ne citerons que les sorties, un peu exceptionnelles, dans le cadre de la randonnée permanente des châteaux gérée par Serge P.
Des participants aux grandes manifestations nationales ou internationales telles que l’A.I.T., la semaine Fédé ou les concentrations pascales portent loin les couleurs du club.
Si nous n’avons guère brillé dans le challenge départemental (nous sommes quasiment dernier - antépénultième exactement !) c’était un choix de notre part, rappelons-le. Nous voulions ainsi manifester notre mauvaise humeur parce que les randonnées retenues étaient toutes très proches de Blois et parce que trop de clubs de la grande agglomération blésoise ne participent qu’aux randonnées proches de Blois. Peut-être serons-nous mieux placés au challenge régional (nous vous le dirons après l’A.G. de ligue à Villefranche le 19) ? L’association avait des représentants dans chacune des randonnées de ce challenge et nombre d’entre nous y ont participé. Il est vrai que c’est un peu le cheval de bataille de notre secrétaire et que nous avions inscrits ce challenge au titre des priorités du club.Suite à l’enquête régionale sur nos participations aux randonnées 2000, j’ai eu à expliquer ce qu’était le challenge de France. Devant les nombreuses questions posées, j’y reviendrai dans un prochain numéro de notre bulletin.
Nous sommes par ailleurs sortis très souvent le dimanche matin chez les clubs amis, le rapport d’activités en fait foi. Nous privilégions ainsi ceux qui viennent chez nous.
Le témoignage le plus objectif est l’utilisation du car communal : 12 sorties et 2000 km de déplacement ! Merci à la Ruche Sportive Nouanaise et merci à la municipalité pour ce prêt gracieux qui nous rend beaucoup service. Peut-être devient-il urgent d’envisager le remplacement de ce véhicule. Tous les sportifs nouanais comptent, à ce propos, sur la municipalité pour cet équipement qui dépasse les possibilités économiques des associations sportives communales.Nos organisations
Comme d’habitude, le thé dansant de janvier s’est bien déroulé grâce à la participation active de chacun. Cette manifestation a pour but, ne le cachons pas, de récolter les fonds nécessaires à nos activités.
Les randonnées des châtaignes et des bogues ont vu le nombre de participants continuer de croître. Notre organisation et notre accueil y sont sans doute pour beaucoup. Merci à tous ceux qui oeuvrent pour que chaque année ce soit une réussite. Le grand nombre de participants est aussi le moyen qu’utilisent les cyclos pour nous témoigner la confiance qu’ils ont en nous. Les annulations successives et tardives des projets de quelques cyclos nouanais dissidents et utilisant un sigle identique au nôtre pouvaient prêter à confusion. Il n’en a rien été, tant mieux. Il est toujours réconfortant de constater que nous avons eu raison d’exiger un minimum de respect des règles de sécurité et d’organisation.
Alain organisait de nouveau des randonnées audax cette année. Le succès fut là : la soixantaine de participants à l’audax de 200 km en témoigne. Merci aussi à L.A.C.L.A.C. de Châteauroux de nous laisser le 8 mai les années paires.
La randonnée permanente des châteaux
Je ne reviendrai pas sur ce point positif comme l’ont dit Serge et Micheline.
La sécurité
C’est mon cheval de bataille, vous le savez. Constatons d’abord que le nombre de casques augmentent dans le club. Quelques chutes ont malheureusement confirmé cette année encore les risques issus de notre pratique. Si le port du casque n’est pas obligatoire au nom des libertés individuelles, il n’en est pas de même du respect du code de la route et plus particulièrement des stop et des feux rouges. Vous m’avez encore entendu trop souvent rappeler à l’ordre ceux qui ne prennent pas le temps de poser le pied ou pensent que la signalisation routière n’est pas pour eux. Ce n’est pas pour vous éviter une suspension de permis ou de perdre quelques points, c’est pour éviter les accidents. Certes, les automobilistes doivent tenir compte de notre présence et partager la route avec nous. Mais il en est de même de notre part : chacun à sa place et nous nous en porterons mieux. Ne prenons pas de risques inutiles. N’oublions pas que l’accident le plus grave survenu à un cyclo de la Ruche cette année concerne l’un d’entre nous qui respecte le mieux le code de la route.
"Le nerf de la guerre"
Le financement de toutes ces activités n’est pas toujours facile. Notre compte de résultats présente un excédent essentiellement dû à la participation du COSFIC94 qui se termine cette année. La subvention de la Ruche Sportive Nouanaise (répartition de la subvention communale aux associations sportives) ne représente que 3% de nos recettes. Merci tout de même à la Ruche et à la municipalité pour cette aide qui nous permet surtout de proposer une licence gratuite pour tous les jeunes.
Nos finances sont saines. Trop saines aux dire de certains : nous ne pouvons penser qu’ils puissent souhaiter récupérer une part d’une bonne gestion. Ce serait oublier que nos recettes proviennent essentiellement de sources aléatoires (bénéfice sur le thé dansant) ou en voie de disparition (COSFIC94). Il n’est pas sûr que dans les années futures, nous n’ayons pas quelques petits problèmes. Les bénéfices engrangés permettront d’organiser le challenge départemental en octobre 2001 et surtout le challenge régional en juillet 2003. Là, le risque réel doit être couvert par une provision suffisante que nous prévoyons déjà.L’année 2001
Nous n’organiserons pas d’audax en 2001 bien que ce soit l’une des années du Paris-Brest-Paris Audax. Mais nous ferons sans doute mieux en 2002 qu’en 2000.
Les randonnées des châtaignes et des bogues
Première année du siècle. Il fallait marquer cet événement. Sur notre proposition, nous sommes chargés d’organiser l’une des randonnées du challenge départemental. La randonnée des châtaignes et celle des bogues seront donc inscrites dans ce calendrier à la date du 21 octobre 2001. Notez-le sur vos agendas parce que nous aurons sans aucun doute, au moins autant de participants que cette année.
La randonnée des châteaux
A partir du projet 2000, il reste trois randonnées à inscrire à notre calendrier (en juin, juillet et septembre comme l’an passé). Elles resteront donc comme priorité du club.
Le thé dansant
Le troisième dimanche de janvier est bientôt là. Nous vous y attendons tous. N’hésitez pas à faire de la publicité autour de vous. Sollicitez la participation du plus grand nombre. N’oubliez pas que c’est notre principale source de financement.
Les sorties du dimanche matin
Comme les années passées, un calendrier des sorties route sera mis en place du dernier dimanche de février à la randonnée des châtaignes. Il serait peut-être temps d’établir la liste des randonnées VTT VTT Vélo Tout Terrain (ou V.T.C.) au départ de Nouan Le Fuzelier. Cela permettrait de répondre aux demandes et de présenter un calendrier complet des sorties.
Les autres sorties
Nous participerons sommes les années passées aux sorties organisées ailleurs ainsi qu’aux grands rassemblements nationaux et internationaux (AIT, semaine fédé, concentration pascale ou de pentecôte, ...). Certains continueront la chasse aux cols, aux sites des BPF BPF Brevet des Provinces Françaises ou du B.C.N., aux brevets qu’ils soient du Centre ou d’ailleurs, aux Audax, ...
Conclusion
Les projets ne manquent pas. L’envie non plus. Nous trouverons toujours les moyens de faire. Surtout si on nous aide et nous soutient à tous les niveaux. L’association, la Ruche Sportive Nouanaise des Cyclos-Touristes (R.S.N.C.T.), se porte bien après une année d’existence en tant qu’association et dix sept années d’existence en tant que section de la Ruche Sportive Nouanaise. Peut-être manque-t-il seulement une salle en meilleur état et un car à la sécurité plus sûre pour le transport des personnes ?
L’enthousiasme ne faiblira pas chez les cyclos nouanais. Nous ouvrons notre porte à tous. Nous accueillerons chaleureusement tous ceux qui souhaitent s’adonner à cette activité qui peut se pratiquer de sept à soixante-dix-sept ans (et même au-delà) .Bienvenue donc à l’année 2001 mais aussi bienvenue à tous les cyclos du sportif au promeneur en passant par le randonneur, le vététiste, le routard, ...
Mots clés : RSNCT
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RSNCT : De singuliers voyageursmardi 19 décembre 2000
Juchés sur d’étranges machines
Et vêtus de vives couleurs
Ils traversent souvent les villes
Comme des pigeons voyageurs...
Ils nomment « Petite Reine »
Leur léger et brillant vélo
Je crois qu’ils sont amoureux d’elle
Car même quand il ne fait pas chaud,
Avant de partir ils l’apprêtent,
La bichonnent amoureusement
Comme des amants, le cœur en fête
Ils la caressent, tendrement.
Avant de monter sur leur selle
Ils se déguisent, se font beaux
Mettent des collants, pour que la belle
Les prennent pour des hidalgos...
Entre eux ils ont un langage
Que n’entendent pas les autres gens :
Ils parlent de bordures, de largages,
De braquets et de prise au vent.
Ils font les pires extravagances
Perchés sur leurs légers vélos
Ils parcourent la France en tous sens
Et ils oublient tous leurs maux.
Ils vont de Paris jusqu’à Brest
Et sans même dormir dans un lit
Comme s’ils avaient le feu aux fesses
Ils reviennent de Brest à Paris...
Et ils continuent, impassibles
Sous les yeux ahuris des gens
Ils font des étapes impossibles
Malgré la pluie, malgré les vents
Ils vont plus loin, vers les montagnes
Où les cols sont placés si haut
Que des Alpes, jusqu’en Espagne
On peut voir, quand le temps est beau...
La fatigue peu à peu les gagne
Et parfois au long d’un chemin
Encore très loin de la montagne
On rencontre nos baladins
Peinants, tremblants, morts de fatigue
A la vitesse des escargots,
Mais obstinés et impavides,
Toujours plus loin, toujours plus haut...
Le temps sur eux n’a pas de prise
Ils peuvent pédaler cent ans
Comme ces grands oiseaux que la brise
Fait planer indéfiniment...
Quelque fois, sous leur chandail
Perce un léger embonpoint
Mais au cœur des pires batailles
Ils conservent le coup de rein
Et si leur visage ride
Par le soleil, la pluie, le vent
Leurs longues pattes d’échassier
Restent solides, comme à vingt ans.
La mort elle-même reste à la traîne,
Ils changent si souvent de braquet
Qu’elle est encore dans la plaine
Quand ils sont déjà au sommet...
Mais quand la vie ferme la porte,
Par accident, par maladie,
Quand un vent mauvais les emporte,
Ils pédalent... jusqu’au PARADIS !René Launay, l’auteur de poème, avait 90 ans quand il l’a lu lors du verre de l’amitié clôturant une randonnée à laquelle il avait participé en 2000. C’est un cyclo-touriste de Romorantin.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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La SF est finiedimanche 6 août 2000
Une semaine fédé
Déjà terminée
Beaucoup de cyclos
Mais beaucoup d’eau
Temps maussade
Mais maintes rigolades
Une semaine de passée
Bien trop pressée
Déjà l’an passé
Rennes nous accueillait
Et l’an prochain
ce sera Crest deux mille un
Passé présent avenir
La vie à embellir
Nous avons pédalé
Et nous sommes fatigués
Mais nous recommencerons
Et nous pédalerons
Toujours ensemble
Pour pouvoir prétendre
Au grand trophée
De la solidarité
La SF SF Semaine Fédérale est morte
Vive la SF SF Semaine FédéraleTexte écrit à la fin de la Semaine Fédérale de Cyclotourisme de Bourg-en-Bresse. Pour l’anecdote, le texte a été écrit pendant le repas de clôture sur la nappe en papier.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain , bookperso
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Qu’est-ce qu’une randonnée audax ?Texte écrit en 2000
vendredi 31 mars 2000
Un brevet cycliste organisé selon la formule Audax est une randonnée effectuée en groupe.
A l’origine, le terme Audax (du latin signifiant audacieux) désignait, uniquement, les cyclistes capables d’effectuer 200 km entre le lever et le coucher de soleil.
En 1904, Henri Desgranges créa les Audax Français pour lancer le grand tourisme sportif à bicyclette. Un brevet Audax est une épreuve de régularité et d’endurance sur une moyenne roulante de 22,5 km/h.Les brevets peuvent s’échelonner sur des distances allant de 100 à 1000km. La distance la plus répandue étant celle de 200km (référence oblige aux origines). Une distance supérieure existe mais l’épreuve n’est organisée que tous les cinq ans par l’Union des Audax Français : il s’agit de Paris-Brest-Paris.
Les pelotons sont menés par des responsables nommés capitaines de route. Ils veillent à maintenir une allure la plus régulière possible ; il est donc interdit de les dépasser. Ces capitaines de route sont chargés de veiller au bon déroulement du brevet, à la sécurité de tous, au respect des horaires établis selon un tableau de marche très précis.
Une des contraintes majeures des brevets Audax est la discipline. L’un des avantages essentiels est la solidarité : Le groupe ne se dissocie jamais.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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La loi 1901(version 1988)samedi 1er janvier 2000
Tout le monde en parle mais l’avez-vous lu ? Non ? Alors, la voici.
Sommaire
Contrat d’association
TITRE PREMIER
Article premier. - L’association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d’une façon permanente leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est réglée, quant à la validité, par des principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations.
Art. 2. - Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l’article 5.
Art. 3. - Toute association fondée sur une cause ou en vue d’un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes moeurs ou qui aurait pour but de porter atteinte à l’intégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement, est nulle et de nul effet.
Art. 4. - Tout membre d’une association qui n’est pas formée pour un temps déterminé peut s’en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l’année courante, nonobstant toute clause contraire.
Art. 5 (modifié par les lois n° 71-604 du 20 juillet 1971 et 81-909 du 9 octobre 1981). - Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l’article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.
La déclaration préalable en sera faite à la préfecture du département ou à la sous-préfecture de l’arrondissement où l’association aura son siège social. Elle fera connaître le titre et l’objet de l’association, le siège de ses établissements et les noms, professions, domiciles et nationalités de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction. Deux exemplaires des statuts seront joints à la déclaration. Il sera donné récépissé de celle-ci dans le délai de cinq jours.
Lorsque l’association aura son siège social à l’étranger, la déclaration préalable prévue à l’alinéa précédent sera faite à la préfecture du département où est situé le siège de son principal établissement.
L’association n’est rendue publique que par une insertion au Journal officiel, sur production de ce récépissé.
Les associations sont tenues de faire connaître dans les trois mois, tous les changements survenus dans leur administration ou direction, ainsi que toutes les modifications apportées à leurs statuts.
Ces modifications et changements ne sont opposables aux tiers qu’à partir du jour où ils auront été déclarés.
Les modifications et changements seront, en outre, consignés sur un registre spécial qui devra être présenté aux autorités administratives ou judiciaires chaque fois qu’elles en feront la demande.
Art. 6 (modifié par les lois n° 48-1001 du 23 juin 1948 et 87-571 du 23 juillet 1987). - Toute association régulièrement déclarée peut, sans aucune autorisation spéciale, ester en justice, recevoir des dons manuels ainsi que des dons des établissements d’utilité publique, acquérir à titre onéreux, posséder et administrer, en dehors des subventions de l’Etat, des régions, des départements, des communes et de leurs établissements publics.
- 1° Les cotisations de ses membres ou les sommes au moyen desquelles ces conditions ont été rédigées, ces sommes ne pouvant être supérieures à dix mille francs (10 000 F) ;
- 2° Le local destiné à l’administration de l’association et à la réunion de ses membres ;
- 3° Les immeubles strictement nécessaires à l’accomplissement du but qu’elle se propose.
Les associations déclarées qui ont pour but exclusif l’assistance, la bienfaisance, la recherche scientifique ou médicale peuvent accepter les libéralités entre vifs ou testamentaires dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.
Lorsqu’une association donnera au produit d’une libéralité une affectation différente de celle en vue de laquelle elle aura été autorisée à l’accepter, l’acte d’autorisation pourra être rapporté par décret en Conseil d’Etat.
Art. 7 (modifié par le décret-loi du 23 octobre 1935 et la loi n° 71-604 du 20 juillet 1971). - En cas de nullité prévue par l’article 3, la dissolution de l’association est prononcée par le tribunal de grande instance, soit à la requête de tout intéressé, soit à la diligence du Ministère public. Celui-ci peut assigner à jour fixe et le tribunal, sous les sanctions prévues à l’article 8, ordonner par provision et nonobstant toute voie de recours, la fermeture des locaux et l’interdiction de toute réunion des membres de l’association.
En cas d’infraction aux dispositions de l’article 5, la dissolution peut être prononcée à la requête de tout intéressé ou du Ministère public.
Art. 8. - Seront punis d’une amende de 6 000 à 72 000 F et, en cas de récidive, d’une amende double, ceux qui auront contrevenu aux dispositions de l’article 5.
Seront punis d’une amende de 6 000 à 1 800 000 F et d’un emprisonnement de six jours à un an, les fondateurs, directeurs ou administrateurs de l’association qui se serait maintenue ou reconstituée illégalement après le jugement de dissolution.
Seront punies de la même peine les personnes qui auront favorisé la réunion des membres de l’association dissoute, en consentant l’usage d’un local dont elles disposent.
Art. 9. - En cas de dissolution volontaire, statutaire ou prononcée par justice, les biens de l’association seront dévolus conformément aux statuts ou, à défaut de dispositions statutaires, suivant les règles déterminées en assemblée générale.
TITRE II
Art. 10 (modifié par la loi n° 87-571 du 23 juillet 1987). - Les associations peuvent être reconnues d’utilité publique par décret en Conseil d’Etat à l’issue d’une période probatoire de fonctionnement d’une durée au moins égale à trois ans.
La reconnaissance d’utilité publique peut être retirée dans les mêmes formes.
La période probatoire de fonctionnement n’est toutefois pas exigée si les ressources prévisibles sur un délai de trois ans de l’association demandant cette reconnaissance sont de nature à assurer son équilibre financier.
Art. 11 (modifié par la loi n° 87-571 du 23 juillet 1987). - Ces associations peuvent faire tous les actes de la vie civile qui ne sont pas interdits par leurs statuts, mais elles ne peuvent posséder ou acquérir d’autres immeubles que ceux nécessaires au but qu’elles se proposent. Toutes les valeurs mobilières d’une association doivent être placées en titres nominatifs, en titres pour lesquels est établi le bordereau de références nominatives prévu à l’article 55 de la loi no 87-416 du 17 juin 1987 sur l’épargne ou en valeurs admises par la Banque de France en garantie d’avances.
Elles peuvent recevoir des dons et des legs dans les conditions prévues par l’article 910 du Code civil et l’article 5 de la loi du 4 février 1901. Les immeubles compris dans un acte de donation ou dans une disposition testamentaire qui ne seraient pas nécessaires au fonctionnement de l’association sont aliénés dans les délais et la forme prescrite par le décret ou l’arrêté qui autorise l’acceptation de la libéralité ; le prix en est versé à la caisse de l’association (loi du 2 juillet 1913). " Cependant, elles peuvent acquérir, à titre onéreux ou à titre gratuit, des bois, forêts ou terrains à boiser. "
Elles ne peuvent accepter une donation mobilière ou immobilière avec réserve d’usufruit au profit du donateur.
Le texte que je possède donne les montants en F (francs) parce qu’il a déjà un certain âge. Je ne sais pas s’il existe un texte avec les montants des € (euro).
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La Solognejeudi 30 décembre 1999
Une image d’Epinal vient tout de suite à l’esprit : la forêt et les étangs. Mais ses richesses naturelles font qu’elle mériterait d’être mieux connue. Cette région très célèbre par ses chasses organisées inspire toujours la quiétude et les vacances parce que c’est elle qu’on rencontre en quittant Paris sur la route des congés...
Presque entièrement encerclée par la grande boucle de la Loire, la Sologne doit tout à ce fleuve royal . Pourtant ses limites s’arrête là où commence la vallée de la Loire et ses châteaux.
La Sologne naturelle
D’où que l’on vienne, les paysages solognots sont reconnaissables par la forêt si bien décrite par nombre d’écrivains parmi lesquels Alain Fournier, Claude Seignolles, Maurice Genevoix, mais aussi par ses étangs. Ne dit-on pas que la région centrale est la plus dense en nombre de surfaces aquatiques ?
La forêt et ses grands arbres témoignent de la richesse naturelle de cette région humide. Dommage que trop peu de forêts anciennes demeurent pour témoigner de ce qu’elle fut . La forêt de Boulogne vers Chambord, la forêt de Chambord et la forêt de Bruadan du côté de Millançay peuvent encore présenter ce que devait être l’ancienne forêt solognote. On peut encore facilement y rencontrer quelques grands animaux : cerfs, biches, chevreuils et sangliers, et nombre de petits animaux du garenne (le lapin) au faisan malheureusement trop souvent d’élevage en passant par le lièvre et les canards d’espèces très diverses . A peu près la moitié de la Sologne est tout de même couverte de bois. Ces centaines d’hectares sont traversés par un millier de kilomètres de chemins qui emmènent le promeneur ou le randonneur à sa découverte.
Il est alors impossible de ne pas rencontrer quelques étangs au bord des chemins qui utilisent leurs levées de terre . Plusieurs milliers d’entre eux ont permis l’assèchement partiel de cette région . Ils font le charme de cette région et tout photographe amateur ne peut résister au plaisir d’immortaliser une bonde ou une rive envahie de plantes. Les peintres eux aussi les immortalisent souvent sur leur toile tout autant que les chemins ombragés à l’automne ou au printemps. Les étangs solognots accueillent un très grand nombre d’oiseaux et pas seulement les canards colverts élevés pour la chasse. Outre le héron, on peut y voir des cormorans, des grèbes ou des foulques. Sur les rives ou dans l’eau, ils croisent souvent la route des ragondins et des rats musqués. Au milieu des plantes aquatiques, on peut aussi entrapercevoir quelques grenouilles.
Les landes, nettement moins bien connues sont le troisième paysage que l’on peut admirer. Les bruyères laissent quelquefois la place à des forêts de résineux mais le sol guère propice à la culture laisse toujours la place à ces zones très pauvres mais si joliment colorées en été.
La Sologne historique
Mais la Sologne, ça n’est pas seulement une nature idyllique, c’est aussi la vie des hommes depuis des temps immémoriaux. Des villes ont conservé des traces architecturales anciennes : Romorantin où faillit s’élever le château de Chambord construit par François Premier, Aubigny-sur-Nère ou Mennetou-sur-Cher. En témoignent aussi et encore quelques édifices. Le château de Fougères-sur-Bièvre rappelle encore le Moyen-Age. Quant à celui de Chambord, il n’est nul besoin de rappeler qu’il est l’œuvre de la Renaissance. Mais il en existe quelques autres comme Cheverny, le Moulin à Lassay-sur-Croisne, La Ferté-Saint-Aubin, Villesavin, Beauregard, La-Ferté-Imbault , ... Peut-être cinq cents châteaux existent-ils encore.
Plus humblement, on trouve toujours des maisons à colombages dans lesquels le torchis a laissé place aux briques. Des villages ont su ou pu garder traces de leurs passés : Souvigny-en-Sologne en est un vivant exemple mais d’autres peuvent encore témoigner d’un passé pas si lointain que ça.
La Sologne accueillante
Des associations œuvrent toujours pour que les richesses tant naturelles que touristiques puissent continuer à apporter leur part de patrimoine et de culture. L’Union pour la Culture Populaire en Sologne [2] plutôt orientée vers l’ethnographie, Sologne Nature Environnement [3] qui s’est spécialisée dans la nature et le Groupe Archéologique et Historique de Sologne [4] sauront guider ou aider le touriste curieux ou avide de connaissance. D’autres lieux permettent de mieux apprécier cette région, de mieux la connaître : l’Étang du Puits, site ornithologique classé, et le domaine du Ciran près de Ménestreau-en-Villette par exemples.
Il est toujours difficile de quitter la Sologne sans goûter à la célèbre tarte des sœurs Tatin de Lamotte-Beuvron ou aux sablés de Nançay.
Riche du point de vue touristique, la Sologne se décline sur ses franges en Sologne viticole du côté de Contres. Singulière et particulière en tout, cette région se distingue aussi par le fait qu’elle est la seule région française dont les limites sont définies par un décret ... impérial de Napoléon III, décret qui établit la liste des cent vingt-trois communes (sur trois départements) qui la constituent.
Plat pays tel qu’aurait peut-être pu le chanter Brel, la Sologne se prête aux randonnées pédestres, équestres ou cyclo-touristiques. Chacun y est toujours le bienvenu et ses habitants même s’ils sont clairsemés sauront vous faire découvrir et aimer cette région.
lorand.org

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