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Conseils d’écrituremercredi 7 juillet 2004
Écrire sur le web pour un lecteur Internaute.
Un internaute recherche généralement une information (et non pas un site). Cela paraît une évidence mais c’est souvent négligé ! Il est davantage dans la situation du lecteur d’une revue bien qu’il n’utilise généralement pas le web pour passer le temps en attendant un rendez-vous par exemple.
Lorsque l’internaute a trouvé l’information (ou croit l’avoir trouvée), il va enfin lire cette information. Les pages d’organisation et de structuration d’un site sont généralement peu lues in extenso. Elles servent davantage à aider à la recherche. Celles-ci peuvent donc être lues en diagonale mais plus souvent elles utilisent plutôt la recherche d’un élément indicateur ou "flécheur" (dans le sens qui orientera la recherche ou l’aiguillage).
Il faut aussi ne pas oublier que l’arrivée sur une page d’un site web peut provenir de lieux très divers. Les moteurs de recherche amènent souvent dans une page dont le lecteur ignore totalement l’emplacement (et la plupart du temps, il s’en contrefiche !).
Quand l’internaute pense avoir trouvé une information qui correspond à sa recherche, il va d’abord "zapper" le texte pour en vérifier la pertinence avant de lire complètement ou partiellement le texte si son zapping a confirmé sa première impression.
Il apparaît don nécessaire de commencer son article par une courte présentation. En terme journalistique, on appelle cela un chapô. Spip SPIP Système de Publication Pour l’Internet (CMS utilisé pour le présent site). Voir Wiipedia SPIP (CMS CMS Content Management System. En français, SGC : Système de Gestion de Contenu. outil de réalisation de webzine) intègre très bien cette option.
L’introduction est donc le premier élément important qui va stabiliser le lecteur potentiel dans sa recherche d’information. Les mots principaux (ceux qui caractérisent le mieux l’article) doivent donc être valorisés. Vu sa technique de recherche, c’est bien plus efficace que les clignotements qui fatiguent les yeux et les images animées qui, au lieu d’attirer l’attention, font fuir l’internaute qui recherche une information particulière (ne jamais l’oublier - ne jamais oublier que l’internaute peut "zapper" très vite). Capter l’attention relève donc davantage de la pertinence apparente de la page trouvée.
Une illustration de cette technique est fournie par les mots clés placés dans les balises "meta" dans l’en-tête de page. Outre le fait que cela aide le référencement par les moteurs de recherche, cela permet au concepteur de bien définir son contenu et de réaliser une introduction efficace.
Le titre aussi doit être explicite. Il doit être adapté au contenu bien sûr (évidence qui semble quelquefois oubliée). La technique des écrivains et des rédacteurs professionnels est à privilégier : le titre se définit (s’écrit) après l’écriture du texte, quand l’article est terminé et non pas pour commencer son texte. L’angoisse bien connue dite "de la page blanche" n’existe alors plus.
Les conseils habituels dans la rédaction d’un article journalistique sont tout à fait valables :
– structure l’information,
– une seule idée par paragraphe,
– écrire des paragraphes courts,
– utiliser les intertitres,
– mettre en évidence les mots ou expressions essentielles, les mots clés,
– aérer la présentation,
– utiliser les listes à puce,
– utiliser des polices de caractères conçues pour les écrans comme la police Verdana [1] ou tout au moins une police sans serif,
– adapter la taille à une bonne lecture [2],
– ne pas oublier que les tailles d’écran ainsi que leur définition sont très variables selon les utilisateurs,
– offrir un bon contraste écriture/fond,
– proposer un format imprimable et mis en page peut valoriser un écrit qui devient ainsi immédiatement utilisable et référençable, [3].En espérant avoir été un peu utile : mon métier étant d’apprendre à des élèves à écrire.
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Rythme cardiaqueDes calculs théoriques pour régler un cardio-fréquence-mètre.
mercredi 7 juillet 2004
Tous les chiffres données ci-dessous sont des valeurs moyennes valables pour une personne en bonne santé avec une activité normale (sans période prolongée récente d’inactivité, sans pratique sportive régulière et/ou intensive, sans antécédent cardiaque, ...).
Les valeurs personnelles réelles sont à demander à un médecin après un test à l’effort. Ce test est vivement conseillé dès la cinquantaine atteinte. Il est prescrit à tous ceux qui ont eu une alerte cardiaque. Il peut être pris en charge soit par la sécurité sociale, soit par la mutuelle, soit par l’assurance.
Le rythme maximal se calcule à partir de 220 moins l’âge pour les hommes et de 230 moins l’âge pour les femmes. (rappel : c’est une donnée purement moyenne et théorique qui ne tient absolument pas compte du cas personnel de chacun).
– de 100% à 90% du chiffre obtenu, il est considéré qu’on est en zone dangereuse (donc interdite à priori).
– de 90% à 80%, le rytme indique un fonctionnement en anaérobie. C’est la zone de l’effort intense. Elle doit toujours être de courte durée.
– de 80% à 70%, le rythme indique un fonctionnement en aérobie. C’est la zone de l’endurance et de l’effort régulier et durable.
– de 70% à 60%, le rythme indique un fonctionnement dit "en perte de poids". C’est la zone d’un effort peu intense mais prolongé. Il est dit de "perte de poids" car ce serait cette zone d’activité qui permettrait de réguler son poids si l’activité physique a une fréquence régulière (au moins deux à trois fois par semaine). Il est donc inutile de transpirer pour maigrir !
– de 60% à 50%, le rytme indique un fonctionnement de l’organisme au repos, sans activité.Exemple pour un homme de 50 ans :
– 100% = 170
– zone dangereuse : de 152 à 170
– zone de l’effort intense : de 136 à 152
– zone de l’endurance : de 119 à 136
– zone de "perte de poids" : de 102 à 139
– zone du repos : de 85 à 102Exemple pour une femme de 50 ans :
– 100% = 180
– zone dangereuse : de 162 à 180
– zone de l’effort intense : de 144 à 162
– zone de l’endurance : de 126 à 144
– zone de "perte de poids" : de 108 à 126
– zone du repos : de 90 à 108L’essentiel dans le rythme cardiaque n’est pas exclusivement sa valeur brute mais davantage la rapidité de récupération après une montée en zone de l’effort intense ou même au-delà. Il n’est d’ailleurs pas du tout dangereux d’aller au-dessus du maximum théorique pendant un court instant si la récupération (la baisse du rythme cardiaque) est très rapide.
Il faut surveiller son rythme cardiaque pendant les activités pendant un temps assez long pour apprendre à reconnaître les comportements normaux de ceux qui ne le sont pas. C’est donc une raison supplémentaire pour ne pas attendre une quelconque alerte ou le moindre doute pour s’équiper d’un appareil qui mesure en permanence le rythme cardiaque.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Techno-vélo
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Le pont suspendu de CarennacEtude par Jean-Claude Ayroles
mercredi 9 juin 2004
Les nombreux touristes qui en période estivale, viennent visiter Carennac, ce vieux village quercinois avec ses toits si caractéristiques, son église romane et son célèbre tympan du XII° siècle , son cloître et sa très belle mise au tombeau du XVI° siècle, sans oublier la Maison de la Dordogne et les superbes expositions qu’elle renferme, empruntent pour la plupart le pont suspendu qui enjambe la Dordogne au niveau du
hameau de Cabrette, et en quelques secondes franchissent la rivière sans encombre.Il faut savoir qu’il n’en a pas toujours été ainsi, et qu’il y a plus de 160 ans, ce passage posait encore de nombreux problèmes.
En effet, la Dordogne a constitué à cet endroit une île, elle s’appelait autrefois " l’ île Barrade". Depuis que le grand François IV de Salignac de Lamotte-Fénelon, prieur commendataire de l’abbaye de 1781 à 1795 y a
écrit son livre "les aventures de Télémaque" relatant pour son illustre élève, le duc de Bourgogne, Dauphin de France, les aventures d’Ulysse, on la désigne sous le vocable de "l’ île de Calypso" en souvenir de la
nymphe, reine de l’île d’Ogygie qui accueillit le héros grec naufragé et le retint dix ans. Fénelon, quant à lui l’appelait :"la belle île".
Au gré des ans et selon les nombreuses crues de la rivière, le paysage de ses rives évoluait. On pouvait la traverser à gué en certains endroits, mais l’entreprise était périlleuse. Pour franchir la Dordogne plus commodément, il fallait emprunter deux bacs. L’un reliant au nord, près de l’actuelle maison de Monsieur et Madame Bazot , l’île au village de Cabrette appartenait à la famille Dunoyer de Segonzac, on l’appelait le grand bac. L’autre, reliait le village de Carennac du lieu dit le "port petit" à la partie sud de île, il appartenait à la famille Valrivière et il était connu sous l’appellation de petit bac. Ainsi il y avait le petit port ( port petit) et le grand port.
Nous passerons sur les nombreux conflits qui surgissaient à propos des droits de passages et qu’alimentait le fait que les propriétaires du grand bac étaient de tendance monarchiste alors que ceux du petit
bac étaient de fervents républicains.Les Dunoyer de Segonzac étaient fermiers de l’état pour l’octroi. Celui-ci était mis en adjudication pour 5 ans, pour une somme forfaitaire que le fermier payait à la puissance publique et qu’il récupérait ensuite en prélevant un droit sur les marchandises qui traversaient la rivière à cet endroit ( cette pratique était une survivance datant des anciens fermiers généraux ).
Pour le grand bac, il fallait donc payer l’octroi plus un droit de passage ; pour le petit bac, les Valrivière ne faisaient payer que le droit de passage.
En 1848, Monsieur François Joseph Philippe Dunoyer de Segonzac, domicilié au Château de Végennes et résident à l’Hermitage qui en 1845 avait fait construire le petit pont de l’Hermitage qui supprimait le petit port et du coup le petit bac, entrepris de construire à ses frais un
pont suspendu qui bien sûr fut à péage. Il ressemblait à l’actuel pont de Pontou, en aval de Carennac. Il était soutenu par des câbles en acier, son tablier était en bois. Il avait ses limites, une fois, les traverses n’ont pas résisté au passage d’ un fardier lourdement chargé
qu’un charretier imprudent avait engagé. Les traverses du tablier furent alors confortées par des fers. On raconte qu’un certain Counord, du village de Magnol voulu faire franchir l’ouvrage à une locomobile à vapeur, celle qui faisait fonctionner la machine à battre le blé.Le lourd véhicule s’engagea sur le pont et les planches du tablier cédèrent sous son poids. L’engin, déstabilisé se coucha et fut bloqué par le parapet . On eut le plus grand mal à dégager le pont de cet énorme machine qui en interdisait l’usage.
Le pont fut racheté en 1900 par l’Administration. Il y eut une grande fête pour célébrer la fin du péage. La tradition orale rapporte que Monsieur Barrière, meunier de son état au moulin de l’Hermitage, avait fait le pari de grimper au sommet d’une pile en passant par les câbles. Pari qu’il réalisa à la stupeur générale car il avait gardé aux pieds ses sabots de bois !!!... Plus tard à l’occasion de la fête des rogations, les paroissiens se rendaient en cortège au village de Cabrette. En passant sur le pont, celui ci entra en résonance et commença à "onduler". L’intervention d’un participant, le capitaine Paul Charlat petit fils du précédent , évita une catastrophe. Il arrêta
toute la procession qui marchait en cadence, fit adopter une allure libre et le phénomène cessa.Le pont de bois fut remplacé en 1939 par l’actuel ouvrage. Il fut terminé en 1940 et pendant la drôle de guerre, Carennac accueillit un temps un régiment de bretons. Le pont fut défendu contre d’éventuels
assaillants par un canon de 75 ; heureusement , il ne fonctionna jamais car les artilleurs n’eurent à leur disposition que des obus de calibre diffèrent. Quelques années plus tard, en 1944, lorsque la division "Das Reich" fit mouvement vers la Normandie et traversa
notre Quercy avec les résultats que l’on connaît, certains responsables de la résistance envisagèrent un instant de le miner, mais le projet ne vit pas le jour.Depuis l’été 1997 les services de l’équipement ont pris l’heureuse initiative de le repeindre afin de lui donner une nouvelle jeunesse. Une entreprise savoyarde fut chargé de la tâche. Pour le citoyen moyen qui fréquentait les lieux, l’accouchement sembla laborieux.
Plusieurs couches de peinture passées successivement donnèrent le sentiment qu’une harmonie des couleurs était recherchée sans résultats probants. Fautes d’informations les imaginations donnèrent libre cour à différents propos. Tandis que certains évoquaient un
possible retour de l’impressionnisme, d’autres plus pragmatiques parlaient de test....Le chantier traîna en longueur, les rambardes du pont reçurent enfin deux peintures une verte l’autre lie de vin qu’on n’ose appeler Bordeaux, (ce qui est normal pour un pont sur une rivière qui se jette dans la Gironde), les câbles une couleur neutre. Il se termina dans la
discrétion au cour de l’été 98, sans tambour ni trompette, il n’y eut pas de fête, pas de discourt. Le pont ne reçu pas de nom et on ne grava pas sur ses piles ce que je viens de raconter.Voir en ligne : Télécharger le bulletin (format pdf)
Mots clés : 46-Carennac , Histoire et histoires
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BPF Cassis et BPF La Sainte Baumelundi 24 mai 2004
Le long week-end de l’ascension est souvent l’occasion de sortir des sentiers battus en cyclotourisme. Micheline et moi avons décidé de profiter de la visite à notre fille actuellement marseillaise pour s’organiser une petite boucle afin de compléter notre collection de BPF BPF Brevet des Provinces Françaises . Nous avons choisi de visiter La-Sainte-Baume près de Plan-d’Aups dans le Var et Cassis dans les Bouches-du-Rhône.
Micheline en pleine ascencionNous avions établi notre "camp de base" à Gémenos, à l’est d’Aubagne. Nous étions ainsi au pied de La-Sainte-Baume qui domine toute la région. La Sainte-Baume est d’abord un massif montagneux proche des rivages méditerranéens.
La Sainte Baume
Nous sommes partis assez tard dans la matinée, vers 10h, car il nous fallait récupérer du repas de la veille au soir trop copieux et surtout tardif pour des cyclos.
Les lacetsDès la sortie de Génenos, la route prend ses pentes de montagnes. Ici, cette inclinaison n’est pas très régulière. Il faut donc souvent changer de braquet. Le paysage est très vite somptueux : les yeux s’emplissent des paysages rocailleux et montagneux à souhait. Les lacets se succèdent et la fréquente vision de ceux déjà franchis donnent du courage aux apprentis grimpeurs que nous sommes.
Marseille depuis l’EspigoulierAprès les inévitables arrêts photos, nous arrivons au col de l’Espigoulier à 725 m d’altitude. Ce col nous laisse admirer une magnifique vue sur Marseille et la Méditerranée. "Vous avez de la chance : même la "bonne mère" est visible." nous affirme un cyclo marseillais très bavard.
Nous continuons vers Plan-d’Aups et la-Sainte-Baume. Partis tard, nous arrivons à midi. Nous allons jusqu’à La-Sainte-Baume et revenons manger à la brasserie au centre du village. Quelques cyclos se rafraîchissent et nombreux sont ceux qui passent : il semble que cet itinéraire soit très fréquenté par les cyclos mais il semble que se soit surtout des cyclos qui font du vélo pour l’activité sportive uniquement (notre marseillais nous a dit qu’il montait souvent ici à vélo pour se détendre !). Au vu du peu d’équipement de la plupart de ces cyclistes, il semble que les cyclos qui passent soient presque tous dans la catégorie des sportifs plutôt que des touristes : "c’est la pente qui les intéresse, et non pas les paysages !" S’ils savaient ce que la nature leur met sous les yeux, Peut-être surveilleraient-ils moins leur compteur et leur temps de parours ? Néanmoins, certains répondent à notre salut.
Miceline, les asphodèles et le colvers Cassis
La descente vers Aubagne est beucoup plus facile. Mais nous ne parvenons pas à aimer la ville à vélo. Et dès l’entrée d’Aubagne, nous nous retrouvons dans un capharnaüm de véhicules qui nous frôlent et nous dépassent sans temps mort. Les itinéraires sont fléchés pour les voitures. C’est très net puisque les trajets proposés empruntent tous l’autoroute ; nous avons bien établi un itinéraire hors des plus grands axes mais il reste à le trouver. Lors d’un arrêt pour faire le point suite à une erreur de direction, ma roue avant glisse sur une bordure de béton qui limite l’extérieur de la voie du rond-point et je m’étale sur le gravier du bas-côté. Je n’ai que quelques éraflures mais je peste contre moi-même qui dit souvent et à tout le monde de faire attention à ces franchissements et de ne pas les prendre en biais. Et c’est justement ce que je fais !
Le port de CassisNous finissons par descendre vers Cassis depuis Carnoux. La célèbre ville est envahie de touristes et les abords du port sont tellement fréquentés que nous devons descendre de vélo et marcher... Pourtant le port entouré de ces montagnes très proches présente un cadre de carte postale avec son château qui domine tout. Nous parvenons à faire des photos sans que la foule n’y soit trop visible !
A Cassis, il nous est difficile d’obtenir un tampon pour nos BCN BCN Brevet du Cyclotourisme National et BPF BPF Brevet des Provinces Françaises . La commerçante d’une pâtisserie consent à apposer le tampon sollicité mais on sent que c’est bien parce que nous avons acheté deux pâtisseries... Décidément, Cassis a décidé de se passer des cyclos touristes ! Il est vrai que nous ne rencontrons aucun prtiquant de la petite reine autour du port.
Le retour
La remontée pour sortir de Cassis est très raide (sens unique). Nous avons décidé de rentrer à Gémenos par Roquefort bienqu’il nous faille faire quelques kilomètres sur la N8. Le paysage est de nouveau magnifique. Nous montons et lorsque nous pensons être arrivés en haut d’un col, nous découvrons que le col de l’Ange est bien plus loin et donc bien plus bas. Il est bien rare de descendre vers un col.
Le retour se fera sans difficulté puique nous empruntons la N8 dans une longue descente qui nous permet de rester très peu de temps sur cette route bien trop fréquentée pour les cyclos qui n’ont quasiment aucun espace pour se mettre à l’abri.
En guise de conclusion
Fin de la randoLe temps magnifique nous a permis de faire une belle randonnée à la découverte de paysages qui valent l’effort à fournir mais Cassis, même si c’est une belle ville ne devrait pas être un lieu de destination des cyclos touristes. Il n’y ont pas leur place ! Pourquoi donc ce lieu a-t-il été choisi comme BPF BPF Brevet des Provinces Françaises
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , BPF
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Rythme cardiaqueDes calculs théoriques pour régler un cardio-fréquence-mètre.
jeudi 29 avril 2004
Tous les chiffres données ci-dessous sont des valeurs moyennes valables pour une personne en bonne santé avec une activité normale (sans période prolongée récente d’inactivité, sans pratique sportive régulière et/ou intensive, sans antécédent cardiaque, ...).
Les valeurs personnelles réelles sont à demander à un médecin après un test à l’effort. Ce test est vivement conseillé dès la cinquantaine atteinte. Il est prescrit à tous ceux qui ont eu une alerte cardiaque. Il peut être pris en charge soit par la sécurité sociale, soit par la mutuelle, soit par l’assurance.
Le rythme maximal se calcule à partir de 220 moins l’âge pour les hommes et de 230 moins l’âge pour les femmes. (rappel : c’est une donnée purement moyenne et théorique qui ne tient absolument pas compte du cas personnel de chacun).
– de 100% à 90% du chiffre obtenu, il est considéré qu’on est en zone dangereuse (donc interdite à priori).
– de 90% à 80%, le rytme indique un fonctionnement en anaérobie. C’est la zone de l’effort intense. Elle doit toujours être de courte durée.
– de 80% à 70%, le rythme indique un fonctionnement en aérobie. C’est la zone de l’endurance et de l’effort régulier et durable.
– de 70% à 60%, le rythme indique un fonctionnement dit "en perte de poids". C’est la zone d’un effort peu intense mais prolongé. Il est dit de "perte de poids" car ce serait cette zone d’activité qui permettrait de réguler son poids si l’activité physique a une fréquence régulière (au moins deux à trois fois par semaine). Il est donc inutile de transpirer pour maigrir !
– de 60% à 50%, le rytme indique un fonctionnement de l’organisme au repos, sans activité.Exemple pour un homme de 50 ans :
– 100% = 170
– zone dangereuse : de 152 à 170
– zone de l’effort intense : de 136 à 152
– zone de l’endurance : de 119 à 136
– zone de "perte de poids" : de 102 à 139
– zone du repos : de 85 à 102Exemple pour une femme de 50 ans :
– 100% = 180
– zone dangereuse : de 162 à 180
– zone de l’effort intense : de 144 à 162
– zone de l’endurance : de 126 à 144
– zone de "perte de poids" : de 108 à 126
– zone du repos : de 90 à 108L’essentiel dans le rythme cardiaque n’est pas exclusivement sa valeur brute mais davantage la rapidité de récupération après une montée en zone de l’effort intense ou même au-delà. Il n’est d’ailleurs pas du tout dangereux d’aller au-dessus du maximum théorique pendant un court instant si la récupération (la baisse du rythme cardiaque) est très rapide.
Il faut surveiller son rythme cardiaque pendant les activités pendant un temps assez long pour apprendre à reconnaître les comportements normaux de ceux qui ne le sont pas. C’est donc une raison supplémentaire pour ne pas attendre une quelconque alerte ou le moindre doute pour s’équiper d’un appareil qui mesure en permanence le rythme cardiaque.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , doc santé
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Réaliser un guide de randoQuelques conseils pour réaliser un document sur un circuit vélo
jeudi 29 avril 2004
Qui n’a jamais envisagé d’offrir aux autres, un petit circuit cyclotouristique local ? Qui n’a jamais buté sur la réalisation du document de diffusion ?
Il vaut mieux utiliser le format A4 (21x29,7) très répandu et qui permet la reproduction par photocopie.
La présentation en trityque (pliage en trois dans le sens de la longueur) permet un format réduit facile à transporter, facile à distribuer et plus rigide. Il nécessite toutefois un temps de pliage qui devient très court avec l’habitude (avec l’entraînement !).
Le resto de la feuille A4 est donc partagé en trois colonnes égales. Attention, la page Une (celle que l’on verra après le pliage) est la colonne de droite. La colonne centrale constituera le verso du document plié. La colonne de gauche sera la page visible à l’ouverture du triptyque. Le verso de la feuille ne sera découvert qu’après l’ouverture totale : cela permet de présenter un document sur l’ensemble de la page au verso.
– Page Une (colonne de droite du recto) :
— Nom du circuit
— Une photo de cyclos sur le circuit ou d’un paysage caractéristique de l’itinéraire
— petite carte de situation (schéma du département par exemple)
— éventuellement, les logos des partenaires (ne pas oublier celui de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme et celui de votre club).
– Dernière page (colonne centrale du recto) :
— Consignes d’accès au départ
— Hébergements possibles (campings, hôtels, gîtes, chambres d’hôtes, Auberge de Jeunesse, ...)
— Vélocistes locaux, loueurs de vélos éventuellement s’ils existent
— informations diverses pouvant être utiles (autres aactivités possibles localement par exemple)
— encadré des contacts locaux pour renseignements (nom, adresse, tél., fax, courriel, site Internet)
— ours (éditeur, date de publication, imprimeur, tirage)
– page interne (colonne de gauche du triptyque))
— lieux touristiques : sites, points de vue, musées, châteaux, monuments religieux ou non, paysages, ...)
— conseils (charte du cyclotourisme de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme par exemple)– verso de la feuille A4 :
— nom de la randonnée (identique à celui de la page Une au recto)
— carte de l’itinéraire (utiliser de préférence une carte prsonnelle ou une carte IGN en rappelant l’accord FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme /IGN). Le tracé doit être très lisible. Si possible, repérer par un symbole les lieux touristiques signalés au recto.
— descriptif technique de l’itinéraire et de ses variantes (distance du départ / route empruntée / descriptif)En espérant que ces quelques conseils seront utiles à la réalisation de "topo-guides" simples mais efficaces.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Randonnée du Challenge du Centre à Châteauroux25 avril 2004 en Indre
jeudi 29 avril 2004
Cathédrale et coccinelle
Château du BrouetChâteauroux accueillait dans l’Indre la randonnée du challenge du Centre d’avril 2004. La cathédrale porte une inscription très particulière pour un édifice religieux : "République française" ! Des tracés sur les petites routes de l’Indre emmenaient les cyclos participants vers la vallée de la Creuse. A Pont-Chrétien, le ravitaillement avait lieu à la mairie. Ce qui semble à priori normal devient un peu plus extraordinaire quand la dite mairie est installée dans un château : celui du Brouet du XVè siècle.
Le pont de boisUn pont étonnant attendait le cyclo-touriste qui n’oubliait pas qu’il est aussi touriste : le pont couvert en bois au-dessus de la Creuse. Il a été construit pour permettre aux ouvriers italeins qui creusaient le tunnel de la voie ferrée Paris-Toulouse de regagner sans risque leur campement. Il faut dire que plusieurs d’entre eux s’étaient noyés en traversant la Creuse. Les temps changent mais il faut toujours un accident grave pour que les mesures indispensables à la sécurité soient prises. Le pont a donc été construit tel ceux de la région d’origine des ouvriers qui y ont trouvé là un abri pour leur temps de repos.
Château de ChabenetPlus loin, le château de Chabenet, lui aussi du XVè, dominait la vallée et semblait surveillait le parcours des cyclos. Pourtant, nombre d’entre eux l’ont à peine entrevu, tout occupés qu’ils étaient à maintenir une moyenne peu compatible avec la découverte. Et beaucoup ne sont même pas allés voir le pont couvert pourtant unique en France paraît-il. Il est vrai qu’il fallait faire 100m dans un chemin non bitumé...!
Donjon du château de PrungetUn peu plus loin, le château de Prunget et les sept étages de son donjon carré méritait lui aussi un petit détour. D’ailleurs quelques kilomètres plus loin un autre château lui ressemblait étonnamment. Il paraît que le donjon n’a que cinq étages !
Repos en bord de route (!)
Repos à l’abri de tout dangerLe beau temps et le dénivellé possaient à flaner et à prendre son temps. Certains ont fait quelques détours supplémentaires, d’autres ont préféré la sieste au bord de la route ou sur le tapis vert d’un pré.
Etant venu en Jeffredo et repartant de même je n’ai pas fait le grand parcours et n’ai donc pas tout aperçu bien sûr. Le dépliant annonçait d’autres sites à visiter et/ou à découvrir. Ce compte-rendu est donc partial et partiel. Il n’est fait aucune allusion aux BPF puisqu’aucun parcours n’y passait : ce sera pour la SF2006.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Coreg-CentreVdL , Indre (36)
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Voyage itinérant vers La Vallée de la Creuseà l’occasion de la randonnée du challenge du Centre à Châteauroux
jeudi 29 avril 2004
A vol d’oiseau, Nouan-Le-Fuzelier et Châteauroux sont séparés par 90 km. La ligne droite tracée entre le village et la préfecture de l’Indre fait apparapitre un itinéraire guère plus long (97km) mais empruntant les petites routes que tout cyclotouriste préfère aux voies à grande circulation.
C’est ainsi que ce samedi 24 avril, nous quittons notre domicile et prenons la route vers la vallée de la Creuse. Micheline et moi partons vers Selles-Saint-Denis et Châtres-sur-Cher où nous quitterons la sologne après avoir traversé le Cher. Nous empruntons là un itinéraire que nous avons déjà maintes fois pratiqué.
Après une pause café à Châtres-sur-Cher, nous travesons la rivière et partons explorer les bordures ouest du département du Cher et le département de l’Indre. Au cours du trajet, juste avant Graçay, nous découvrons l’Amérique. Nous ne sommes pas Christophe Colomb mais découvrons là un hameau ainsi baptisé et qui pendant la dernière guerre a vu de nombreuses actions de résistants. Il faut dire que nous sommes bien près de la ligne de démarcation. (photo 001).
Cham de colza en fleursTrès vite, les champs de céréales des plaines de l’Indre ont pris la place des forêts. Les champs jaunes de colza en fleurs colorent le paysage. Mes yeux commencent à larmoyer (c’est mon allergie au pollen de colza qui se réveille mais plutôt calmement).
Le domen de Liniez
Au delà du dolmenJuste avant Liniez, un dolmen s’offre à nos regards sur la gauche de la route. Il semble immense. Nous nous arrêtons quelques instants.
A Châteauroux, un cyclo balgencien nous indique la route pour rejoindre notre hôtel. Cet établissement héberge aussi le siège du CAC, le club cyclo organisateur de la randonnée du Challenge du Centre. Nous nous installons et prenons une douche réparatrice. L’apéritif nous est offert par le Codep36 qui accueille ici une réunion du comité directeur de la ligue de l’Orléanais. Nous mangerons avec les cyclos locaux et ceux qui sont hébergés ici ou qui ont installés leur camping-car sur un terrain de camping caillouteux mais tout proche et surtout ouvert. Parmi les cyclos, il y a le président de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme qui est venu se rendre compte des possibilités d’accueil de la Semaine Fédérale 2006 à Châteauroux.
Château du BrouetLe dimanche, nous nous rendons au parc de Belle-Ile d’où tous les itinérairs partent à l’assaut de la vallée de la Creuse. Nous y rencontrons trois cyclos (seulement !) de notre club. Nous resterons ensemble jusqu’au ravitaillement de la mairie de Pont-Chrétien. Cette mairie est particulière parce qu’elle est installée dans le magnifique petit château de Broutet au dessus de la vallée de la Bouzanne.
Le pont de bois sur la Creuse
Château de ChabenetPeu de temps après, nous découvrons toute la superbe rstauration du château de Chabenet. Nous n’hésiterons pas à faire le petit détour d’environ cent mètres pour suivre le conseil affiché par le CAC : "visiter l’unique pont en bois couvert de France".
Chapelle de Saint-AnastaseNous continuons à faire du cyclotourisme buissonnier en nous dirigeant vers Saint-Marcel et Argenton-sur-Creuse. Nous découvrirons ainsi la petite chapelle de Saint-Anastase au-dessus de Saint-Marcel. Argenton-sur-Creuse me permet de me rappeler certains souvenirs en retrouvant les divers tracés de la Nationale 20 à l’époque des mémorables bouchons. Que de fois les ai-je subis !
Donjon de sept étages
Brique 1Lorsque nous aurons retrouvé l’itinéraire "normal", nous découvrirons le donjon du château de Prunget et j’explorerai une ferme abandonnée. J’y découvrirai une brique que je ne possède pas.
AsphodèlesSur le chemin du retour, je découvrirai un site à asphodèles. Les asphodèles sont des fleurs de montagne protégées parce qu’en voie de disparition. Quand on trouve un site, il y en a toujours un grand nombre mais les sites sont peu nombreux et ce sont eux qui disparaissent. Il semble que les graines soient descendues du Massif-Central peut-être portées par les rivières.
Brique carré offrete par PierreNous terminerons l’après-midi en assistant à la "cérémonie de clôture" de la randonnée du Challenge du Centre. Un ami castelroussin nous offrira l’apéritif et e donnera un pavé pour ma collection de briques.
Pour en savoir davantage, consulter la page spécifique au Challenge du Centre à Châteauroux
Le lundi, troisième jour de notre voyage, nous quittons de bonne heure Châteauroux car Nous craignons le vent qui semble souffler du nord. A Déols, à la sortie de Châteauroux, un cyclo rattrappe Micheline et lui dit otu juste bonjour. Par contre, il me parle plus longuement. Peut-être est-il macho ? C’est de toute façon ma remorque qui l’a amené à m’adresser la parole. C’est fou comme cet outil bien pratique ouvre les portes de la conversation.
Je réagis de nouveau très mal au pollen de colza et suis obligé de baisser un peu mon rythme afin de ne pas déclencher une crise d’asthme. A Graçay, nous décidons de modifier un tout petit peu notre itinéraire et prenons la route de Maray plutôt que celle de Genouilly. Si le dénivellé beaucoup plus important aurait pu nous faire regretter ce choix, le paysage compense largement les pentes plus abruptes. Je remarque à un moment que le paysage serait idéal pour les outardes canepetières avant de réaliser que nous sommes très proche du site que mes élèves étudient.
Site pour outardeL’outarde est un gros oiseau difficile à voir et pourtant en voie de isparition à cause de la mécanisation des cuktures. Un site en accueille encore quelques individus à Chabris tout près d’ici. Mes élèves font actuellement un suivi scientifique par balise Argos d’un mâle pendant toute l’année. Ils ont pu ainsi découvrir son lieu d’hivernage et le trajet rapidement parcouru.
Les bords du Cher Châtres
Pique-nique au bord du Cher
Colvert sortant de sa siesteNous pique-niquons au bord du Cher à Châtres-sur-Cher. Un canard colvert peu farouche se laisse approcher et photographier.
Nous arrivons relativement tôt chez nous (avant 16 heures). Je range le matériel ainsi que les cinq briques découvertes.
Brique 2
Brique 3Nous avons fait deux cent soixante-dix kilomètres en trois jours : c’est le plus petit et le plus court voyage itinérant que ayons fait. Il faut dire qu’il est difficile de faire moins puisque qu’un voyage itinérant doit se dérouler sur au moins trois jours et la distance parcourue doit être au moins de 250 kiolmètres. C’était donc juste.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Pratique sportivePour se mettre à la pratique d’un sport loisir comme le vélo
vendredi 13 février 2004
Il vaut mieux ne pas se (re)mettre brutalement à la pratique d’un sport même s’il apparaît comme sans danger comme la marche, le vélo ou la natation. La pratique sportive ne peut apporter qu’un mieux-être mais il ne faut pas être brutal avec son corps.
Sommaire
– Faire du sport, ce n’est quelquefois que pratiquer occasionnellement pour un séjour au ski ou des vacances originales à vélo ou à pied dans une contrée inconnue.
– Faire du sport, c’est souvent pratiquer régulièrement pour entretenir sa forme, pour des raisons de santé, ou plus simplement pour perdre quelques kilos estimés en trop.
– Faire du sport, c’est faire bouger son corps, c’est faire travailler ses muscles, c’est se sentir davantage "à l’aise dans ses baskets".
– Faire du sport, c’est d’abord pratiquer un loisir pour le citoyen ordinaire que nous sommes presque tous. Ce n’est pas le sport spectacle dans lequel les sportifs sont des professionnels qui pratiquent donc un métier, leur métier.Respecter son corps c’est d’abord connaître ses capacités
Il ne faut jamais aller au delà de ses limites. Comme elles ne sont généralement pas connues, il vaut donc mieux écouter ses sensations. Toute douleur doit être prise en compte qu’elle concerne un muscle, un tendon, une articulation ou la cage thoracique (surtout cette dernière). Il faut savoir s’arrêter. Il faut ausi savoir se limiter et donc ralentir à vélo par exemple.
Un cardio-fréquence mètre devient très vite indispensable à partir de cinquante ans. Ses indications peuvent vous être utiles. Par exemple, il ne faut jamais être essoufflé quand votre coeur est dans sa zone rouge. Mais la zone rouge est personnelle, individuelle : ne vous fiez donc pas à celle des autres.
De plus nous ne sommes pas égaux face à la pratique sportive. Il faut pratiquer son sport en fonction de ses capacités, de ses compétences, de sa résistance, de son entraînement,... A bicyclette, il est inutile de "sucer une roue" pour rester avec un groupe mieux entaîné que vous. Laissez-vous décrocher. De toutes manières, en cyclotourisme, le groupe s’adapte au niveau du moins fort. Sinon, ce n’est plus du cyclotourisme, c’est de la compétition dans laquelle le seul but est de dominer l’autre, d’être plus fort que lui.
Le sport loisir doit d’abord être vécu comme un plaisir et non pas comme une souffrance. Pour pratiquer le cyclotourisme, il faut donc un vélo adapté, à la bonne taille et bien réglé. C’est ici que les passionnés des clubs pourront vous apporter leurs compétences et vous initier à ces techniques. Plus tard, ce sera vous qui transmettrez à d’autres.
Visite médicale
La première préparation devrait être une visite médicale, une vraie (pas une visite de complaisance) auprès d’un médecin qui vous donnera des indications utiles pour commencer mais aussi pour continuer et progresser sans heurt. Si vous souhiatez vous inscrire auprès d’un club de vélo loisir (FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ou autre), il vous faudra un certificat médical.
A partir de cinquante ans, un test à l’effort est préconisé pour la pratique du cyclotourisme. Si vous fumez, si vous avez pris du poids durant les denières années, si vous faites de l’hypertension, si vous avez du cholestérol, l’électro-cardiogramme devient indispensable.
S’entraîner
La deuxième préparation est matérielle : choisir un vélo adapté et le régler. Il ne faut pas hésiter à se faire aider : les clubs sont là pour cela.
La troisième préparation se fait par la pratique : il faut démarrer doucement et augmenter progressivement ses temps de pratique comme l’intensité de cette pratique. Faire une trentaine de kilomètres lors de la première sortie à vélo n’est déjà pas si mal. Dans quelque temps, vous pourrez sans doute et si vous êtes persévérants faire les 200 km qui vous impressionnent tant dans la journée. Et sans beaucoup de difficulté, sans beaucoup d’efforts, sans grande fatigue.
Deux temps souvent négligés sont pourtant des gages de réussite dans l’entreprise qui consiste à se remettre à la pratique sportive : c’est celui de l’échauffement avant et celui de la décontraction après l’activité. Vous éviterez aussi les problèmes d’élongation, de déchirure musculaire, de claquage, ...
Risques éventuels
Quand on parle risques, on est en dehors des accidents de la circulation à vélo bien sûr : c’est un autre sujet.
Il n’y a pas de risques graves quand on prend les précautions élémentaires si l’on ne tente pas de pratiquer à haut niveau. Les risques les plus fréquents sont les courbatures, les crampes, les contractures et les tendinites. Les autres risques de santé témoignent souvent d’un manque de préparation (déficience dans la progresion par exemple) ou d’un problème de santé plus grave pour lequel il vaudrait mieux consulter un médecin. Quelques signes sont à prendre sérieusement en compte : l’essoufflement anormal, la sensation de malaise, voire l’impression de perte de connaissance même de très courte durée. Dans ce cas, ce peut-être le coeur qui est concerné).
Bon sport.
Cet article a été écrit écrit suite à la lecture de plusieurs textes parus dans des revues diverses ou dans des documents professionnels. Ils étaient souvent écrits par des médecins du sport.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , doc santé
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Le premier vélosamedi 24 janvier 2004
Vous souvenez-vous de votre premier vélo ?
J’ai pu très tôt faire du vélo mais je n’en avais pas.
Le mien n’a existé que dans mes rêves. J’ai dû attendre d’être un adulte indépendant pour enfin acquérir, sur un coup de coeur, un vélo évidemment inadapté.Mais, quand on est enfant, un vélo est important. Surtout le premier parce que c’est celui sur lequel on va apprendre si ce n’est déjà fait et surtout se perfectionner. Avez-vous déjà vu la fierté d’un enfant qui part pour la première fois sur son vélo sans les petites roues ? Il se sent libre. Il devient grand. Il est plein de fierté parce qu’il sent qu’il vient ainsi de faire un grand pas vers le monde des adultes.
Le premier vélo est donc important. Il doit donc être à la bonne taille : l’enfant doit pouvoir poser ses deux pieds en même temps sur le sol sans plier les genoux alors qu’il est assis sur la selle. Les poignées doivent être environ au niveau de la taille. Assis sur la selle, le corps et les bras tendus doivent faire un angle proche de l’angle droit. Il faut donc envisager un remplacement fréquent : tous les ans serait idéal mais au moins tous les deux ans.
Les vitesses sont inutiles sur un premier vélo mais il vaut mieux, quand même, prendre tout de suite un système à roue libre. Les freins à main sont très difficiles à manier avant huit ans. L’idéal serait les freins aux pieds mais le vélo est un peu plus onéreux.
Les petites roues de chaque côté sont utiles pour l’indépendance rapide de l’enfant mais posent le problème du réglage très fréquent afin que l’apprenti cycliste fassent de progrès rapides dans l’acquisition de l’équilibre. Ne pas oublier que se passer des roues peut venir très vite mais peut aussi être très lent à cause de la peur de tomber mais aussi parce que l’équilibre n’est pas acquis.
Un conseil bien utile : un enfant tombant souvent, il est plus que vivement conseillé de l’équiper d’un casque.
Mots clés : Techno-vélo
lorand.org

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