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La réforme des noms de famillelundi 31 janvier 2005
La mise en place du double nom va-t-elle devenir un casse-tête ? Sans doute non. Pourtant ils devront en connaître les règles surtout pour l’écriture (tiret double en particulier).
Les règles d’attribution du nom de famille aux enfants viennent d’être modifiées à compter du 1er janvier 2005.
Les parents pourront décider de donner le nom du père ou le nom de la mère ou les deux noms dans l’ordre souhaité à tous les enfants qui devront porter le même nom. Les frères et soeurs n’auront donc pas nécessairement le nom de leur père mais ils auront tous le même. Et il ne sera plus possible de changer après le premier enfant.
Par défaut, ce sera le nom du père. En cas de désaccord entre les parents (ou même d’hésitation - mais qui en jugera ?), c’est l’option par défaut qui s’applique.
Une rétro-activité est possible si tous les enfants sont nés après le 2 septembre 1990. Mais il faudra passer par une décision du tribunal de grande instance avant le 30 juin 2006.
Les enfants qui auront ainsi un double nom (celui du père et celui de la mère donc), l’écriront avec un double tiret pour distinguer les noms de famille composés de ce double nom. (Exemple : Dupont—Durand ou Durand—Dupont)
Les parents portant un double nom ne pourront pas transmettre leur deux doubles noms à leurs enfants. Il va falloir choisir.
Cette loi instaure la liberté de choisir ensemble le nom des enfants au nom de l’égalité. Mais elle sera sans doute source de quelques conflits dans le cas de la recomposition des familles entre autres.
Déjà psychanlyste et anthropologue semblent en désaccord tels Gérard Pommier et Valérie Feschet. Pour l’un, le patronyme est le symbole de l’exogamie. Pour l’autre, Le nom de famille symbolise la hiérarchie des sexes.
Voir en ligne : Au nom du père, de la mère, ou des deux (article sur rtl.fr)
Mots clés : généalogiste
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Nom patronymique et nom d’usagelundi 31 janvier 2005
Qu’est-ce que le nom d’usage ? En quoi se distingue-t-il du nom patronymique ? Que devient-il avec la nouvelle loi sur le nom des enfants ?
Le nom patronymique est, éthymologiquement, le nom hérité du père. Mais le langage ordinaire lui donne maintnant le sens de "nom de famille". Cette distinction est importante avec l’application de la nouvelle loi sur le nom de famille des enfants.
Le nom patronymique ou nom de famille est celui inscrit à l’état civil. Le nom d’usage est celui communément utilisé dans la vie de tous les jours (il n’est pas inscrit à l’état civil).
– Depuis 1986, chacun a le droit d’ajouter à son patronyme le nom de l’autre parent (pour les hommes comme pour les femmes. C’est ainsi que M. Dupont dont le père s’appelle Dupont et la mère Durand peut utiliser le nom Dupont-Durand. C’est son nom d’usage. Il n’est pas inscrit à l’état civil.
– Une femme mariée a la même possibilité mais peut aussi remplacer son nom par celui de son mari. C’est ainsi que Mme Martin qui a épousé M. Dupont peut choisir ; comme nom d’usage : Mme Dupont ou Mme Martin-Dupont. Son nom patronymique restant Martin.
– Un homme marié ne peut pas abandonner son nom de famille mais il peut ajouter le nom de son épouse à titre d’usage. C’est ainsi que M. Dupont peut se faire appeler M. Dupont ou M. Dupont-Martin.
– Une femme divorcée peut conserver dans certains cas et sous certaines conditions le nom de son ex-mari à titre de nom d’usage. C’est ainsi que Mme Martin peut continuer à utiliser le nom de Mme Dupont dans l’intérêt de ses enfants par exemple si elle n’est pas à l’origine du divorce et si M. Dupont accepte.
Voir en ligne : Qu’est-ce que le nom d’usage ? (sur vosdroits.service-public.fr)
Mots clés : généalogiste
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Et si le cyclotourisme était une philosophie de vie ?dimanche 23 janvier 2005
Le cyclotourisme c’est le tourisme à vélo. Il prône des valeurs d’amitié, de fraternité, de convivialité, d’entraide, de partage, ... Il exclut la pratique sportive et privilégie le groupe, tout le groupe.
L’amitié en cyclotourisme c’est rouler ensemble non pas pour montrer qu’on a les compétences de cyclistes les meilleures mais pour être simplement avec les autres.
La fraternité en cyclotourisme c’est attendre celui qui peine, protéger celui qui a du mal contre le vent, conseiller le débutant, réconforter, aider l’autre, ...
La convivialité en cyclotourisme c’est savoir accueillir le débutant et lui faire découvrir les joies d’être ensemble, savoir accueillir l’inconnu avec ses compétences cyclistes pour lui faire découvrir la région, savoir organiser une rencontre pour réunir ceux qui aiment le tourisme à vélo, ...
L’entr’aide en cyclotourisme c’est s’arrêter pour attendre un cyclo, participer à la réparation d’un vélo, apporter généreusement ses compétences, offir simplement ses services, ...
Le partage en cyclotourisme c’est offrir à l’autre, aux autres, ce qu’il/ils est/sont capable/s de recevoir, c’est partager l’eau dont l’inconnu rencontré ne s’est pas muni, c’est oublier ses désirs pour rouler ensemble, c’est partir en groupe visiter une région, un site, un restaurant, voir un panorama,...
Le cyclotourisme c’est bannir le mot "sportif" de son vocabulaire pour le remplacer par le mot "avec l’autre".
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Ras le bol ?jeudi 13 janvier 2005
Il est des jours où on regrette quelque peu de faire son boulot...
Je passe de 10h à 12h par jour environ au boulot (j’arrive à 7h00 le matin et j’en repars le soir rarement avant 18h30 !) et aujourd’hui, je m’entends dire que, moi qui ai le temps, je pourrai faire ceci ou cela.
Quand on se contente de regarder son intérêt personnel, on a vite fait de penser que les autres ne font rien parce que leur travail n’est pas tout à fait le même.
"Quand on a des élèves on a beaucoup de boulot." Donc quand on n’a pas d’élèves on n’a rien à faire !
C’est bien connu, un directeur déchargé n’a plus de travail. Il se tourne les pouces derrière son bureau.
Il est des jours où on en a un peu marre ...
Mots clés : écrivain , enseignant , bookperso
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Pas vu, le cyclodimanche 19 décembre 2004
Avez-vous vu le cyclo-avion
Foncer, tête dans le guidon
Droit devant lui
Au mépris d’autrui ?Avez-vous vu la petite maison
Nichée au creux du grand vallon
Derrière son rideau de verdure
Dans la côte peut-être un peu dure ?Avez-vous vu les cyclos-passion
Discuter moyennes et pignons
Sans apercevoir tout là-bas
Le magnifique panorama ?Avez-vous vu le château en restauration
Qu’un passionné au mépris de toute raison
Restaure, remet en état
Pour l’histoire, comme ça ?Avez-vous vu le cylo couvert de décorations,
Publicité vivante, tout couvert d’annonces
Qui brille de soi-disant sponsors
Qui ne lui donnent aucun gramme d’or ?Avez-vous vu les paysans dans leurs moissons
Vous faire un petit coucou de leur klaxon
Avant de continuer leur labeur
Sur cette terre qui est d’abord la leur ?Non ?
Aucun pardon
pour ces pauvres cyclistes
qui se croient sur une piste...Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain , bookperso
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Les cyclos sont des adeptes du système Ddimanche 19 décembre 2004
Un mercredi après-midi de mars, en partant travailler, une tache orange attirait irrésistiblement mon regard depuis le stop de la route de Marcilly à l’Ouaillerie. Cette couleur ressemblait diantrement à celle des maillots du club.
Sous les grands arbres, sur le bas-côté étroit, il semblait bien qu’un cyclo de la Ruche s’activait. Détail bizarre : les deux roues en l’air, l’engin favori des déplacements du dit cyclo semblait davantage être sur une table d’opération improvisée qu’en train de transporter son moteur vivant. Y aurait-il crevaison sous roche ?
Le temps de vaguement arrêter mon véhicule et de mettre en marche l’avertisseur lumineux de danger, j’avais acquis la certitude que la panne provenait bien des roues mais pas des pneus. Donc point de crevaison...
Après le salut cyclo-touristique traditionnel, j’appris que c’était un rayon cassé. Une nouvelle tige rigide avait été installée mais elle s’avérait inadéquate : elle était trop longue. Un savant bricolage comme seul savent en faire les cyclos était en train de réduire cette longueur à une dimension plus appropriée. bricolage commis à l’aide d’une clé à molette, d’une simple pince bien ordinaire et de beaucoup de patience. Cela tournait encore mal quand je m’arrêtais puisque la roue libre ne semblait plus libre du tout. Mais la méthode pouvait être bonne, il ne pleuvait pas et la patience semblait toujours sans limite.
Bientôt le vélo repartit ? Certes sa roue était légèrement voilée mais notre cyclo de rencontre avait décidé de rentrer ainsi chez lui, vaille que vaille. Notre Jeannot bricoleur (car c’était notre Jean-Jacques de la Baignarderie), décidait malgré tout quelques temps plus tard de changer enfin sa roue. Mais après quelques autres rayons cassés tout de même. Il arbore maintenant des roues profilées à son destrier. Il a même profité de l’occasion pour assortir la couleur des jantes et celle du cadre. Beau cadeau pour sa bicyclette qui devrait fêter cette année-là ses vingt ans.
Quand on sait que durant ce temps (vingt ans), Jean-Jacques a dû faire au moins cinq fois le tour de la terre, on ne peut qu’ajouter cette moralité : « pédalez, pédalez, vous finirez par savoir vous sortir de toutes situations cyclotement délicates. »
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain
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Ciclette bisOu de l’origine peut-être bretonne de la bicyclette
dimanche 19 décembre 2004
Conte ordinaire.
Le roi Cipède a réuni son conseil, autour de la table ronde, au fin fond de la forêt de Brocéliande, tout là-bas en Bretagne. Cette cession a été solennellement baptisée "la Semaine Fédé."
Le sujet est grave, il faut bien l’avouer : la princesse Ciclette, la propre fille du roi Cipède, a été enlevée. Appel solennel est fait à tous les cyclos de la province. Un cadeau royal leur sera fait s’il ramène la princesse : un vélo tout en or... Personne ne sait ce qu’est un vélo, mais qu’importe puisque la récompense est royale... Le cyclo Arthur se dit que c’est peut-être là sa chance. Depuis le temps que Ciclette et lui s’aiment d’amour tendre, il a enfin la chance de devenir suffisamment riche pour oser aller voir le roi.
Depuis la capitale, (Rennes, la bien nommée) il partit d’abord explorer les bords du Couesnon. Mais d’un coteau à l’autre, il se lassa vite de ce toboggan et envisagea même d’arrêter. heureusement qu’il rencontra Merlin, le célèbre Effefcétiste européen, de passage dans la région. (Arthur tout comme moi se demande bien ce qu’est un Effefcétiste !) Ce magicien à l’emblème aux deux roues lui expliqua seulement que bien des épreuves il devrait surmonter avant que de Ciclette l’amour retrouvé. Pour preuve de sa bonne foi, il lui fit cadeau d’une pompe à souffler de l’air et de quelques clés toutes magiques.
Il partit, le lundi, vers les hauteurs d’Ille et Villaine mais à Montautour, l’ascension du clocher lui asséna un coup de pompe qui faillit le mettre à mal. Si ce n’est de collines moutonantes à l’horizon, il ne perçut aucun indice susceptible de l’aider dans sa quête. Une marquise de renom lui conseilla seulement de persévérer.
Du côté de Saint-Senoux, le mardi, il fit un rêve : le roi Nominoë lui montrait le chemin. Mais du côté du Grand Fougeray, il cassa son destrier à roues. Heureusement que Duguesclin lui rappela les outils confiés par Merlin. Le mercredi, il partit pour Saint Malo. s’il s’enrichit quelque peu sur la côte d’émeraude, la pluie et le vent firent qu’aucun indice à lui ne se présenta.
Le jeudi, il décida de prendre une journée de repos. Mais comme son coeur battait toujours la chamade pour sa dulcinée, il fit le tour de Rennes (non pas de la reine), traversa souvent la Vilaine (toujours pas la reine) mais les maisons à pans de bois ne lui livrèrent pas leurs secrets.
Vendredi, ragaillardi, il partit à la conquête des masses de granit. En forêt de Fougères, il crut enfin avoir trouvé le château de sa belle mais celle qui y dormait ne se réveilla point.
Samedi, de Paimpont à Monfort, il passa par Saint-Méen où il rencontra Louison qui hante pour toujours la forêt de Brocéliande. Ce héros ne lui posa qu’une question : "Pourquoi chercher loin ce qui est à la portée de ta main ?"
Dimanche, il ne fit qu’aller de Brecquigny à Thabor où il faillit abandonner. Mais le Merlin le Effefcétiste mystérieux, lui rappela que son destrier à roues en disposait de deux et qu’il lui fallait entretenir les équipements indispensables quelles que soient les circonstances.
Abandonnant tout espoir de revoir sa bien-aimée, il se mit à caresser son destrier préféré. C’est alors qu’il se transforma en la belle princesse tant recherchée. Louison avait raison et Merlin restait tout aussi secret. Ciclette et Arthur décidèrent de se passer de l’accord de Cipède et se marièrent rapidement. Il est vrai qu’après tant de chevauchées, l’état pouvait être urgent. Pour fêter cet événement, ils organisèrent un gigantesque repas au Parc expo et se passèrent bien volontiers du mystérieux vélo en or. C’est depuis ce temps que la machine d’Arthur porte le nom de celle qui accepta de partager sa vie. afin de parler clairement et de pouvoir distinguer l’engin à deux roues de celui qui était redevenu la princesse Cipède, la machine s’appela Bi-Ciclette. Et c’est pourquoi, aujourd’hui, l’engin d’Arthur, l’ex-cyclo du roi Cipède s’appelle la bicyclette tel que l’écrivit un jour un clerc pas trop zélé.
Notons au passage que le roi Cipède avait bien eu raison de doter la récompense d’un vélo... !
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain , bookperso
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RSNCT : Décision bien difficiledimanche 19 décembre 2004
Afin de vérifier l’itinéraire de l’Audax de 200 km du 8 mai, Alain, le ministre du trésor et notre responsable Audax, avait invité ce samedi 22 avril quelques cyclos à faire le parcours avec lui. Je faisais partie de ces derniers et j’ai accepté sans hésiter.
La météo annonçait de la pluie pour toute la journée mais nous partîmes malgré tout pour notre périple à travers le Loir-et-Cher. Même si, vers Beaugency, nous avons dû subir quelques gouttes d’eau, nous arrivâmes à Saint-Firmin des Prés sans problèmes et surtout non mouillés ! Nous avions même récupéré la demie-heure perdue par un départ différé d’autant.
Pendant le repas à « l’auberge des Pêcheurs », nous n’avons pas regardé à l’extérieur trop occupés que nous étions à écouter ou raconter les traditionnelles histoires des vétérans cyclos. Mais quand nous sortîmes, surprise : il pleuvait !
La pluie ne nous quittait guère. Personnellement, je pensais que ça m’arrangeait bien. Non pas que j’aime cycloter sous les larmes du ciel mais parce que la traversée matinale de la Beauce m’avait révélé de nombreux champs de colza en fleurs. Il faut dire que je suis allergique au pollen de cette crucifère. Nombreux sont les cyclos du club qui savent que mes yeux et mon nez détectent, quand il fait beau, ces champs longtemps avant que les yeux ne puissent admirer les magnifiques rectangles jaunes qui montrent que le printemps est arrivé. Le matin donc, je n’avais eu à subir aucun désagrément. J’avais mis cela au bénéfice du temps humide et pluvieux. Je me croyais à l’abri de tous problèmes.
Malheureusement, dès que nous eûmes quitté la vallée du Loir et retrouvé les étendues de la Beauce, mes ennuis commencèrent. Quand les champs d’or apparaissaient le long de la route, mon rendement cycliste s’en ressentait et je perdais très vite le contact avec mes trois compagnons cyclos. J’arrivais à Mer malgré tout. Je pensais que là s’arrêteraient mes malheurs : la traversée de la vallée de la Loire nous faisant pénétrer en Sologne dans laquelle les champs de colza sont beaucoup plus rares.
A la sortie de Mer, je découvris que mes ennuis n’étaient pas terminés : je peinais de plus en plus à respirer. Un sentiment d’oppression semblait réduire considérablement mes capacités respiratoires. Sur le pont qui enjambe la Loire, j’ai même cru un instant que je ne pourrais pas aller plus loin. Une toux bizarre me révéla tout à coup mon problème : l’asthme ! J’étais en train de démarrer une crise pour la première fois. (Étant enseignant, je connais bien cette maladie de plus en plus répandue chez les élèves).
Mon amour-propre et sans doute la vanité commune à tout cyclo-touriste, firent que je continuais malgré tout en baissant tout de même un peu ma vitesse. Il pleuvait toujours. La pluie n’empêchait donc pas les pollens de se répandre dans l’air ambiant. Mes amis cyclos avaient donc eux aussi dû ralentir leur rythme pur m’attendre et, bien sûr, je culpabilisais. Qu’ils m’excusent tout de suite pour la gêne que je leur procurais : j’étais devenu un poids mort, un frein à leur avance. Mes efforts pour rester dans les temps m’épuisaient et il pleuvait toujours pour ne rien arranger. Je finis donc, la mort dans l’âme, par décider de m’arrêter. Il n’aurait pas été sérieux de continuer jusqu’au bout.
Ce n’est pas une chose facile d’abandonner. Ayant toujours déclaré qu’il fallait savoir le faire, je me trouvais face à mes propos. J’ai découvert ce qu’une telle décision demandait de volonté. Je crois que maintenant j’admirerais le courage de ceux qui y parviennent avant d’avoir atteint leurs limites. Chose que je n’ai pas su faire. On a un peu trop tendance à se sentir incapable tout à coup.
Merci à Alain, à Jean-Jacques et à Mohammed de m’avoir attendu et de m’avoir supporté si longtemps. Mes excuses à eux pour les avoir retardés et gênés dans leur progression.
Deux conseils à vous tous qui me lisez et qui pratiquez les randonnées à vélo :
– quand ça ne va pas, n’hésitez pas à abandonner. Il n’y a pas de honte à avoir : cela peut prendre n’importe qui n’importe quand.
– Aider un cyclo qui ne va pas bien, c’est l’accompagner, c’est rester avec lui mais c’est aussi l’aider à s’arrêter, à abandonner et à vaincre son amour propre. Ainsi vous ne pouvez que lui rendre service.Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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RSNCT : La recette de Jeandimanche 19 décembre 2004
Voici ce que préconise Jean (le grand Jean de la rue du Bouillon) pour être en forme quand on prépare une randonnée longue distance ou qu’on est « un peu anémié ».
« Pendant la semaine précédent l’effort à fournir (ou pendant la semaine de récupération dans le cas d’une petite anémie), tous les matins, au réveil, mettre deux doigts de porto dans un verre et y mélanger un jaune d’œuf. Avaler cul sec. »
Jean-Jacques (le Jean de la Baignarderie) a ajouté que c’était normal vu que « Un porto, tous pour un ».
Et Alain (notre ministre des finances) a confirmé l’efficacité de la recette.
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Histoire de la Fédération Française de Cyclo-Tourisme (F.F.C.T.)dimanche 19 décembre 2004
Certaines évolutions de la F.F.C.T., certains choix politiques, certaines options prises peuvent, peut-être, amener à redéfinir certains buts, certains objectifs de la Fédération. L’histoire peut nous apporter des aides pour mieux comprendre. Tel est le but de ce texte sans prétention.
Sommaire
1865
– En 1865, les frères René et Aimé Olivier accomplissent sur vélocipèdes de type Michaux le premier voyage cyclo-touristique connu, de Paris à Avignon.
– Le cyclo-tourisme qui ne s’appelait pas encore ainsi, se pratique alors sur vélocipède, puis sur grand-bi ou sur tricycle, enfin à partir de 1885 sur bicyclette dite de « sûreté », c’est à dire la bicyclette moderne.1888
– C’est Paul de Vivie, plus connu sous le nom de Vélocio, qui crée le nom cyclo-tourisme en 1888.
1890
– En 1890, à ses débuts, le Touring Club de France (le T.C.F.) était la seule association consacrée exclusivement au cyclo-tourisme. Constituée d’adhésions individuelles, le T.C.F. répondait mal à la demande des cyclo-touristes répartis un peu partout sur le territoire français. C’est ainsi que de petites unités locales et autonomes naissent ici et là. De plus le T.C.F. s’est alors orienté vers le tourisme en général. Le seul lien pouvant exister entre les pratiquants du cyclo-tourisme était le « Cycliste » de Paul de Vivie alias Vélocio.
8 décembre 1923
– Le 8 décembre 1923, Gaston Clément, membre de l’Audax Club de Paris (A.C.P.), et également membre du T.C.F., crée la Fédération Française des Sociétés de Cyclo-tourisme (F.F.S.C.) sous le parrainage et la protection du T.C.F.
1926
En 1926, le T.C.F. s’orientant vers le tourisme automobile, souhaita transférer les clubs de la F.F.S.C. à l’Union Vélocipédique de France (U.V.F.) qui contrôlait les courses cyclistes. La F.F.S.C. refusa de disparaître et devint indépendante.
De 1926 à 1932
– De 1926 à 1932, André de Boubers créa la Semaine Fédérale (S.F.), lança les premiers brevets fédéraux et prit à Vélocio l’organisation de « Pâques en Provence ».
1936-1937
– En 1936-1937, Maurice Jérôme et Henri Cabrol créèrent la revue « Cyclotourisme ».
1941
– En 1941 (pendant la guerre), le gouvernement de Vichy intégra le cyclo-tourisme dans l’U.V.F. de venue la Fédération Française de Cyclisme (F.F.C.).
1942
– Pour ne pas être dissoute, la F.F.S.C. se mit en sommeil en 1942. René Touzet obtint en aôut 1942, l’indépendance des cyclo-touristes par rapport à la F.F.C. mais il dut accepter le nom « Fédération Française de Cyclo-Tourisme » (F.F.C.T.) et la présidence de Charles Antonin, vice-président de la F.F.C. Cette F.F.C.T. élabora les projets du Brevet Cyclo-tourisme National et les voyages itinérants.
1944
– A la Libération, la loi supprima la F.F.C.T. et restaura la F.F.S.C.
25 février 1945
– Mais des manœuvres politiques confuses entraînèrent la création officielle de la F.F.C.T. le 25 février 1945 et Charles Antonin en fut élu président de nouveau.
– Charles Antonin sut se faire apprécier même si certaines de ses décisions visaient à faire disparaître la F.F.C.T. Il créa le « cyclo-sport » (d’où les « cyclos-sportives ») qui mirent les cyclo-touristes en porte-à-faux. Il tenta de faire disparaître la revue « Cyclotourisme » en l’intégrant à la revue « Le cycliste ». Il essaya aussi d’intégrer la F.F.C.T. dans la F.F.C. parce que depuis 1941, il pensait toujours qu’une seule fédération suffisait. C’est tout de même sous sa présidence que les « Diagonales de France » revinrent.1949
– En 1949, la F.F.C.T. fut admise à l’Alliance Internationale de Tourisme (A.I.T.) comme association devenue la plus représentative du cyclo-tourisme français.
1950-1954
– De 1950 à 1954, fut créé le « Brevet des Provinces Françaises » (B.P.F.), institué la « médaille fédérale », relancé le « Voyage Itinérant » et redémarré la revue « Cyclotourisme ».
1955-1959
– Entre 1955 et 1959, le président André Poge mit en place une révision des statuts.
1965
– En 1965, la revue « Cyclotourisme » fut de nouveau imprimée. A ce moment-là furent créés, : les « brevets fédéraux », les « raids mer-montagne », le « critérium du jeune cyclo », le « brevet cyclo-montagnard » et les stages de formation.
1972-1978
– Le président Jacques Vicart (entre 1972 et 1978) put acquérir le siège social actuel et le gîte des Quatre-Vents en Auvergne. Les « Comités Départementaux » (Co.Dép.) furent créés. On instaura les ligues et on décida d’organiser les Co-Dép. et les ligues en association loi
1901.7 décembre 1977
– Le 7 décembre 1977, un accord réservant le cyclo-tourisme à la F.F.C.T. et le cyclo-sport à la F.F.C. fut signé.
30octobre 1978
– Le 30 octobre 1978, la F.F.C.T. obtint la reconnaissance d’utilité publique. Elle entra au C.N.O.S.F. (Comité National Olympique du Sport Français).7 décembre 1980
– Le 7 février 1980, le président Marc Dobise améliora l’accord F.F.C. - F.F.C.T.
1984
– Une loi de 1984 imposa à la F.F.C.T. le rythme électoral quadriennal.
1986-1996
– Entre 1986 et 1996, sous la présidence de Jean-Michel Autier, furent créés les « voyages et séjours collectifs ». Les appellations fédérales ont été sauvegardées par dépôt légal.
28 juin 1992
– Le 28 juin 1992, la F.F.C.T. obtient l’agrément du ministère du tourisme.
Texte écrit, le 14 février 2000 à partir du guide du dirigeant (édition non datée) reçu au début de 1998.
C’est un parti pris d’écrire Cyclo-Tourisme en deux mots parce que cette écriture reflète mieux l’esprit de la F.F.C.T. et parce qu’elle justifie le choix du sigle. Le mot cyclo-touriste ne peut s’écrire qu’en deux mots parce qu’il n’existe pas en un seul (c.f. l’Académie Française).
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , FFCT
lorand.org

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