Articles les plus récents
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Architecture et patrimoine de Nouan-le-Fuzelierdimanche 17 décembre 2006
Sommaire
Les informations ci-dessous proviennent du site www.culture.gouv.fr
- les édifices (base Mérimée
- les objets (base Palissy)
- biblio (base ArchiDoc)
IGPC : Inventaire Général du Patrimoine Culturel
MH : Monument Historique
Burtin Château 19e s. privée IGPC Chalès Château 19e s. - IGPC cimetière Croix monumentale 19e s. privée IGPC Le Puy Château 18e s. ; 20e s. privée IGPC Mazères Château 15e s. ; 17e s. ; 18e s. privée IGPC Moléon ou Mauléon Château 15e s. ; 17e s. ;19e s. ; 20e s. privée IGPC & MH Mont-Evray Château 19e s. privée IGPC Pottin Château 18e s. ; 20e s. privée IGPC Tracy Château 18e s. ; 20e s. privée IGPC Vauilly Château 19e s. privée IGPC Villegondin Edifice Fortifié (détruit) Haut Moyen Âge privée IGPC Vieux Château Edifice Fortifié Haut Moyen Âge privée IGPC centre du village Eglise Paroissiale Saint-Martin 16e s. ; 17e s. ; 19e s. bâtiment communal IGPC & MH 1929 La Rue Ferme 18e s. privée IGPC Mont-Evray Ferme (détruite) 18e s. privée IGPC Mont-Evray / basse Métairie Ferme (détruite) 18e s. privée IGPC La Gravette Ferme 18e s. ; 19e s. privée IGPC Cousseton Ferme 18e s. privée IGPC Courcimont Ferme 18e s. ; 19e s. privée IGPC Courcimont grange 18e s. propriété communale MH Quelques autres sites :
- Maisons 18e s.
- Maisons 18e s. ; 19e s.
- Moulin 18e s. ; 20e s.
- Moulin 18e s.
- Tuilerie Briqueterie 19e s.
- relais de poste 18e s.
- site d’écluse de la Vossonnerie (canal de la Sauldre) 19e s.
Mots clés : 41-Nouan-Le-Fuzelier , Histoire et histoires
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Les sites Internet de Nouan-le-Fuzelier sur Nouan-le-Fuzeliermardi 28 novembre 2006
Attention, cette page est un portail vers des sites DE Nouan-Le-Fuzelier. Vous n’y trouverez donc pas les sites qui parlent, entre autre, de Nouan-Le-Fuzelier.
Sommaire
– La mairie : le site officiel.
- Nuits de Sologne (spectacle pyrotechnique plus communément appelé feux d’artifice).
– La bibliothèque Maurice Genevoix
- Le fil rss
RSS
- Rich Site Summary ou Really Simple Syndication (info)
- Réseau Social Sportif
- Rich Site Summary ou Really Simple Syndication (info)
Restaurant
– Le Pti’Nouan : Restaurant, salon de thé, bar, brasserie
Hôtel
– La Ferme de Courcimont :
Centre de vacances à la ferme, au milieu d’une lande de 30 ha.– Hôtel Les Charmilles :
Construite au début du XXème siècle cette maison bourgeoise est aujourd’hui un hôtel 2 étoiles au coeur de la Sologne.Association
– L’UCPS : Union Pour la Culture Populaire en Sologne. L’UCPS se veut ...un centre culturel en Sologne !
– Le GRAHS : le Groupe de Recherche Archéologique et Historique de Sologne). Ce groupe n’a plus son siège social à Nouan-Le-Fuzelier mais dans la commune voisine, Lamotte-Beuvron. Ce site est en fait un index pour entrer dans les publications du GRAHS qu’il faut donc posséder ou ... acquérir !
- Le fil rss du GRAHS (Tiens, lui aussi est sous Spip SPIP Système de Publication Pour l’Internet (CMS utilisé pour le présent site). Voir Wiipedia SPIP [3]...
Industries (Usine)
Sites Internet de particuliers
– http://www.lorand.org : c’est le site que vous consultez... Et comme "charité bien ordonnée commence par soi-même"... ou "On n’est jamais mieux servi que par soi-même" [4] !!!
Divers et inclassables
– Les Béatitudes : c’est officiellement une communauté religieuse. Mais, beaucoup semblent l’assimiler à une secte [5]...
– Ce n’est pas tout à fait un site mais ... un livre : celui de Jean Piat sur Nouan-le-Fuzelier => le livre aux éditions Royer
Mots clés : 41-Nouan-Le-Fuzelier
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Circuit de 4h en cyclotourisme au départ de Nouan Le Fuzelierdimanche 26 novembre 2006
Cet article expérimental vise à être un premier itinéraire de découverte en cyclotourisme à effectuer au départ de Nouan-Le-Fuzelier.
Sommaire
- Description générale du circuit
- Départ : Nouan-Le-Fuzelier
- De Nouan-Le-Fuzelier à Pierrefitte-sur-Sauldre
- Etape 1 : Pierrefitte-sur-Sauldre
- De pierrefitte-sur-Sauldre à Salbris
- Etape 2 : Salbris
- De Salbris à Marcilly-en-Gault
- Etape 3 : Marcilly-en-Gault
- De Marcilly-en-Gault à Saint-Viâtre
- Etape 4 : Saint-Viâtre
- De Saint-Viâtre à Nouan-Le-Fuzelier
- Arrivée : Nouan-Le-Fuzelier
Description générale du circuit
Cet itinéraire à faire en cyclotourisme vous emmènera d’abord du côté de Pierrefitte-sur-Sauldre vers la Sologne berrichonne et vers la forêt des Carnutes. Ensuite, à partir de Salbris, vous serez dans la zone des étangs de la Sologne entre Marcilly-en-Gault et Saint-Viâtre avant de retrouver votre point de départ à Nouan-Le-Fuzelier.
Le circuit de 55 km est agréable (essentiellement en forêt) sur des routes plutôt planes. Attention toutefois aux "faux plats montant" qui usent les jambes parce qu’ils masquent l’énergie nécessaire pour les franchir sous une apparente facilité : beaucoup s’y sont fait prendre...
Départ : Nouan-Le-Fuzelier
L’accueil à Nouan-Le-Fuzelier est très riche : plusieurs hôtels, plusieurs restaurants, trois centres d’accueil des groupes (le village de vacances de Courcimont, le centre inter-générations de Mont-Evray et le centre d’accueil de Chalès), un terrain de camping, quelques chambres d’hôtes.
Voici le début de la présentation sur le site de la mairie :

Au Cœur de la Sologne, la petite ville de Nouan-le-Fuzelier est à 45 km au sud d’Orléans, sur la R.N. 20. On peut également y venir par l’autoroute A 71 ou par le train puisque la commune a sa propre gare (ligne Paris-Toulouse).
Proche de grandes agglomérations et situé à la croisée de grands axes de communications, la ville de Nouan-le-Fuzelier étale ses 8840 hectares de bois, forêts, landes et étangs. La commune compte 2418 habitants (Nouanais et Nouanaises).
De Nouan-Le-Fuzelier à Pierrefitte-sur-Sauldre
Le trajet est très faiblement descendant. Pierrefitte-sur-Sauldre est comme son nom l’indique installée sur la rivière Sauldre et était autrefois sur une ligne de chemin de fer dont on retrouve la trace lors des randonnées à Vtt VTT Vélo Tout Terrain ou pédestres.
Vous longerez de grandes propriétés identifiables à leurs clôtures. Vous couperez l’itinéraire du GR GR Grande Randonnée (chemin de ...) et les itinéraires des PR. La forêt solognote sera votre paysage.
Etape 1 : Pierrefitte-sur-Sauldre

De pierrefitte-sur-Sauldre à Salbris
La difficulté du trajet est essentiellement dû au fait que ce ne sont que quelques ... longues lignes droites !
Dès que vous aurez quitté Pierrefitte-sur-Sauldre, vous découvrirez, dans le premier virage, une propriété qui a conservé l’architecture des siècles derniers avec les briques et les colombages.
Un peu plus loin vous passerez devant un château (sur votre gauche en allant vers Salbris) : le château de . Les étangs voisins ont été creusés (contrairement aux étangs traditionnels de Sologne) pour l’exploitation des gravières.
Etape 2 : Salbris
Salbris est une ville située en Sologne, chef lieu de canton du Loir et Cher.

Consulter le site de la mairie et plus particulièrement la page histoire. Dommage que les photos (Salbris en images) ne soient pas consultable à ce jour.
De Salbris à Marcilly-en-Gault
Les seules difficultés du parcours se situent sur cette étape : les passages au-dessus de la voie ferrée Paris-Toulouse et au-dessus de l’A71 !
Toujours en forêt, vous ne verrez peut-être pas les châteaux qui bordent cet itinéraire, pas plus que vous ne devinerez peut-être les étangs derrière les rideaux d’arbres et les haies touffues. Essayez tout de même mais attention, ne franchissez pas les clôtures et les limites : c sont des propriétés privées !
Etape 3 : Marcilly-en-Gault
Marcilly-en-Gault est un village de 763 habitants situé au cœur de la Sologne des étangs.
D’une superficie de 5627 hectares, il concentre avec Saint-Viâtre (village voisin) une très large proportion des étangs de Sologne où il est possible, en empruntant des chemins communaux, balisés pour la plupart, d’observer en toutes saisons un grand nombre d’oiseaux et de plantes aquatiques et de découvrir la beauté tranquille des paysages solognots.

Pour davantage d’informations, consulter la page dont sont extraites les lignes ci-dessus.
De Marcilly-en-Gault à Saint-Viâtre
Itinéraire toujours aussi facile.
Vous êtes dans la zone des étangs. Ils sont si nombreux que la route emprunte la chausée de certains d’entre eux. Si vous pouvez faire quelques kilomètres supplémentaires, faites le détour par la route de la Ferté-Beauharnais : "la route des étnags". Vous passerez entre les étnags et pourrez ainsi percevoir leur enchaînement (l’un se verse dans l’autre). Vous longerez aussi l’étang le plus long de toute le Sologne. Faites des haltes sans bruit et vous découvrirez la faune avicole. Peut-être aurez-vous la chance d’admirer quelques grands gibiers : chevreuils, sangliers, cerfs et biches.
Etape 4 : Saint-Viâtre
Saint-Viâtre est un village à visiter impérativement par tous les amoureux du patrimoine (voir ci-dessous les lieux à ne pas manquer). Le village a su conserver ou reconstituer de nombreux éléments de la vie d’autrefois.

Visites à effectuer :
Le Chafaud : Ce nom est dérivé de l’ancien nom " Les eschafauts ". Il s’agit d’une construction éphémère en bois sur laquelle on faisait des représentations. Unique en son genre, le monument actuel fait de briques, du XVème siècle, servait de reposoir aux reliques de saint Viâtre.

L’Église : Depuis le VIIIème siècle, l’église est un peu le miroir de l’histoire du village. En effet, bien des choses sont à voir : Le pignon du transept (XVème siècle) est construit en brique avec un décor de losanges noirs et bordé de choux rampants. Le clocher-porche, très puissant, abrite l’entrée de l’édifice ainsi que son portail du XIVème siècle.
La Maison des étangs : Il s’agit d’une maison à colombages et torchis, restaurée à l’identique. Elle abrite un écomusée d’une grande richesse, vitrine de la Sologne des étangs. Les visites guidées permettent de mieux connaître l’historique, le fonctionnement, la faune et la flore des étangs, ainsi que leur impact économique et l’intérêt gastronomique de leur production.
Pour davantage d’information, consulter la page d’où sont extraits les 3 descriptifs ci-dessus.
De Saint-Viâtre à Nouan-Le-Fuzelier
Grande ligne droite sans difficulté si ce n’est le franchissement du pont de l’autoroute.
Arrivée : Nouan-Le-Fuzelier
Merci de laisser vos appréciations sur cet itinéraire proposé e cliquant ci-dessous sur le lien "Commenter cet article".
Voir en ligne : Le plan de l’itinéraire (Mappy)
Les photos sont sur les sites référencées. Elles ne sont pas stockées sur ce site.
Mots clés : 41-Nouan-Le-Fuzelier , cycliste (cyclotouriste)
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Les maisons de Brochesamedi 25 novembre 2006
Les photos des façades des maisons de Broche : toutes les photos ont été prises depuis les rues.
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Maison Ber
Maison Bes
Maison Bez
Maison Bou
Maison Cay
Maison Cra
Maison Hir
Maison Jlu
Maison Rol
Maison RouIl manque une maison toute petite mais à un tel niveau de ruines que je n’ai pas osé en joindre ici une photo (déjà que l’une de celles présentées ci-dessus est une ruine... [6]).
Les constructions récentes sont de constructions traditionnelles mais les maisons plus anciennes présentent toutes des détails architecturaux caractéristiques de l’habitat quercynois. Les maisons Bez et Cra se ressemblent comme les maisons Ber BER Brevet d’Éducation Routière et Bou. Ces deux dernières sont encore recouvertes d’ardoises parce qu’il y a eu une carrière de ce matériau [7]. La maison la plus ancienne semble être la maison Rol [8]. Plusieurs maisons offrent des détails qui ont une valeur architecturale ou historique certaine [9].
Pour situer ces maisons dans Broche, voici une photo aérienne commentée de Broche ( (C) GeoPortail) :
Situations des divers maisons présentées ici.Note : les maisons Cay et Rou n’apparaissent pas sur cette photo qui a donc été prise avant leur construction.
Toutes les photos datent de 2006.
Mots clés : 46-Broche
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Plan et photos aériennes de Brochesamedi 25 novembre 2006
Extrait de la carte carte IGN récupéré sur GéoPortail...
Le Plan :
Broche - plan IGN 2006GeoPortail © IGN Paris 2006Une photo aérienne, un peu ancienne (plus de 5 ans), de la zone du plan :
Broche - photo aérienne 2006GeoPortail IGN Paris 2006Une photo aérienne plus détaillée (même date) :
Broche - photo aérienne 2006GeoPortail © IGN Paris 2006Depuis cette photo, de nouvelles constructions sont apparues :
- deux maisons d’habitations juste au-dessous du groupe de construction en haut de la photo, une de chaque côté de la route,
- un garage et une piscine en bas à droite.
Pour retrouver les photos et les plans ci-dessus dans GeoPortail :
- se connecter au site
- dans le champ "Recherche" au milieu de l’écran, taper "Broche, Carennac" puis valider.
- La dernière vue aérienne s’affiche. L’année de prise de vue s’affiche en surimpression (fermer la surimpression pour ne voir que la photo).
Coordonnées géographiques de Broche dans GeoPortail
Photo aérienne 2022
Mots clés : 46-Broche
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Il est des jours...jeudi 19 octobre 2006
Il est des jours où rien ne va... Il en est d’autres où tout va bien... Et il reste les autres jours : sont-ils ordinaires ?
Il est des jours où rien ne va, où tout semble partir en déserrance, où on se demande s’il était bien utile de se lever le matin...
Il est des jours où des nouvelles familiales ne sont pas bonnes. On ne peut pas les partager ni au boulot ni avec ses rencontres occasionnelles. Il faut donc les conserver en soi, pour soi.
Il est de jours où les activités professionnelles ne sont qu’accumulation d’imprévus, d’anicroches, de difficultés et pour lesquelles les problèmes semblent surgir de partout. On ne peut que gérer l’urgence, tâcher de faire le moins d’erreurs possibles, avoir le profil bas. Il faut donc patienter et faire le gros dos en attendant que l’orage passe.
Il est des jours où la météo est maussade et triste. On ne peut rien y faire si ce n’est se prémunir des caprices éventuels. Il faut donc subir ces impératifs incontrôlables.
Il est des jours où les outils et autres ustensiles nécessaires semblent se liguer pour compliquer les habitudes de vie qui paraissaient pourtant sans évènement extraordinaire. On ne peut que prendre son mal en patience. Il faut donc faire avec ces impondérables.
Il est surtout des jours où tout à la fois vient vous écraser comme pour vous anéantir, comme pour vous effacer, comme pour vous nier. On a alors davantage envie de disparaître, envie d’aller voir ailleurs dans un hypothétique lointain, envie de tout refaire en partant de zéro, envie d’être un de ces êtres apparemment inconsistants mais sans obstacles dans leur vie, envie de ne pas exister... Il faut pourtant se ressaisir, tenter de conserver la tête froide, s’organiser pour continuer à vivre même si survivre semble être la seule priorité atteignable.
On comprend alors que le leitmotiv de tous ceux qui travaillent soit si souvent "Vivement les congés !"
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Les chauve-souris de Magnaguessamedi 9 septembre 2006
Les "igues de Magnagues" hébergent depuis toujours (à ma connaissance) des chauve-souris. Elles sont maintenant protégées.
Sommaire
Source des informations sur le site de la SFEPM
l’espèce Rhinolophe euryale
Pour en savoir davantage sur cette espèce
La grotte de Magnagues accueille en période estivale une importante colonie de reproduction de l’espèce Rhinolophe euryale [10] et quelques individus de Minioptère de Schreibers.
Photos extraites du site de la sfepm
IVè Rencontres Chiroptères Grand Sud
Extraits des actes des "IVè Rencontres Chiroptères Grand Sud" organisée par la SFEPM à Bidarray les 18 et 19 mars 2005.
Le rhinolophe euryale (Rhinolophus euryale) a le triste privilège de faire partie des chiroptères les plus menacés de France.
Espèce principalement cavernicole, ses populations ont visiblement mal supporté la « démocratisation » des activités souterraines, tant ludiques (spéléologie) que scientifiques (baguage), depuis l’après guerre.
Les actions sur le site des igues de Magnagues en 2004
D’après le compte-rendu du comité de pilotage du 14 décembre 2004
– suivi des populations + étude préalable à la fermeture + contacts avec ferronnier
– projet 2005 : suivi des populations + installation périmètres grillagés et grille + convention avec la propriétaire + cartographie des habitats +
radiopistage.Les actions sur le site des igues de magnagues en 2005
D’après le compte-rendu du 2nd Comité de pilotage du 06 décembre 2005
- suivi des populations (>4 par an)
- convention avec la propriétaire
- étude préalable à la protection -
- protection physique (grille + périmètres)
- panneaux d’information
- radiopistage de 10 femelles
- gestantes de RE
- documentaire Ushuaïa TV
Quelques remarques personnelles
– ...pour une meilleure acceptation des recherches sur le terrain...
Parmi les problèmes rencontrés cités dans les rapports, il y a l’acceptation par la population locale des mesures mises en place. J’émets quelques remarques très personnelles mais qui tiennent compte du fait que ma famille vit à moins d’un km de la grotte [11].
Les quelques agriculteurs/éleveurs du coin découvrent toujours par hasard les naturalistes en prospection et sont toujours très surpris par leur présence qui ne leur est jamais annoncée ! C’est ainsi qu’en 2005, l’un d’eux a dû intervenir pour faire sortir ceux qui s’étaient installés dans un champ de céréales qu’il n’avait même pas indentifié comme tel ! Même s’il a été indemnisé et a reçu des excuses, ce n’est pas en procédant ainsi que les mesures prises seront bien acceptées. Cette année (fin juillet 2006), c’est un paysan isolé qui a eu peur du groupe d’individus qui s’étaient installés devant sa ferme avec leurs "instruments de science fiction" (selon ses dire mais il s’agissait sans doute d’appareils de radiopistage) et les a menacés d’utiliser son fusil de chasse.
La moindre des corrections voudraient que la présence des enquêteurs sur leurs terrains leur soit annoncée et qu’il leur soit demandé si cela risque d’occasionner des gênes [12]. Peut-être même qu’ils auraient des remarques ou des suggestions à faire...
– Observations personnelles : cette année (première quinzaine d’août 2006), j’ai observé beaucoup moins de chauve-souris en chasse autour des lampadaires communaux qui éclairent un peu trop généreusement mon terrain. Peut-être n’est-ce qu’une sensation personnelle ? Peut-être est-ce dû à la météo (sécheresse et peu de grande chaleur) ?
Voir en ligne : Life chiroptères Grand Sud
Mots clés : 46-Magnagues
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Les carrières autorisées à Carennac en 2006samedi 9 septembre 2006
Source : http://andrea.nfrance.com
Toutes les carrières se trouvent sur la partie "causse" de la commune de Carennac (quitter le village de Carennac par la route menant à Miers D20). Voir la photo aérienne de situation en fin d’article (ajout du 14/07/2021)
– Lieu-dit : Gabacherie sud (en limite de la commune de Miers juste après Mansergues)
– Exploitant : FLAMARY SA
– Adresse de l’exploitant : 7, Avenue de la gare BP 53 19400 ARGENTAT
– Fin de l’Autorisation : 28 février 2014
– Type matériaux : Calcaire
– Répartition : Roches massives
– Surface : 8,0 ha
– Production : 145 000 tonnes
– Lieu-dit : La Pasquie
– Exploitant : LASBORDES Frères SARL
– Adresse de l’exploitant : La Pasquie 46100 CARENNAC
– Fin de l’Autorisation : 20 septembre 2018
– Type matériaux : Calcaire
– Répartition : Roches massives
– Surface : 1,8 ha
– Production : 5 000 tonnes
– Lieu-dit : Les Cataunes (prononcer kataoune)
– Exploitant : LASBORDES Frères SARL
– Adresse de l’exploitant : La Pasquie 46100 CARENNAC
– Fin de l’Autorisation : 20 septembre 2018
– Type matériaux : Calcaire
– Répartition : Roches massives
– Surface : 3,0 ha
– Produc, MAX : 5 000 tonnes
– Lieu-dit : Le Bégoux
– Exploitant : MTE SARL
– Adresse de l’exploitant : Le Bourg 19120 VEGENNES
– Fin de l’Autorisation : 27 mars 2018
– Type matériaux : Calcaire
– Répartition : Roches massives
– Surface : 6,41 ha
– Production : 60 000 tonnes
Il y a encore peu de temps, l’extraction de calcaire alimentait le four à chaux de Carennac au bord de la Dordogne (route de Mézels).
Anecdote : le château de Laroquebrou dans le Cantal a été construit avec des pierres de Carennac.
Mots clés : 46-Carennac
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La prune dorée de CarennacC’est une Reine-Claude
mardi 1er août 2006
Pendant longtemps, le marché aux prunes de Carennac est resté l’un des plus importants marché des prunes de table.
Sommaire
Le marché aux prunes
Le premier lundi du mois d’août à lieu un rassemblement sur la Palissade de Carennac, lieu traditionnel du marché aux prunes.
Ce " marché " promotionnel est reconduit chaque année depuis 2001 au moins sur le même lieu " dans un cadre historique " précise un tract récupéré en 2001.
Souvenirs d’agriculteurs
Dans les années 1967 à 1970, je cueillais les prunes avec mon père. Je me souviens des lever très tôt (au lever du soleil) pour récolter le maximum de prunes avant le marché qui ouvrait me semblait-il à dix heures.
Je me souviens du chargement de la voiture et de la remorque des 50 à 60 cagettes profondes emplies d’une quinzaine de kilogrammes de prunes.
Je me souviens du verger et de ses rangées d’arbres au-dessus du four à chaux de Carennac.
Je me souviens de ce tour de main que nous avions pour ne pas " déflorer " la prune (cela consistait à ne laisser aucune trace de doigt sur le fruit recouvert d’une espèce de poudre blanche très sensible au frottement des doigts).
Je me souviens de l’attente derrière les cageots, des discussions de marchandage avec les négociants, de l’importance de mon père qui présentait presque tous les jours la plus grosse production avec les plus beaux fruits.
Je me souviens des négociants qui vérifiaient la qualité égale de tous les contenus de panier en en vidant quelsques-uns.
Je me souviens des casse-croûte (et surtout des fricassées de petits poissons) dans les restaurants à la fin de marché.
Je me souviens de l’angoisse du temps qu’il allait faire et surtout de la crainte de l’orage qui signifiait la fin de la production la plupart du temps.
Je me souviens de cette saine fatigue qui me faisait m’écrouler sur mon lit à l’heure de la sieste avant de repartir pour une cueillette de soirée (tant qu’il y avait de la lumière...).
Je me souviens de cette lourde échelle double qu’il fallait déplacer sans cesse de pruniers en pruniers, de ces montées à l’échelle avec la cagette qui s’alourdissait sur le bras, des piles de cagettes qui montaient petits à petits comme des témoins de notre travail de forçats.
Je me souviens de cette dizaine d’heures de travail quotidien (sans dimanches et encore moins de samedis) à l’époque des grandes chaleurs, de ces moments de détente que constituaient le marché et de ce mal au dos lancinant qui me saisit encore quelquefois lorsque la tâche entreprise remet à mal la colonne endolorie.
Je me souviens de cet immense plaisir d’aller au marché comme une suprème récompense à l’effort fourni, comme le but ultime de la cueillette, comme une fierté d’avoir ces belles piles de prunes toutes de même qualité qui partaient souvent les dernières pour ne pas faire grimper les cours (et aussi pour que les marchands les aient sur le dessus de leurs piles !)
Je ne voulais pas être " paysan " à cause de la dureté du métier. J’y ai gouté durant ces années là. Loin de me conforter dans cette fuite de ce dur travail, elle m’avait donné envie de l’exercer à mon tour... mais j’ai été reçu au concours de l’Ecole Normale...!
Extrait d’un tract : La Reine-Claude dorée de Carennac
Ce texte issu d’un document distribué en 2001 sur la région de Carennac et partiellement reproduit dans la presse tant en été 2001 que 2002, semble issu de l’Office de Tourisme du Haut-Quercy Vallée de la Dordogne
– La prune Reine-Claude : un fruit royal
Pour certains auteurs, la Reine-Claude proviendrait de Grèce (d’après un texte de Camerarius). Introduite d’Orient par le botaniste Pierre Belon, elle a été dédiée à la Reine Claude (1499-1524), première épouse de François Ier.
Mais la prune Reine-Claude dorée de Carennac possède sa petite histoire.
– L’histoire de la prune Reine-Claude Dorée de Carennac
Suite aux guerres d’Italie du XVIè siècle, le Sultan Ottoman Soliman Le Magnifique fit cadeau de jeunes pruniers à François Ier. Le Roi confia alors aux moines agronomes de Carennac la culture de ces arbres fruitiers, sur les coteaux de la Dordogne et de ss affluents, aux sols identiques à ceux de leur origine. Les moines se soucièrent du nom que méritait un fruit aussi délicieux ; le nom choisi fut la Reine Claude du nom de la première épouse de François Ier.
Un terroir exceptionnel pour la prune Reine-Claude dorée de Carennac...
La zone de production de la prune Reine-Claude dorée dite de Carennac s’étent sur les coteaux argilo-calcaires allant de Mézels à St-Céré, dominant la vallée de la Dordogne. Elle comprend six communes : Carennac, Gintrac, Loubressac, Autoire, St-Jean-Lespinasse et St-Médard-de-Presque.– Une saveur unique...
C’est là, dans ce terroir bien particulier, que la prune Reine-Claude dorée se révèle, à la fois délicieuse et fragile avec ses fruits mordorés, dodus et gorgés de sucre. Ferme et juteuse, sa chair est sucrée, légèrement acidulée et très parfumée.
Cette qualité gustative exceptionnelle, cet arôme et ce parfum si particulier à ce terroir et unanimement reconnus ont permis très tôt à la prune Reine-Claude dorée des coteaux de Carennac de se démarquer.
– ... qui a traversé le temps
La période d’avant guerre reste la plus faste concernant les volumes de production locale. Puis, commence l’époque des marchés de la prune, quotidiens à Carennac, un jour sur deux en alternance à St-Médard-de-Presque et Autoire... Véritables lieux de rendez-vous entre producteurs et expéditeurs qui viennent spécialement chercher ici ke fruit royal, la Reine-Claude dorée de Carennac, depuis la Corrèze, l’Aveyron (...) et bien sûr le Lot.
Actuellement, bien que ces marchés aient disparu depuis le milieu des années 80, la Reine-Claude dorée de Carennac est toujours présente sur un peu plus d’une vingtaine dexploitations agricoles du bassin de production, de façon plus ou moins importante, pour une surface totale estimée à une trentaine d’hectares de vergers.
La production, saisonnière, s’étale sur une vingtaine de jours, du 25 juillet au 15 août environ.
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Pour l’anecdote, mes deux filles sont allées au lycée Claude-de-France de Romorantin, lycée qui porte le nom de la Reine Claude, épouse de François 1er : Ils habitaient tous deux Romorantin où le roi avait fait venir Léonard de Vinci pour y construire un magnifique château (ce sera en fait le château de Chambord un peu plus au nord).
Mots clés : 46-Carennac , Histoire et histoires
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Rencontre des cyclos-touristes en 650 à Mézelsmardi 1er août 2006
Mézels est tout proche de Carennac. De Broche, je m’y rends à pieds, à travers le causse en moins d’une heure. Et je suis cyclo-touriste en 650 qui plus est ! Je ne pouvais donc pas ne pas annoncer une telle rencontre sans au moins l’annoncer !
La 650 est une bicyclette dont les roues sont un peu plus petites que celles des vélos habituels. Et oui, 650 est le diamètre de la roue. La plupart des vélos adultes sont équipés de roues de 700. C’est d’ailleurs ce qu’il est le plus facile de trouver chez les commerçants proposant du matériel pour les cyclistes.
La 650 était en voie de disparition mais semble en ce moment, reprendre "du poil de la bête". La confrérie des 650 [13] y est sans doute pour beaucoup. Et ses responsables ont décidé d’organiser une de leurs rencontres chez moi, au pays de mon enfance, dans le coin où je reviens très régulièrement plusieurs fois par an ! Pour être précis, c’est à Mézels sur la rive gauche de la Dordogne entre Carennac et Floirac. Pour en savoir davantage sur cette rencontre, voir l’article Notre agenda sur le site de la confrérie.
Pour en savoir davantage sur la 650 et la confrérie, il faut consulter le site Internet de la condrérie.
En cyclo-camping dans les gorges du Tarn.Photo de Micheline BouatNos bicyclettes (Micheline, celle dont je suis le mari, à la même) ont des roues de 650. Si elles ne sont pas issues de l’association (vélo Evolution), leur construction par un artisan vélociste de Vineuil en Loir-et-Cher (M. Lelièvre), est très fortement inspirée des préconisations consultables sur le site de la confrérie sous l’influence d’un membre loir-et-chérien de la confrérie.
Pour en savoir davantage sur l’artisan constructeur de nos 650, consulter .
l’article spécifique sur le site du CoDep41.Au cours du mois de juillet 2006, nous avons fait du cyclo-camping dans le sud de la Lozère (nous sommes des chasseurs de BPF !). Pour transporter le matériel, je préfère tracter une remorque mono-roue (une Bob) : je préfère cette technique aux sacoches lourdement chargées.
Voir en ligne : Voir l’agenda de la confrérie des 650
Micheline et moi, nous ne pourrons pas participer à cette rencontre pour deux raisons : nous travaillons à cette date et nous n’adhérons pas (pour l’instant) à la confrérie des 650.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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