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Une source ancienne : le livre terrierlundi 16 novembre 2009
Un livre terrier, ou terrier, est un registre contenant les lois et usages d’une seigneurie, la description des bien-fonds, les droits et conditions des personnes, ainsi que les redevances et obligations auxquelles elles sont soumises.
À partir du XVe siècle, les terriers s’imposèrent comme outils de l’administration seigneuriale : l’évolution de leur présentation traduit chez les seigneurs une volonté de perfectionner et d’améliorer la gestion de leurs terres.
Les terriers sont les héritiers lointains des polyptyques carolingiens et des censiers des XIe et XIIe siècles.
Pour faire l’inventaire des censives, les seigneurs devaient obtenir l’adhésion et la participation active des tenanciers pour venir déclarer, devant le notaire choisi par le seigneur, le montant et la nature des redevances qui leur incombaient, et décrire les terres sur lesquelles elles étaient assises.
Pour obliger les tenanciers - naturellement récalcitrants - à passer reconnaissance, les seigneurs firent appel aux autorités publiques, royales ou princières, qui leur délivrèrent des lettres à terrier (ou lettres patentes) et qui trouvèrent dans cette pratique une nouvelle source de revenus et un moyen de faire reconnaître leur autorité judiciaire. Les seigneurs avaient ainsi la possibilité de recourir à la justice princière ou royale pour contraindre leurs tenanciers récalcitrants.
Le terrier est donc un recueil d’actes, ou reconnaissances, passés devant notaire par les tenanciers du seigneur à une époque donnée. Par la reconnaissance, le tenancier reconnaît tenir en servitude du seigneur la ou les parcelles dont il est possesseur à titre précaire et lui devoir, tels cens ou servis annuel, ainsi que les lods ou milods en cas de mutation. La reconnaissance implique l’identification de la parcelle, par sa nature (terre, pré, bois, vigne, grange, habitation, etc.), par sa contenance (à Lyon : bicherées, hommées, fessorées, etc.), par sa situation (paroisse, lieu-dit, rue, etc.) et ses confins dont sont donnés également nature et possesseurs. Telles sont les précisions que devait apporter la reconnaissance idéale.
En 1678, un règlement de Colbert décida l’envoi d’un exemplaire à la chambre des comptes locale, le second exemplaire demeurant chez le propriétaire.
Un arrêt du Conseil d’État du 21 août 1691 créa à Paris un dépôt destiné à regrouper un exemplaire de tous les terriers du royaume. La gestion du dépôt fut calamiteuse et il brûla en 1737.
La destruction par le feu de milliers de terriers à l’été 1789 et dans les années 1790-1792 a surpris et dérouté les contemporains de l’événement. En effet, le contenu des cahiers de doléances ne remettait pas en cause l’existence des terriers, mais ceux-ci sont devenus l’enjeu du contrecoup de la réaction féodale des années qui précèdent la Révolution française qui vit le renouvellement de beaucoup de terriers, en demandant aux feudistes de procéder par là à la restauration de droits seigneuriaux oubliés.
À partir de juillet 1789 débute une série de « guerres contre les châteaux » alimentée par une législation hostile. Elle vise plus particulièrement les terriers et les papiers qui légitiment le régime seigneurial.
Dans la nuit du 4 août 1789, l’Assemblée nationale déclare « détruire entièrement le régime féodal », mais distingue en fait entre les droits féodaux dont certains sont déclarés rachetables : ce sont justement eux qui figurent dans les terriers. Devant cette situation confuse qui provoque des troubles, le législateur décide finalement, le 17 juillet 1793, de supprimer toute trace de la féodalité. Les terriers déposés avant le 10 août devront être brûlés en présence du conseil général de la commune. À la suite des protestations des propriétaires (en particulier en Bourgogne), l’application de la loi pourra être suspendue jusqu’à l’établissement d’un cadastre.
Avant l’existence du cadastre créé par Napoléon Ier en 1807, les seul plans ou récits permettant de connaître les propriétés sont donc les plans terriers. Il est inutile d’insister sur l’intérêt de tels documents lorsqu’ils sont explicites.
Voir en ligne : Définition du livre terrier sur Wikipedia
Mots clés : généalogiste
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Souvenirs...
Rencontre à Chaon de la promotion 1969 de l’École Normale de Blois dimanche 13 septembre 2009
Mots clés : Micheline
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Au hasard du musardage sur la toile...Sur le réseau mondial d’échanges d’information, des pages qui parlent de Magnagues...
mardi 30 juin 2009
Lundi 10 novembre 2008 : Un autre petit village du Lot
Nous sommes allés voir un superbe lavoir dans un petit village qui s’appelle Magnagues
Magnagues (commune de Carennac) est un petit village perché au-dessus de la vallée de la Dordogne dans le nord du Lot.
Le petit village de Maniagues son clocher reste dans l’horizon des promeneurs de la plaine, un point de mire mystérieux qui donne un désir d’en savoir plus.
Au point de vue féodal, le doyen de Carennac, vassal de Gramat, n’était pas seigneur de Maniagues. C’était les barons de Gramat, qui avaient cette seigneurie et qui l’aliénèrent peu à peu.
Eléazar d’Aigrefeuille vendaient en 1419 à certains habitants de Carennac tous ses droits sur le lieu et la juridiction de Maniagues, se réservant néanmoins l’hommage plus une paire d’éperons dorés de droit d’acapte à chaque mutation de seigneur
On ne sait pas à quelle date ni de quelle façon la possession de Maniagues revint aux premiers suzerains, les vicomtes de Turenne. Ce changement s’effectua vers la fin du 15ème siècle.
En 1488 l’hommage est rendu au vicomte par noble homme François du Boy seigneur de Maniagues en Quercy.
Commentaire : si l’auteur a pris le soin de se documenter, il situe ses photos du lavoir à Magnagues, alors qu’il s’agit du lavoir de Simon. Cela ne retire rien à la qualité des photos mais il est regrettable que Magnagues n’apparaisse sur aucune photo !
Grotte de Magnagues (46)
La grotte de Magnagues accueille en période estivale une importante colonie de reproduction de l’espèce Rhinolophe euryale et quelques individus de Minioptère de Schreibers. Ces espèces, particulièrement le Minioptère de Schreibers, sont très sensibles à tout obstacle disposé à l’entrée de leur gîte de reproduction.
Commentaire : et dire que pendant mon adolescence, j’emmenais les filles "visiter" les grottes ! Elles ne cherchaient en fait que la petite frayeur créée par la présence des chauve-souris dont j’ignorais alors totalement aussi bien l’espèce que l’importance.
Magnagues
dans les pages perso de Jean-Marc Caussil
- Le village de Magnagues, hameau de la commune de Carennac, vu depuis la route de Carennac à Gramat.
- L’église de Magnagues ...
- Bourdonnement autour du clocher de l’église de Magnagues ...
Commentaire : 3 belles photos à l’angle de vue rarement utilisé. Dépéchez-vous de visiter, les pages perso d’Orange vont bientôt disparaitre...
Mots clés : 46-Magnagues
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Ce corps qui s’efface...jeudi 28 mai 2009
Le mal de dos est le mal du siècle : qui n’en a jamais souffert un tant soit peu ? Mon corps a violemment réagi et mon existence a, durant quelques secondes, été mise comme entre parenthèses.
Depuis une semaine, une douleur de plus en plus lancinante me lacère le bas du dos comme un taraud qui tenterait de pénétrer mon corps. Le repos, relatif il est vrai, ne semble guère efficace cette fois-ci. Je constate tout de même qu’à chaque fin de matinée, après quelques activités physiques que ce soit, la douleur s’atténue pour reprendre de plus belle le lendemain matin à la sortie du lit. Un lit peut-il être à ce point inadapté qu’il fasse souffrir le corps qu’il est censé aider à récupérer ?
Dimanche matin. Petit déjeuner. Je souffre de plus belle. Je ne parviens pas à trouver une position qui me soulage un peu. Je réussis néanmoins à préparer mon petit déjeuner et je commence à manger en me levant de temps à autre pour essayer d’atténuer cette douleur diffuse mais agressive. Sans succès. J’ai pourtant pris un anti-douleur...
Soudain, je sens le vertige s’emparer de moi. Assis à table, je me retourne vers celle qui a accepté de partager ma vie pour le lui dire et ...
...
Je reprends conscience du monde qui m’entoure pour l’entendre dire au téléphone que je suis en train de reprendre mes esprits. Elle raccroche et me dit laconiquement : "Le SAMU arrive." Elle ajoute : "Tu m’as fait drôlement peur." Je quitte ma chaise sans trop savoir ce que je vais faire. Je découvre alors que j’ai renversé mon café brûlant sur moi : il git maintenant sur le sol de la cuisine, en vrac. Je décide d’aller me laver un peu et me changer. J’erre dans un état second dont je ne prendrai conscience que plus tard, bien plus tard. Je vais m’allonger sur mon lit.
J’ai l’impression que les infirmiers arrivent tout de suite alors qu’il leur faut tout de même quelques dizaines de minutes pour arriver jusqu’ici. Le temps ne s’écoule plus tout à fait de la même manière. Pouls, tension, questions et transfert sur le brancard : "Mon premier voyage en brancard comme en ambulance !"
Le haut du paysage défile et je sais toujours en quel lieu se trouve le véhicule. J’anticipe les virages. Occupation d el’esprit. Éviter de trop penser. Engoncé dans le matelas gonflable, je ne bouge pas parce que je ne sens plus la douleur ! Ouf... Arrivée à l’hôpital au service des urgences. Installation dans une chambre.
Quelques minutes d’attente et les examens démarrent : pouls et tension, mise sous perfusion, électro-cardiogramme, auscultation, questions, prise de sang, ... L’infirmière ne trouve pas ma veine et me fait mal. "pas de veine !" Elle change de bras, me fait à nouveau mal mais réussit à établir la connexion. Du chlorure de sodium s’écoule maintenant régulièrement dans mes veines. Arrivée d’un autre malade dans la chambre. Le médecin passe une première fois : "Nous allons faire une radio des poumons et du coeur." Mais non, pas "nous" mais moi je vais la subir...
"Promenade" en brancard dans les couloirs de l’hôpital : un vrai labyrinthe. J’ai complètement perdu le sens de l’orientation. La radiologue me demande si je peux tenir debout. Je crois. J’essaie. Ça marche. Respiration. Radio. Re-voyage sur le brancard dans les couloirs : même pas amusant...
Attente. Pourquoi n’est-elle toujours pas là ? Les minutes s’écoulent plutôt rapidement. La pendule en face de mon lit me dit que cela va faire deux heures que je suis rentré dans ce bâtiment. Mon voisin de chambrée et compagnon d’infortune ne parle pas mais son épouse lui tient compagnie. Sa fille remplace cette dernière. C’est décidé, lors de la prochaine visite de l’infirmière, je lui demande si elle ne serait pas en salle d’attente. Tiens, là voilà. "On" l’avait oublié et elle s’est rappelé au bon souvenir. Sa main dans la mienne me fait du bien. Surtout au moral. Elle organise les annulations et annulent les rendez-vous de la semaine. Je laisse agir. Que pourrais-je faire d’autres ? Je ne parviens pas à raisonner suffisamment longtemps pour organiser efficacement ma pensée. Seulement les souvenirs des tâches qui m’attendaient me parviennent peu à peu. Même pas de regret bien qu’une semaine intense s’annonçait.
Nouvelle visite du médecin : "on va faire un scanner poumons-coeur parce que votre taux de D... est trop élevé et il y a donc un risque d’embolie pulmonaire." Je ne sais ce que sont ces T... machin-truc. Aucune allusion à mon mal de dos. Tiens je ne sens rien mais je ne bouge pas à demi allongé sur le brancard, les mains e long du dos. Longue attente.
"Vous êtes allergique à l’iode ? Avez-vous déjà subi une opération ? ... ?" Je ne sais pas et je ne suis que très rarement malade et donc jamais opéré depuis mes quatorze ans et l’appendicectomie. "Vous ne m’aidez pas. On va faire une injection anti-allergique préventive." Re ballade dans les couloirs. Découverte de la grosse machine. "Ne bougez-plus." me dit une grosse voix à peine compréhensible. Serait-ce la machine qui parle ? Chaleur. C’est fini. Re-promenade. Retour.
Dix-huit heures. "Vous allez pouvoir repartir chez vous. Vous pouvez vous habiller." Pas de toilette de toute la journée, mal rasé, les traits tirés. Je dois avoir l’air d’un malade... ! Et mon dos ? Nouvelle visite du médecin : "C’est un malaise vagal. Pour votre dos, vous irez demain voir votre médecin. Voici une lettre pour lui." Simple formulaire même pas sous enveloppe. Rien. Je n’ai rien ! Pas nécessairement rassurant...
Je rentre. Il y a plus de douze heures que j’ai quitté la maison.
Dans les jours qui ont suivi, j’ai découvert que le bouche à oreille (à moins que ce ne soit le tam tam de la jungle) est d’une redoutable efficacité. J’ai ainsi reçu de nombreux appels téléphoniques pour me demander "Comment vas-tu ?" Mal bien sûr mais la question réchauffe le cœur... Merci à vous, mes amis. Quand ce sera votre tour mes amis (ce que je ne vous souhaite pas), je vous promets de prendre de vos nouvelles même si je n’aime pas du tout ni téléphoner ni "déranger".
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Carpe Diemlundi 16 mars 2009
Comment vivre et survivre avec passion ?
Unir par exemple les générations
Entraîne transmission et discussions.
Inventer une nouvelle communauté
Libère toute personne isolée.
Lancer une idée en l’air
Enchaîne les mots mais de leurs fers les soulage.Le jour qui vient est toujours neuf.
Ensemble sortons donc de son cocon.Jamais nous ne reviendrons à hier.
Or, de notre passé, nous sommes tous fiers.
Un jour comme demain continue à porter l’espoir
Ravivons l’envie pour sortir du gris et du noir.Participons avec les autres aux activités.
Rêvons d’un avenir de couleurs chamarrées.
Espérons un futur radieux et plein d’amitiés.
Sourions à la vie et chassons les tristes pensées.
Écoutons les gens pour être mieux écouté.
Nuançons nos propos et nous serons mieux aimés
Tous ensemble construisons le futur pour préparer notre passé.Carpe Diem (quam minimum credula postero) : "Cueille le jour présent, en te fiant le moins possible au lendemain.
L’expression pessimiste ferme l’espoir à demain
En supprimant la confiance parce que le futur est incertain.
Nie l’hédonisme et prend l’épicurisme
Demain existera quoiqu’en dise le nihiliste
Écoute et comprend le Cercle des Poètes Disparus
Mais jamais ne te satisfais du plaisir tout nu
Aujourd’hui, avec Ronsard, cueille les roses de la vie.
Imagine comme Queneau et construit tes exercices de style
Nier l’avenir ne serait que vivre à demi. -
Comment choisir un pneu pour son Vtt ?mardi 20 janvier 2009
C’est une question souvent entendu sur les chemins (sur la route aussi d’ailleurs). En réalité la question est bien souvent : "Que signifient les indications sur le pneu ?" ou "Puis-je prendre un pneu différent de celui que j’ai ?" ou encore "Quelles sont les références utiles sur un pneu ?".
Évidemment, ce n’est pas le genre de question que pose un vététiste expérimenté. Quoique, un petit sondage révèle que peu de cyclotouristes connaissent le sens réel des nombres affichés sur la paroi latérale des pneus. Par contre, tous ces "spécialistes" connaissent les deux nombres essentiels de leurs pneus !
Répondons d’abord rapidement aux questions :
- Puis-je prendre un pneu différent de celui qui était installé ?
- Oui pour la marque ou pour la largeur. Non pour le diamètre de la roue.
- Quelles sont les références utiles parmi les inscriptions du pneu ?
- les deux nombres présentés comme une multiplication (le plus fréquemment) ou la référence ISO (deux nombres séparés par un tiret). Exemple, 26 x 1.90 ou 50-559 (ISO).
- Que signifient les indications sur le pneu ?
- Elles donnent les caractéristiques du pneu, sa marque et même quelquefois sa pression de gonflage conseillée.
Relevons les indications d’un pneu tout neuf acheté aujourd’hui même (mardi 20 janvier 2009) dans une grande enseigne de vente de matériels de sports.
Sur l’un des flans [1], on relève : "HUTCHINSON ROCK", puis "26 x 1.95", ensuite "H - 525" et encore "0025 6" suivi de quatre symboles très similaires (quatre disques partagé en quatre quarts présentant de 0 à 3 points), plus loin "50-559" et enfin "MAXIMUM PRESSURE 3.5 BARS".
Sur l’autre flan, on peut lire : "HUTCHINSON ROCK", puis "26 x 1.95", ensuite ce qui ressemble à une publicité (parce qu’en couleurs) "HUTCHINSON ROCK" suivi d’un logo affichant "PREMIUM QUALITY", plus loin "50-559" et enfin "MAXIMUM PRESSURE 3.5 BARS".
On remarque tout de suite, sans tout comprendre, que les inscriptions sont presque similaires.
- "HUTCHINSON ROCK" : c’est la marque et le type du pneu. Cela aurait pu être "Michelin XC XC Cross-Country /AT" ou "Dunlp" ou "Good year" (je ne pense pas que les deux derniers fabriquent des pneus de vélos.).
- "26 x 1.95" : ce sont les deux nombres les plus important. Ils indiquent la taille du pneu. Le premier donne la dimension de la roue : ici une 26 pouces. Le deuxième indique la largeur du pneu. Si vous êtes débutant ou si vous n’avez pas de terrain de prédilection, il suffit de savoir que ce deuxième nombre devrait être compris dans la zone passe-partout : entre 1.75 et 2.10 [2] (du moins large au plus large). Si trois nombres sont affichés, celui du milieu donne la hauteur du pneu. Ces dimensions peuvent être données en français mais en général seulement pour les pneus route avec le mm comme unité. Par exemple, un pneu 650x32 est un pneu de 650 mm de diamètre extérieur et de 32 mm de large. Notons au passage qu’un 26 pouces correspond à peu près à 660.5 mm : un 650 et un 26 pouces diffèrent mais de manière peu significative pour la plupart des cyclotouristes que nous sommes.
- "H-525", "0025 6" sont des indications du producteur et du fabricant (ici Hutchinson). Elles sont de peu d’intérêt pour le cyclotouriste ordinaire bien qu’elles donnent des indications sur le pneu et son utilisation la plus appropriée. Comme elles dépendent des marques, il est impossible de donner ici toutes les significations.
- "50-559" : ces deux nombres devraient être aussi importants que les deux premiers puisqu’ils donnent presque les mêmes indications. C’est la norme ISO ( Organisation internationale de normalisation ). Cette norme a été créée par l’ ETRTO ( European Tyre and Rim Technical Organisation). Le premier nombre donne la largeur du pneu en millimètres. Le second le diamètre intérieur du pneu. Ici, le pneu a une largeur de 50 mm et son diamètre intérieur est de 559 mm.
- "MAXIMUM PRESSURE 3.5 BARS" : je suis complètement nul en anglais et j’ai compris... Attention, quelquefois l’indication est donnée en psi et non en bars !
Si vous devenez très technique, vous vous intéresserez alors au rendement, à l’adhérence, au confort, à la résistance à la crevaison, à la légèreté, à la longévité. Mais alors, il vous faudra mieux connaître votre pratique : en terrain sec ou en terrain boueux, plutôt sur bitume ou plutôt sur chemin, pilotage très technique ou pilotage classique, sol caillouteux ou sableux, recherche de vitesse ou d’accrochage, ... Mais là, vous aurez besoin d’un entraîneur et de son équipe de techniciens et surtout d’une autre licence que celle de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme !
Mots clés : Techno-vélo
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Nouan-Le-Fuzelier dans l’encyclopédie Wikipediamardi 13 janvier 2009
Mots clés : 41-Nouan-Le-Fuzelier
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Projet
Construire une remorque pour porter une vingtaine de vélosdimanche 11 janvier 2009
Pour l’ école de cyclotourisme, il est fréquemment nécessaire d’avoir à transporter les vélos des jeunes. Le nombre des dits jeunes croissants rapidement, il est devenu nécessaire d’avoir une remorque sur laquelle charger rapidement une vingtaine de vélos. Le manque de ressources financières et les prix prohibitifs de ce genre d’engins impliquent une orientation vers une auto-construction. Voici les étapes du projet à la réalisation (si elle arrive un jour...!).
Sommaire
Objectif : Disposer d’une remorque pour porter une vingtaine de vélos.
Cahier des charges
- partir d’un châssis de caravane pour une homologation rapide et parce que le club peut s’en procurer un rapidement
- Installer et récupérer facilement les vélos parce que les jeunes sont vraiment jeunes : de 6 à 18 ans ! Et, parmi les quelques adultes encadrants, il y a de nombreuses femmes.
- Installer et récupérer rapidement les vélos parce que "le temps c’est de l’argent" ? Non, simplement parce que les jeunes sont toujours impatients de partir et que les sorties sont de plus en plus fréquentes.
- Construction sûre et rapide en évitant l’apparence trop bricolage
- Disposer d’un coffre (à l’avant de la remorque ?) pour le stockage des accessoires.
- Pouvoir disposer d’un espace (à l’arrière de la remorque ?) pour afficher le club : nom, ville et département
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Recherche d’informations
- Les vendeurs de remorques proposent de telles remorques mais :
- fréquemment, il faut démonter la roue avant => Non !
- la fixation se fait par pince sur support articulé (sous le vélo) et sangles. Les pinces ont tendance à abîmer les tubes de cadre et => les tubes sont de plus en plus souvent de très grosse section => Non !
- Quelquefois la fixation se fait par pince sur support orientable et sangles. C’est déjà mieux mais le positonnement étant différent d’un vélo à un autre, le réglage lors de chaque installation est souvent long (rappel : peu d’adultes pour installer tous les vélos). => Non !
- Quelques modèles proposent l’installation verticale des vélos (vélos suspendus par la roue avant ). Installation rapide des vélos mais le coût est plus qu’inaccessible : plus de 1500 euro ! => Dommage !
- La recherche sur Internet est peu fructueuse :
- quelques propositions de ventes sur Ebay ou autre site d’annonces soit par des clubs mais la vente est effectuée trop rapidement pour une association soit par des professionnels mais on retombe alors dans le cas de figure ci-dessus.
- les moteurs de recherche s’emmêlent les pinceaux avec des "remorques porte-vélos" et des "remorques pour vélos"
- une découverte intéressante : vttfreeride.
Si le lien ne fonctionne plus,
télécharger la page au format pdf pdf Portable Document Format. C’est un langage de description de pages créé par la société Adobe Systems afin de préserver la mise en forme d’un fichier définie par son auteur, quels que soient le logiciel, le système d’exploitation et l’ordinateur utilisés.
en cliquant sur l’icône ci-contre.1ère étape : préparation du châssis de caravane
La caravane récupérée est inutilisable suite à de gros défaut d’étanchéité après un accident mal réparé par son premier propriétaire. Il faut donc la déconstruire. Des éléments sont récupérables et il n’est pas question de toucher ni au châssis, ni à l’essieu, ni au système de signalisation, tous intacts.
La caravane récupérée est belle mais seulement en apparence.
Tout est supprimé, y compris les circuits électriques.
2ème étape : la construction
Des photos et des schémas sont fournis à un artisan passionné. Il étabit ses calculs, achète les matériaux et assemble les divers tubes du support des vélos qui sera fixé sur le châssis de la caravane. ceci afin de ne pas toucher aux éléments essentiels du portage (cf DRIRE).
3ème étape : l’assemblage du support et du châssis
La remorque porte-vélos ressemble maintenant à ... une remorque porte-vélos. Un gros inconvénient : elle pèse près de 400kg et elle pourra porter une vingtaine de VTT VTT Vélo Tout Terrain . Le poids fatidique de 500kg sera donc franchi. Il faut donc la passer "aux mines" (visite par les services de la DRIRE après constitution du dossier).
C’est le président de l’association qui monte le dossier et contacte la DRIRE. Pas pressée cette dernière paraît-il...!
Mots clés : Nouan-Rando , Techno-vélo
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Le tourisme à vélo pour visiter les villes et les villages de la Francesamedi 3 janvier 2009
Sommaire
Les présentations en italique ont été empruntées aux sites internet correspondant.
Les sites BCN BCN Brevet du Cyclotourisme National et BPF BPF Brevet des Provinces Françaises de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme
BCN BCN Brevet du Cyclotourisme National (Brevet du Cyclotourisme National) et BPF BPF Brevet des Provinces Françaises (Brevet des Provinces Françaises) sont deux brevets de la Fédération Française de Cyclotourisme (FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ). Consulter le site de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme : http://www.ffct.org
BCN BCN Brevet du Cyclotourisme National et BPF BPF Brevet des Provinces Françaises sont des marques déposées. La FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme est délégataire pour le cyclotourisme.
Le site Internet : http://www.ffct.org/bcn-bpf/
Présentation
« Plus de 500 hauts lieux touristiques à découvrir à vélo
Véritable patrimoine de la Fédération et du cyclotourisme, les sites ‘points contrôles BCN BCN Brevet du Cyclotourisme National /BPF BPF Brevet des Provinces Françaises » - six par département – sont autant de lieux touristiques de notre Hexagone à découvrir.
En sillonnant une région à bicyclette, faites un détour par ces points BCN BCN Brevet du Cyclotourisme National /BPF BPF Brevet des Provinces Françaises . »
Les plus beaux villages de France
Marque déposée à l’INPI.
De 150 à 152 villages (infos imprécises sur le site) de moins de 2000 habitants ont signé l’engagement et s’engagent à respecter la charte.
Le site Internet : http://www.les-plus-beaux-villages-...
Présentation
« Parmi les quelques 32 000 villages ayant, au fil du temps, modelé la campagne française, les Plus Beaux villages de France partagent la même passion et la même ambition : faire connaître et reconnaître la qualité exceptionnelle de leur patrimoine et vous inviter à une rencontre avec leur histoire, leur terroir, leur culture, leurs habitants… Art de vivre, charme et authenticité à partager dans 151 lieux d’émotions… »
Les plus beaux détours de France
Cette association vient compléter celle des Plus Beaux Villages de France en ne prenant en compte que les communes de 2000 à 20000 habitants. 93 communes sont adhérentes au 3 janvier 2008.
Site Internet : http://www.plusbeauxdetours.com/
Présentation
« …regrouper ces petites villes bien réparties sur notre territoire, connaissant les mêmes problèmes face au développement touristique, mais toutes porteuses, à leur manière, de formidables capacités de développement, qu’a été créée l’association Les Plus Beaux Détours de France à la fin de l’année 1998.
Comptant 25 adhérents au jour de sa création, puis rassemblant 32 communes au printemps 1999, l’association est aujourd’hui forte de 93 communes représentant toutes les régions de France. Si ces communes ont toutes en commun d’être généralement situées à l’écart des grands sites touristiques et d’avoir un nombre d’habitants compris entre 2.000 et 20.000, elles ne possèdent pas toutes la même réputation sur le plan touristique et patrimonial et certaines d’entre elles constituent à ce titre de véritables locomotives pour l’association. »
Les villages de France
Ne pas confondre avaec les Plus Beaux Villages de France même si le maître de toile semble jouer de cette confusion possible et fréquente (par exemple, le titre les Plus Beaux Villages de France s’affiche en titre de page sur le site).
Le site Internet : http://www.villagesdefrance.free.fr
Présentation
« Ce site est le partenaire Internet des villages pittoresques de France. Il a pour seule vocation de mettre en lumière à titre non lucratif, les villages classés de l’association des Plus Beaux Villages de France mais aussi d’autres villages de caractère qui méritent un détour. Ce travail en constante évolution est le fruit de la participation des comités régionaux du tourisme, comités départementaux mais aussi des syndicats d’initiative et même des habitants de village amoureux de leur région. »
VillagesWeb
Ce ne semble pas être une association mais seulement un site Internet (lien vers une page de présentation pas trouvé malgré une déclaration à la CNIL sous le numéro 773832).
Site Internet : http://www.villagesweb.com (attention, beaucoup de publicités)
Présentation
Des liens pour « tout savoir sur les villes et villages de France ». Plus de 7700 villes et villages se sont inscrits sur ce site.
Le site présente des pages utiles comme par exemple la page présentant ce que sont les communes françaises : http://www.villagesweb.com/stats_co...
La France Pittoresque
Attention, c’est une marque déposée à l’INPI
Site Internet : http://www.france-pittoresque.com/a...
Présentation
« TRADITIONS, LÉGENDES, PERSONNAGES, TERROIR, RÉGIONS, PROVINCES, VILLES et VILLAGES, MÉTIERS ANCIENS, COSTUMES, FAUNE et FLORE... »
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , villes et villages
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Réfléchir c’est aussi vivre (2008)mercredi 31 décembre 2008
37 - Les associations sont basées sur deux piliers : leurs statuts et la tenue annuelle de leur assemblée générale. Pourquoi donc les responsables se prennent-ils si souvent pour de simples petits patrons ?
38 - Les intelligences ne peuvent être évaluées à la mesure d’une seule, surtout si, celle-ci fait intervenir l’envie de réussir.
39 - Les météorologues ne se trompent pas si souvent. C’est bien souvent nous qui ne savons pas lire, qui méconnaissons la géographie ou qui ne maîtrisons pas le vocabulaire nécessaire.
40 - Ne pas parler l’anglais est maintenant un handicap social confirmé.
41 - Nul n’est censé ignorer la loi mais elle est devenue si complexe que chacun sait qu’à chaque instant, il est peut-être en train d’enfreindre une loi.
42 - Observer sa propre vie quotidienne est un exercice hygiénique : au-delà de se remettre quelquefois en cause, cela permet de mieux comprendre les autres.
43 - Personne ne sait écrire sans savoir lire même si chacun sait donner du sens à un dessin.
44 - Peut-on être sincère quand le but est une reconnaissance sociale ou une action politique ?
45 - Quand on a une "grande gueule" et qu’on veut être entendu, le meilleur moyen est alors de se taire.
46 - Refaire le monde à son image c’est simplement faire un rêve éveillé.
47 - Rien ne remplace l’observation directe d’un évènement à condition de ne pas oublier que le simple fait d’observer modifie l’évènement lui-même.
48 - Se mettre à la place de l’autre est un exercice difficile mais qui apporte des informations à la place de l’autre. Dommage qu’on ne puisse pas quelquefois abandonner celui qu’on est pour aller encore plus loin...
Mots clés : bookperso , enseignant
lorand.org


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