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nom de famillevendredi 15 novembre 2024
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MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" : 25/11/2024
Le nom de famille est sans doute l’élément le plus important en généalogie. C’est sur lui que sont centrés la plupart des recherches. La difficulté vient souvent de l’orthographe (autrefois très variable) de ce nom de famille. Si, maintenant, l’orthographe du nom de famille est devenue très encadrée, cela n’a pas toujours été le cas. De nos jours, une procédure administrative est nécessaire pour changer cette orthographe. Autrefois, le scripteur de l’acte écrivait la plupart du temps ce qu’il entendait (orthographe phonétique et transmission orale) ou croyait entendre. Quand une langue régionale venait compliquer la situation, l’orthographe devenait de plus en plus fluctuante. Quand se greffe en plus, les difficultés de lecture... et donc de report (quand il ne s’agit pas d’erreurs de transcription plus fréquente qu’on ne le pense), le nombre d’orthographes différentes augmente considérablement.
Exemple avec les ancêtres des MaLiBeLe : DESTAI, DESTAY, D’ESTIP, DESTIP, ESTAI, ESTAÏ, ESTAÏS, ESTAY, ESTAYS, ESTIE, FLAY, LITIE, STIPS
Règles
- le nom de famille s’écrit toujours en majuscules.
- une note partagée systématique récapitule les orthographes rencontrées pour chacun des noms de famille portés par la personne. Cette note partagée est rattachée à la fiche individuelle.
- Saisir le nom de famille de préférence tel qu’il est écrit sur l’acte de naissance ou de baptême, à défaut sur l’acte de mariage ou de la bénédiction nuptiale, à défaut sur l’acte de décès, sinon tel que rencontré.
- Lorsque le nom de famille change (mariage, choix ou décision administrative...), tous les noms doivent être répertoriés.
- Laisser le nom de famille vide s’il est inconnu (ce cas devrait être très rare)
- Une note partagée peut être associée pour décrire l’origine et/ou l’étymologie du nom de famille.
Voir aussi orthographe...
Petite histoire du nom de famille
Jusqu’au XIIème siècle, seule les lignées nobles avaient un nom de famille. Pour distinguer les personnes les unes des autres, il était fréquent alors d’associer celui du père comme Marie fille de Pierre ou Jean fils de Joseph. Quelquefois on associait le lieu de domicile ou même de naissance comme Jean du Gros Chêne. D’autrefois, on associait la profession ou le métier comme Jacques l’épicier. C’est devenu le patronyme (le nom de famille transmis par les pères).
Le nombre de personnes augmentant toujours, on a fini par conserver ces repères et on parlait alors de la famille du Boulanger ou de celle du Pont. Comme il était très facile d’en changer, Louis XI, roi de France, a décidé d’interdire de le faire vers 1474.
Ce n’est que depuis la Révolution, que le prénom (le nom de baptême) et le nom de famille (le nom propre) est obligatoirement inscrit sur les registres d’état civil. Auparavant, l’église avait toutefois commencer à enregistrer par écrit les baptêmes, les sépultures et surtout les mariages pour s’y retrouver plus facilement.
En France, la tradition voulait qu’en se mariant, la famille ainsi créée portait le nom de l’époux. Récemment (XXIème siècle), les règles ont quelque peu changé. Les parents peuvent désormais choisir le nom que porteront leurs enfants : le nom du père, le nom de la mère ou un nom du père et un nom de la mère séparée par une espace. Pour en savoir davantage, consulter "Choix du nom de famille d’un enfant : nom de la mère, du père ou double-nom". Le nom de famille étant transmis par le père, c’est le mot patronyme qui était utilisé. Depuis 2005, la loi a un peu changé : on ne parle plus de patronyme mais de nom de famille. Tous les frères et sœurs (s’ils ont les parents identiques [1]) doivent donc porter le même nom de famille. Il doit être celui du père ou celui de la mère ou les deux dans l’ordre que l’on veut. Dans ce dernier cas, on ne peut prendre que l’un des noms portés par chacun des parents. La loi a même prévu le cas où les parents ne seraient pas d’accord : on prend le premier nom de chacun des parents qu’on associe dans l’ordre alphabétique.
L’orthographe des noms de famille a évolué avec le temps mais les variations sont la plupart du temps dues à des saisies approximatives. Afin de faciliter les recherches, il peut être bon de tenir à jour la liste des diverses orthographes rencontrées pour les noms de famille.
Le site MaLiBeLe et le nom de famille
Afin de prendre en compte la variabilité de l’orthographe des noms de famille, il est systématiquement créé une note partagée récapitulant les diverses orthographes rencontrées (à jour).
Exemple de note partagée : (71) VANDRAY, VANDROS, VANDROT, VANDROU, VANDROUX, VANDROZ, VENDROUXwebtrees et le nom de famille
- La saisie du nom de famille n’est pas automatiquement en majuscules (y penser lors de la saisie).
- Dans le cas des familles LGBT LGBT Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels , il n’y a pas de problème puisque le nom de famille est attribué à la personne (et non à la famille).
- Le nom de famille des enfants peut être différent de celui des parents.
- Lors de la saisie, si le nom de famille est déjà présent dans la base de données, il sera proposé.
- La balise gedcom de niveau 2 indiquant que le nom de famille est celui après mariage est utilisé (encore faut-il penser à l’ajouter...).
Un peu d’onomastique
Information issue de "L’origine de votre nom de famille : l’onomastique ou le sens caché des patronymes"
Dans la haute antiquité, un individu recevait un nom à la naissance, qui lui était propre et qui ne permettait pas de le rattacher à ce que nous appelons une famille. Les Romains, eux, ont innové en utilisant un système de trois noms, le praenomen (notre prénom), le gentilice (nom du groupe ou clan) et le cognomen (surnom). Avec l’extension de l’empire de Rome, ce principe se reprend mais il disparaît vers le Ve s. au moment des invasions barbares... Les habitants de la Gaule reviennent à l’ancienne formule, l’individu porte un nom qui ne permet plus de le rattacher à un groupe familial. A partir du Xe s., alors que la France connaît un développement démographique important, on s’aperçoit qu’il devient difficile de distinguer des individus portant le même nom. Peu à peu un surnom est ajouté qui devient héréditaire, d’abord chez les nobles puis à partir du XIIe s. dans l’ensemble de la population. Ce surnom est toujours lié à la personnalité ou au passé de l’individu, il a donc un sens. Ainsi un Lefebvre est-il le descendant d’un forgeron.
Le pouvoir s’intéresse à la question à partir de 1474 quand Louis XI interdit de changer de nom sans une autorisation royale. Les noms se stabilisent dès lors et quand, en 1539, François 1er signe l’ordonnance de Villers-Cotterêts qui rend obligatoire la tenue de registres d’état-civil par les curés, il contribue un peu plus à cette fixation. Il faudra cependant encore attendre la fin du XIXe s. et la création du livret de famille pour que les patronymes deviennent ce qu’ils sont de nos jours, immuables.Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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naissancevendredi 15 novembre 2024
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MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" : 15/12/2024
En généalogie, la naissance est un évènement dans la vie d’une personne et, avec le décès, ce sont évidemment les deux plus importants (en généalogie). Un acte existe pour "officialiser" cet évènement : l’acte de naissance dans l’état civil et l’acte de baptême dans le cadre des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. (B comme baptême).
Autrefois, la naissance avait lieu au domicile mais, de nos jours, c’est plutôt rare, la naissance ayant lieu dans une maternité. Autrefois aussi, le déclarant était la plupart du temps le père mais ce n’est plus le cas aujourd’hui où cette formalité administrative est fréquemment prise en charge.
Règles
- c’est une citation de source (la source étant le registre dans lequel il se trouve) => donc, créer une citation de source
- Saisir toutes les informations connues à propos de la naissance : la date, le lieu, les témoins ou les présents et toutes les autres informations familiales qui peuvent y figurer.
- Quand l’acte est disponible, l’enregistrer comme citation de source et ajouter cette source à tous les protagonistes qui figurent dans l’arbre. En établir une copie numérique.
- Associer systématiquement la copie numérique en tant qu’objet média à la fiche individuelle d’un·e ancêtre ainsi qu’à la citation de source.
Voir aussi : acte, baptême, décès, état civil, inhumation...
Essai d’inventaire de ce que peut contenir un acte de naissance
- les nom et prénom(s)
- la date et le lieu de la naissance
- les nom, prénom(s) et domicile des parents
- les témoins
- quelquefois
Le site MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. MaLiBeLe et le décès
La vérification en cours de l’arbre généalogique tente de récupérer les actes de naissance manquants à propos des ancêtres. Les actes de naissance des personnes non ancêtres sont enregistrées mais pas nécessairement en tant qu’objet média.
Le logiciel webtrees et la naissance
L’acte de naissance est un acte comme les autres mais c’est toujours une source primaire.
Projet 2018
- Le lieu de naissance inconnu peut-être estimé jusqu’au XIXème dans le département du mariage et même dans le département de naissance des enfants parce que nos ancêtres se déplaçaient rarement au-delà (sauf, peut-être lorsqu’ils habitaient près de la limite du département). =>indiquer ce département comme lieu de naissance
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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moisvendredi 15 novembre 2024
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MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" : 01/12/2024
Il s’agit du nom du mois. Une date complète comprend un jour, un mois et une année.
- voir date, jour et année ou an
- Saisir le mois en chiffres entres les séparateurs / (slashes) dans une date complète.
- Ne pas utiliser "0" (zéro) ni un nombre supérieur à 12 (évidence...)
- Si le mois est inconnu, la date est approximative et seule l’année sera saisie.
- La saisie des mois du calendrier révolutionnaire (voir Révolution) se fait en lettres. Utiliser "@#DFRENCH R@ J m A" (avec J le n° du jour en chiffres, m le mois en lettres, les 4 premières suffisent, et A en chiffres arabes)
- Les expressions approximatives sont possibles avec le mois et l’année mais, attention, le mois doit être saisie en anglais (les 3 premières lettres.
webtrees et le mois
Les dates du calendrier révolutionnaire et saisies avec l’expression "@#DFRENCH R@ ..." seront affichées avec la date correspondante du calendrier grégorien (calcul par le logiciel).
Pour les dates approximatives ou incomplètes, le mois doit être saisi avec les premières lettres du nom du mois en anglais mais elles seront affichées en français.
- JAN (january) pour janvier
- FEB (february) pour février
- MAR (march) pour mars
- APR (april) pour avril
- MAY (may) pour mai
- JUN (june) pour juin
- JUL (july) pour juillet
- AUG (august) pour août
- SEP (september) pour septembre
- OCT (october) pour octobre
- NOV (november) pour novembre
- DEC (december) pour décembre
Exemple saisir "ABT feb 2025" affichera "vers février 2025".
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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métierlundi 11 novembre 2024
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Le mot métier fait maintenant aussitôt pensé au mot profession. La différence entre les deux est très mal définie. Autrefois, le métier avait une connotation plutôt manuelle alors que profession avait une connotation intellectuelle. Ce ne semble plus être le cas actuellement et les deux sont fréquemment confondus. C’est le cas en généalogie.
Règle
- voir profession
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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mèrelundi 11 novembre 2024
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En généalogie, la famille est (devrait être) la base de toutes les recherches parce qu’on recherche soit les ascendants (le plus souvent) soit les descendants (quelquefois, c’est pour utiliser des chemins détournés à la recherche des ascendants).
Or, qui dit famille, ascendants, descendants... dit nécessairement parents, père, mère, enfants... même s’ils restent malheureusement inconnus quelquefois.
Règle
- une mère est d’abord une personne qui a donné la vie à au moins une autre personne : ajouter une mère dans un arbre généalogique, c’est donc ajouter la fiche d’une personne dans le cas d’une filiation.
La mère est toujours de la génération précédente quel que soit l’âge auquel elle a donné naissance à un enfant.
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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médialundi 11 novembre 2024
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MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" : 15/12/2024
D’après Larousse, un média [2] est un procédé permettant la distribution, la diffusion ou la communication d’œuvres, de documents, ou de messages sonores ou audiovisuels (presse, cinéma, affiche, radiodiffusion, télédiffusion, vidéographie, télédistribution, télématique, télécommunication).
En généalogie, média est souvent utilisé pour désigner les documents associés sous forme de fichiers aux citations de sources ou aux illustrations des fiches.
Règle
- voir acte, document, fichier, objet média, photo...
Les média les plus utilisés par les généalogistes sont les registres des actes de l’état civil, des actes religieux, de fiches matricules, des recensements...
webtrees et les médias
Le logiciel considère tous les documents (quel que soit leur type) comme des médias.
Projet 2016
Deux entrées pour ce mot.
Médias internes
Des informations complémentaires publiées dans webtrees.
- Définition
- photos
- images
- vidéos
Médias externes
des informations complémentaires non publiées dans webtrees
- Définition
- photos, images et vidéos
- fichier textuel
- documentation
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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marrainelundi 11 novembre 2024
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La marraine est d’abord un témoin du baptême (acte religieux). Dans un baptême, le parrain et la marraine sont toujours cités [3]. Comme ce sont presque toujours des personnes proches de la famille (au moins au moment du baptême), il peut être utile de les répertorier.
Pour davantage d’informations, consulter Baptême : tout savoir sur le parrain et la marraine.
Règle
- La marraine peut être une personne associée si sa fiche individuelle existe déjà ou citée dans une note adjointe au baptême.
Voir aussi baptême, parrain, témoin
Le site MaLiBeLe et la marraine
Si une personne est déclarée comme marraine et si sa fiche individuelle existe dans l’arbre généalogique avec des données approximatives, le fait de savoir qu’elle existait au moment de ce baptême peut permettre d’affiner les données la concernant. Quelquefois (plus fréquent en certains lieux qu’en d’autres) son mari, si elle est mariée à ce moment-là, est aussi cité tout comme son lien de parenté avec le ou la baptisé·e.
Questions
Pourquoi établir une fiche individuelle pour la marraine ? est-ce indispensable ?
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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markdowndimanche 10 novembre 2024
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Les balises markdown sont utilisés par le logiciel webtrees pour mettre en forme les textes et les notes. C’est donc un peu spécifique au logiciel. Voici les balises utilisées fréquemment sur le site MaLiBeLe . Attention, le balisage markdown a plusieurs variantes. Je n’en suis pas certain mais webtrees utiliserait bien la version michelf (c’était au moins le cas avec les premières versions du logiciel).
Règle
- un texte encadré par des * sera affiché en italique (sans espace entre l’astérisque et les premier et dernier mots).
- un texte encadré par des * doubles sera affiché en gras (même remarque).
- le titre entre crochets et l’URL entre parenthèses affichera le titre cliquable [titre de la page](lien vers la page).
- l’astérisque * en début de ligne suivi d’une espace créera une liste. Pour indenter, il faudra sans doute positionner deux espaces avant l’astérisque.
Il existe (existait) d’autres balises qui ne fonctionne pas (plus) :
-  n’affiche pas une image dans webtrees
-  n’affiche pas l’image avec un titre qui apparaît au survol
- l’encadrement d’un texte par double tisle (
~) pour le barrer ne fonctionne pas. - la création de tableaux (piste explorée mais abandonnée [4]) fonctionne
- ...
Codage tableau :
| web-arbre | Malibele | |---------|---------| | 155 | 57 |Exemple dans une note simple de
Démo - * *un texte en italique* * suivi d'un **texte en gras** * [malibele](https://malibele.org) * Voir utilisation ci-dessous | titre du site | url du site | lien | |----|----|----| | malibele | https://malibele.org|[lien](https://malibele.org) |affiche :
ceci est une image (copie d’écran) : les liens ne sont pas fonctionnels.Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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mariagedimanche 10 novembre 2024
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MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" : 20/11/2024 - 15/12/2024
C’est un événement "officiel" qui associe deux personnes (’quelquefois une seule) qui fonde une famille. Lorsque le mariage n’est pas "officiel", alors, on parle plutôt d’union.
Un mariage, pour être "officiel" est donc enregistré administrativement. Ce fut donc d’abord par le monde religieux qui, en France, était qualifié de "bénédiction nuptiale" (il s’agit du M dans les "fameux" BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ). Puis la Révolution est passée par là et l’état civil a assumé cette tâche (et l’assume toujours). Enregistrer un mariage, c’est donc enregistré le moment et le lieu où cet enregistrement administratif officiel ont été effectués. En généalogie, trop souvent, l’acte administratif (la source) est omis et le mariage semble commencer par un lieu et une date.
Voir aussi l’article acte.
Règle
- Noter la date et le lieu.
- Prendre en compte les données des autres personnes citées.
- Ajouter la source (ou la citation de source) à l’événement "mariage" mais aussi aux personnes citées surtout si toutes leurs données ne sont pas connues.
- Noter les références d’accès à cette source.
- Conserver une copie du document (impérativement pour les ancêtres) = enregistrer le média et l’associer à la source et à la famille.
Un mariage s’applique donc à une famille (celle des mariés) mais d’autres personnes peuvent être concernées (parents ou tuteurs de chacun des mariés, témoins, officiels...) et même quelquefois enfants car, pendant longtemps, les enfants conçus hors mariage étaient ainsi reconnus par les parents (et changeaient quelquefois de nom de famille !).
Projet 2018
- Un témoin a un mariage peut toujours être considéré comme majeur mais, attention, l’âge de la majorité a varié au cours des époques. => Un témoin est donc supposé avoir toujours au moins 15 ans au moment de l’évènement. Indiquer que l’année de naissance est antérieure à l’année du mariage moins 15 ans.
- Lors d’un mariage, les époux ont quasiment toujours au moins 15 ans. => indiquer l’année de leur naissance antérieurement à l’année du mariage moins 15 ans.
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
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MaLiBeLedimanche 10 novembre 2024
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C’est une création très personnelle (donc très spécifique), à ce jour, exclusivement utilisée par le site MaLiBeLe .
Règle
- doit toujours être indiquée pour tous les ancêtres, tous les descendants et pour les conjoints d’ancêtres ou de cousins généalogiques quand ils ne sont pas déjà ancêtres ou cousins généalogique.
- C’est une note simple associée au nom principal (nom avant la naissance).
- Le format à utiliser est "_MLBL n°s.XXX" (XXX est le numéro sosa) pour les ancêtres ou "_MLBL n°sY"(Y est le nombre de générations les séparant des ancêtres communs) pour les cousins généalogiques et "_MLBL n°sYe" (idem pour Y) pour leurs conjoints.
Ce "numéro" est toujours indiqué dans une note associé au "nom à la naissance" (gedcom de niveau 2).
Pour les ancêtres directs, il s’agit du n°sosa et s’écrit "**_MLBL n°s.xxx**" dans lequel
- Le symbole _ (dit tiret du 8) qui commence cette expression indique simplement que ce pourrait être une balise personnalisée qui suit. Les logiciels traitent ces balises personnalisées de manière très différente allant de la simple non prise en compte (fréquente) à la tentative de la présenter de manière plus ou moins... lisible.
- "MLBL" sont les consonnes de "MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. ", le nom d’arbre généalogique que je gère.
- Le caractère "s" est la première lettre de sosa.
- xxx est le numéro sosa.
- les deux fois deux * ne s’affichent pas parce que c’est une balise markdown demandant un affichage en gras.
- Pour les implexes, une expression complète par numéro sosa avec retour à la ligne entre ces expressions.
- Pour les cousins généalogiques et leurs éventuels conjoints, ne seule balise par fiche individuelle avec la priorité toujours donnée au"Y" le plus petit et un cousin primant sur un conjoint quand plusieurs balises pourraient être affectés.
Exemple : "**_MLBL n°s.2024**" affiche "_MLBL n°s.2024".
Pour les "cousins généalogiques", le "s." suivi du numéro sosa sont remplacés par :
- "se" pour les conjoints d’un ancêtre direct ("sosa") qui ne sont pas eux-mêmes ancêtre (remariage d’un ancêtre). Exemple "_MLBL n°se" (écriture normale -pas de gras- et pas de n°).
- "s1" pour les frères et sœurs d’un ancêtre directs. Exemple "_MLBL n°s1".
- "s1e" pour les conjoints d’un "s1". Exemple "_MLBL n°s1e" signifie que le conjoint est frère ou sœur d’un ancêtre direct.
- sx (x est un n° à partir de 2) pour les descendants d’un "s1", le x étant le nombre de générations pour atteindre au moins un ancêtre direct. Exemple "_MLBL n°s4" signifie qu’il s’agit d’un "cousin généalogique" mais qu’il faut remonter 4 générations pour connaître le ou les ancêtres directs. Cela implique donc qu’un membre de chaque génération à minima est connu et enregistré.
- sxe (x est un n°) pour les conjoints d’un "sx" en indiquant le nombre de générations séparant cette personne des ancêtres communs (quelquefois un seul ancêtre). Exemple : "_MLBL n°s4e" signifie qu’il s’agit d’un "cousin généalogique" par alliance et qu’il faut remonter 4 générations du conjoint pour connaître le ou les ancêtres directs.
Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique
lorand.org


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