- Retour à la page "sommaire" => Grammaire de l’arbre généalogique : index
- Page des règles en condensé : Grammaire généalogique : les règles (condensé)
! Article susceptible de mises à jour aléatoires.
MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" : 21/11/2024 - 25/11/2024 - 12/12/2024 - 15/12/2024
Quand on parle de sources en généalogie, on ne parle pas des sources qui parsèment les montagnes et alimentent les cours d’eau et pas davantage d’un retour aux sources (quoiqu’on s’en rapproche un peu). Une source est le document (sens large) qui permet de prouver une affirmation. La preuve est toujours la base de toute recherche tout comme la reproductibilité.
Pour toute recherche scientifique, il est demandé de citer les sources ou le cheminement qui a permis d’arriver à une conclusion. Pour les recherches historiques, il en est de même mais citer une source ne suffit pas : il faut aussi donner les explications permettant d’accéder rapidement à la citation de la source. Toutes les recherches en généalogie devraient citer leur(s) source(s) comme le ferait tout chercheur digne de ce nom.
Les sources des informations recueillies ne se notent pas n’importe comment en généalogie. Un registre est une source et un acte est défini par sa cote mais beaucoup, de généalogistes considèrent qu’un acte est une source (il vaudrait alors mieux parler d’une "citation de source" semble-t-il).
Règle
- La première des règles, à rédiger en lettres d’or pour en souligner l’importance : inscrire les sources d’où sont tirées les informations pour toutes les personnes de l’arbre généalogique.
- Associer les sources à la fiche et non aux événements dans la fiche individuelle (sauf pour le mariage qui voit ses sources affectées à la fiche famille).
- Grosso modo, les sources peuvent être rangées dans 3 catégories : les sources primaires (sources de confiance), les sources secondaires (informations à vérifier) et les autres sources (indications peu fiables ou approximatives). Mais toutes doivent être notées.
- Ne pas faire confiance aux déductions ou aux calculs : les confusions arrivent très vite et les données sur laquelle se basent les calculs ne sont peut-être pas si fiables que ça (en particulier les âges dans les actes des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ).
- Cas particulier des web-arbres : la source n’est indiquée que sur la fiche de même type. Donc une fiche individuelle ne peut être la source que d’une fiche individuelle [1].
Quels éléments constituent une source ?
- l’intitulé ou le titre : "état civil", "BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ", "Relevé systématique", "site web", "arbre en ligne"...
- la cote : référence et n° de page. Pour le même type de document, procéder toujours de la même manière. Pour les arbres en ligne, la cote contiendra la date de la prise d’information (dans un arbre en ligne, cette information est susceptible d’évoluer au fur et à mesure des découvertes du généalogiste).
- Ajouter le lien vers la source en ligne : la seule indication de la source ne suffit pas à établir la preuve de l’information, il est absolument indispensable de pouvoir vérifier (en facilitant le travail d’un éventuel vérificateur, les données deviennent plus fiables et inspirent davantage confiance). On peut utiliser la balise gedcom "publication" mais je préfère noter cette information dans un champ de type "note".
- La validité des sources : pas facile d’estimer la validité d’une source.
- sources primaires : essentiellement les actes issus des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. , de l’état civil et de études notariales. Mais des erreurs peuvent exister, prudence. Noter le type d’acte "BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ", "état civil", "acte notarié" suivi de la commune et du département, puis de la référence administrative (cote), de la page. Si l’acte est consultable en ligne, ajouter le lien, le plus précis possible [2] vers la page web qui l’affichera.
- sources secondaires : essentiellement, les informations découvertes sur les sites Internet dédiés à la généalogie (relevés systématiques, arbres en ligne...) mais aussi dans les livres ou études diverses publiées dans les revues spécialisées ainsi que les faire-part par exemple. A priori, les sites grands publics publiant des relevés sont peut-être plus fiables que les arbres en ligne des particuliers (mais rien n’est moins sûr). Noter, le nom du site, la référence de la page, la date de la découverte et le lien vers la page. Pour les arbres en ligne [3], ajouter les informations sur le "propriétaire" de l’arbre généalogique (ses nom et prénom.s, sa commune de domicile si connue, son nombre de personnes répertoriées [4] et la date de la dernière mise à jour de son site si cette date est connue). Pour la personne dont les informations sont probablement utiles, noter la référence de la fiche consultée en indiquant les nom et prénom.s de la personne, année de naissance, année de décès et le lien vers la page affichée ; dans la cote indiquer la date de la dernière consultation des informations (ou toutes, au choix). Il serait aussi judicieux d’indiquer les sources que citent le généalogiste à qui les données sont empruntées.
- sources contestables : presque toutes les autres sources dont les récits oraux récoltés (à considérer avec bienveillance mais toujours les prendre avec circonspection). Noter l’origine la plus précise possible et la date. Exemple : "Mme Unetelle raconte le 01/05/2020". Le site MaLiBeLe range aussi dans cette catégorie, les web-arbres qui ne donnent aucune information sur leur(s) source(s).
- sources non fiables : si la source n’est pas fiable, elle ne devrait pas être utilisée ni même référencée (CQFD). Ceci dit il est possible d’avoir besoin de noter un tel type de source. A éviter le plus possible donc.
- Une note ou plusieurs notes à joindre aux indications sur la source pour indiquer soit un niveau de confiance, soit une vérification à apporter.
webtrees et les sources
Le logiciel utilise maintenant (depuis la version 2) l’expression "citation de source".
Il est possible d’utiliser les aides à la saisie dans le logiciel : aide intuitive et/ou aide à la saisie.
Utiliser le dictionnaire des sources des informations généalogiques recueillies pour connaître toutes les sources ou citations de sources déjà répertoriées.
Projet 2018
- Toute personne présente dans l’arbre généalogique est toujours définie par au moins une information la concernant (ne serait-ce que son nom). => Toujours indiquer la source des informations
- Pour tout information consultée en ligne, toujours mettre en note l’URL de la source d’information (à minima en utilisant les balises markdown
[titre](URL)).
Projet 2016
Documents et publications d’où proviennent les informations collectées.
- Définition
- Origine de la Source
- Contenu
- Cote
- Mise à jour
[1] Contre-exemple : le web-site geneanet.org n’a que des fiches individuelles et pas de fiche familiale. Donc, une fiche familiale dans MaLiBeLe ne peut pas avoir comme source une page de geneanet.org.
[2] Beaucoup de sites proposent soit des liens permanents soit des URL raccourcies (malheureusement, le codage de ces liens permanents varient quelquefois et rend ces liens permanents pas si "permanents" que ça !)
[3] Les données de la plupart des arbres en ligne ont été introduites par leurs "auteurs" consciencieusement mais, comme partout, il existes des "brebis galeuses" et souvent, on ne parle que d’elles. Malheureusement.
[4] Un trop grand nombre n’est pas un gage de sérieux si on pense au temps nécessaire pour la saisie d’une fiche.

sosa
