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A vélo pendant la semaine n°8 du 20 au 26 février 2023lundi 27 février 2023
Chronique quotidienne de la part de ma vie consacrée au vélo. Regroupé en semaine, elle est rédigée au jour le jour en réduisant autant que faire se peu, le délai entre la journée terminée et la rédaction de l’article (si possible le m^me jour...)
Sommaire
Lundi 20 février 2023
Pas de vélo aujourd’hui : la journée est plutôt consacrée au jardinage et au bricolage. Néanmoins j’ai eu un travail à faire pour ma fédération : commande d’un article sur le thème de la formation au sens large. Je n’avais pas d’idée bien précise mais c’est peut-être la page blanche qui m’a mis sur la piste. Comme quoi le syndrome du "white paper" n’est pas que négatif ! Je suis parti sur la professionnalisation dans le monde du sport via la marchandisation des activités que ne pratiquaient il n’y a peu que les associations. Ca m’a bien pris trois heures avec la recherche documentaire indispensable pour ne pas être accusé de répandre des "fake news".
Et puis, j’ai commis ça ! Je me suis bien "amusé" devant mon écran...
Mardi 21 février 2023
Aujourd’hui ce sera vélo mais ce matin, il m’a bien fallu répondre aux messages suite à mon travail d’hier pour la commission nationale formation de la fédération française de cyclotourisme.
Cet après-midi, elle a décidé de rouler seule sur une quinzaine de kilomètres. Nous faisons quand même les premiers ensemble puisque nous partons dans la même direction. A Villegondin, je la quitte pour prendre les chemins mais je la retrouve à l’Epilly. Cette fois-ci, elle fait demi-tour alors que je continue sur le chemin déplacé qui est maintenant le long du Beuvron. Intrigué par un bidon coincé par les branches d’un arbre, je m’arrête pour extraire cette ordure de là et... Tiens donc, on dirait bien que... Mais oui, des castors sont passés ici il y a quelques semaines et ont coupé quelques arbustes sans doute pour se nourrir. Voilà que les "bièvres" (ancien nom du castor en Sologne remonte la rivière qui porte leur nom (Beuvron vient de bièvre).
Je visais le nord de Chaumont-sur-Tharonne vers Yvoy-le-Marron pour retrouver les chemins qui mènent à la Ferté-Beauharnais via le chemin de grande randonnée. C’est relativement bien fléché ou, plutôt, les chemins privés sont plutôt bien indiqués. Je me retrouve sur l’un d’eux sans trop savoir comment mais c’est autorisé. C’est tellement rare en Sologne qu’il me fallait bien l’écrire.
Mercredi 22 février 2023
Je ne ferai pas de vélo aujourd’hui. Histoire de laisser de la place à la pluie qui semble vouloir tomber. Il paraît que cela fait trente-deux jours sans que le ciel n’est délivré de l’eau ! Chiffre officiel mais j’ai comme un doute quand je relis ma chronique... En fait, non, si je ne fais pas de vélo aujourd’hui, c’est parce que j’ai du boulot à la maison : construction d’une porte basique pour isoler les combles perdus du petit grenier, sciage de bois pour la cheminée, compost à aérer...
Je me suis donc contenter de répondre aux questions des moniteurs stagiaires dont j’ai assuré la formation en début d’année.
Je m’interroge aussi sur l’achat d’un klaxon pour vélo (je ne parle pas du grelot légalement obligatoire, hein ?)
Et puis, j’ai lu ça aujourd’hui : "Faites des pistes cyclables et les cyclistes viendront." (auteur·trice : @flouxfox chez masto.bike). J’ai aussi lu un pouet de @julie chez masto.bike qui se réjouit de la réussite de sa newsletter. Ça n’est pas mon cas (la réussite) au vu du petit nombre de lecteurs mais, c’est bien connu, je ne sais pas me vendre.Jeudi 23 février 2023
Un mystère à résoudre : pourquoi ai-je l’impression que les jours et les semaines passent de plus en plus vite ? Est-ce la vieillesse ? Est-ce la perception du temps restant plus efficace face à l’inexorable pendule de la vie ?
Petit sortie d’une heure à vtt VTT Vélo Tout Terrain avec comme objectif l’amélioration de la monotrace de Vieux Château. Du côté de la rivière du Bouillon, rien de particulier et pas davantage sur le reste du parcours. Je réalise un tout petit détournement du parcours pour éviter une souche trop acérée qui se dissimule trop souvent sous les feuilles. Les sangliers ont déplacé quelques unes des longues branches qui servent à baliser l’itinéraire mais globalement, pas de difficultés majeures. Je recherche ce qui me trotte dans la tête depuis le début de l’année : une rallonge avant de rejoindre la rivière du Néant pour éviter le chemin emprunté par les promeneurs. Ces derniers sont plutôt rares mais, quand les beaux jours seront là, ils reviendront malgré le chemin boueux. Les sangliers ont nettement marqué leur cheminement qui m’aide un peu sauf lorsqu’il passent au milieu des "buissons blancs" (de l’aubépine) aux épines très dangereuses pour les pneus des vélos. Globalement, le tracé est possible ? Il reste à affiner et surtout à rendre le passage plus praticable.
Elle est partie seule sur la route aujourd’hui et elle a parcouru vingt kilomètres. L’envie semble revenu et le plaisir se rapproche à nouveau.
Vendredi 24 février 2023
Le ciel est très couvert et la météo annonce de la pluie. Comme il ne pleut pas, je pars sur mon objectif du jour : tracer la carte, grâce au GPS GPS Global Positioning System (en français : "système de positionnement mondial") , de tous les chemins et allées du domaine public des Livrys. J’ai besoin de ce document qui n’existe pas. Donc, je le fabrique avec mon GPS GPS Global Positioning System (en français : "système de positionnement mondial") . J’en ai besoin pour établir la carte de base pour l’épreuve d’orientation du CDJC (critérium Départemental du Jeune Cyclotouriste).
Je commence par un tour au plus près de l’étang. C’est facile : c’est fléché parce que c’est l’un des deux itinéraires de promenade pédestre et "d’informations nature" (celui fléché orange, le rouge étant réservé au deuxième, un peu plus long, un peu plus éloigné de l’étang bien souvent).
Je poursuis par un deuxième tour aux limites du domaine. Pour l’instant, je ne tiens pas compte des impasses qui mènent quasiment toutes à la route de Nouan-le-Fuzelier à Pierrefitte-sur-Sauldre. Je navigue avec mes connaissances du domaine (j’ai un peu l’impression d’être un expert mais à un échelon plus que modeste).
C’est l’étape suivante qui va sans doute me poser quelques problèmes : parcourir toutes les allées et chemins. Je sais que j’en connais la plupart. J’ai raison d’être prudent parce que, très vite, je découvre des allées que je n’ai jamais prises ainsi que des allées obstruées par des arbres qui ont été abattus par les vents (tempêtes ?) et les orages de plus en plus fréquents.
Dès le départ, j’ai décidé qu’à cinq heures de l’après-midi (dis-sept heures donc), je rentre. C’était sans compter sur les découvertes d’allées jamais parcourues et surtout la pluie qui s’invite. Je vais parcourir depuis chez moi plus de trente kilomètres dont plus d’une douzaine sur ce qui ressemble davantage à une monotrace qu’à une allée pour VTC. Je prends tellement de retard que je pourrai pas terminer. Comme la nuit tombe tôt avec ce temps pluvieux, je rentre avant d’avoir terminé. Il faudra donc que je revienne.
Samedi 25 février 2023
Il ne fait pas très chaud ce matin surtout en raison du ressenti dû au vent probablement. Nous sommes quand même sept au départ : les jeunes de l’école cyclo (c’est ainsi qu’il y a encore peu de temps on désignait une école française de vélo) sont venus pour rouler. A cause du froid, nous ne ferons pas d’activité demandant trop d’arrêt (de statique). Nous partons donc pour faire au moins vingt kilomètres. Quitter Nouan par les chemins est impossible ! Nous prenons donc la petit route qui mène à Chaon et baptisée... route de Chaon ! Au Huet sur la minuscule route qui mène à Bois Rabot, nous prenons le chemin visé. Il va longer la propriété des Sandilles. A l’Étoile, un carrefour de chemins, nous prenons à gauche vers les Mélèzes et la Boulaudière. Imanol se plaint de mal aux articulations mais montre son aine. Que peut-il bien avoir ? Arrivés à la route des Livrys, nous faisons la traditionnelle pause goûter. Dès que nous repartons, Imanol semble aller mieux. En l’interrogeant, je découvre qu’en guise de petit déjeuner, il n’a pris qu’un bol de chocolat ! Largement insuffisant puisqu’il n’y a pas d’aliments de type féculent mais à faible indice glycémique. Je lui fais donc un petit cours sur l’alimentation avant un effort puisqu’il est réceptif. Il promet qu’il va en tenir compte à l’avenir. Il me semble bien qu’il m’a déjà dit ça, une autre fois...
Hier, je n’ai pas pu terminer mon "inventaire" des chemins et allées du domaine des Livrys. Alors j’y reviens aujourd’hui pour terminer. Je vais encore faire pas mal de kilomètres dans cette si "petite zone". Au final, j’obtiens une carte brute où il doit être facile de se perdre. Il me reste à faire un (gros) travail de nettoyage pour avoir une "trace" beaucoup plus propre.
Dimanche 26 février 2023
Ce matin ce sera une sortie vtt VTT Vélo Tout Terrain avec le club comme cela se pratique quasiment partout. Si certains partent tôt pour être rentrés à l’heure de l’apéro, nous ne partons qu’à neuf heures et nous ne définissons notre itinéraire qu’au départ, en fonction des membres présents. Il n’est en effet pas pensable qu’on laisse l’un de nous rentrer seul par un raccourci (ou pas). Comme on l’entend quelquefois : "partir ensemble, rouler ensemble, arriver ensemble".
Le gîte du sanglierNous avons rencontrés beaucoup de "bêtes noires" ce matin. Tout d’abord, dans la traversée de la forêt de Lamotte, un groupe de huit, à la queue leu leu a coupé notre route. Plus loin, j’ai découvert un solitaire qui dormait au pied d’un vieux châtaignier. Le temps de sortir l’appareil photo et il partait. Je n’ai donc pu l’immortaliser qu’en train de s’écarter de nous. Sur le retour, près d’étangs, alors que nous observions les canards, l’un d’eux, couvert de boue séchée est sorti tout à coup de nulle part et s’est aussitôt enfoncé dans un gros fourré de ronces.
J’ai pu montrer les traces de présence de castors au bord du Beuvron. J’en ai profité pour continuer à chercher des traces et j’ai ainsi identifié des marques de présence à deux époques différentes : il y a peu de semaines et il y a quelques mois.
Un étang tout entouré de miradors de chasse était envahi de canards colverts. Les femelles étaient très nombreuses : elles n’ont donc pas encore commencé à couver mais les nids ont sûrement été créés. Nous n’en chercherons pas afin de ne pas créer un quelconque dérangement.
L’ami Julien photografiant une bonde de plus.Dans presque tous les étangs maintenant, on voit des aigrettes : des blanches et des garzettes. Dire qu’autrefois, il n’y a que deux ou trois dizaines d’années, il était si difficile d’en observer une !
Traces des très nombreux passages de sangliers qui longent la clôture pour en rejoindre d’autres, prisonniers derrière la clôture.Récapitulatif de la semaine
date VTT VTT Vélo Tout Terrain km VTT VTT Vélo Tout Terrain h monotrace km route km route h bénévolat h 20/02 0 0 0 0 0 3 21/02 50 3 0 0 0 1 22/02 0 0 0 0 0 1 23/02 9 1 3 0 0 1 24/02 44 3 12 0 0 1 25/02 45 3 17 0 0 1 26/02 47 3,5 0 0 0 0 total sem.8 195 km 13,5 h 32 km 0 km 0 h 8 h
Les ragondins seraient-ils donc capables de dessiner un coeur tout en creusant les berges ?Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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L’IA Notion est désormais accessible à tous, ChatGPT a du souci à se faire vendredi 24 février 2023
L’intelligence artificielle de Notion est accessible à tous, et elle pourrait bien détrôner ChatGPT. On ne vous présente plus Notion, l’outil tout-en-un qui ringardise depuis déjà plusieurs mois Trello, Excel et Google Doc. Il y a quelques semaines, la plateforme avait annoncé l’arrivée de l’intelligence artificielle dans son système. Pour le moment réservée à quelques bêta-testeurs, la technologie est désormais accessible à tous, et veut s’imposer comme une petite révolution sur le marché des chatbots, largement dominé par ChatGPT. Il était temps : selon l’entreprise, plus de deux millions de personnes s’étaient déjà inscrites sur la liste d’attente de l’entreprise.

Voir en ligne : https://www.journaldugeek.com/2023/...
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Lu dans la NR
Sologne : ils expérimentent le tri à la source des biodéchetsjeudi 23 février 2023
À Nouan-le-Fuzelier, une expérimentation de tri à la source des biodéchets est en cours. En 2024, ce sera la loi.
De longue date, Roland et Micheline Bouat pratiquent le compostage au travers d’un circuit aménagé dans leur jardin, à Nouan-le-Fuzelier. Depuis quelques semaines, ils participent à une expérimentation et utilisent un composteur mis à disposition par le Smictom de Sologne.(Photo NR, Pierre Calmeilles)Un composteur et un seau. Tel est l’équipement qui a fait son entrée dans la vie de 67 foyers de Nouan-le-Fuzelier depuis la fin janvier. Tous (1) participent à une expérimentation du tri à la source des biodéchets lancée par le Smictom de Sologne qui assure la collecte et le traitement des déchets ménagers pour une vingtaine de communes autour de Nouan.
Parmi ces Solognots expérimentateurs, Roland et Micheline Bouat. Ils ont de l’avance. Le compostage, ce couple de Nouanais le pratique depuis les années 80 ! Sans composteur. Les résidus de la tonte du gazon ou du potager, mais aussi les restes de repas (pas la viande, car cela donne des odeurs) rejoignent de longue date tout un circuit aménagé très proprement dans un coin de leur jardin. Circuit au bout duquel ils obtiennent un terreau qui amende leur jardin.
« Il ne faut pas prendre le compostage comme une contrainte »
« On est très nature. Cela correspond à notre façon de vivre », commentent Roland et Micheline Bouat. Sur ce point aussi, ils sont en avance.La loi prévoit en effet qu’à partir du 1er janvier 2024, tous les ménages devront pouvoir trier leurs déchets biodégradables.
À cette date, le tri à la source des biodéchets deviendra obligatoire pour tous, quel que soit le volume produit. Les collectivités devront alors offrir aux particuliers des solutions de collecte séparée et de valorisation, y compris par le biais du compostage individuel ou collectif. D’où l’expérimentation de six mois lancée par le Smictom : une sorte de test grandeur nature.
Pour l’occasion, « on joue le jeu », sourient les deux retraités. Leurs biodéchets rejoignent donc le composteur fourni par le Smictom, sagement aligné dans la rangée des conteneurs de toutes sortes (jaune, marron…) dédiés au tri. Mais une chose est sûre : « On sait que, d’ici peu, le composteur ne va pas suffire ! Lors de la réunion d’information, il a été dit qu’on produisait environ 40 kg en un an. En à peine un mois, on est déjà à 15 kg ! ».
Depuis peu, dans le cadre d’une expérimentation, Roland et Micheline Bouat utilisent un composteur mis à disposition par le Smictom de Sologne.(Photo NR, Pierre Calmeilles)Jamais le couple, grand amateur de fruits et légumes bio, n’avait mesuré la quantité de biodéchets qu’il produisait avant l’expérimentation. En revanche, forts de leur expérience, ils peuvent témoigner que le compostage a un effet visible sur le volume de leurs déchets qui finissent dans la poubelle « marron » classique. « J’utilise moins d’un sac de 30 litres toutes les deux semaines », souligne Micheline Bouat.
Bien sûr, quand on n’a pas de jardin, la solution est plutôt le composteur collectif. « Il ne faut pas le prendre comme une contrainte. C’est une habitude à prendre. Comme le tri. Le jeu en vaut vraiment la chandelle », soulignent Roland et Micheline Bouat.
Pour eux, c’est tout à fait compatible avec l’emploi du temps d’un actif : « La seule contrainte c’est de penser à a aérer régulièrement le compost ». L’objectif, à la fois financier et écologique, est de diminuer la quantité de déchets à éliminer par enfouissement ou incinération.
Voir en ligne : L’article original était consultable en ligne le 23 février 2023.
Publié le 22/02/2023. Auteur : Pierre Calmeilles.
Mots clés : Diverses informations
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A vélo pendant la semaine n°7 du 13 au 19 février 2023lundi 20 février 2023
Sommaire
Lundi 13 février 2023
Longue allée sans clôture, droite comme une ancienne voie ferrée
"Profitons-en tant que les chasseurs ne sont pas là."Je n’avais pas pu faire vraiment du vélo ce week-end (voir la chronique de la semaine dernière). Je me suis fait plaisir aujourd’hui : trente-sept kilomètres de vtt VTT Vélo Tout Terrain en un peu plus de deux heures. Et j’ai fait quelques photos. Çà fait du bien de retrouver les chemins solognots.
Cet obstacle-là nécessite, à coup sûr, une technique de franchissement particulière...
Ala veille de la Saint-Valentin, un tapis de fleurs (un peu en avance)Mardi 14 février 2023
Elle a choisi la Saint-Valentin pour reprendre le vélo après quatre mois d’arrêt suite à une chute... de vélo ! A la fin de notre tour des Pouilles en Italie, après avoir parcouru plus de sept cents kilomètres, à moins de vingt kilomètres de la fin du parcours, une descente de trottoir trop en confiance et c’est trois semaines de plâtre, trois mois de ré-éducation et quelques séances chez la kinésithérapeute. La douleur est quand même encore-là mais ce serait de l’arthrose suite à la fracture ou que la chute aurait réveillé...
Heureusement que les moutons de race solognote n’ont pas fui à notre approche sinon, notre sortie aurait quasiment été dans un isolement complet.
Mon vélo couinait. A l’arrivée, le nettoyage a été suivi par un graissage des axes de pédale. Lors de la prochaine sortie, je verrai si ça venait bien de là.
Petit parcours de 22 km sur route pour sa repriseMercredi 15 février 2023
Tour de visite de la monotrace : un petit peu d’entretien mais surtout allongement du parcours (cinquante mètres fonctionnels et cinquante mètres encore en impasse dans le champ de bosses) et mise en place d’une petite coupure afin de ne pas gêner les pêcheurs qui vont reprendre leur activité favorite dans quelques semaines alors que l’étang est fermé depuis plus d’un an.
Jeudi 16 février 2023
Bon anniversaire frangin. Bon, il ne fait pas de vélo et il ne lira probablement pas ce message à son intention [1]. Mais, il n’y a que ça (l’intention) qui compte, n’est-ce pas ?
Scène traditionnelle en Sologne (pas d’AM affiché)Début de la sortie vélo du jour par son sport-santé à elle. Elle pense avoir démarré trop vite (enfin plutôt trop long) hier. Donc aujourd’hui entre dix et quinze kilomètres. Ce sera pile au centre : douze et demi ! Rien de particulier comme souvent sur la route si ce n’est du côté de Courmême avec des chasses partout.
Je continue seul et décide d’aller voir le chemin de la Rue, de l’autre côté du terrain de moto-cross. Et bien ,j’ai trouvé bien plus dur qu’une monotrace. Ce chemin, très peu fréquenté, est encombre par les arbres abattus par le vent mais parce qu’ils sont aussi quasiment morts... J’ai dégagé les plus petits mais les gros... J’ai fait du portage pour passer le premier et je suis passé sous le groupe des seconds. Du côté du Chalès, les sangliers s’en sont donné à cœur joie : certains jardiniers ne font pas aussi bien !
Donc ça rapporte... (des subventions) pour détruire... (la biodiversité). Je sais : tu me classes parmi les écolos ! Tant pis.
Heureusement, il y a des images plus bucoliques mais peut-être un peu trop image d’Épinal.
Sur le chemin de Courmême, vers Tremblevif, une tache blanche a attiré mon regard et ma curiosité m’a entraîné à travers les arbres pour découvrir ce que c’était : un dépôt sauvage d’ordures (dont une partie brûlée).|
Sur le chemin de Villegondin, les chasseurs à la fin de leur chasse apparemment, occupait paisiblement (si, si...) tout le chemin. J’étais très près d’eux quand ils m’ont découvert et ont rappelé leurs chiens. En passant, un vigoureux "salut Roland" m’a prouvé que les chasseurs ne me considérait pas contre eux. Cette exclamation a aussi prouvé à David qu’il connaissait ce vieux bonhomme sur son vélo qui faisait une sortie à vtt VTT Vélo Tout Terrain quasiment tous les jours.
Vous n’aurez pas d’itinéraire aujourd’hui : après la Rue, mon GPS GPS Global Positioning System (en français : "système de positionnement mondial") a cessé d’envoyer l’itinéraire. Je ne l’ai appris qu’à l’arrivée quand elle m’a dit qu’elle s’inquiétait car cela faisait une heure que ma position ne bougeait plus. Je ne sais pas pourquoi la carte sim ne pouvait plus envoyer d’informations...
Vendredi 17 février 2023
Il pleut. Pas de commentaire.
Samedi 18 février 2023
Séance de l’école française de vélo bien que les vacances sont là. Peu de jeunes au rendez-vous. Lors de la séance passée, les jeunes étaient allés avec Julien parcourir vingt-quatre kilomètres vers Lamotte-Beuvron et le canal, aujourd’hui nous orientons nos deux heures de pratique vers du pilotage sur notre "grosse" monotrace : celle du Marat. Pendant ce temps, elle est partie à une réunion dite "des présidents" à Blois sous l’égide du comité départemental de Cyclotourisme.
Rouler dans un étang à sec à cause de la sécheresse (en février !)
Petite panne : branche montée dans la roue
Dire que notre ancien chemin passait sous l’arbre... !!!Dimanche 19 février 2023
Comme tous les dimanches, rendez-vous à neuf heures sur le parking de la salle des fêtes. Pendant que j’attends l’arrivée des autres, trois vététistes passent et je réponds au salut de l’un d’entre eux. Ils ne sont licenciés nulle part, roulent ensemble quasiment tous les dimanches et ne s’associent guère aux activités plus organisées. Nous les rattraperont quand ils quittent notre itinéraire peu de temps avant la route de Salbris à Pierrefitte : ils prennent à gauche vers Malvaux alors que nous continuons tout droit puisque nous visons Souesmes.
Nous nous arrêtons quelques intants pour admirer un étang au bord de la route. Comme la plupart des étangs de Sologne, il a été constitué par une levée posée en travers de la vallée de la Boute Morte. Cette petite rivière se jette à une centaine de mètres de là dans la Petite Sauldre. A cet endroit, la vallée est très encaissée pour la Sologne et trop-plein, déversoir et bonde sont regroupés au bord de la route et particulièrement bien entretenus.
Plus loin, nous prenons un chemin public à droite barrée par une belle barrière blanche pour aller vers le Puet. Un passage ouvert en permanence existe sur la gauche pour passer à pied ou à vélo. Après la ferme du Puet, nous franchissons les passerelles sur la Petite Sauldre. Ce n’est pas trop humide en ce moment mais, quelquefois l’eau noie le chemin.
Nous faisons le point à un carrefour de chemin qui affiche de nombreuses directions : CR CR Compte-Rendu (pour chemin rural), chemin de grande randonnée (barres rouge et blanche), chemin de petite randonnée (barre jaune et, tout récent, itinéraire n°7 de la base VTT VTT Vélo Tout Terrain (base labellisée FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme /FFvélo FFVélo marque de la Fédération Française de Cyclo Tourisme (FFCT). ) de Salbris, base qui sera inaugurée prochainement. Un chemin souvent boueux, presque toujours en mauvais état à cause des cheminements des tracteurs qui assurent le débardage.
Nous arrivons à Souesmes, à l’ancienne gare du BA (sur l’ancienne voie de chemin de fer du Blanc-Argent qui n’existe plus que de Valençay à Salbris). Nous prenons cette ancienne voie que nous n’allons pas quitter jusqu’à Pierrefitte-sur-Sauldre. Peu de temps après le réservoir de gaz naturel, un énorme arbre nous barre le passage et nous oblige à faire un peu de portage. C’est Bruno qui peine le plus à franchir cette zone : c’est normal parce qu’il a un VTTAE qui pèse plus de vingt kilogrammes.
Après avoir traversé Pierrefitte-sur-Sauldre, nous rentrons par le GR GR Grande Randonnée (chemin de ...) . Matthias s’arrête discrètement pour s’hydrater, persuadé qu’il n’aura aucun mal à nous rejoindre. Comme toujours, il est très discret. Plongé dans une conversation animée, Bruno et Julien me suivent sans s’apercevoir de la disparition de Matthias. Suspectant une panne du vélo ou une éventuelle chute, je fais demi-tour et refais le chemin parcouru vers le dernier point où je suis certain de l’avoir vu derrière nous. Introuvable. Il nous informera par message qu’il nous a perdu de vue et qu’il n’a pas dû prendre le même itinéraire que nous. Il s’avèrera qu’il n’a fait qu’un tout petit détour mais suffisant pour que nous le perdions. Confiants dans notre habitude de rouler ensemble, nous avons complètement négligé de désigner un serre-file. Nous nous retrouverons tous à l’arrivée. J’aurai fait à vitesse plus élevée que d’habitude une quinzaine de kilomètres supplémentaires avec un petit stress jusqu’à savoir où notre jeune secrétaire avait quitté le groupe. Morale de cette histoire : ne jamais oublier qu’il est très facile de perdre un membre du groupe.Récapitulatif de la semaine
date VTT VTT Vélo Tout Terrain km VTT VTT Vélo Tout Terrain h monotrace km route km route h bénévolat h 13/02 37 2,5 0 0 0 0 14/02 0 0 0 22 1,5 0,5 15/02 21 1,5 h 5 0 0 1 16/02 33 2 2 12,5 1 1 17/02 0 0 0 0 0 0 18/02 21 2 4 0 0 2 19/02 49.5 3 0 0 0 0 total sem.7 160 km 11 h 11 km 34.5 km 2,5 h 4,5 h Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Lu sur la toile > Études : Sportlundi 20 février 2023
Si la pratique du sport est essentielle pour poursuivre des études dans la filière, elle ne suffit pas : les cursus préparent à des métiers exigeant des compétences en pédagogie et en gestion de projet.
Pour accéder aux métiers du sport, vous pouvez opter soit pour l’université et sa filière STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), soit pour les diplômes d’État délivrés par le ministère des Sports, ou encore pour l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance). Situé près de Vincennes, cet établissement a signé des conventions sport-études avec plusieurs universités afin de permettre à ses élèves de suivre un cursus tout en s’entraînant dans leur discipline.
Voir en ligne : https://www.letudiant.fr/etudes/sec...
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Lu sur la toile > Les formations pour exercer dans le sportlundi 20 février 2023
Signe de la professionnalisation progressive du secteur, le niveau d’exigence des recruteurs s’élève. Impossible dorénavant de faire l’impasse sur une formation adaptée. Brevet et diplômes du ministère de l’éducation, de la jeunesse et des Sports, filière STAPS, titres des fédérations sportives... panorama des cursus possibles selon son profil et son projet professionnel.

Voir en ligne : https://www.onisep.fr/decouvrir-les...
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Lu sur la toile > Les métiers du sport (site strategie.gouv.fr)lundi 20 février 2023
’évolution des pratiques sportives des Français transforme les métiers du sport. Un constat qui nécessite de renouveler la vision de la filière sport pour mieux définir ses besoins de professionnalisation.
Quand on pense métiers du sport, on imagine volontiers la professeure d’EPS ou le vendeur de vélos. On pense moins à l’ergonome, à l’intervenant en maison de retraite ou à la comptable du club de yoga du quartier. Et pourtant, sur les 227 000 emplois du sport, près de la moitié ne sont ni des emplois d’éducateurs ni des emplois de vendeurs. La diversité des métiers du sport répond à celle des pratiques et des publics. Issu d’une réflexion collective, conduite par un groupe de travail multi-acteurs du monde du sport, le rapport de Sandrine Aboubadra-Pauly et Marième Diagne – Réseau Emplois Compétences de France Stratégie – Damien Brochier et Mickaële Molinari-Perrier – Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) – propose une vision renouvelée des métiers du sport pour penser concrètement l’offre de formation et les besoins en compétences de la filière à l’horizon 2024.
Voir en ligne : https://www.strategie.gouv.fr/publi...
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Lu sur la toile > Les métiers du sport : un secteur en croissance mais en manque de cohérencelundi 20 février 2023
Difficulté à dénombrer les emplois du secteur, part élevée des formes atypiques d’emploi, nouvelles pratiques et nouveaux acteurs, pléthore de certifications... c’est ce qui ressort d’une étude de France Stratégie, commandée par le Premier ministre en vue de Paris 2024.
La perspective de l’accueil en France des Jeux olympiques de 2024 suscite des interrogations sur le sport et ses effets économiques et sociaux. C’est ainsi que par une lettre de mission du 19 février 2018, le Premier ministre a passé commande à France Stratégie d’une étude portant sur une "Vision prospective partagée des emplois et des compétences des métiers du sport". Le rapport, établi en collaboration avec le Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications), a été remis à Roxana Maracineanu, ministre des Sports, le 28 février. Si l’enjeu était d’"éclairer de façon concrète l’évolution des emplois et des métiers à l’horizon 2024" dans un contexte de "progression constante" dans le secteur du sport, il s’agissait également de limiter les tensions dans une offre de formations très concurrentielle.
Voir en ligne : https://www.banquedesterritoires.fr...
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Lu sur la toile > Activité physique et pratique sportive pour toutes et touslundi 20 février 2023
Instaurer en France « une culture d’activité physique et sportive » d’ici 2024 suppose de banaliser l’activité en l’inscrivant dans notre quotidien. De sortir de l’image du « sport comme dépassement de soi » pour aller vers des pratiques « bien-être » et des mobilités actives pour toutes et tous, à chaque âge de la vie.
Le gouvernement s’est fixé pour objectif 3 millions de pratiquants d’activité physique et sportive supplémentaires d’ici aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024. Un chiffre a priori accessible au regard de l’existant – la France compte déjà 34 millions de pratiquants –, qui n’en est pas moins ambitieux.
Voir en ligne : https://www.strategie.gouv.fr/publi...
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Lu sur la toile > N comme... NON, NON, NON,c’est impossible ! mercredi 15 février 2023
Mais qu’est-ce-que-c’est que ce bazar ???!!!...
Comment Victorine Eulalie, décédée à l’âge de 4 ans en 1866, peut-elle se marier en 1882 ?
???
NON NON NON, ce n’est pas possible !!

Voir en ligne : https://tracesetpetitscailloux.over...
Mots clés : épine généalogique
lorand.org


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