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Mais qu’est-ce qu’un club de cyclotourisme ?dimanche 19 décembre 1999
Sommaire
Différences des Cyclo-Tourismes
Le cyclotourisme c’est évident pour tout le monde, c’est d’abord faire du vélo mais c’est aussi diverses pratiques, des manières différentes (voire très différentes) de faire du vélo.
– C’est s’éclater sur son vélo parce qu’on fait un minimum d’exploit sportif
– C’est la petite promenade tranquille du dimanche après-midi de celui qui pense davantage à regarder les paysages, à cueillir des champignons, à bavarder avec ses compagnons de route.
– C’est avoir des objectifs sportifs ou non.
– C’est viser une certaine forme de tourisme : découvrir de nouveaux paysages, aller à la rencontre de sites plus ou moins connus.
– C’est, peut-être un peu moins, chercher à faire un record ou un exploit (plus vite, plus longtemps, plus loin, plus haut, ...). Quoique cela existe avec la chasse aux cols, aux brevets, aux BPF BPF Brevet des Provinces Françaises , les longues distances, ...
– C’est surtout faire un sport : parce qu’il est facile à mettre en œuvre, qu’on peut le faire seul ou en groupe, quel que soit son âge, ...Différences des cyclo-touristes
Ces différentes formes de sport doivent être acceptées (sont acceptées) par chacun d’entre nous. Dans un club, on ne se connaît pas tous toujours très bien mais un club c’est un lieu d’accueil pour toutes les pratiques quelles qu’elles soient. être membre d’un club, c’est accepter les pratiques des autres, c’est accepter les autres même si on a envie de défendre sa pratique et de la mettre en œuvre. C’est donc d’abord accepter les autres. Défendre le cyclotourisme, c’est être un peu militant pour amener les autres au vélo, pour faire partager notre plaisir sur le vélo. La règle essentielle d’un bon cyclotouriste ce devrait être le partage. Partager son plaisir à rouler sur cet engin bizarre qui n’utilise que l’énergie humaine tout en permettant tout de même d’aller relativement loin . Partager le plaisir de rencontrer les autres. Partager le plaisir d’être ensemble et donc amener les autres à adhérer au club. Dans un groupe plus grand, il est plus facile de trouver des gens qui partagent la même passion la même base, le même esprit . Nous devons donc être quelque part un petit peu militant. Aidons les autres à franchir le pas (beaucoup ont envie mais n’osent pas).
Lorsque l’on part, il faut penser à ceux qu’on emmène, à ceux qui nous accompagnent, à celui qui aujourd’hui a un coup de pompe ou à celui qui a un peu moins l’habitude ou qui s’est un peu surestimé ou encore à celui qui a simplement envie d’essayer. N’ écœurons pas ce dernier en lui montrant ce dont on est capable. Il sera déjà assez ébahi par tout ce qu’on va lui raconter tout ce qu’il va entendre dire, par nos histoires de cyclos .
Différences des responsables
Devenir président, c’est d’abord accepter le partage des responsabilités. Partager, c’est accepter que les autres soient différents, fassent différemment . Il n’est jamais évident d’accepter que tout ne se passe pas comme on pense que cela devrait se passer. Il faut faire l’effort de comprendre. Chacun peut avoir raison et chacun peut avoir une manière différente de s’y prendre. La difficulté la plus importante dans un club, c’est le nerf de la guerre, malheureusement indispensable au bon fonctionnement . Pour obtenir des moyens, nous sommes obligés d’organiser des manifestations qui ne sont pas strictement du cyclotourisme tel un thé dansant, un loto, une braderie... L’activité de cyclotourisme, à moins de vouloir vivre en ermite, ne se suffit pas à elle seule. La convivialité est nécessaire, là peut-être plus qu’ailleurs.
Quand on organise il faut accepter que les autres ne fassent pas comme nous, que les autres n’aient pas prévu tout ce à quoi on a pensé. Il ne faut jamais oublier qu’on est pas irremplaçable (c’est la première des règles de tout bon responsable). Se mettre au service des autres, c’est aussi ne pas profiter plus qu’un autre des responsabilités qui nous sont confiées : ça n’est pas dire « puisque j’ai fait ça, j’ai droit à ça » Non ! Ce n’est pas parce qu’on est bénévole qu’on a davantage de droit. En étant bénévole on se donne des devoirs, on ne se donne aucun droit.Différences d’interprétation
Une assemblée générale c’est un lieu sérieux. important pour la vie d’une association. Elle permet de faire le bilan. Elle permet de définir une Politique (sens noble du terme) de vie du club. Elle permet de se rencontrer. Faire le bilan ça n’est pas raisonner uniquement du point de vue comptable. C’est aussi voir ce qui a marché et ce qui n’a pas marché, repérer les points où on est un peu plus faible et les points où on est un peu plus efficace. Relever des dysfonctionnements, ça n’est pas nécessairement être agressif ou être méchant. On peut se sentir plus ou moins visé parce qu’on se sent plus ou moins responsable du dysfonctionnement. On n’a pas à faire un complexe « puisqu’on a fait ce qu’on a pu ». Nous ne sommes que des bénévoles, que des individus qui ont accepté d’assumer une responsabilité. Nous n’avons pas de formation spécifique. On a envie de faire telle activité, donc on participe. Nous ne sommes pas des professionnels (pas des « pro »). Le principe de l’association 1901, c’est une association de bénévoles : c’est donc d’abord une association de gens incompétents pour les tâches auxquelles ils s’attellent.
Conclusion
Un club réunit des personnes différentes pour pratiquer une activité aux facettes différentes avec des approches différentes. Chacun d’entre nous doit, pour continuer à vivre en bonne harmonie, « mettre un peu du sien » comme on dit. : limiter ses défauts et utiliser ses qualités, accepter les différences, œuvrer pour le groupe tout entier,... « Un pour tous, tous pour un ». La devise des mousquetaires pourrait être celle des membres d’une association.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Monte à la tourvendredi 6 août 1999
A Montautour
Va faire un tour
194 m au-dessus de la mer
et surtout 41 m au-dessus de la terre !
Une visite au clocher te sera pardonnée
Si Monsieur le Maire
Te laisse faire.
Très fier, à juste raison,
De sa restauration. Il deviendra intarissable,
et, conteur infatigable,
Te vantera avec passion
Son village et sa région.
Si tu arrives à vélo,
Tu seras accueilli comme Zorro.
Sauveur et bienfaiteur
Tu ne verras plus tourner l’heure
Bien qu’affamé, assoiffé ou éreinté
Tu te laisseras photographier pour la postérité
Et, au fond, ta bonne conscience
Sera plus contente
d’avoir, un tant soit peu, contribué
à restaurer un patrimoine abîmé
Ton petit tour à vélo
Ne vaudra plus uniquement zéro
Ainsi, tu sauras aussi
Qu’un autre jour tu rencontreras
Ici ou là, ailleurs ou par ici
Quelqu’un dans l’embarras
Et ta visite en queue de poisson
lui servira à justifier sa passionMots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain , bookperso
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Faire l’animal ou être une drôle de bestiole ?dimanche 17 janvier 1999
Collection d’expressions contenant le nom d’un animal pour qualifier les êtres humains et leurs actions ou comportements. Cet "inventaire" a été réalisé par mes élèves de CM2 CM2 cours moyen 2ème année (5ème année d’école élémentaire) (10 et 11 ans) dans une ZEP ZEP Zone d’Éducation Prioritaire (Zone d’Éducation Prioritaire) située dans une ZUS (Zone d’Urbanisation Sensible).
- animaux, bête, bestiole
- reprendre du poil de la bête
- faire tourner en bourrique
- Agneau, agnelle doux comme un agneau (douce comme une agnelle)
- Anguille
- Il y a anguille sous roche
- se faufiler comme une anguille
- Baleine rire comme une baleine
- Biche avoir des yeux de biche
- Boeuf être fort comme un boeuf
- Bourdon avoir le bourdon
- Canard casser trois pattes à un canard
- Carpe muet comme une carpe
- Chameau danser la branle du loup avec un chameau
- Chat
- Il n’y a pas un chat
- comme chien et chat
- Chèvre devenir chèvre
- Chien
- avoir du Chien
- comme chien et chat
- se coucher en chien de fusil
- être comme un chien qui jappe après la lune
- il fait un temps de chien
- traiter comme un chien
- Cheval une fièvre de cheval
- Cochon copain comme cochon
- Coq fier comme un coq,
- Crapaud
- laid comme un crapaud
- être un crapaud mort d’amour
- Crocodile verser tes larmes de crocodile
- Gardon frais comme un gardon
- Gazelle rapide comme une gazelle
- Grue faire le pied de grue
- Huître bailler (bayer ?) comme une huître
- Lapin
- chaud lhttps://www.lorand.org/ecrire/?exec=article_edit&id_article=3258#apin
- poser un lapin
- Lièvre filer comme un lièvre
- Limande plat(e) comme une limande
- Lion fort qu’un lion
- Loup
- Avoir une faim de loup
- * danser la branle du loup avec un chameau
- Marmotte dormir telle une marmotte
- Merle beau merle
- Mouche fine mouche
- Morue "Espèce de morue !" (populaire)
- Mule têtu comme une mule,
- Panthère être une vraie panthère
- Phoque souffler comme un phoque
- Pigeon
- Jaloux(se) comme un pigeon
- prendre pour un pigeon
- Poisson noyer le poisson
- Putois "gueuler" comme un putois (populaire)
- Rat s’ennuyer comme un rat
- Renard rusé comme un renard
- Singe malin comme un singe,
- Souris disparaître dans un trou de souris
- Taureau
- prendre le taureau par les cornes
- "bander" tel un taureau (populaire)
- Taupe Myope comme une taupe
- Ver tirer les vers du nez
- Zèbre faire le zèbre
- animaux, bête, bestiole
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RSNCT : AG1998 - Rapport moralsamedi 19 décembre 1998
Une année contrastée
Cette année a été, disons, contrastée.
Beaucoup de sorties, des récompenses méritées, des priorités du club respectées et assumées, une bonne entente et une ambiance chaleureuse, la mise en place d’un challenge interne dit de l’assiduité qui a trouvé ses marques, une représentation à l’extérieur et dans les grandes rencontres remarquées, la réalisation de cuissards (longs et courts) aux couleurs du club, ... sont les nombreux points positifs. Je n’en parlerai pas : le rapport d’activités le fera beaucoup mieux.
Des projets qui s’aboutissent pas (sorties en Bretagne ou à Saint-Georges sur Eure), des vététistes qui quittent le club, un accident assez grave, un président qui s’en va sont quelques points noirs ou négatifs. Je laisse à la secrétaire l’honneur d’évoquer ces projets et ne reviendrait pas sur le remplacement du président au début de cette assemblée.
Ce contraste n’est sans doute que le lot de toutes les associations. « Ainsi va la vie » selon la formule consacrée.
Je tiens tout de même à débuter dans la clarté et dans la confiance. Je vais donc insister sur deux points : le départ des vététistes et l’accident.
Le départ des vététistes
Des cyclos qui pratiquent le VTT VTT Vélo Tout Terrain sur les chemins de Sologne ont quitté le club mais pas dans une lumineuse clarté. Il est donc nécessaire de faire le point. Il faut tout d’abord remarquer qu’ils n’étaient que deux ou trois licenciés à la Ruche. Si on retrace l’historique de cette décision, on peut constater que la section cyclo n’a rien fait pour ce départ. En effet, en préparation à la randonnée des châtaignes et des bogues de 1997, il a été demandé au responsable VTT VTT Vélo Tout Terrain d’alors de respecter les règles de sécurité et surtout les démarches administratives dans l’organisation d’une randonnée. En particulier, il a été demandé que l’itinéraire proposé aux responsables du club pour les dépôts officiels soit l’itinéraire réel et non pas un itinéraire succinct. Il a aussi été demandé que l’itinéraire annoncé ne soit pas modifié une fois l’autorisation accordée (il doit rester conforme à celui déposé). Il en va de la sécurité de la sécurité de tous les vététistes. La responsabilité du club qui organise et de ses dirigeants est d’ailleurs engagée.
Devant la mauvaise humeur manifestée et le souhait émis de ne plus s’occuper du VTT VTT Vélo Tout Terrain au sein de la Ruche, il a été demandé au responsable, après l’AG AG Assemblée Générale de 1997, s’il continuait à assumer cette responsabilité. Face au refus, les cyclos ont cherché une autre personne et c’est Jean-Pierre Petit qui l’assume maintenant avec bonne humeur et efficacité. Pourquoi l’ancien responsable a-t-il alors décidé de quitter le club ? mystère. S’est-il senti exclu ? A-t-il été vexé ? La réaction reste assez incompréhensible.
C’est alors qu’il est fait état de la création d’un nouveau club de VTT VTT Vélo Tout Terrain . Officiellement, nous avons appris la naissance de ce club qu’en septembre par la voix du président départemental FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme . Il s’appelle Rando Sologne Nature. Nous ne pouvons que regretter l’exacte similitude du sigle avec celui de La Ruche Sportive Nouanaise, RSN, ne peut être le fruit du hasard. Nous avons commencé à rencontrer ce club dans les sorties. Nous n’avons, pour l’instant, constaté que la présence de deux anciens licenciés de notre club au côté de quelques autres vététistes. Ce club est venu participer à notr sortie (randonnée des châtaignes pour la route et randonnée des bogues pour le VTT VTT Vélo Tout Terrain ) mais ne nous a pas proposé son aide dans l’organisation. Il a mérité l’une des récompenses attribuées et l’a fort équitablement reçue. Il n’y a donc pas de polémique. L’affaire est close.
L’accident
Beaucoup plus grave est l’accident dont ont été victimes quatre d’entre nous : une chute à cyclo est toujours dangereuse car nous n’avons pas de carrosserie pour nous protéger. Une visite à l’hôpital ou des soins chez un médecin ont tout de même été nécessaires. Je ne peux donc que vous inviter à la prudence. prendre toutes les précautions de sécurité est une nécessité. C’est d’abord s’assurer du bon état de son vélo. C’est ensuite vérifier son équipement de cyclo : vêtements, chaussures, gants et aussi le casque. (Ce dernier semble de plus en plus utilisé dans le club, tant mieux.) C’est aussi être en bon état physique : en bonne santé, apte à la sortie entreprise. Vous êtes seuls juges sur ce dernier point. Mais s’il vous plaît, soyez prudents.
Mots clés : RSNCT
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RSNCT : Lettre ouverte à un ancien présidentsamedi 5 décembre 1998
A la dernière réunion du club, tu as exigé une responsabilité sans justifier ta position, sans solliciter l’avis des membres du club et, même, sans leur permettre de le donner. Les raisons que tu as invoquées (“Je fais tout ou je ne fais rien†) ne justifie pas l’agressivité dont tu as fait preuve. Je tiens donc amicalement, à faire publiquement le point pour que tout reste clair entre nous.
Je tiens d’abord à te rappeler que j’ai accepté la présidence du club cyclo suite à ta démission, puis à celle de G. J’ai succédé à G. qui était las d’être critiqué de tous côtés alors qu’il assurait de tout son coeur cette tâche ingrate, avec âme et conscience. Il a fait ce qu’il a cru bon pour le club comme tous les présidents qui l’ont précédé (toi y compris, je l’espère et le pense). Au vu des bilans des deux dernières années, Georges l’a plutôt bien fait.
Il te succédait, même si S. avait dû assurer quelques temps un intérim difficile parce que ta décision avait été brutale. A ma connaissance, tu sembles avoir démissionné pour des raisons qui n’ont pas beaucoup à voir avec les activités du club mais peut-être davantage avec la politique communale. Cette dernière est ce qu’elle est : les campagnes électorales et les prises de position de relèvent de l’interprétation de chacun : je me garderais bien, ici, de te donner la moindre indication sur mes choix.
Sache que je tiens à assurer cette responsabilité avec mes convictions et que je ne serai la “potiche†de personne. Je veux oeuvrer, comme mes prédécesseurs (dont tu fait partie), pour le bien du club et dans l’intérêt de chacun des cyclotouristes qui adhère au club et aux statuts du club. Mais je resterai fidèle à mes convictions démocratiques. Entre autre, pour moi, la responsabilité du président n’est pas celle d’un directeur : il ne dirige pas mais il coordonne, il ne décide pas mais il fait prendre collectivement les décisions, il n’impose pas mais il est le garant de la fidélité du club aux buts et objectifs définis par les statuts et le règlement intérieur. Je n’accepterai donc jamais les ultimatums. Je n’accepterai jamais que quelqu’un, quel qu’il soit, impose au club SA décision personnelle (et donc égoïste). Mais je n’imposerai jamais une décision qui n’ait pas été acceptée par l’ensemble du club.
Je suis prêt à en discuter avec toi à condition que tu ne restes pas campé sur tes positions et que tu acceptes qu’on ne soit pas toujours d’accord, que nous puissions avoir des avis divergents sur certains points. Dans le club, chacun doit pouvoir assurer librement et volontairement des responsabilités si elles sont acceptées par tous. Personne n’est irremplaçable, pas davantage moi que d’autres. Tout le monde est important, toi, comme moi mais comme tous les autres. La répartition des tâches, même si cela peut entraîner un petit émiettement et davantage de difficultés de coordination, est source d’allègement du travail des bénévoles que nous sommes tous. Elle ne peut apporter que transparence, clarté et confiance.
Quelle que soit ta décision, sache que je prendrai toujours du plaisir à rouler à vélo avec toi sur les routes de Sologne ou d’ailleurs.
Sincères amitiés cyclotouristes.
Michel, le président à qui était destiné cette lettre, est maintenant décédé. Entre temps, il était devenu un ami, un vrai. Nous avions appris à nous connaître et nous partagions la même conception du cyclotourisme.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Avalanchevendredi 13 novembre 1998
Depuis une semaine, nous étions en classe de neige dans les Hautes-Alpes. Dès que nous avons su un petit peu skier, les moniteurs décidèrent de nous emmener faire une randonnée en montagne.
Nous admirions le paysage depuis le sommet où nous avait déposés la télécabine. C’était magnifique ! Devant nous, le village avec notre chalet. Derrière nous, la montagne était toute blanche de neige. Sur une pente, en face de nous, nous pouvions admirer les évolutions de quatre skieurs qui nous paraissaient minuscules.
La veille, il avait neigé presque toute la journée mais, ce jour-là, il faisait très beau. Le vent qui nous faisait frissonner soulevait les flocons de neige qui disparaissaient dans la pente devant nous. Le moniteur de ski qui nous accompagnait nous expliqua que c’était ainsi que se formaient les "plaques à vent". Ce sont des amas de neige rassemblés par le vent. Ces plaques sont très souvent à l’origine des avalanches.
Le moniteur ne cessait pas de regarder les skieurs qui évoluaient à mi-pente en face. Il nous dit qu’ils étaient hors-piste et que, là-haut, sur la crête se formaient très souvent ces terribles plaques à vent. Les skieurs qui semblaient si forts étaient donc en danger !
Brusquement, un bruit de tonnerre retentit dans ce paysage si calme et si tranquille. Nous regardions partout mais nous n’avons d’abord vu qu’un nuage blanc juste au-dessus de la crête en face de nous. C’est alors que nous avons découvert la neige qui dévalait la pente comme une vague. C’était beau mais ça faisait beaucoup de bruit.
Tout à coup, nous avons réalisé que les skieurs étaient dans la trajectoire de la coulée de neige. Ils skiaient toujours et étaient presque arrivés dans le creux du vallon. Ils ne semblaient se douter de rien. L’avalanche les a très vite rattrapés et les a engloutis juste avant de s’arrêter. Tout redevenait calme et tranquille. Nous restions tous silencieux. Nous pensions à l’avalanche des Orres à la fin janvier. Elle avait fait de nombreux morts. Nous avons subitement réalisé ce que nous venions de voir. Certains se sont mis à crier.
Le moniteur qui discutait avec le maître partit brusquement et dévala très vite la pente devant nous. Pourquoi nous laissait-il ? Le maître nous expliqua qu’il était parti donner l’alerte et chercher du secours. En attendant, nous allions descendre prudemment vers l’amas de neige pour voir si nous pouvions faire quelque chose. Nous n’étions guère rassurés mais le chemin enneigé qui zigzaguait dans la pente était facile. Nous ne pensions plus à la difficulté de marcher avec nos raquettes bien que quelques-uns disaient que nous irions sans doute plus vite sans ces drôles de chaussures.
Le maître et les animateurs refusaient toujours que nous posions ces engins. Nous avons demandé des explications au maître à propos du départ du moniteur que nous ne comprenions pas. Il aurait mieux valu que ce soit le maître ou un animateur nous semblait-il. Notre instituteur nous expliqua que le moniteur était un professionnel de la montagne et qu’il savait ce qu’il faisait. Il fallait lui faire confiance. Il avait dit : "C’est une petite avalanche. Il ne devrait pas y avoir de difficultés à récupérer les personnes. Peut-être même vont-ils s’en sortir seuls. Vous pouvez vous approcher avec les enfants et voir ce que vous pouvez faire. Mais surtout, restez sur la pente, au-dessus de l’avalanche. Ne vous approchez que si vous pouvez porter secours sans danger."
Ce n’était donc qu’une petite avalanche ! Ça alors, Qu’est-ce que ça devait être avec une grosse ! Une autre chose nous étonnait : Pourquoi les adultes qui nous accompagnaient et qui étaient d’habitude si prudents nous emmenaient-ils si près de l’avalanche ? N’y avait-il réellement aucun danger ?
Nous sommes arrivés très vite près de l’amas de neige. Lui qui, de loin, nous avait semblé si petit, était constitué d’un mur de neige aussi haut que nous. Et dire que le moniteur pensait que c’était une petite avalanche ! Il avait dû se tromper !
A quelques pas de nous, un homme ou une femme (nous ne savions pas à ce moment-là) se relevait et s’ébrouait pour faire tomber la neige de ses vêtements et de ses cheveux. Apparemment, l’homme que nous pouvions voir maintenant distinctement semblait indemne mais il nous regardait drôlement. On aurait dit un boxeur KO. !
Un animateur nous appela. Un peu plus loin, quelqu’un se débattait . On ne voyait que ses jambes qui s’agitaient en tous sens . Quelques-uns d’entre-nous allèrent l’aider à s’extirper de son trou pendant que d’autres accompagnaient le premier rescapé jusqu’au chemin qui nous avait amenés et qui était, ici, à peu près plat.
Une voix de fille retentit tout à coup . Nous nous sommes retournés et avons découvert une de nos camarades qui tendait son doigt vers l’autre côté de l’avalanche. On pouvait y voir des skis rouges plantés bizarrement dans la neige. L’un d’eux semblait même avoir la spatule cassée.
Un animateur accompagné de quelques élèves, entreprit de contourner le front de l’avalanche afin de voir s’il n’y avait pas une troisième personne ensevelie à cet endroit. Ils aperçurent très vite un bâton de skieur qui bougeait ! Ils se mirent à crier et à creuser la neige malgré les conseils de prudence prodigués par l’animateur . Tout de suite, ils découvrirent une jeune fille qui pleurait . Elle avait mal à la jambe . Peut-être se l’était-elle cassée ? L’animateur qui était aussi un peu secouriste nous dit qu’il fallait la réconforter en lui parlant mais qu’il ne fallait surtout pas l’extraire de la neige . Il fallait la laisser là en attendant les sauveteurs qui ne devraient plus tarder à arriver .
Nous discutions beaucoup . Un garçon, d’habitude très silencieux, fit remarquer que nous n’étions près de l’avalanche que depuis quelques minutes et que nous avions déjà récupéré trois des skieurs. Et tout ça, avant l’arrivée des secouristes. C’est alors qu’une fille s’exclama : "Mais ils étaient quatre ! où est le quatrième ?"
Nous n’eûmes pas le temps de répondre. Un hélicoptère venait de surgir là-haut, dans le ciel, par-dessus la crête. Nous avons eu l’impression qu’il nous tombait dessus tellement il s’est vite approché de nous. En fait, il descendait très rapidement. Le vent épouvantable créé par les pâles qui tournaient nous aveuglait de neige projetée. Nous avons tourné le dos à l’hélicoptère pour nous protéger.
Quand le moteur se remit à vrombir à plein régime au-dessus de nous, nous avons de nouveau regardé. Il ne s’était pas posé ! Il repartait déjà ! Ça alors ! Nous n’osions plus rien dire. Nous ne comprenions pas pourquoi il nous abandonnait aussi vite.
C’est à ce moment qu’une voix sévère nous demanda de regagner le chemin par lequel nous étions arrivés. Trois hommes devant nous s’occupaient déjà de la jeune fille blessée et des deux autres skieurs. Nous n’avions rien vu mais ils avaient dû descendre de l’hélicoptère...
Un peu sur notre droite, un quatrième homme discutait avec notre instituteur. Un gros chien tout noir allait et venait sur l’avalanche, contournant les blocs de neige, reniflant ici et là. Un chien d’avalanche ! C’était un chien d’avalanche en plein travail ! Il semblait jouer quand il se mit à creuser. Le quatrième secouriste se dirigea alors en criant vers son chien . Un homme alla le rejoindre. Du chemin où les deux animateurs et le maître nous avaient amenés, nous les avons vu extraire un jeune garçon guère plus vieux que nous et qui ne bougeait pas. Nous nous demandions s’il était mort . Les sauveteurs l’allongèrent sur le deuxième brancard et l’enveloppèrent d’une grande feuille qui brillait comme du métal.
Le maître nous dit que c’était une couverture de survie. L’hélicoptère revenait et se posait cette fois-ci sur la partie plate, devant l’avalanche, où nous étions tout à l’heure, près de la jeune fille. D’autres secouristes en descendirent avec deux autres brancards. Très vite les quatre skieurs furent embarqués et l’hélicoptère re-décolla. C’était donc déjà terminé !
Un groupe de skieurs à la combinaison rouge arriva brusquement dernière nous. Parmi eux le moniteur qui nous avait quittés tout à l’heure. Un des secouristes descendus tout à l’heure de l’hélicoptère et qui était resté, vint vers nous et nous dit de son air toujours sévère : "Vous avez fait du bon boulot. C’est bien ! " Nous avions sauvé trois personnes et c’est tout ce qu’il avait à nous dire ! Ben ça alors ! Heureusement, qu’un des animateurs, lui, nous traita en héros. D’après lui, nous avions fait beaucoup et nous avions sans doute sauvé les quatre skieurs. Le jeune garçon n’était donc pas mort.
Plusieurs d’entre nous (surtout des garçons) étaient un peu vexés de ne pas avoir été davantage félicités. Mais une surprise nous attendait à la station. Deux hommes dont l’un était équipé d’un superbe appareil photo vinrent vers nous. Ils nous photographièrent et nous posèrent plein de questions sur ce que nous venions de faire. C’étaient des journalistes ! Ils allaient parler de nous dans leur journal ! Nous aurions notre photo ! Chouette alors ! Est-ce que nous serions sur la Une ?
Au chalet, la directrice du centre qui nous accueillait vint nous féliciter. Mais elle termina en disant que maintenant, il fallait aller prendre notre douche. C’était l’heure... Zut ! Même les héros doivent se nettoyer... Quand l’animateur, après la toilette, nous ramena dans notre classe, nous eûmes la surprise de découvrir toute une équipe de télévision qui faisait un reportage sur notre aventure. Le maire de la station de ski était là et fit un discours que nous n’avons pas compris. Tant pis. Quand nous avons été interviewés, nous ne savions plus quoi dire. Tout à l’heure, nous faisions les fanfarons mais maintenant nous étions tous très intimidés par tous ces gens que nous ne connaissions pas. Et puis, nous avions faim... Nous n’avons pu manger ce soir-là qu’avec une heure de retard !
Le lendemain matin, dès que nous sommes sortis, nous avons encore rencontré des journalistes. Ils posaient toujours les mêmes questions. Un inspecteur est venu dans la classe et a fait un discours qui ressemblait à celui de Monsieur le Maire.
Tout compte fait, nous étions bien plus tranquilles quand nous pouvions jouer dans la neige et faire des glissades sans être sans cesse photographiés ! Nous avions voulu être des héros mais maintenant que nous l’étions devenus, nous ne souhaitions qu’une seule chose : qu’on nous laisse en paix. Nous espérions presque que tout cela ne soit qu’un rêve...
Mais, qui sait ? Dans une semaine, un car viendra nous chercher pour nous emmener dans les Hautes-Alpes, en classe de neige !
MOTS DEFINITIONS SYNONYMES amas tas qui s’est formé petit à petit tas brancard sorte de lit sans pieds formé d’une toile tendue entre 2 barres et porté par deux personnes civière chalet maison de bois dans la montagne contournant évitant en faisant le tour coulée écoulement écoulement crête ligne formée par le sommet d’une montagne dévaler descendre très rapidement descendre ébrouer (s’-) secouer son corps engloutir faire disparaître rapidement ensevelir ensevelir recouvrir complètement engloutir évoluer faire des mouvements variés évolution action de faire des mouvements variés extirper (s’-) sortir avec difficulté s’extraire extraire faire sortir extirper frissonner être secoué d’un tremblement avec sensation de froid grelotter, trembler, frémir hors-piste en dehors des chemins tracés indemne sans blessure sain et sauf interviewer poser des questions à quelqu’un professionnel qui concerne le métier projeté jeté avec force randonnée longue promenade excursion rescapé qui a échappé à une catastrophe retentir résonner résonner s’ébrouer voir ébrouer s’extirper s’extraire voir extraire spatule avant recourbé du ski télécabine petite cabine suspendue à un câble téléphérique, télésiège trajectoire chemin suivi par un objet qui se déplace vallon petite vallée vexé fâché parce qu’atteint dans son amour propre blessé, froissé, humilié, mortifié, offensé vrombir produire un bourdonnement ronfler zigzaguer aller de travers Note de l’enseignant
- La plupart des élèves ne parlent pas le français à la maison : 17 (sur 18) élèves sont soit de nationalité étrangère soit ont une double nationalité (française et ...).
- Ce travail a été réalisé afin de faire accepter par les familles mais aussi par les élèves le projet de partir en classe de neige.
- Le glossaire a été réalisé par les élèves à partir des mots découverts lors de ce travail.
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Survivre ?mardi 27 octobre 1998
La vie n’est pas facile à vivre
Disent toutes les personnes libres
Et moi qui ne suis pas libre
Il me faut malgré tout bien vivreAvec elle, à s’engueuler
On passe parfois nos journées.
Heureusement que les baisers
Sont là pour nous réconcilier.
L’une appelle maman ;
L’autre m’emmerde intensément.
A supporter les cris d’enfants,
Y a de quoi avoir mal aux dents.
Nous n’avons pas de beau jardin
Mais seulement des petits voisins
Dans cette baraque à lapins
Qui n’satisfait pas nos besoins.
Avec elle, à s’embrasser
On passe parfois nos journées.
Heureusement que les coups de pieds
Sont là pour nous emmerder !
L’une appelle papa ;
L’autre chantonne tout bas.
A les voir, on n’croirait pas
Voir mes filles. Et pourquoi pas ?
Nous aurons un’ belle maison
Avec une p’louse et un balcon
Dans cette baraque à flonflons
Tous les jours nous nous aimerons.La vie est difficile à vivre
Disent les personnes pas libres.
Et nous qui sommes si libres,
Cette vie, nous la laissons vivre. -
Non le néantmardi 27 octobre 1998
Plus qu’une mère aux yeux de braise baisants
Plus qu’un père aux bouches de lèvres ardentes
Tel un fils qui s’y enferme de peur d’y croire
Telle une fille chantant l’eau trouble des espoirsSur les feuilles de salade qu’ont baisées les limaces
Dans les carrés d’espaces qu’ont étreints les salaces
Quand des nuages mordorés il descend las d’attendre
Et que mes cahiers rougissent de honte et verdissent d’ententeL’être se retrouve planté sur ses collines
Seul au monde avec sa mandoline
Branlant l’espace de ses pensées d’inocybesL’individu croît être dominateur impuissant
Au milieu d’une foule avec ses maux inconstants
Caressant l’espoir d’être plus qu’une cicatrice
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Défaitedimanche 25 octobre 1998
Un texte écrit par des élèves de CM2 CM2 cours moyen 2ème année (5ème année d’école élémentaire) (10 et 11 ans) en ZEP ZEP Zone d’Éducation Prioritaire lors d’une activité d’expression écrite.
Sommaire
INFORMATIONS PREALABLES
Toute ressemblance avec des faits ayant existé est pure coïncidence. Les noms des personnages ont été choisis parmi les prénoms des élèves de la classe. Le texte retenu a été celui écrit et imaginé collectivement en cours de français.
Un immeuble pas comme les autres
Ce soir-là, un soir d’hiver comme les autres, il neigeait sur Romorantin . Devant un immeuble bizarre trois hommes discutaient malgré le froid vif . Dans ce bâtiment qui ressemble à une forteresse, des activités importantes doivent s’y dérouler parce qu’il est très bien gardé et qu’il est presque impossible d’y entrer sans autorisation . Pour tous les romorantinais, ce bâtiment est un mystère.
Mais alors que faisaient donc là ces personnes à une heure aussi tardive ?
Cambriolage
A l’aube, une sirène retentit : c’est l’alarme du bâtiment mystérieux qui s’est déclenchée . Quelqu’un a dérobé des micro-films . Peut-être que ce sont les plans de la voiture qui ne polluerait pas du tout et qui doit être construite à Romorantin ? Un témoin a aperçu trois hommes qui s’enfuyaient par le toit en terrasse . Il les a très mal vus : l’un avait une drôle de tête, un autre était habillé de blanc et le dernier devait être nain.
Les fugitifs
Pendant que la police commençait son enquête, les voleurs tentaient de s’enfuir à bord d’un bateau par la rivière Sauldre. Malheureusement pour eux, la neige et la glace bloquaient leur embarcation près de la passerelle du parc Beauvais . Vincent, l’homme à la tête chevaline, tenait une poupée sous son bras . Quelle drôle d’idée !
Les enquêteurs recherchaient leurs traces . Ils tenaient une piste : le petit homme devait être Jordan le bras droit de Kévin, un voleur notoire.
Conversation
Romain le tatoué lisait tranquillement son journal en attendant les clients . Un article l’intéressait particulièrement : Le vol que son ami Roland le chef des enquêteurs était chargé d’élucider. C’est à ce moment-là qu’il entendit la conversation d’un groupe près de son kiosque . Les quatre hommes parlaient de cachette, de micro films et de poupée . Son attention fut éveillée par la photo dans le quotidien d’un homme de Kévin, Kévin qui était là près de lui.
Quand l’amour s’en mêle
Grâce aux informations de Romain, Roland a compris que les micro-films étaient cachés dans la poupée . Il ne reste plus qu’à la retrouver !
Mohamed qui tout en soignant ses plantes est chargé de surveiller la bande, est tombé amoureux de Delphine. C’est en suivant Kévin que Roland découvre qu’elle est une voleuse et qu’elle tient un magasin de poupée, rue des Jouannettes.
Retrouver une poupée dans un magasin de poupées est aussi difficile que chercher une aiguille dans une botte de foin.
Filature
Sur sa moto, Roland parcourt la ville . Tout à coup, il est doublé par la voiture de son copain le tatoué . Elle est facile à reconnaître au tatou qui pend devant le rétroviseur intérieur . Mais c’était Kévin qui conduisait ! Roland ne pouvait croire que Romain était complice . La voiture a donc été volée . L’essentiel est qu’il ait retrouvé les voleurs . Il décida de les suivre . Jordan et Delphine s’en aperçurent . Kévin tente de disparaître dans les rues du vieux quartier du Bourgeau.
Le fou des égouts
Roland perdit de vue la voiture pendant un court instant . Il la retrouva mal garée et vide devant la poste . Derrière la voiture une bouche d’égout grande ouverte l’incita à aller voir . Au fond une poupée jaune le décida à descendre . Le hasard faisant bien les choses, Grégory le vieil homme un peu fou qui fait du kayak dans les égouts, surgit des ténèbres et l’emmena au pied de l’escalier emprunté par le gang .
Conciliabule
En haut des escaliers, il entendit des voix et avança donc prudemment . Dans une salle encombrée d’objets hétéroclites . Il écouta la discussion . Delphine avait rejoint son magasin juste au-dessus . Ils se trouvaient donc sous la rue des Jouannettes .
Mathieu, l’homme en noir, et Johan, le catcheur, voulaient tout arrêter . Kévin décida d’attendre encore un peu . Les hommes se séparèrent et partirent chacun de leur coté .
Les preuves s’envolent
Roland et Grégory (qui l’avait rejoint) montèrent dans le magasin de Delphine . Vincent surgit tout à coup menaçant.
Que faites-vous là ? Vous n’avez pas le droit ! Il mit sa main à la poche . Roland crut qu’il allait sortir une arme et tira alors avec son pistolet à fléchettes . Vincent s’écroula assommé .
Pendant que les deux hommes se penchaient sur lui, ils sentirent une drôle d’odeur . Derrière eux, Delphine faisait brûler une poupée, la poupée des micros-films sûrement.
"La fin des haricots"
Plus de micro-films ! Donc plus de vol ! Delphine, très émue, ajouta encore que Mohamed pourrait ainsi continuer à l’aimer . Elle fêtait ainsi la Saint-Valentin . L’amour était encore vainqueur bien que les voleurs ne puissent être punis par manque de preuves et bien que les enquêteurs soient très mal récompensés .
Midi . Roland invita son équipe à aller voir un match de catch, ce soir, entre leur ami Romain et Johan . Mais même là ...
On a vraiment tout perdu ! Vivement les vacances ! gémit Romain à la fin du combat ... qu’il perdait.
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Fable (peut être)
Le cyclo et le piéton"Fable" écrite à la SF 98
dimanche 9 août 1998
Maître Cyclo sur son vélo perché
tenait entre ses mains
ses cocottes et ses freins.Maître Piéton par l’exploit alléché
lui tint à peu près ce langage :" Eh, Maître Cyclo,
que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre tenue
se rapporte à votre monture
vous êtes le roi des cyclos
et le prince de la grimpe. "A ces mots, Maître Cyclo ne sent plus ses crampes
et pose son vélo pour mieux expliquer
braquets et développements.
Maître Piéton alors s’en empare
et tout en pédalant déclare :" Apprenez, mon bon ami que tout flatteur pédale
aux dépens de celui qui lâche les siennes. "Maître Cyclo, un peu honteux et légèrement confus,
se consola en se disant : " Ben, v’la un nouveau cyclo... "J. de la F. n’a pas donné l’autorisation de plagiat.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , bookperso
lorand.org

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