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Les jeunes ont disparu à la RSNCT...?mardi 13 décembre 2005
Le président de la RSNCT nous a envoyé une lettre très courte. Cette lettre disait "la structure d’accueil des jeunes est fermée". Nous l’avons reçue une heure avant de partir à la séance du samedi 10 décembre 2005 [1].
Nous n’en connaissons pas la raison. Les parents des jeunes nous ont contacté parce qu’ils avaient eux-aussi reçu un courrier sur lequel était précisé que c’était "pour des raisons de sécurité" [2]...(!).
Il a dû se passer un évènement [3] dont nous n’avons pas encore connaissance, un évènement qui doit davantage avoir de rapport avec les relations tendues qui existent entre les responsables du club et nous. Je ne sais pas vraiment d’où cela peut provenir mais, pour la tranquillité des cyclistes de Nouan-le-Fuzelier, je crois qu’il vaut mieux que nous quittions le club et allions voir ailleurs pour la licence FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme [4].
Les familles des jeunes envisagent de créer une association "Ecole de Cyclotourisme". Je ne sais pas si c’est une bonne solution même si cela résoudrait le problème des jeunes [5] de Nouan-Le-Fuzelier qui souhaitent faire du cyclotourisme en route ou à VTT VTT Vélo Tout Terrain .
Nous aurions bien aimé rester à la Ruche Sportive de Nouan-Le-Fuzelier...
Le cyclotourisme à Nouan-Le-Fuzelier est un feuilleton sans fin !
Mots clés : RSNCT , cycliste (cyclotouriste)
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Petite annonce et Tour de France de 1926lundi 14 novembre 2005
Je recherche l’itinéraire précis du tour de France 1926. Je sais :
- qu’il partait de Paris et y arrivait ;
- qu’il passait par Dunkerque, Metz, Mulhouse, Evian(?), Briançon, Nice, Nîmes, Perpignan, Luchon, Bayonne, Les Sables-d-Olonne, Vannes, Brest, Cherbourg, Le Havre et retour à Paris ;
- que c’est le plus long de l’histoire du Tour ;
- que c’est celui qui suivait le mieux les contours de l’hexagone.
En fait, c’est cette dernière option qui m’intéresse pour un grand voyage itinérant dans quelques années.
Merci de toute information.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Qu’est-ce qu’un éditorial ?mercredi 26 octobre 2005
L’éditorial est, avant tout, un texte d’opinion. Il offre la position de l’éditeur du site ou de la revue (journal ou autres périodiques). Quelquefois, il est rédigé par l’un des autres rédacteurs lorsqu’ils existent. Il traite habituellement de sujets d’actualité pour le site ou le journal. Le texte est généralement mis en valeur par sa position et son unicité. En effet, une édition ne compte habituellement qu’un seul éditorial.
L’éditorial donne donc le point de vue de l’éditeur. A ce titre, il engage le site ou le journal. La signature peut-être générique comme par exemple "la rédaction" ou personnalisée comme "le responsable du site" ou nominale ou être absente. Un éditorialiste a donc un rôle important parce qu’il prend part aux débats du moment ou qu’il tente de modifier (ou d’infléchir) l’opinion des lecteurs.
Un éditorial est souvent lu davantage (par un plus grand nombre de lecteurs) que les autres articles parce qu’il est mis en avant mais aussi parce que c’est l’article que recherchent en premier les lecteurs réguliers. On peut observer soi-même par quelques remarques reçues, désagréables ou non, suite à quelque édito un peu trop caustique (ou engagé). On doit donc surveiller les propos tenus dans "l’édito". Mais toute réaction est aussi une valorisation de l’avis donné puisqu’il fait réagir les lecteurs...
Pour en savoir davantage : Salle de nouvelles : les éditoriaux et les chroniques (site canadien)
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Pourquoi suis-je donc l’intellectuel de ma famille ?samedi 27 août 2005
Il arrive que la famille colle une étiquette qui peut finir par s’avérer lourde à porter. Dès l’école primaire, j’ai donc été qualifié d’intellectuel.
Lorsque je suis arrivé à l’école à 5 ans, en section enfantine, je comprenais peut-être mieux l’occitan que le français parce que cette langue qualifiée maintenant de régionale était la plus parlée à la maison et que, chez mes-grands-parents, elle était la seule pratiquée.
A la rentrée qui a suivi, en septembre 1959, je suis rentré au CP CP cours préparatoire (1ère année d’école élémentaire) et j’ai appris à lire avec une institutrice qui s’appelait Mme Fontanille. Elle habitait Loubressac. J’ai dû apprendre à lire très vite sans doute mais je ne m’en souviens pas. Il paraît qu’à Noël, je lisais déjà dans les livres. Les lisais-je alors pour de bon ? J’ai un doute mais je ne m’en souviens pas.
La bibliothèque de l’école était malheureusement bien plus petite et les chaises étaient de bois et de paille (ou de planche).L’année suivante, j’étais au CE1 CE1 cours élémentaire 1ère année (2ème année d’école élémentaire) et, sans doute pour ne pas m’ennuyer, j’ai entrepris de lire systématiquement tous les livres de la petite bibliothèque de l’école. Il y en avait une centaine. Je les ai tous lus ! J’étais dans une classe unique : cela veut dire que, dans la classe, il y avait tous les cours de la section enfantine au cours fin d’études, de 5 ans à 14 ans ! Et nous n’étions qu’une vingtaine d’élèves !
C’est-là que se situe un évènement qui m’a collé définitivement l’étiquette d’intello sur le front. Un jour où les élèves de CM1 CM1 cours moyen 1èere année (4ème année d’école élémentaire) et de CM2 CM2 cours moyen 2ème année (5ème année d’école élémentaire) travaillaient sur les fractions, la maîtresse exaspérée par les lenteurs à répondre de ses élèves s’est exclamée "même un petit saurait répondre !" J’ai eu la prétention de dire oui paraît-il ! Que n’avais-je pas dit là ? La maîtresse m’a donc interrogé. Je sais depuis qu’elle ne pensait pas que je connaissais la réponse mais, pour elle, c’était un dérivatif à sa colère. Et, contre toute attente, j’ai répondu ! Je ne sais pas comment je connaissais la bonne réponse mais elle était exacte. Je ne me souviens même pas de la question ni de la réponse que j’ai donnée.
Ce n’est pas la maîtresse qui m’a raconté l’histoire mais ma cousine qui était dans ma classe.
Je suis donc devenu une "grosse tête" pour tout le monde surtout en mathématiques. Je mettrais d’ailleurs très longtemps à m’apercevoir, à savoir, que j’aime beaucoup écrire même si j’ai toujours beaucoup aimé lire (et si j’aime toujours autant ça). Je mettrais aussi du temps à réaliser que l’histoire aussi m’intéresse et que mon domaine préféré n’est pas celui des mathématiques mais celui des sciences : "comprendre".
Devant mon habitude d’écouter les autres cours et surtout face à mes résultats scolaires, je suis passé du CE1 CE1 cours élémentaire 1ère année (2ème année d’école élémentaire) au CM1 CM1 cours moyen 1èere année (4ème année d’école élémentaire) , puis du CM1 CM1 cours moyen 1èere année (4ème année d’école élémentaire) directement au CS (Cours Supérieur) parce que mes parents ont refusé que j’aille au collège à une quinzaine de kilomètres en prenant le car de ligne à 6h du matin avec retour vers 19h le soir. Je suis ensuite passé en CFE1 (Cours de Fin d’études 1ère année), cours précédent celui qui permettait de se présenter au certificat d’étude. Puis, je suis parti au collège en sixième, à l’âge normal. Dès le premer trimestre, j’ai terminé 1er de ma classe, la 6èmeB, celle dont les meilleurs élèves (une quinzaine) était destiné à faire du latin. Et, je suis devenu rebelle : j’ai refusé de suivre les cours de latin !
En 5ème, un jeune professeur de mathématiques s’est lancé dans une innovation (énorme à lépoque) : les "mathématiques modernes". On y parlait d’ensembles, d’union, d’intersections, de propriétés des opérations, de commutativité... et on n’utilisait pas des nombres (quoique, on devait bien puisque on comptait dans des bases autres que la traditionnelle base 10). J’ai adoré.
En 4ème, j’ai pris l’option physique-chimie. En fin d’année, j’ai passé le certificat d’études, sans bachoter. Je me souviens qu’en mathématiques, il fallait calculer le nombre de tuiles sur un toit, qu’en géographie, il fallait décrire les paysages si on traversait les États Unis d’ouest en est... J’ai été reçu... premier ! Cela n’a semblé étonner personne.
Peut-être que ce sont tous ces évènements qui ont poussé mes parents à me lancer vers des études plutôt théoriques. Je sais maintenant que c’est à la demande du directeur du collège de l’époque, M. Gard, et du professeur de mathématiques en 4ème et 3ème, M. Creux, qui ont proposé à mes parents de passer le concours d’entrée à l’école normale en fin de classe de 3ème. Ce sont eux qui ont proposé l’École Normale de Blois, bien loin de chez moi. Je suis donc parti passer le concours à Blois en prenant le train pour la première fois. C’était en... mai 1968 ! J’ai été reçu 5ème malgré un anglais plus que déplorable et un accent vraiment très marqué de mon sud-ouest natal.
Je suis donc devenu instituteur, le premier enseignant de la famille mais aussi le premier à avoir le baccalauréat. Cet examen était alors considéré comme le témoin d’une ascension sociale certaine. Il faut dire que mon père avait quitté l’école à 12 ans environ pour aller travailler, que ma mère avait eu le certificat d’études en s’y reprenant à deux fois (mais elle l’a eu et elle était la première de sa famille !).
Je suis à la retraite maintenant et je sais que, si je suis un bon bricoleur, je le dois à ma famille, une famille de manuels pratiquement tous cultivateurs ou éleveurs dans une région aride, sèche et dure.
Faites attention, il se peut qu’on vous colle une étiquette un jour. Peut-être sera-t-elle appropriée mais peut-être pas ? Une seule personne pourra y répondre : vous-même. Mais prenez le temps et laissez donc ceux qui vous aiment vous montrer ainsi qu’ils sont fiers de vous.Je dois bien reconnaître que je suis un peu "intello" quelque part même si j’aime la pratique sportive et bricoler tout et n’importe quoi. Pendant les trois années qui ont précédé le baccalauréat, j’ai vécu un peu (beaucoup) solitaire. Je lisais beaucoup, environ un livre par semaine et pas mal de revues comme Sciences et Vie, Sciences et Avenir... J’ai découvert durant ces trois années post-baccalauréat, la machine de Turing : l’ordinateur de papier. Et j’ai adoré. Après le baccalauréat, une rencontre fortuite (lors d’une partie d’échec) m’a permis de rencontrer un enseignant de la faculté d’Orléans qui m’a initié à la programmation (via de grandes fiches perforées et des listings papier qui s’allongeaient). En parallèle, j’ai aussi découvert l’électronique. Puis surgit soudainement, ces machines qu’on a très vite appelé des micro-ordinateurs. Et... j’ai continué à cultiver cette étiquette définitive ("intello") en me lançant totalement dans cette voie, en construisant mon premier micro-ordinateur (soudage des composants, flashage de la mémoire...) d’une capacité phénoménale : 1 Ko ! Oui, mille octets ! Moins que n’importe quel appareil "électronique" actuel. J’ai aussi participé activement à l’aventure de l’hebdomadaire "Hebdogiciel" (je me souviens d’un exploit : écrire en basic, un jeu "jouable" en une seule ligne d’écriture, donc maximum 256 caractères).
Et dire que j’ai failli être un "paysan" ! Quelque part, je crois que je regrette un peu ce monde-là (enfin, celui d’autrefois...).
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Les jeunes cyclos sont les bienvenusjeudi 14 juillet 2005
Une tentative d’accueil des jeunes se met en place à la RSNCT. Deux initiateurs assurent l’encadrement.
Depuis le 2 avril, le samedi matin de 9h00 à 11h00, les enfants sont accueillis par Roland et Micheline pour une initiation ludique à la pratique du vélo. Les séances débutent par des jeux de maniabilité (slaloms divers, jeux d’équilibre ; précisions des trajectoires, ...) puis une petite randonnée de quelques kilomètres (entre 5 et 15 selon le temps disponible et la météo) termine la séance. C’est ainsi que 13 samedis ont vu les jeunes sillonner les chemins solognots autour de Nouan Le Fuzelier.
Le 2 juillet, la séance fut une "longue" randonnée sur les chemins entre Lamotte-Beuvron et Vouzon, les jeunes cyclos étaient accompagnés de parents. Les 4 jeunes cyclos licenciés ont été enchantés et souhaitent bien sûr recommencer. Les séances reprendront le samedi 27 août aux horaires habituels.
Les jeunes sont toujours sous la responsabilité d’au moins moins deux adultes (dont l’un au moins est initateur FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ). Afin de parfaire leur efficacité, Micheline et Roland effectuent leur formation de moniteurs fédéraux.
L’un des objectifs du groupe des jeunes est la participation aux critériums proposés par la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme (mini-critérium, critérium départemental, critérium régional) et au voyage itinérant 2006 des jeunes (voyage itinérant organisé chaque année par le codep41 en juillet).
Mots clés : RSNCT
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Généalogie personnellejeudi 23 juin 2005
Mots clés : généalogiste
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Adieu Calinedimanche 24 avril 2005
Mon chat est mort et cela n’intéresse personne. Et moi, je pleure, comme un idiot (j’ai failli écrire comme un c... Peut-être aurai-je dû ?)
"Un chat, ce n’est qu’un animal..." Je suis sûr que certains ont ainsi envie de me répondre. Oui, mais c’était mon chat. Elle s’appelait Câline. Et je suis triste, voilà. Très triste.
Je ne la verrai plus venir réclamer un câlin quand je regarde un film à la télé m’empêchant de voir l’image au moment presque le plus crucial. Elle ne viendra plus miauler à la fenêtre pour réclamer l’ouverture de la porte afin qu’elle puisse entrer. Elle ne tentera plus de pénétrer dans une chambre afin de s’installer confortablement sur le lit (ou sur le linge propre !). Elle ne dressera plus sur ces pattes pour témoigner du plaisir qu’elle avait à recevoir des caresses. Elle ne nous attendra plus dans la cour quand nous revenions du travail. Elle ne volera plus le morceau de viande abandonné dans le plat pendant que nous avions le dos tourné. Elle ne ramènera plus ces oiseaux ou ces rongeurs qu’elle capturait dans le jardin avec une adresse incomparable. Elle ne traversera plus la rue sans tenir compte de la circulation au risque de se faire écrabouiller. Elle ne sera plus entre nos pattes, prête à nous faire tomber, tant elle était heureuse que nous rentrions de vacances. Elle ne réclamera plus à boire en grimpant dans l’évier de la cuisine. Elle ne miaulera plus devant la porte du garage quand sa gamelle sera vide. Elle ne se couchera plus sur le dossier que je suis en train d’étudier pour être plus près de moi. Elle ne disparaîtra plus au moment où nous voulons partir et la mettre en sécurité. Elle ne narguera plus le chien du voisin en le mettant dans des rages pas possible. Elle n’ira plus chez la voisine réclamer un délice de nourriture supplémentaire ou peut-être même quelques caresses. Je n’entendrai plus le volet de la chatière qui bascule (Il va d’ailleurs falloir que je fasse disparaître aussi cette mémoire de son existence).
"Un chat, ça se remplace." Je suis sûr que certains ont ainsi envie de me renvoyer à davantage de sérénité et d’objectivité. Mais je suis très émotif et très attaché à des éléments aussi futiles, aussi anodins, aussi simples. Il en a été de même quand j’ai dû faire euthanasier Capsule mon chien qui ne pouvait plus se déplacer. Je ne l’ai d’ailleurs pas remplacé. Et je ne remplacerai pas davantage Câline. Cela fait trop mal quand ces amis s’en vont définitivement.
"La disparition d’un chat ou d’un chien, ce n’est tout de même pas celle d’un être cher." Je suis sûr que certains ont ainsi envie de me consoler. Mais je suis tout aussi inconsolable pour l’instant. Oui, c’est vrai, ce n’est pas la même chose. Je sais que j’en guérirai alors qu’on ne guérit pas de la disparition d’un père.
Mais j’ai quand même des larmes dans les yeux, aujourd’hui.
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Tous les lieux-dits et hameaux de la commune de Carennacdimanche 24 avril 2005
– Carte de la commune de Carennac sur Via-Michelin
– Localiser Carennac sur le site de Sylvain Chardon
– Localiser sur une ancienne carte : Carennac sur la carte de Cassini proposée par Gencom
– Des informations à propos de patrimoine de Carennac sur le site du ministère de la cultureArches (Les -) Balmelle Barrière Begoux Bouyssieres (Les -) Brillère Broche Borie (La -) Bourgnou (Le -) Cabrette Carennac (le bourg) Combarades (Les -) Combettes (Les -) Castagné (Le -) Clozel (Le -) Ermitage (L’-) Escourtils Fajolles Fleyt Four à chaux Fourcilles (Les -) Goulet Jouan lou Pastre Jouanades (Les -) Jouanery Lascombe Magnagues Mansergues Mauriac Mirande Noutary Pasquie (La -) Pech del Bos Pech Farguet Pech Jugie Pech Peyrou Pimont Plaine (La -) Pont (Le -) Rouby Salgues Salsas Saule (La -) Simon Teulières (Les -) Vernière (La -) Dès que j’aurai le temps (et que je reviendrai à Carennac), je vous promets de réaliser un plan de la commune avec la situation de tous ces lieux. Je les connais tous mais je ne suis pas sûr que ce soit le cas de tout mes lecteurs.
Mots clés : 46-Carennac
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Des photos classiques de Carennaclundi 11 avril 2005
Ces photos sont les vues les plus traditionnelles qui soient de Carennac. Qui ne les a, en effet, pas encore prises ?
Réponse : seulement ceux qui ne sont jamais venus à Carennac...!
Sommaire
La célèbre construction tant photographiée tout près du pont dans Carennac.
Le célèbre "pigeonnier"Photo : Roland Bouat
Une vue de Carennac dans son écrin de verdure...
Photo : Roland Bouat
Mots clés : 46-Carennac
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La maison de mon enfancelundi 11 avril 2005
Située à Broche, sur le territoire de la commune de Carennac, cette maison est celle qui m’a hébergé durant toute mon enfance. Je n’y suis pas né mais tous mes souvenirs enfantins y sont rattachés. Ma mère y vit toujours près de la maison de mon frère qui a repris la ferme familiale.
Cette maison sans prétention mériterait presque d’être une référence historique. En effet, pendant la deuxième guerre mondiale, elle a hébergé un poste de commandement des résistants. Le commandant en aurait été Roland Malraux, le demi-frère du beaucoup plus célèbre André Malraux, le créateur des Maisons de la Culture. Les balles et le pistolet que mes frères et moi avions trouvés dans la cour de la ferme, le témoignage de ma mère qui a vécu ces moments-là dans une commune voisine tendent à confirmer ces affirmations. D’autant, qu’à Magnagues, village tout proche, existe une maison très célèbre en tant que base de départ de faits d’armes importants de la part du maquis. Mon grand-père était connu pour avoir fait partie de ces paysans qui ont travaillé toute un nuit avec leur paire de boeufs pour récupérer, transporter et cacher l’important matériel parachuté.
Je recherche toutes les informations à ce propos (l’opération Veni et le parachutage de chefs de commandement tout près de là prouvent qu’il s’est bien passé des évènements importants).
Mots clés : 46-Broche , Roland , villes et villages , Histoire et histoires
lorand.org

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