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Doissin (38)
La tuilerie Bertrandmardi 30 mai 2023
Sommaire
René Bertrand se souvient
Témoignage d’octobre 1998
Entre la chute de Louis-Philippe et l’avènement de Napoléon III, l’année 1850 porte le deuil d’Honoré de Balzac mais en contrepartie, donne à la France deux écrivains de talent : Guy de Maupassant et Pierre Loti. C’est en cette année là que Charles-Joseph Bertrand, employé aux tuileries Bourgeat de la Combe des Eparres, va se lancer dans l’aventure en montant sa propre fabrique de tuiles à Doissin.
René, dernier de la lignée Bertrand, âgé aujourd’hui de quatre-vingt deux ans, nous raconte l’épopée de la tuilerie. « Dès le début et pendant trois générations, les Bertrand ont produit des tuiles faites presque entièrement à la main et cuites au four à bois. On extrayait l’argile dans les marais tout proches de Doissin et on la stockait jusqu’aux premiers beaux jours, époque de l’année où l’on commençait la fabrication proprement dite.
La première méthode d’élaboration de la pâte à tuile ou à brique était assez rudimentaire. Dans un grand bac creusé à même le sol et tapissé de pierres taillées, on pétrissait l’argile additionnée d’eau jusqu’à obtenir un mélange homogène prêt à être moulé, séché et passé au four.
Plus tard, vers la fin du XIX° siècle, on utilisera un malaxeur activé par un cheval qui a notoirement amélioré la tâche. Au début du XX° on fera l’acquisition d’un moteur à pétrole dont le faible rendement ne donnera pas la satisfaction escomptée. Enfin, en 1923 (année de naissance de René Bertrand) on se dotera d’un moteur électrique de neuf chevaux qui facilitera le travail.
Pour ce qui est du façonnage, au début, il se faisait à la main sur des moules de bois. Plus tard, les presses à vis ont pris la relève et les tuiles en sortaient avec, en relief, la marque « Bertrand Doissin ». On fabriquait alors tuiles plates (mécaniques) ou creuses (dites romaines) qui, après moulage, devaient sécher avant cuisson, afin d’éviter un surplus d’humidité dans le four.
Dès que 14.000 tuiles avaient été moulées, on chargeait le four à la gueule, en obstruait l’entrée avec des briques réfractaires scellées de glaise et on commençait l’opération qui durait une centaine d’heures. Environ cinq-cents fagots de 2,50 m de long, étaient nécessaires. On se relayait jour et nuit pour les enfourner car il ne s’agissait pas de rater une cuisson qui n’était, par ailleurs, pas toujours réussie. Une fois le four refroidi, on empilait les tuiles et les briques avec soin pour les présenter à la vente.
Les clients venaient eux-mêmes chercher ce dont ils avaient besoin, mais l’entreprise assurait aussi la livraison à domicile. C’est d’ailleurs à l’occasion de l’une d’elles, en 1866 à Ruy, que mourut Charles-Joseph Bertrand, fondateur de la tuilerie, écrasé par une charrette dont le cheval s’était emballé.
Quelques années avant la dernière guerre mondiale, en 1933, la tuilerie Bertrand n’étant plus rentable faute d’être modernisée, se voit contrainte de fermer définitivement ses portes »
Etude sur la Tuilerie de Doissin, en Dauphiné
Par l’Ecole d’Architecture de la Sure à Voiron, En 1999. Les lycéens de LP La SURE ont réalisé dans le cadre d’un concours du CES Rhône Alpes (3e prix) le relevé des batiments. Ils sont les auteurs des plans qui illustrent ce document.
La tuile est un élément constitué d’argile cuite dont l’invention est attribuée aux chinois.même. On la retrouve au II siècle avant JC à Chypre. Les Romains la diffusent dans tout leur empire où elle est un élément dominant dans la construction des bâtiments urbains. Cela n’avait pas échappé à Uderzo et Goscinny qui ont fait des toits en tuiles, des fondations et des montants de portes dans les immeubles romains dans « le domaine des dieux », épisode d’Asterix le gaulois.
Avec les Grandes Invasions (IVème et Vème siècles), elle disparaît sauf dans quelques réduits (Toulouse ou Ravennes). Au Moyen -Age, on la redécouvre sous deux aspects qui viennent de deux traditions différentes. La tuile canal qui s’est développé à l’ouest du Bas Dauphiné et s’utilise sur des toits à pentes faibles est le signe d’une influence méditerranéenne qui se diffuse à partir de la vallée du Rhône. La tuile écaillée est issue de l’expansion monastique qui l’associe à des matériaux à la fois complémentaires et concurrents : le bois, l’ardoise, la pierre et le Chaume.
Lorsque l’habitat rural devient plus stable et que les paysans dauphinois commencent à se fixer en des lieux permanents, la pierre et la tuile deviennent des matériaux recherchés mais que leurs prix rendent inaccessibles à la majorité de la population.. La première tuilerie retrouvée dans un texte local se situe vers Beaurepaire au XIVème siècle. Les paysans utilisaient des matériaux périssables trouvés sur place, quasiment gratuit et qu’ils pouvaient eux-mêmes mettre en œuvre.C’est ainsi que les galets vers les Chambarans et Saint-Jean de Bournay ou le Pisé dans les terres froides furent les éléments communs des bâtiments. En ce qui concerne les toits, cela est plus varié : le Bas-Dauphiné est un carrefour culturel en ce qui concerne les toitures. Issue de l’architecture monacale, à partir de la Grande Chartreuse et de ses filiales, on trouve la « maison dauphinoise » à haute toiture, à pente forte, à 4 pentes avec des tuiles écailles (forme arrondie). C’est l’influence dominante vers les Abrets. .Ensuite il y a vers Crémieu mais aussi vers l’Oisans et la Matheysine,une tradition de toiture avec des lauzes. Enfin dans nos régions, les toitures rurales ont été traditionnellement composées de Chaume. Ce nom regroupe tantôt de la paille de seigle tantôt des roseaux. Le dernier couvreur de toits de chaume, jean Louis Veyet, est décédé à Biol en 1971 ; il avait travaillé à Bizonnes, Eclose, Chabons, Badinières, Champier, Doissin et Charavines. D’ailleurs il reste deux toits en chaume dans cette dernière commune ; ils ont été refaits récemment. Un toit en chaume garantit la fraicheur en été et la chaleur en hiver. Il dure en moyenne 50 ans.
La disparition de la culture du seigle, la lutte contre les marais où les roseaux poussés ont peu à peu amené les habitants à utiliser les tuiles. En même temps l’urbanisation a développé un marché. Les villes importantes comme Grenoble interdisaient les toits en bois ou en chaume car le feu était une menace importante. D’autres part la tuile apportait un signe extérieur de richesse auquel n’étaient pas insensibles les paysans aisés.
Histoire de la tuile en Dauphiné
Les fabriques de tuiles étaient installées près des bois et des gisements d’argile. A cette époque le tuilier était un locataire à qui on fournissait les matières premières. « Le 3 décembre1683, noble Gabriel de Musin confie à Antoine Aynard Bardin, tuilier de Chélieu, la « tuilière » et le four à chaux qu’il vient de faire édifier à Charavines. Le noble de Musin lui procure gratuitement toute la terre et le bois dont il aura besoin, et lui fournit en outre l’usage d’une maison. En échange, Bardin doit remettre à son propriétaire la moitié de la production ». La technique utilisée à cette époque est la même que celle employée par la famille BERTRAND (voir Lithographie ci-dessous).
Une tuilerie suffisait Pour ravitailler les villages dans un rayon de 30 kilomètres
Au XXème siècle plus de 140 fabriques ont été créées. Cette fois, les tuiliers sont propriétaires de leur four. Leur clientèle est formée d’une majorité de paysans. Ceux-ci étant plus riches, investissent dans ce matériau plus noble. En 1845, le sieur Bourgeat demande au préfet l’autorisation de s’installer aux Eparres car dit-il, « les tuileries les plus proches sont à Ruy, La Tour Du Pin et Champier ». Il a pressenti un marché potentiel.
La tuilerie Bertrand
La monographie de cette famille d’artisans du Bas-dauphiné montre bien comment au cours du XIXème siècle, une famille ou plutôt un clan, solidaire a pu passer du statut de manouvrier à celui d’artisan indépendant, maitre de son outil de production et de son travail.
La famille Bertrand est originaire de Saint- Alban les Roches vers Bourgoin-Jallieu.. Charles Bertrand devint tuilier ou « thuilier » à Ruy. Son frère Claude Bertrand fut maçon et mourut en 1816. Le fils de ce dernier, Charles Joseph, fut embauché comme tuilier aux Eparres, chez Bourgeat. Ce dernier venait juste de s’installer car sa demande à la préfecture date de 1845. Le mariage et peut-être aussi le sentiment d’une période favorable encouragent Charles Joseph Bertrand à demander à son tour en 1850 l’autorisation de s’installer. Son projet est simple : il veut construire en face de son patron, au mas de la Combe, à l’intersection de la route nationale de Grenoble à Lyon et de la route qui conduit au village.Le Préfet n’y voit aucun obstacle si « la gueule » du four est au levant.
Comprenant que la proximité peut nuire à chacun, il part à Doissin (38). Il loue pendant un certain temps des terrains marécageux contenant de la glaise, fait construire un four et se met au travail. Grâce à la prospérité de son activité, il acheta ces mêmes terrains et fit construire plusieurs bâtiments adjacents servant à la fabrication, au séchage des produits et, situé à une dizaine de mètres, un bassin où était pétrie la matière première.
En 1861 une maison, qui est le domicile actuel du descendant, achève l’installation du clan : Le toit est encore recouvert en tuiles de Doissin. Lorsqu’il meurt en 1866, son épouse décide de poursuivre l’activité avec ses quatre enfants, et des manouvriers embauchés dans le village. Avec le décès d’une des filles et le départ de sa sœur comme religieuse, le noyau familial changea.
La seconde génération qui prenait les affaires en main était composée de deux frères, Jean Baptiste et Jean-Joseph, qui travaillèrent ensemble, aidés par leurs épouses jusqu’en 1930. Cette année marque un tournant pour la petite entreprise familiale. Trois décès successifs, les deux frères et le fils ainé, privent l’activité de bras. Il ne reste que deux enfants mineurs et des femmes. La tâche est trop dure et les connaissances techniques pas encore assez transmises. On essaie de perdurer mais au cours de l’année 1933, l’activité devint moins rentable. La fabrique dut fermer ses portes, après trois générations de Bertrand et un siècle d’activité.
Actuellement, un certain nombre des terrains qui appartiennent à la famille Bertrand sont loués à des particuliers.Les bâtiments formant la tuilerie sont la propriété de M. René Bertrand agriculteur en retraite et de son fils Gérard.
De la glaise à la tuile
L’extraction de la glaise se déroulait durant tout l’hiver des la mi-octobre. Le retrait de celle-ci s’effectuait en trois temps : Tout d’abord, il fallait enlever une couche de terre noire sur environ 30 cm, puis découper l’argile en cube avec une bêche à tête plate et la mettre dans un tombereau. Ensuite le tuilier acheminait son contenu grâce à un cheval au bord du site d’exploitation et le stockait, en plein air.
Dès les premières semaines du mois de mai, le cycle de la fabrication débutait. Les ouvriers commençaient par mettre la terre argileuse dans un bassin circulaire (bassin de pétrissage), en pierre, qui avait une profondeur d’environ 80 cm et un diamètre de 2,50m en son centre. La terre était pétrie avec les pieds, lorsque la petite entreprise connue ses premiers jours. Plus tard, les ouvriers furent remplacés par une roue mécanique activée par un cheval. Ensuite, il y a eu le malaxage mécanique.
Une fois le malaxage terminé, l’argile prenait sa forme dans un moule créé par un forgeron, ou par une presse. Puis on lissait le dessus de la forme obtenue à la main. Ensuite, le premier moule était glissé sur un second qui donnait du volume à la tuile. Enfin, les tuiles devaient sécher pendant huit jours minimum, dans les bâtiments adjacents au four, sur des étagères ventilées naturellement.
Après, les tuiles étaient mises dans le four, les unes sur les autres et sur la tranche. C’est un four très spécifique, qui a été bâti par des spécialistes. Pendant quatre jours et quatre nuits la chaleur cuisait les tuiles. Les ouvriers faisaient une fournée par mois, soit 14 000 tuiles. Le foyer était alimenté tous les quart d’heure, avec deux fagots de charmille de deux mètres, achetés à des agriculteurs et stockés à proximité du four ; le personnel se relayait la nuit pour alimenter celui-ci. Les tuiles refroidissaient pendant huit jours, avant qu’on les sorte une par une du four. La cuisson leur donnait une couleur rouge. Pour savoir si elles étaient bien cuites, il suffisait de leur donner un petit coup de marteau : elles rendaient un son clair si elles étaient bien cuites, ou un son grave si elles ne l’étaient pas assez. Puis elles étaient entreposées à l’extérieur en attendant d’être achetées par les villageois des alentours.
Et ce cycle s’arrêtait à la mi- octobre pour redémarrer au début de mai.
La production était assez diverse pour l’époque, et s’intégrait bien avec les demandes de la région. Celles qui devaient se vendre le mieux étaient les tuiles romanes. La tuilerie exploitait également la brique réfractaire et la brique alvéolaire, ainsi que du carrelage de terre cuite, que l’on retrouve encore, de nos jours dans certaines églises des alentours.
Le four à tuile
Fabriqué par des personnes spécialisées, le four ressemble à un tronc de pyramide, facilitent la circulation de la chaleur à l’intérieur de celui-ci.
Ses murs sont composés de deux parties : à l’extérieur, des pierres taillées en granit forment les angles. Des pierres quelconques complètent la façade et rendent les murs plus résistants (Voir coupe horizontale B-B).
A l’intérieur, les murs ainsi que le sol du four sont en briques réfractaires, qui restituent la chaleur (Voir coupe verticale A-A).
Autrefois, une cave permettait d’accéder à deux canaux parallèles voûtés (Voir coupe verticale A-A.) où l’on insérait les fagots de bois pour alimenter le feu. Ils ne sont plus apparents à ce jour. On peut aussi voir apparaître une troisième voûte dans la partie cuisson du four.
Le four n’ayant pas de porte, les ouvriers fermaient l’entrée de celui-ci avec des briques enduites de terre grasse pendant la durée de la cuisson (voir coupe verticale C-C.)
Quant au toit, il est formé de deux pans, couvert de tuiles « canal »
Les outils de fabrication
Conclusion
Ce patrimoine méritait d’être étudié. Les TCT (Terminale Construction Topographie) ont donc fait un relevé précis des lieux et des bâtiments, participant à la construction de la mémoire collective et locale.
Voir en ligne : Cet article a été d’abord publié sur le site tuileriebertrand.jimdofree.com (onglet "historique")
L’article original contient de nombreuses erreurs orthographiques dont la correction a été tentée ici.
Mots clés : collectionneur , brickostampaphile , briquèterie
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A vélo pendant la semaine n°21 du 22 au 28 mai 2023dimanche 28 mai 2023
Sommaire
Lundi 22 mai 2023
Rien. Je suis encore trop fatigué : l’âge fait que je récupère nettement moins vite. Il ne me faut tout de même pas oublié que "je n’ai plus vingt ans" et que je suis maintenant un septantenaire ! Surtout que demain et plus particulièrement après-demain sont des journées chargées côté vélo.
Mardi 23 mai 2023
Nous partons pour Chambord où va se dérouler le rassemblement des classes qui participent à l’Etoile Cyclo. C’est la trente-et-unième édition et quarante classes sont attendus. Les élèves ont organisé un voyage à vélo à la découverte du département. Ils dorment dans des lieux mis à disposition par les municipalités. Chaque classe est autonome. Un rassemblement est prévu à Blois le mardi soir. Ce moment est souvent très attendu afin de participer au peloton qui va traverser Blois avant que les jeunes cyclotouristes ne rejoignent Chambord par l’itinéraire de la Loire à vélo.
Ce soir, ce sera installation des lieux, de l’accueil dans les gymnases, de la préparation des repas... Aujourd’hui comme demain, je suis aussi chargé de faire de photos pour la mémoire de l’association USEP41.
Mercredi 24 mai 2023
J’ai en charge la mise en place du peloton en rangeant toutes les classes : les écoliers sur deux rangées et les adultes en troisième file à gauche. Nous serons encadrés par la police municipale et nous bénéficions de l’aide de motards agréés pour gérer la circulation. Je régule la vitesse (avec ma voiture équipé de girophare) jusqu’au port de la Creuzille à la sortie de Blois.
Ensuite, nous rejoignons Chambord où nous allons installé les activités devant le château (côté entrée). Les responsables départementaux m’ont de mandé de tenter une nouvelle animation que je ne fais généralement que dans le cadre du SRAV SRAV Savoir Rouler A Vélo (opération inter-ministérielle) , activité qui plaît beaucoup aux enfants : le carrousel. Il s’agit, sur un circuit tracé dans un cercle de quarante mètres de diamètre de faire des figures collectives tous ensemble (par groupe classe) : tourner dans un sens, changer de sens, se rencontrer au centre (sans coupure de treajectoire) et finalement se croiser toujours au centre en alternant le flot qui tarce un huit. Finalement, l’animation aura peu de succès non pas parce que les jeunes n’aiment pas (il suffit de voir le sourire de ceux qui ont participé) mais parce qu’il faut reprendre les vélos et que les enseignants ont déjà beaucoup d’activités auxquelles leurs élèves veulent participer.
La journée se termine par l’inévitable et incontournable rangement.
Jeudi 25 mai 2023
Rien côté vélo. Enfin, presque rien. J’ai simplement un peu réfléchi au circuit de pilotage que nous allons mettre en place samedi. J’ai aussi réalisé les fichiers pdf pdf Portable Document Format. C’est un langage de description de pages créé par la société Adobe Systems afin de préserver la mise en forme d’un fichier définie par son auteur, quels que soient le logiciel, le système d’exploitation et l’ordinateur utilisés. des épreuves théoriques du CNER CNER Concours National d’Éducation Routière de Rambouillet et les ai envoyés à la fédération pour mise en ligne et à disposition de tous les éducateurs.
Pour l’USEP41, j’ai trié les photos : PtisBals / animations / tshirtsrouge / tshirtsbleus / tshirtsblancs. Les blancs sont portés par les enfants, les bleus par leurs encadrants et les rouges par les organisateurs. Ensuite, j’ai réalisé le zip de tout ça, fichier que j’ai envoyé à Blois (usep41, Baptiste et Valérie).
Vendredi 26 mai 2023
Elle m’a demandé de tenter de récupérer des fleurs à la déchetterie mais il ne restait plus rien. Ce sont les fleurs que les jardiniers ont remplacé et qu’ils jettent alors qu’elles sont pas toutes périmées. J’y suis allé à vélo. L’objectif ne pouvant être atteint, j’ai continué pour faire un petit sur l’une des monotraces. Il m’a fallu nettoyé quelque arbres tombés. L’un d’eux a été en partie débité par les services d’entretien de l’autoroute mais du côté public, le trons est bien trop gros et bien trop long. Pour l’instant, nous le contournerons par l’espace qui reste entre cet arbre et la clôture de l’autoroute.
Samedi 27 mai 2023
Opération "Mai à vélo" avec l’EFV. Ce matin, les jeunes tracent leur parcours sur le parking de la salle des fêtes et y disposent les jeux qu’ils souhaitent : rondins, petits tremplins en cascades, passage étroit, slalom haut, virage serré, saut au petit tremplin (le grand est déjà en place en parallèle... Ils s’équipent et se lancent dans le parcours. Le grand tremplin est interdit pour les premiers tours puis le moniteur laisse l’accès tout en surveillant chacun. Imanol et Gaby se lancent tout de suite dans des sauts. Eliott, un peu plus timoré, reprend confiance et ses marques. Clémence fait ses premiers passages au grand tremplin mais à l’enroulé. Charlyne n’est pas encore assez rassurée pour se lancer.
L’après-midi, le club espérait quelques jeunes venus découvrir l’activité pilotage. Ils ne seront sue deux : Ulysse déjà venu l’an passé et une petite fille qui nous annonce qu’à la rentrée, elle viendra au club (engagement formel puisque confirmé par le père).
Dimanche 28 mai 2023
Ce matin, c’est rando vtt VTT Vélo Tout Terrain dans le cadre de Mai à vélo. Comme tous les cyclos du club semblent se désister, je crains fort, en quittant la maison, de me trouver bien seul. Je patiente jusqu’à neuf heures dix mais je ne vois personne venir au rendez-vous traditionnel et maintenant bien connu. Sans doute qu’en ce long week-end de Pentecôte, tout le monde est de sortie... Je pars donc seul et décide de faire le parcours 3 de la base vtt VTT Vélo Tout Terrain de Salbris. J’en ai déjà fait des portions mais jamais en suivant le fléchage (il n’était pas terminé ai-je cru comprendre début avril) et jamais en totalité (et en une seule fois). J’espérais que le fléchage serait à la hauteur et ce fut le cas sauf dans Salbris (le siège de la base !), ville dans laquelle le fléchage est catastrophique. Je perds un quart d’heure à rechercher les traces de balisage. Côté matérialisation, les panneaux (hors Salbris où ils sont quasiment inexistants) sont souvent posés trop dans le carrefour ou juste après (comme pour les marcheurs). De plus, ils sont fixés tantôt à droite tantôt à gauche : sur route, cela pose problème. Ils sont fixés par un agrafage sur les arbres (bonjour l’environnement) ou sur les poteaux téléphoniques (il est interdit d’utiliser le "mobilier public"). Dans Salbris, de petites flèches sont peintes sur les bords de caniveaux ou sur les délimitations de trottoirs (c’est aussi interdit).
Parcours un peu classique avec un itinéraire qui passe dans une propriété privée (sur 50m !) et qui emprunte trop de routes à mon goût.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Ancienne Tuilerie BERTRANDmardi 23 mai 2023
Ancienne Tuilerie BERTRAND
Cet ensemble patrimonial du XIX° siècle, particulièrement cohérent et unique en Isère, comprend encore l’essentiel de ses installations et abrite les principaux outils de fabrication.
Trois générations y ont assuré la production courante de tuiles mécaniques, plates ou creuses et plus occasionnellement celle de briques et de carreaux de terre cuite. L’intérêt patrimonial de ce site a été reconnu par le Conseil Départemental de l’Isère avec l’attribution en 2008 du label « Patrimoine en Isère ».
Possibles visites commentées par groupe de 20 personnes maximum.
Tarif entrée à l’appréciation du visiteur.
Informations complémentaires
- Tourisme adapté : Accessible en fauteuil roulant avec aide, Accessible en fauteuil roulant en autonomie, Déclivité >5% mais raisonnable
- Type de clientèle : Randonneurs, Accueil groupes
Voir en ligne : Site dédié à la TUILERIE BERTRAND
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , BPF
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Les smartphones Samsung touchés par une importante faille de sécurité lundi 22 mai 2023
Les pirates exploitent activement une faille de sécurité qui touche de nombreux appareils Samsung sous Android 11, 12 et 13. La marque incite les utilisateurs à mettre à jour leurs appareils le plus rapidement possible.

Voir en ligne : https://www.01net.com/actualites/le...
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Le gilet jaune fluo à vélolundi 22 mai 2023
Bien entendu que ça peut aider. Mettez des éléments réfléchissants là où on vous voit mal. Ayez des lumières à vélo dès le crépuscule, y compris en ville.
La question n’est pas là. Ce que les illustrations disent c’est que le problème sur la route n’est principalement pas un problème de visibilité, que se focaliser là dessus c’est préférer culpabiliser la victime plutôt que de résoudre le fond.
Le gilet ne protégera pas le cycliste ou le piéton face à un véhicule motorisé qui fait n’importe quoi.
Ils sont en jaune fluo. Ils sont gros. Et pourtant...
Voir en ligne : https://n.survol.fr/n/le-gilet-jaun...
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A vélo pendant la semaine n°20 du 15 au 21 mai 2023lundi 22 mai 2023
Sommaire
Lundi 15 mai 2023
Après avoir rangé le matériel emmené pour le critérium régional, je pars tenter de terminer le rallongement du champ de bosses sur la monotrace du Marat. Pas de problème particulier. Pendant que j’enlève ronces, broussailles et branches mortes, un énorme bruit de fait entendre. Devant moi, des arbres morts s’effondrent tout seuls dans un fracas certain. Après mon "petit boulot" de cantonnier amateur, je vais vérifier par rapport à l’itinéraire de la monotrace pour m’assurer que la monotrace n’est pas impactée. Tout va bien.
En soirée, Philippe du groupe de travail "éducation routière" à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme m’appelle suite à quelques petits changements et revoir le matériel que chacun emmène.
Mardi 16 mai 2023
Ce matin, Jérôme, délégué régional jeune, nous appelle suite à des informations reçues de la part des organisateurs, organisateurs qui ne semblent pas du tout maîtriser ce qu’est une organisation sérieuse quand des jeunes sont impliqués. C’est elle qui se charge de prendre contact avec les familles. Elle sait que j’ai horreur du téléphone et de ces échanges oraux dans lesquels on ne voit pas ses interlocuteurs. Avec les visio-conférences, c’est un peu mieux mais trop d’utilisateurs oublient (peut-être) d’allumer leur caméra.
Mercredi 17 mai 2023
Je crois que cette fin de semaine ne me verra que très peu faire du vélo pour moi. Aujourd’hui, je commence à préparer le départ pour la Bergerie Nationale de Rambouillet qui accueille une partie des épreuves du critérium national du jeune cyclotouriste (CNJC CNJC Critérium National du Jeune Cyclotouriste ) et héberge tous les jeunes et tous leurs encadrants qui participent au critérium mais aussi au concours national d’éducation routière ’CRER CRER Concours Régional d’Éducation Routière ). Nous y emmenons l’équipe régionale (comité régional Centre-Val de Loire de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ) au CNER CNER Concours National d’Éducation Routière , équipe qui est composée de deux garçons et deux filles tous issus de notre club. Ils se sont qualifiés fin mars au concours régional. Nous les avons préparés le mieux possible à ce concours en faisant tout ce que nous avons pu pour qu’ils soient dans la même situation que les autres concurrents. Cette préoccupation ne nous a pas quitté parce qu’avec elle, nous faisons partie des organisateurs officiels du CNER CNER Concours National d’Éducation Routière : il s’agit de ne pas du tout avantager nos jeunes. C’est facile avec le parcours routier parce que celui qui crée le parcours que nous aurons à valider ne nous l’a envoyé qu’après les entraînements dans le club. C’est un peu plus difficile pour les épreuves théoriques parce que j’en suis le créateur et que les impératifs techniques nous obligent à être prêts un peu plus tôt. Pour être certains ne ne pas les influencer nous n’avons travaillé qu’avec les épreuves théoriques des concours passées. Ces épreuves sont mises en ligne par la fédération. Ainsi nous sommes à peu près certains de ne pas les avoir avantagés.
Jeudi 18 mai 2023
Suite des préparatifs du week-end à Rambouillet. Il faut dire que, vu le faible nombre d’hébergement en dur, la commission jeunes (dont nous faisons partie) de notre comité régional a décidé de mettre tout le groupe des onze jeunes qualifiés en camping. Nos vieilles Carcasses font que nous prenons le camping-car. Elle prendra la voiture pour transporter les jeunes. Tout ce qui est volumineux (tente, duvet, matelas...) et les vélos seront transportés par le camping-car et les enfants et leurs affaires personnelles par la voiture.
Le rendez-vous pour le départ est fixé à quatorze heures. Nous arrivons à la Bergerie Nationale vers seize heures. Installation et montage des tentes occupent et apportent beaucoup de cohésion au groupe en train de se former. Jérôme, le délégué régional jeunes, est venu avec sa caravane. Entre cette dernière et le camping-car, nous créons un espace commun qui constituera aussi le quartier général du groupe.
Vers dix-huit heures, tous les présents de tous les comités régionaux se retrouvent autour de ce qui a pompeusement été baptisé "apéritif dinatoire". Ce sont les groupes participants qui ont apporté des spécialités de leur région à faire découvrir à tous les participants. La convivialité est grande et les échanges vont bon train. Nous n’avons pas pris le repas qui suit (trop onéreux pour le budget) et nous le remplaçons par un plat consistant qui plaît toujours aux jeunes : des raviolis !
La soirée est très animée sous les tentes car nous entendons les papotages jusque tard dans la nuit.
Vendredi 19 mai 2023
Aujourd’hui ce sont les épreuves des critériums (critérium route et critérium vtt VTT Vélo Tout Terrain ) qui démarrent. Demain ce sera le concours d’éducation routière. En attendant, les moins de treize ans, qualifiés pour le concours vont faire une randonnée vélo dans la forêt autour de la Bergerie Nationale. L’après-midi, ils visitent la bergerie et son célèbre élevage de moutons mérinos.
Un trajet possible à vélo pour traverser Rambouillet et aller de la Bergerie à l’hippodrome (ou inversement).Pendant ce temps, nous mettons en place le concours d’éducation routière qui se tiendra à l’hippodrome de Rambouillet. Le plus gros travail est le traçage du parcours routier. Comme d’habitude, les dimensions de l’espace qui nous a été alloué ne sont pas bonnes. Nous devons reconfigurer quelque peu notre parcours : en particulier, nous réduisons les voies de circulation en les passant à 75 cm de large (au lieu de un mètre habituellement). Les éducateurs qui sont venus nous prêter main forte connaissent l’activité et les jeux. Nous gagnons beaucoup de temps parce que nous n’avons pas trop à expliquer les différents éléments.
Le soir, à la bergerie, le repas est annoncé comme un barbecue. C’est un peu le bazard côté organisation mais chacun parvient à manger un repas pas vraiment équilibré. Heureusement qu’il n’y a pas de diététicien pour contrôler...
Samedi 20 mai 2023
Aujourd’hui, c’est le concours national. Je gère les épreuves théoriques avec l’aide de Christine, une monitrice fédérale. Nous accueillons à tour de rôle les quatre groupes de jeunes concurrents et leur faisons passer les cinq questionnaires : panneaux, priorités, situations, vélo et itinéraire. Chacun est composé de huit diapositives sous forme de QCM QCM Questionnaire à Choix Multiple (4 réponses sont proposées, une seule est correcte). Les jeunes répondent à l’aide de zapettes. Nous disposons ainsi immédiatement des résultats mais nous ne les communiquons pas aux participants.
L’équipe régionale : Clémence, Imanol, Eliott, Louise, tous membres de notre club.Les quarante questions sont réparties sur cinq présentations afin, à la fois, de permettre aux enfants de se détendre entre deux épreuves et d’éviter d’avoir à tout recommencer s’il y a un problème technique. Nous n’en avons eu qu’un seul qui nous a obligé à reprendre la présentation après la projection d’une diapositive. Les deux autres incidents (sur la même série !) n’ont pas nécessité de recommencer une nouvelle fois. Ouf.
En fin d’après-midi, c’est la remise des récompenses. Comme les jeunes piaffaient quelque peu, je les ai emmenés faire un tour de vtt VTT Vélo Tout Terrain dans la forêt proche avec l’aide de Henri-Georges. Pour les récompenses, les jeunes participants de notre club ont raflé les meilleures places : Imanol 1er garçon et champion de France, Louise 1ère fille et championne de France, Clémence 3ème fille et Eliott qui a déjà participé, 15ème au général. Ces très bonnes places permettent à l’équipe de devenir championne de France. Imanol et Louise sont qualifiés pour faire partie de l’équipe de France (deux filles et deux garçons) au concours européen qu’organise la FIA (sous le nom ETEC ETEC European Traffic Education Contest. En français, c’est le CEER ou Concours Européen d’Éducation Routière. ) à Bar au Montenegro.
Le podium équipeLa journée se termine par une paëlla et surtout par le retour à la Bergerie de nuit à travers Rambouillet. Je préparais mon groupe quand l’un des responsables nationaux est venu me demander de piloter le groupe et donc de passer devant avec mon groupe. Pendant que nous nous positionnons, il est parti vers l’arrière du groupe en train de se constituer. J’ai supposé que c’était pour transmettre les consignes. Devant, nous l’avons vu revenir et, assez rapidement, lancer le départ. C’est un cyclotouriste local qui nous guidait mais très vite, j’ai constaté qu’il n’avait pas reçu de consignes et qu’il ne savait guère ce qu’il devait faire. Grâce à lui, nous avons traversé le parc du château. Heureusement que nous possédions le code du parc de la Bergerie parce qu’il ne l’avait pas. D’ailleurs, il nous a quitté dès la sortie du parc du château. Aucun incident ne s’est produit si ce n’est quelques jeunes qui ont tenté de faire les malins sur les trottoirs ou dans les allées du parc. Ouf ! Parce que j’ai appris par la suite que les trois responsables nationaux n’étaient pas d’accord entre eux ni sur la mise en place, ni sur l’itinéraire, ni sur l’horaire, ni sur les consignes !
Dimanche 21 mai 2023
C’est le retour "à la maison" aujourd’hui. Certains sont même partis hier soir dès le retour à la Bergerie. Généralement, ce sont ceux qui habitent à courte distance (une heure de route ou moins de Rambouillet).
L’après-midi, c’est récupération après le déchargement des véhicules et les inévitables rangement.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Muret (31)
La briquèterie Rondé-Oustaumardi 16 mai 2023
Tout commence par la découverte, chez ma mère, d’une page du journal La Dépêche du midi, page servant à protéger... des chaussures dans le placard ! La page est déchirée et je n’en récupère qu’une partie : le début du titre "Muret. Les secrets de la Tui..."avec une photo déchirée [1] et ce qui me semble être le nom de la journaliste Évelyne Encoyand. Sur une autre feuille servant à emballer les mêmes objets le titre du journal "la Dépêche du Midi" et une date "22/03/2020". Sur Internet, je retrouve le début de l’article et la photo. Mais, pour lire l’article, il faut être abonné !
Muret. Les secrets de la Tuilerie-Briqueterie Rondé-Oustau
Les bâtiments et la grande cheminée de la "briqueterie Rondé" font partie depuis plus d’un siècle du paysage muretain de la route d’Ox. Bernard Rondé-Oustau, de la Société du patrimoine du Muretain, représentant de cette famille d’industriels muretains en a retracé l’histoire, par deux fois, dans l’enceinte du musée Clément Ader. [...]
[Cette saga industrielle] commence avec le rachat en 1893 de la "briqueterie saint-Georges" qui appartenait à "monsiuer Dardier" en ce même lieu, par Laurence Oustau, un ingénieur des Ponts et Chaussées qui avait fondé en 1873 la briqueterie de Tarbes. La "tuilerie" muretaine avait été construite...
Dans "Muret. Les secrets de la Tuilerie-Briqueterie Rondé-Oustau (ledepeche.fr)"
Briquetterie Rondé-Oustau de Tarbes à Muret
En 1873, l’ingénieur des Ponts et Chaussées Laurence Oustau fonde à Tarbes une industrie de produits céramiques qu’il dirigera jusqu’à sa mort en 1929. Grâce au marché colonial, l’usine prend une grande extension. Une politique qualitative lui permet d’obtenir les plus hautes récompenses dans les expositions internationales. Aujourd’hui, la briqueterie de Tarbes, à l’entrée d’Aureilhan, vitrine architecturale de son savoir-faire, est classée à l’inventaire des monuments historiques.
SAINT GEORGES
En 1898, Laurence Oustau achète à Muret la briqueterie « Saint Georges », située sur la route d’Ox, qui appartenait à M. Dardier. Il fait reconstruire entièrement l’usine, avec une haute cheminée, ainsi qu’une belle demeure, dans un cadre verdoyant en bordure de Louge. 600 tonnes de briques et tuiles sortent chaque mois des fours et le marché toulousain peut s’approvisionner en produits plus sophistiqués de Tarbes : briques et tuiles émaillées, tuyaux de grès, produits réfractaires, moulages artistiques. La direction est assurée par Henri Oustau, fils de Maurice et Jean Rondé, frère de son gendre. Jean décède en 1944 et Maurice Ronde-Oustau le remplace. Bien connu des muretains, il a fêté ses cent ans à la briqueterie en 2006 et se souvient de ses débuts : « Il y avait des chevaux et des charrettes pour le transport de la terre qu’on extrayait à la pelle et à la pioche. On prenait la terre à la côte d’Eaunes, puis, après, derrière la briqueterie. Quand l’usine a été arrêtée, on n’a plus eu besoin de pomper et la carrière est devenue un lac ». Les ouvriers et ouvrières, qui ont été jusqu’à 50, venaient de Muret et des alentours. Certains logeaient dans la cité ouvrière, construite dans les années vingt, à côté du groupe scolaire Joseph Niel.
En 1957, un incendie, dû certainement à un brasero de séchage, détruit l’usine. La fabrication est arrêtée, Dominique Rondé, fils de Maurice, poursuit une activité de revente de matériaux de construction jusqu’en 2000. Il aura eu la satisfaction de pouvoir fêter les cent ans de la briqueterie.
Dans Briquetterie Rondé-Oustau de Tarbes à Muret (lesarchivesdelaterrecuite.blogspot.com)
Construit en 1880, cet ancien site industriel emploie une cinquantaine d’ouvriers au plus fort de sa production. Mais un incendie se déclare le 29 décembre 1957. Destructeur, il met fin à la production. Seule une petite partie des bâtiments sont sauvés des flammes et l’usine ne sera pas reconstruite.
Dans "La briqueterie Rondé-Oustau à Muret choisie par la Mission Patrimoine (lejournaltoulousain.fr)"
Le lieu et son histoire : une production intense de 1880 à 1957
La briqueterie voit le jour en 1880, sur un terrain détenu à l’époque par la famille Dardier. Elle porte alors le nom de “l’Usine St Georges”. La briqueterie et son terrain sont rachetés par Laurence Oustau, son fils Henri, et le frère de son gendre, Jean Rondé. L’usine devient alors “Oustau Fils & Rondé ”.
Au plus fort de sa production, l’usine emploiera une cinquantaine d’ouvriers mais Le 29 décembre 1957, un incendie se déclare et marque la fin de la production industrielle de l’usine ; compte tenu de l’évolution des techniques de fabrication de tuiles et briques, sa reconstruction apparaît vite impensable.
Dans "Briqueterie Rondé - Oustau de Muret en Haute-Garonne (fondation du patrimoine)
[...]la briqueterie Rondé-Oustau, site emblématique de Muret[...]
Ce site emblématique de la ville a été bâti en 1873. C’est un endroit connu des plus anciens Muretains, mais qu’il faut deviner pour les nouveaux. En retrait de la route d’Ox, il est en partie caché par une résidence moderne. C’est pourtant là que se niche une page de l’histoire industrielle de la ville. Elle commence il y a près de 150 ans dans cette grande bâtisse (construite en briques, évidemment), juste au bord de la Louge, avec une très grande cheminée.
Jusqu’à 50 ouvriers, et un incendie en 1957Le site est associé au départ avec une usine d’Aureilhan, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées). Au plus fort de l’activité, 600 tonnes de briques et tuiles sortent chaque mois des fours, avec notamment un ballet de chevaux et des charrettes pour le transport de la terre que des ouvriers allaient chercher dans la côte d’Eaunes, de l’autre côté de la Garonne.
Le site compte jusqu’à 50 ouvriers, qui logent dans une cité construite à proximité, dans les années 1920. Fin 1957, un incendie détruit en partie l’usine. La fabrication est arrêtée, mais le fils d’un des fondateurs se lance ensuite dans la revente de matériaux de construction. Une activité qui cesse en l’an 2000. Depuis, la végétation a pris de la place[...]
[...]la briqueterie de Muret[...]
Construit en 1880, l’édifice a poursuivi son activité industrielle jusqu’en 1957, année où un incendie a ravagé la briqueterie et entraîné l’arrêt de la production. -
A vélo pendant la semaine n°19 du 8 au 14 mai 2023lundi 15 mai 2023
Sommaire
Lundi 8 mai 2023
Il pleut !
Mardi 9 mai 2023
Il pleut toujours !
En soirée, suite à la demande de Jérôme, le DRJ DRJ Délégué Régional pour les Jeunes du coreg Coreg Comité régional Centre-Val de Loire, je cherche et rédige quelques questions pour le QCM QCM Questionnaire à Choix Multiple du critérium régional à Ingrannes en fin de semaine.
Mercredi 10 mai 2023
En début d’après-midi, je pars pour visiter la monotrace du Marat. En fait, je vais allonger, le champ de bosses. Je travaille une petite heure mais la pluie m’oblige à plier bagages.
Vers dix-huit heures, Philippe, le chargé de mission "jeunes 2024", m’appelle pour la mise au point de détails concernant le concours national de l’éducation routière du week-end de l’association. Nous passons au moins deux heures à échanger !
Jeudi 11 mai 2023
Je reprends l’allongement du champ de bosses pendant près de deux heures. Il y avait longtemps (depuis mon enfance en fait) que je n’avais pas débroussaillé aussi longtemps. Il me reste un petit bout pour parvenir à une sortie exploitable. Il faudra donc que je reprenne cette activité la semaine prochaine (ou plus tard...)
En soirée, ce sera visio-conférence de la commission "jeunes" du comité régional Centre-Val de Loire à propos de la semaine régionale des jeunes de juillet (peu de temps) mais surtout sur la décision à prendre à propos de la traditionnelle concentration des jeunes. Le club qui aurait dû nous accueillir à oublier la présence du groupe des jeunes. Au vu des délais pour les déclarations administratives et le "non-travail" du club d’accueil, nous finissons par nous mettre d’accord sur... l’annulation ! Dommage pour les jeunes mais un week-end de vélo e camping avec des jeunes de huit à dix-huit ans, ça ne s’improvise pas.
Vendredi 12 mai
Rien !
Samedi 13 mai
Départ à neuf heures pour Ingrannes avec quatre jeunes presque tous enthousiastes. Presque parce que l’un d’eux semble à peine réveillé.
A l’arrivée, ma tâche est d’aller poser les vingts balises de l’orientation avec Marc. Nous avons jusqu’à midi. Pour le début d’après-midi, je n’ai pas de tâches bien précises mais je sais que je serai sollicité si une difficulté se pose. Et, c’est ce qui se produit. Je prends le relais de Marion qui était juge à l’épreuve de mécanique (réparation d’une crevaison cette année).
Avec Éric, nous allons tracer les quatre zones de maniabilité vtt VTT Vélo Tout Terrain autour de l’étang. Le traçage s’effectue avec de la rubalise fixée au sol. Le plus long est presque de choisir le parcours et de trouver une zone bonus. Je termine en testant le parcours mais, heureusement que je ne fais pas partie des concurrents qui, eux, n’ont pas droit à l’essai. Je ne suis vraiment pas bon (ou plus du tout au niveau technique de pilotage). On va dire que c’est dû à mon âge.
Je termine l’après-midi, en récupérant toutes les balises posées le matin mais avec Didier (Marc est occupé ailleurs).
Dimanche 14 mai
Le matin, je suis juge à la maniabilité vtt VTT Vélo Tout Terrain . J’accompagne les jeunes à pied pour le tour de reconnaissance puis on passe à l’épreuve proprement dite.
La fin de matinée est consacrée au rangement et au début du nettoyage (les chambres) pendant que deux ou trois terminent les classements.
Après le repas, c’est la remise des récompenses avant le retour dans les clubs puis dans les familles.
Récapitulatif de la semaine 19
date VTT VTT Vélo Tout Terrain (km) VTT VTT Vélo Tout Terrain (h) monotrace (km) route (km) route (h) bénévolat (h) 8/05 0 0 0 0 0 0 9/05 0 0 0 0 0 1 10/05 11 km 1 0 0 0 3 11/05 0 0 0 0 0 0 12/05 0 0 0 0 0 0 13/05 29 km 2 0 0 0 13 14/05 3 km 2 0 0 0 8 total sem. ? 43 km 4 h 0 km 0 km 0 h 25 h Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Comment faire du vélo plus lentement et l’aimersamedi 13 mai 2023
Bien que cela semble assez simple, la décision d’adopter un cyclisme lent pourrait avoir un impact beaucoup plus durable sur ceux qui l’adoptent. La plupart des articles de nos jours portent sur ce qu’il faut pour faire du vélo plus vite. La formation, les suppléments, l’équipement, la technologie. Personne ne parle vraiment de ce qu’il faut pour faire du vélo.

Voir en ligne : https://momentummag.com/how-to-cycl...
lorand.org






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