lorand.org

Apprendre, comprendre et transmettre pour exister. (Descartes)

Site personnel de Roland Bouat. Pour les curieux : Lorand est un anagramme de Roland.

Voir en ligne : Site dédié à la TUILERIE BERTRAND

Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , BPF



  • Les smartphones Samsung touchés par une importante faille de sécurité

    lundi 22 mai 2023

    Les pirates exploitent activement une faille de sécurité qui touche de nombreux appareils Samsung sous Android 11, 12 et 13. La marque incite les utilisateurs à mettre à jour leurs appareils le plus rapidement possible.

    Voir en ligne : https://www.01net.com/actualites/le...

    Mots clés : Androïd , Samsung



  • Le gilet jaune fluo à vélo

    lundi 22 mai 2023

    Bien entendu que ça peut aider. Mettez des éléments réflé­chis­sants là où on vous voit mal. Ayez des lumières à vélo dès le crépus­cule, y compris en ville.
    La ques­tion n’est pas là. Ce que les illus­tra­tions disent c’est que le problème sur la route n’est prin­ci­pa­le­ment pas un problème de visi­bi­lité, que se foca­li­ser là dessus c’est préfé­rer culpa­bi­li­ser la victime plutôt que de résoudre le fond.
    Le gilet ne proté­gera pas le cycliste ou le piéton face à un véhi­cule moto­risé qui fait n’im­porte quoi.

    Ils sont en jaune fluo. Ils sont gros. Et pourtant...

    Voir en ligne : https://n.survol.fr/n/le-gilet-jaun...



  • A vélo pendant la semaine n°20 du 15 au 21 mai 2023

    lundi 22 mai 2023

    Lundi 15 mai 2023

    Après avoir rangé le matériel emmené pour le critérium régional, je pars tenter de terminer le rallongement du champ de bosses sur la monotrace du Marat. Pas de problème particulier. Pendant que j’enlève ronces, broussailles et branches mortes, un énorme bruit de fait entendre. Devant moi, des arbres morts s’effondrent tout seuls dans un fracas certain. Après mon "petit boulot" de cantonnier amateur, je vais vérifier par rapport à l’itinéraire de la monotrace pour m’assurer que la monotrace n’est pas impactée. Tout va bien.

    En soirée, Philippe du groupe de travail "éducation routière" à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme m’appelle suite à quelques petits changements et revoir le matériel que chacun emmène.

    Mardi 16 mai 2023

    Ce matin, Jérôme, délégué régional jeune, nous appelle suite à des informations reçues de la part des organisateurs, organisateurs qui ne semblent pas du tout maîtriser ce qu’est une organisation sérieuse quand des jeunes sont impliqués. C’est elle qui se charge de prendre contact avec les familles. Elle sait que j’ai horreur du téléphone et de ces échanges oraux dans lesquels on ne voit pas ses interlocuteurs. Avec les visio-conférences, c’est un peu mieux mais trop d’utilisateurs oublient (peut-être) d’allumer leur caméra.

    Mercredi 17 mai 2023

    Je crois que cette fin de semaine ne me verra que très peu faire du vélo pour moi. Aujourd’hui, je commence à préparer le départ pour la Bergerie Nationale de Rambouillet qui accueille une partie des épreuves du critérium national du jeune cyclotouriste (CNJC CNJC Critérium National du Jeune Cyclotouriste ) et héberge tous les jeunes et tous leurs encadrants qui participent au critérium mais aussi au concours national d’éducation routière ’CRER CRER Concours Régional d’Éducation Routière ). Nous y emmenons l’équipe régionale (comité régional Centre-Val de Loire de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ) au CNER CNER Concours National d’Éducation Routière , équipe qui est composée de deux garçons et deux filles tous issus de notre club. Ils se sont qualifiés fin mars au concours régional. Nous les avons préparés le mieux possible à ce concours en faisant tout ce que nous avons pu pour qu’ils soient dans la même situation que les autres concurrents. Cette préoccupation ne nous a pas quitté parce qu’avec elle, nous faisons partie des organisateurs officiels du CNER CNER Concours National d’Éducation Routière  : il s’agit de ne pas du tout avantager nos jeunes. C’est facile avec le parcours routier parce que celui qui crée le parcours que nous aurons à valider ne nous l’a envoyé qu’après les entraînements dans le club. C’est un peu plus difficile pour les épreuves théoriques parce que j’en suis le créateur et que les impératifs techniques nous obligent à être prêts un peu plus tôt. Pour être certains ne ne pas les influencer nous n’avons travaillé qu’avec les épreuves théoriques des concours passées. Ces épreuves sont mises en ligne par la fédération. Ainsi nous sommes à peu près certains de ne pas les avoir avantagés.

    Jeudi 18 mai 2023

    Suite des préparatifs du week-end à Rambouillet. Il faut dire que, vu le faible nombre d’hébergement en dur, la commission jeunes (dont nous faisons partie) de notre comité régional a décidé de mettre tout le groupe des onze jeunes qualifiés en camping. Nos vieilles Carcasses font que nous prenons le camping-car. Elle prendra la voiture pour transporter les jeunes. Tout ce qui est volumineux (tente, duvet, matelas...) et les vélos seront transportés par le camping-car et les enfants et leurs affaires personnelles par la voiture.

    Le rendez-vous pour le départ est fixé à quatorze heures. Nous arrivons à la Bergerie Nationale vers seize heures. Installation et montage des tentes occupent et apportent beaucoup de cohésion au groupe en train de se former. Jérôme, le délégué régional jeunes, est venu avec sa caravane. Entre cette dernière et le camping-car, nous créons un espace commun qui constituera aussi le quartier général du groupe.

    Vers dix-huit heures, tous les présents de tous les comités régionaux se retrouvent autour de ce qui a pompeusement été baptisé "apéritif dinatoire". Ce sont les groupes participants qui ont apporté des spécialités de leur région à faire découvrir à tous les participants. La convivialité est grande et les échanges vont bon train. Nous n’avons pas pris le repas qui suit (trop onéreux pour le budget) et nous le remplaçons par un plat consistant qui plaît toujours aux jeunes : des raviolis !

    La soirée est très animée sous les tentes car nous entendons les papotages jusque tard dans la nuit.

    Vendredi 19 mai 2023

    Aujourd’hui ce sont les épreuves des critériums (critérium route et critérium vtt VTT Vélo Tout Terrain ) qui démarrent. Demain ce sera le concours d’éducation routière. En attendant, les moins de treize ans, qualifiés pour le concours vont faire une randonnée vélo dans la forêt autour de la Bergerie Nationale. L’après-midi, ils visitent la bergerie et son célèbre élevage de moutons mérinos.

    Un trajet possible à vélo pour traverser Rambouillet et aller de la Bergerie à l’hippodrome (ou inversement).

    Pendant ce temps, nous mettons en place le concours d’éducation routière qui se tiendra à l’hippodrome de Rambouillet. Le plus gros travail est le traçage du parcours routier. Comme d’habitude, les dimensions de l’espace qui nous a été alloué ne sont pas bonnes. Nous devons reconfigurer quelque peu notre parcours : en particulier, nous réduisons les voies de circulation en les passant à 75 cm de large (au lieu de un mètre habituellement). Les éducateurs qui sont venus nous prêter main forte connaissent l’activité et les jeux. Nous gagnons beaucoup de temps parce que nous n’avons pas trop à expliquer les différents éléments.

    Le soir, à la bergerie, le repas est annoncé comme un barbecue. C’est un peu le bazard côté organisation mais chacun parvient à manger un repas pas vraiment équilibré. Heureusement qu’il n’y a pas de diététicien pour contrôler...

    Samedi 20 mai 2023

    Aujourd’hui, c’est le concours national. Je gère les épreuves théoriques avec l’aide de Christine, une monitrice fédérale. Nous accueillons à tour de rôle les quatre groupes de jeunes concurrents et leur faisons passer les cinq questionnaires : panneaux, priorités, situations, vélo et itinéraire. Chacun est composé de huit diapositives sous forme de QCM QCM Questionnaire à Choix Multiple (4 réponses sont proposées, une seule est correcte). Les jeunes répondent à l’aide de zapettes. Nous disposons ainsi immédiatement des résultats mais nous ne les communiquons pas aux participants.

    L’équipe régionale : Clémence, Imanol, Eliott, Louise, tous membres de notre club.

    Les quarante questions sont réparties sur cinq présentations afin, à la fois, de permettre aux enfants de se détendre entre deux épreuves et d’éviter d’avoir à tout recommencer s’il y a un problème technique. Nous n’en avons eu qu’un seul qui nous a obligé à reprendre la présentation après la projection d’une diapositive. Les deux autres incidents (sur la même série !) n’ont pas nécessité de recommencer une nouvelle fois. Ouf.

    En fin d’après-midi, c’est la remise des récompenses. Comme les jeunes piaffaient quelque peu, je les ai emmenés faire un tour de vtt VTT Vélo Tout Terrain dans la forêt proche avec l’aide de Henri-Georges. Pour les récompenses, les jeunes participants de notre club ont raflé les meilleures places : Imanol 1er garçon et champion de France, Louise 1ère fille et championne de France, Clémence 3ème fille et Eliott qui a déjà participé, 15ème au général. Ces très bonnes places permettent à l’équipe de devenir championne de France. Imanol et Louise sont qualifiés pour faire partie de l’équipe de France (deux filles et deux garçons) au concours européen qu’organise la FIA (sous le nom ETEC ETEC European Traffic Education Contest. En français, c’est le CEER ou Concours Européen d’Éducation Routière. ) à Bar au Montenegro.

    Le podium équipe

    La journée se termine par une paëlla et surtout par le retour à la Bergerie de nuit à travers Rambouillet. Je préparais mon groupe quand l’un des responsables nationaux est venu me demander de piloter le groupe et donc de passer devant avec mon groupe. Pendant que nous nous positionnons, il est parti vers l’arrière du groupe en train de se constituer. J’ai supposé que c’était pour transmettre les consignes. Devant, nous l’avons vu revenir et, assez rapidement, lancer le départ. C’est un cyclotouriste local qui nous guidait mais très vite, j’ai constaté qu’il n’avait pas reçu de consignes et qu’il ne savait guère ce qu’il devait faire. Grâce à lui, nous avons traversé le parc du château. Heureusement que nous possédions le code du parc de la Bergerie parce qu’il ne l’avait pas. D’ailleurs, il nous a quitté dès la sortie du parc du château. Aucun incident ne s’est produit si ce n’est quelques jeunes qui ont tenté de faire les malins sur les trottoirs ou dans les allées du parc. Ouf ! Parce que j’ai appris par la suite que les trois responsables nationaux n’étaient pas d’accord entre eux ni sur la mise en place, ni sur l’itinéraire, ni sur l’horaire, ni sur les consignes !

    Dimanche 21 mai 2023

    C’est le retour "à la maison" aujourd’hui. Certains sont même partis hier soir dès le retour à la Bergerie. Généralement, ce sont ceux qui habitent à courte distance (une heure de route ou moins de Rambouillet).

    L’après-midi, c’est récupération après le déchargement des véhicules et les inévitables rangement.

    Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits



  • Muret (31)

    La briquèterie Rondé-Oustau

    mardi 16 mai 2023

    Tout commence par la découverte, chez ma mère, d’une page du journal La Dépêche du midi, page servant à protéger... des chaussures dans le placard ! La page est déchirée et je n’en récupère qu’une partie : le début du titre "Muret. Les secrets de la Tui..."avec une photo déchirée [1] et ce qui me semble être le nom de la journaliste Évelyne Encoyand. Sur une autre feuille servant à emballer les mêmes objets le titre du journal "la Dépêche du Midi" et une date "22/03/2020". Sur Internet, je retrouve le début de l’article et la photo. Mais, pour lire l’article, il faut être abonné !

    Muret. Les secrets de la Tuilerie-Briqueterie Rondé-Oustau

    Les bâtiments et la grande cheminée de la "briqueterie Rondé" font partie depuis plus d’un siècle du paysage muretain de la route d’Ox. Bernard Rondé-Oustau, de la Société du patrimoine du Muretain, représentant de cette famille d’industriels muretains en a retracé l’histoire, par deux fois, dans l’enceinte du musée Clément Ader. [...]

    [Cette saga industrielle] commence avec le rachat en 1893 de la "briqueterie saint-Georges" qui appartenait à "monsiuer Dardier" en ce même lieu, par Laurence Oustau, un ingénieur des Ponts et Chaussées qui avait fondé en 1873 la briqueterie de Tarbes. La "tuilerie" muretaine avait été construite...

    Dans "Muret. Les secrets de la Tuilerie-Briqueterie Rondé-Oustau (ledepeche.fr)"


    Briquetterie Rondé-Oustau de Tarbes à Muret

    En 1873, l’ingénieur des Ponts et Chaussées Laurence Oustau fonde à Tarbes une industrie de produits céramiques qu’il dirigera jusqu’à sa mort en 1929. Grâce au marché colonial, l’usine prend une grande extension. Une politique qualitative lui permet d’obtenir les plus hautes récompenses dans les expositions internationales. Aujourd’hui, la briqueterie de Tarbes, à l’entrée d’Aureilhan, vitrine architecturale de son savoir-faire, est classée à l’inventaire des monuments historiques.

    SAINT GEORGES

    En 1898, Laurence Oustau achète à Muret la briqueterie « Saint Georges », située sur la route d’Ox, qui appartenait à M. Dardier. Il fait reconstruire entièrement l’usine, avec une haute cheminée, ainsi qu’une belle demeure, dans un cadre verdoyant en bordure de Louge. 600 tonnes de briques et tuiles sortent chaque mois des fours et le marché toulousain peut s’approvisionner en produits plus sophistiqués de Tarbes : briques et tuiles émaillées, tuyaux de grès, produits réfractaires, moulages artistiques. La direction est assurée par Henri Oustau, fils de Maurice et Jean Rondé, frère de son gendre. Jean décède en 1944 et Maurice Ronde-Oustau le remplace. Bien connu des muretains, il a fêté ses cent ans à la briqueterie en 2006 et se souvient de ses débuts : « Il y avait des chevaux et des charrettes pour le transport de la terre qu’on extrayait à la pelle et à la pioche. On prenait la terre à la côte d’Eaunes, puis, après, derrière la briqueterie. Quand l’usine a été arrêtée, on n’a plus eu besoin de pomper et la carrière est devenue un lac ». Les ouvriers et ouvrières, qui ont été jusqu’à 50, venaient de Muret et des alentours. Certains logeaient dans la cité ouvrière, construite dans les années vingt, à côté du groupe scolaire Joseph Niel.

    En 1957, un incendie, dû certainement à un brasero de séchage, détruit l’usine. La fabrication est arrêtée, Dominique Rondé, fils de Maurice, poursuit une activité de revente de matériaux de construction jusqu’en 2000. Il aura eu la satisfaction de pouvoir fêter les cent ans de la briqueterie.

    Dans Briquetterie Rondé-Oustau de Tarbes à Muret (lesarchivesdelaterrecuite.blogspot.com)


    Construit en 1880, cet ancien site industriel emploie une cinquantaine d’ouvriers au plus fort de sa production. Mais un incendie se déclare le 29 décembre 1957. Destructeur, il met fin à la production. Seule une petite partie des bâtiments sont sauvés des flammes et l’usine ne sera pas reconstruite.

    Dans "La briqueterie Rondé-Oustau à Muret choisie par la Mission Patrimoine (lejournaltoulousain.fr)"


    Le lieu et son histoire : une production intense de 1880 à 1957

    La briqueterie voit le jour en 1880, sur un terrain détenu à l’époque par la famille Dardier. Elle porte alors le nom de “l’Usine St Georges”. La briqueterie et son terrain sont rachetés par Laurence Oustau, son fils Henri, et le frère de son gendre, Jean Rondé. L’usine devient alors “Oustau Fils & Rondé ”.

    Au plus fort de sa production, l’usine emploiera une cinquantaine d’ouvriers mais Le 29 décembre 1957, un incendie se déclare et marque la fin de la production industrielle de l’usine ; compte tenu de l’évolution des techniques de fabrication de tuiles et briques, sa reconstruction apparaît vite impensable.

    Dans "Briqueterie Rondé - Oustau de Muret en Haute-Garonne (fondation du patrimoine)


    [...]la briqueterie Rondé-Oustau, site emblématique de Muret[...]

    Ce site emblématique de la ville a été bâti en 1873. C’est un endroit connu des plus anciens Muretains, mais qu’il faut deviner pour les nouveaux. En retrait de la route d’Ox, il est en partie caché par une résidence moderne. C’est pourtant là que se niche une page de l’histoire industrielle de la ville. Elle commence il y a près de 150 ans dans cette grande bâtisse (construite en briques, évidemment), juste au bord de la Louge, avec une très grande cheminée.
    Jusqu’à 50 ouvriers, et un incendie en 1957

    Le site est associé au départ avec une usine d’Aureilhan, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées). Au plus fort de l’activité, 600 tonnes de briques et tuiles sortent chaque mois des fours, avec notamment un ballet de chevaux et des charrettes pour le transport de la terre que des ouvriers allaient chercher dans la côte d’Eaunes, de l’autre côté de la Garonne.

    Le site compte jusqu’à 50 ouvriers, qui logent dans une cité construite à proximité, dans les années 1920. Fin 1957, un incendie détruit en partie l’usine. La fabrication est arrêtée, mais le fils d’un des fondateurs se lance ensuite dans la revente de matériaux de construction. Une activité qui cesse en l’an 2000. Depuis, la végétation a pris de la place[...]

    Dans "Loto du patrimoine 2022 : la briqueterie Rondé-Oustau, site emblématique de Muret, recevra 300.000 euros"


    [...]la briqueterie de Muret[...]
    Construit en 1880, l’édifice a poursuivi son activité industrielle jusqu’en 1957, année où un incendie a ravagé la briqueterie et entraîné l’arrêt de la production.

    Dans "Loto du Patrimoine 2022 : la briqueterie de Muret, un futur pôle culturel d’excellence (Marion Bernard dans lopinion.com)"



  • A vélo pendant la semaine n°19 du 8 au 14 mai 2023

    lundi 15 mai 2023

    Lundi 8 mai 2023

    Il pleut !

    Mardi 9 mai 2023

    Il pleut toujours !

    En soirée, suite à la demande de Jérôme, le DRJ DRJ Délégué Régional pour les Jeunes du coreg Coreg Comité régional Centre-Val de Loire, je cherche et rédige quelques questions pour le QCM QCM Questionnaire à Choix Multiple du critérium régional à Ingrannes en fin de semaine.

    Mercredi 10 mai 2023

    En début d’après-midi, je pars pour visiter la monotrace du Marat. En fait, je vais allonger, le champ de bosses. Je travaille une petite heure mais la pluie m’oblige à plier bagages.

    Vers dix-huit heures, Philippe, le chargé de mission "jeunes 2024", m’appelle pour la mise au point de détails concernant le concours national de l’éducation routière du week-end de l’association. Nous passons au moins deux heures à échanger !

    Jeudi 11 mai 2023

    Je reprends l’allongement du champ de bosses pendant près de deux heures. Il y avait longtemps (depuis mon enfance en fait) que je n’avais pas débroussaillé aussi longtemps. Il me reste un petit bout pour parvenir à une sortie exploitable. Il faudra donc que je reprenne cette activité la semaine prochaine (ou plus tard...)

    En soirée, ce sera visio-conférence de la commission "jeunes" du comité régional Centre-Val de Loire à propos de la semaine régionale des jeunes de juillet (peu de temps) mais surtout sur la décision à prendre à propos de la traditionnelle concentration des jeunes. Le club qui aurait dû nous accueillir à oublier la présence du groupe des jeunes. Au vu des délais pour les déclarations administratives et le "non-travail" du club d’accueil, nous finissons par nous mettre d’accord sur... l’annulation ! Dommage pour les jeunes mais un week-end de vélo e camping avec des jeunes de huit à dix-huit ans, ça ne s’improvise pas.

    Vendredi 12 mai

    Rien !

    Samedi 13 mai

    Départ à neuf heures pour Ingrannes avec quatre jeunes presque tous enthousiastes. Presque parce que l’un d’eux semble à peine réveillé.

    A l’arrivée, ma tâche est d’aller poser les vingts balises de l’orientation avec Marc. Nous avons jusqu’à midi. Pour le début d’après-midi, je n’ai pas de tâches bien précises mais je sais que je serai sollicité si une difficulté se pose. Et, c’est ce qui se produit. Je prends le relais de Marion qui était juge à l’épreuve de mécanique (réparation d’une crevaison cette année).

    Avec Éric, nous allons tracer les quatre zones de maniabilité vtt VTT Vélo Tout Terrain autour de l’étang. Le traçage s’effectue avec de la rubalise fixée au sol. Le plus long est presque de choisir le parcours et de trouver une zone bonus. Je termine en testant le parcours mais, heureusement que je ne fais pas partie des concurrents qui, eux, n’ont pas droit à l’essai. Je ne suis vraiment pas bon (ou plus du tout au niveau technique de pilotage). On va dire que c’est dû à mon âge.

    Je termine l’après-midi, en récupérant toutes les balises posées le matin mais avec Didier (Marc est occupé ailleurs).

    Dimanche 14 mai

    Le matin, je suis juge à la maniabilité vtt VTT Vélo Tout Terrain . J’accompagne les jeunes à pied pour le tour de reconnaissance puis on passe à l’épreuve proprement dite.

    La fin de matinée est consacrée au rangement et au début du nettoyage (les chambres) pendant que deux ou trois terminent les classements.

    Après le repas, c’est la remise des récompenses avant le retour dans les clubs puis dans les familles.

    Récapitulatif de la semaine 19

    dateVTT VTT Vélo Tout Terrain (km)VTT VTT Vélo Tout Terrain (h)monotrace (km)route (km)route (h)bénévolat (h)
    8/05 0 0 0 0 0 0
    9/05 0 0 0 0 0 1
    10/05 11 km 1 0 0 0 3
    11/05 0 0 0 0 0 0
    12/05 0 0 0 0 0 0
    13/05 29 km 2 0 0 0 13
    14/05 3 km 2 0 0 0 8
    total sem. ? 43 km 4 h 0 km 0 km 0 h 25 h

    Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits



  • Comment faire du vélo plus lentement et l’aimer

    samedi 13 mai 2023

    Bien que cela semble assez simple, la décision d’adopter un cyclisme lent pourrait avoir un impact beaucoup plus durable sur ceux qui l’adoptent. La plupart des articles de nos jours portent sur ce qu’il faut pour faire du vélo plus vite. La formation, les suppléments, l’équipement, la technologie. Personne ne parle vraiment de ce qu’il faut pour faire du vélo.

    Voir en ligne : https://momentummag.com/how-to-cycl...