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De Kamouraska à Rivière-du-Loup
Les valises bleues > Jour 8 : Chez l’indien de Rivière-du-Loupmardi 21 août 2018
samedi 13 octobre 2018
Sommaire
Quand le Saint-Laurent nous tend la main...
Comme une main tendueRoland BouatLa randonnée du jour
Le voyage à vélo reprend son cours selon un rituel qui devient une habitude maintenant. Nos voyageurs retrouvent rapidement le Saint-Laurent qui ressemble de moins en moins à un fleuve et de plus en plus à un bras de mer. Les églises informent du centre du village pas toujours facilement perceptibles. De belles demeures jalonnent les longues routes du Québec qui sont toutes, ici, considérées comme des rues. Certaines en portent même le nom.
Toujours de belles demeures le long de la route...Roland Bouat
Eglise de Saint-Louis-de-Kamouraska (1916)Roland BouatLes quelques amateurs de patrimoine continuent à s’intéresser aux bâtisses rencontrées mais aussi aux témoignages d’un passé pas très éloignés. C’est ainsi qu’ils ont pu apercevoir, en face de l’hôtel où ils ont passé la nuit, ce tracteur presque rutilent mais qui date maintenant d’un temps que certains n’hésiteraient pas à qualifier d’anciens.
On dirait qu’il est neuf !Roland BouatLe départ s’organise comme les autres matins. Tous se rassemblent pour écouter les paroles, sans doute sages, de nos deux guides avec beaucoup moins de fébrilité et plus de sagesse. Peut être n’est-ce, après tout, que la fatigue qui commence à gagner...
Préparation au départRoland BouatAujourd’hui, on ne sait pas pourquoi ce choix, une photo souvenir est organisée dans la bonne humeur.
Photo souvenir (une fois n’est pas coutume)Roland BouatLa randonnée reprend donc son cours au rythme pas toujours si lent que ça, des roues de vélo et des braquets plus ou moins bien choisis. Quelques rencontres un peu inattendues et surtout très inhabituelles donnent le sourire. Ici, ce n’est qu’une station de lavage des voitures qui affichent fièrement que ce sera fait à la main.
Ce n’est pas toujours automatique !Roland BouatLe long de la route, les champs sont tellement immenses qu’ils ne sont pas clôturés. Quelquefois, les fermes ne sont pas visibles mais un grand portail d’entrée les signalent. Cela permet d’illustrer l’image d’Épinal que nous sommes nombreux à véhiculer avec cette notion des "grands espaces".
Comme un poste de douane vers les grands espacesRoland BouatLe facétieux Rémi se cache dans les buissons près d’un panneau de danger pour photographier es cyclotouristes qui sont encore derrière lui. Il apparaît comme un contrôle radar qui se cacherait pour mieux nous piéger. Quoique, au Canada, les radars sont plutôt rares : nous n’en avons guère rencontrés.
Non, ce n’est pas un radar pour vélo...Roland BouatPlus loin, d’étranges animaux semblent eux aussi surveiller les passages sur la route. Ce sont des statues métalliques offertes aux regards des passants.
Attention les cyclotouristes, vous êtes surveillésRoland BouatLe groupe s’arrête sur un lieu qui affiche "arrêt obligatoire" ! Mais ce n’est pas pour ça que le lieu a été choisi. Ouf !
Bienvenue à l’arrêt obligatoire (drôle de publicité)Roland Bouat
Mais... ils sont immobiles !Roland BouatLes kilomètres s’écoulent, les paysages aussi. Chacun s’intéresse à ce qu’il préfère. Seuls, les arrêts collectifs qui servent à regrouper tous les cyclotouristes quelquefois éparpillés sur une longue distance, offrent des temps de repos plus longs pour les premiers arrivés, souvent trop courts pour es derniers. Néanmoins, tout le monde patiente gentiment.
Mais... ils sont immobiles !Roland BouatPeut-être est-ce pour mieux voir ou mieux observer que ces probables amoureux des points de vue hors norme, ont installé un banc juste en haut de cette falaise.
Poste d’observatoire avec point de vue et siège confortableRoland BouatLe long du trajet, certains (ou certaines comme Cyclotine) herborisent en photographiant des plantes, d’autres (comme Cyclotin) semblent ajouter toujours davantage de photos à leur collection qui doit déjà être impressionnante. L’immense plaine du Saint-Laurent continue de défier les regards des cyclotouristes français qui roulent sagement le long des longues routes rectilignes.
Près d’un nouvel arrêt, cette maison blanche, isolée et face au Saint-Laurent intrigue Cyclotin qui découvre le traditionnel panneau d’informations de l’autre côté de la route. On y trouve une description rapide des choix techniques faits pour lutter contre les hivers rigoureux : "Le rez-de-chaussée surélevé et une fondation plus profonde permettent d’atténuer l’action du gel, d’éloigner l’humidité du sous-sol et de dégager les fenêtres et les portes de la couche de neige souvent épaisse en hiver. Le sous-sol peut servir de caveau à légumes. Le balcon, populaire comme lieu de repos et de conversation, s’étend souvent [...] sur toute la façade. Le larmier prolongeant le toit sert à la fois à protéger les gens du soleil et des intempéries et à préserver le balcon du pourissement en éloignant la pluie et la neige." Cette maison était celle de Jean Narrache, poète et pharmacien sous son vrai nom de Emile Coderre.
La maison Jean NarracheRoland BouatUn arrêt pas nécessairement prévu est effectué auprès d’une imposante statue représentant un trappeur portant son canoé. Nous sommes au portage du Temiscouata. C’était le départ du sentier indien reliant le Saint-Laurent à l’Acadie. Autrefois, il fallait donc porter son canoé ici pour pouvoir continuer son périple. Les indiens, donc, "portageaient leurs embarcations là où il n’y avait pas de voie navigable".
Autrefois, pas de vélo mais des canoésRoland BouatSans commenatire, uniquement pour ce témoignage de la douceur de vivre peut-être.
L’odeur du bonheurRoland BouatLes statues de bois ne sont uniquement traditionnelles comme celles vues la veille et peuvent être plus modernes comme en témoignent celles de ce parc près de Rivière-du-Loup face aux chutes d’eau que Cyclotin photographiera après avoir une escalade rapide du fort dénivelé menant aux accès aux voies d’escalade. Ces dernières se font donc avec dans le dos un paysage grandiose.
Plutôt modernes ces sculptures en bois !Roland Bouat
Bien cachée celle-là mais peut-être pas pour tout le mondeRoland Bouat
D’en haut, c’est différentRoland BouatLa petite visite dans cette ville amènera à rencontrer des pentes difficiles à franchir pour es cyclotouristes les moins expérimentés ou les moins entraînés. Ils perdront même le contact avec le groupe. C’est Cyclotin qui fermait la marche et les ramènera au restaurant déjà repéré pas très loin des rives du Saint-Laurent.
Parfois, la pente est beaucoup trop raideRoland BouatPourrait-on rencontrer ce type de contraventions en France ?
Attention aux amendes !Roland BouatLes cyclotouristes rencontreront cette image le lendemain matin en partant vers le traversier mais Cyclotin et Cyclotine l’ont découverte en allant marcher le long des rives du Saint-Laurent.
L’indien de la Pointe de Rivière-du-LoupRoland BouatLe mot québécois du jour
Le char : Bagnole, voiture, automobile. C’est une extension de son homonyme désignant une voiture romaine à deux roues attelée à des chevaux. Ce mot dérive du latin « carrus » qui a aussi donné des mots comme « charrue, » « chariot, » « charrette, » etc. selon le Larousse. Ce terme appartient au registre populaire très usité au Canada.
Il a longtemps été perçu comme un anglicisme à tort au Québec étant donné sa similarité avec le mot « car » tant pour son orthographe que sa signification. le Cambridge Dictionary le réfère comme un mot d’origines françaises.et latines également
(source : lexique du parler québécois)
Le panneau du jour
Les cyclotouristes se seraient-ils arrêtés pour photographier un orignal rencontré sur leur parcours ?Rien n’est moins sûr quand on connaît la taille et la stature imposantes de cet animal, un peu emblème du grand nord canadien. Toujours est-il que cette rencontre n’ pas eu lieu.
Danger, peut-être mais ils auraient aimé en voir un.Roland BouatL’itinéraire du jour
Roland BouatEt le respect du programme ?
Programme nettement mieux suivi aujourd’hui sans le détour à la halte écologique des battures. Ils se souviendront certainement de Notre-Dame-du-Portage, de la vue (des vues plutôt) sur le Saint-Laurent, du parc des chutes ils n’ont pas entendu les cloches du musée du Bas-Saint-Laurent mais ont vue de belles constructions (et peut être le manoir Fraser et la belle église Saint-Patrice).
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Séjours à vélo
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De Montmagny à Kamouraska
Les valises bleues > Jour 7 : sculptures de boislundi 20 août 2018
vendredi 12 octobre 2018
Sommaire
La randonnée
Il y a des lieux d’accueil qui ressemblent un peu à des ilots de luxe au milieu d’une nature réputée sauvage et très ouverte. Peut-être que la réputation est un peu syrfaite... Peut-être que la vie de Cyclotine et Cyclotin est un peu trop éloignée du luxe... Peut-être que nos deux cyclotouristes sont habitués à moins de tape à l’œil et à davantage de pragmatisme... Toujours est-il qu’ils vont quitter un hôtel aux couloirs silencieux et feutrés, aux deux piscines, aux chambres spacieuses aux lits immenses.
Ils quittent à regret leur hôtel : piscine intérieure et ...Roland Bouat
... piscine extérieureRoland BouatEn attendant que le groupe se forme, Cyclotin, toujours aussi impatient, part faire un petit tour dans le village et découvre, tout près de l’hôtel, derrière une grille en bordure de la route, un tronc d’arbre mort dans lequel ont été taillés, sculptés plutôt, trois figurines. Il nele sait pas encore mais cette journée sera sous la marque de ces scultures tout le long du parcours.
Comme une annonce dans un jardin, juste avant le départ le matinRoland BouatQuelques temps après le départ, ils doivent s’arrêter, un véhicule livre du bois de chauffage et barre la route. Malgré la bascule de la remorque, quelques bûches sont restées dans la benne et les bûcherons s’activent aux déchargement. Le facétieux Rémi ne pourra résister et va les aider sous l’oeil un peu goguenard, il faut bien le reconnaître, de ceux qui semblent être les maîtres des lieux.
Rémi "fait du bois"Roland BouatCe n’est que la cinquième église de Cap-Saint-Ignace car, ici, ces bâtiments religieux ont une vie mouvementée ainsi qu’en atteste la panneau d’informations associé : tout d’abord église en bois trop petite, puis église de pierres qui risque d’être emportée par "les vagues de la mer", reconstruite pour l’agrandir puis détruite par un incendie. Ctte dernière "version" a maintenant 128 ans et est peut-être enfin débarrassée des vicissitudes de la vie.
Eglise de Cap-Saint-IgnaceRoland Bouat
Rien que 4 églises consécutives !Roland BouatLe groupe croise un panneau qui intrigue tout le monde. Que peut bien être cet "avis d’ébullition" ? Les hypothèses vont bon train. Va-t-il faire très très chaud ? Y aurait-il une source d’eau chaude plus chaude que d’habitude dans la région ? Une symposium de grands penseurs s’apprêterait-il à faire chauffer les cerveaux des savants participants ? ... Le guide canadien fournit une explication, beaucop plus prosaïque et terre à terre mais qui surprend un peu les occidentaux qu’ils sont : l’eau étant devenue impropre à la consommation, il est nécessaire de la faire bouillir avant de la consommer
Avis officiel mystérieuxRoland BouatUn bateau semble soudain barrer l’horizon vers lequel le groupe se dirige. Même s’il longe le Saint-Laurent, dans cette direction aucune grande rivière, aucun grand lac n’est annoncé. Le mystère s’éclaircira à l’arrivée près des bâtiments marins : il s’agit d’un musée de la marine.
Un grand bateau sur la pelouse !Roland Bouat
En fait, ils sont 3 et c’est un musée...Roland BouatLors du départ de lieu, une affiche attire le regard toujours acéré de Cyclotin. Elle annonce une exposition sur les "racines de mer" et est illustrée par un dessin original dans lequel un bateau moderne a comme reflet sur le miroir calme de l’eau qui le supporte un magnifique voilier.
Affiche pour l’exposition "racines de bateau"Roland BouatUn immense héron avec un poisson dans le bec surprend quelque peu nos voyageurs. Cette statue colorée est en bois et est accompagnée d’autres statues tout aussi "géantes". Il n’y a toutefois que trois cyclotouristes qui s’arrêtent pour les admirer et immortaliser cette rencontre dans leur appareil photo numérique. Étonnant !
Un héron cette fois-ci : le vélo donne une idée de la taille de cette sculpture !Roland Bouat
Non, cet oiseau ne fait pas de vélo !Roland BouatPlus loin, le long de la route une maison semble tout droit sortie d’un esprit imaginatif et débridé. Il s’agit d’un magasin dont le propriétaire doit être un collectionneur de panneaux publicitaires. Elle attire le regard mais toutes ces informations cachent l’annonce même du commerce.
Trop d’annonces tue l’annonceRoland BouatCette "sculpture" (peut-on l’appeler ainsi) cache une bizarrerie. En en faisant le tour, on peut s’apercevoir qu’elle est constitué de seulement deux panneaux de métal qui modifie complètement la perception et la rende même complexe. Il s’git bien d’un cheval à la crinière hérissée mais qui change de forme selon le point d’où on la regarde. Aujourd’hui, nos voyageurs verront très peu de statues de métal...
N’oublier pas de faire le tour de cette sculture : une surprise vous attend !Roland BouatLe long de la route, une petite maison qui pourrait sembler ordinaire, a son jardin décoré par des statues de bois. Ce n’est que le début d’une longue série dans cette région qui semble regrouper tous les sculpteurs sur bois du Québec.
Musée en plein air ou publicité pour un sculpteur ?Roland BouatCyclotin s’extasie devant une statue grandeur nature (et même peut-être plus grande que le modèle) quand il aperçoit, sous les frondaisons du jardin tout proches d’autres sculptures sur bois nettement plus anciennes. C’est donc une tradition dans ce coin du Québec que ces sttues de bois.
Magnifique trappeur taillé dans un seul tronc d’arbreRoland Bouat
Taillé à la tronçonneuse ?Roland BouatComment ne pas être admiratif devant le regard très observateur du sculpteur qui a su si bien tirer profit de ce tronc très noueux !
Savoir utiliser les noeuds de l’arbre : tout un artRoland BouatPour changer un peu et mettre une petite pointe d’humour, la maison du Père Noë l est ouverte bien que ce ne soit pas la saison. Apparemment tous les articles vendus dans cette boutique ont un rapport avec ce personnage que les enfants aiment tant parce qu’il leur permet de recevoir des cadeaux plus ou moins souhaités.
Le magasin du Père Noël est ouvert... au mois d’août !Roland BouatMême les motards, plutôt nombreux, ont droit à une statue représentant leur engin favori. Ici, l’artiste a jouté des élément en paille sans doute pour parfaire les formes. L’auberge (ou les restaurant) devant lequel est située cette statue affiche la mention "APPORTEZ VOTRE VIN". Les français ne peuvent qu’être surpris par cette injonction à laquelle ils ne sont pas habitués, eux pour qui le vin est quasiment un élément du patrimoine.
Moto de pailleRoland BouatAu vu des statues de bois qui déroulent tout le long de la route, il est évident qu’ici ils sont dans une région où la sculpture sur bois est très répandue, traditionnelle et qu’il doit y avoir un musée spécialisé.
Ces deux hippocampes tenteraient-ils de s’enfuir par les câbles ?Roland BouatLes cyclotouristes français le découvrent rapidement et entreprennent de le visiter. Une guide leur explique les origines de ce musée et ils ne se lassent pas d’admirer les œuvres réalisées par les membres de cette famille.
Sculpture suggestiveRoland Bouat
Le sculpteur en penseurRoland Bouat
Savoir utiliser le bois de grève ou se faire aider du St-Laurent pour sculpterRoland BouatIls finissent par repartir pour quelques kilomètres, le temps d’arriver au restaurant pour un repas récupérateur. Ils rangent leurs vélos et découvrent en même temps que leur auberge prête gratuitement vélo et casques.
Des vélos en prêt gratuitRoland BouatPendant le repas, leur regard est attiré par le toit de l’église qui est de couleur... rouge !
Les toits rouges de l’église de Saint-Jean-Port-JoliRoland BouatTout proche du restaurant, une sculpture qui a peut être été celle d’un magasin.
Le coin du souvenirRoland BouatQuelques kilomètres plus loin, ce sont des "moulins" à vent rudimentaires, alignés comme s’ils constituaient une collection, qui attirent leur regard. Dommage que l’étandage du linge efface quelque peu le charme de ce troc d’arbre support d’oeuvres sans doutes enfantines mais au charme certain.
Ils n’ont pas trouver la réponse mais ils sont plusieurs à se l’être posée : y a-t-il un rapport avec notre Anquetil national ? L’orthographe explique l’interrogation mais plusieurs de nos cyclistes amateurs n’oublient pas de faire une photo souvenir, histoire d’immortaliser cette écriture peut-être fantaisiste.
Anctil est-il Anquetil ?Roland BouatUn arrêt est effectué dans un cadre un peu bucolique avec comme référence, un moulin reconstitué qui se visite avec un guide contre rétribution. La durée de la visite est un peu trop longue pour ces français dont les yeux commencent à être très chargés d’images.
Petit temps de rêverie collectiveRoland BouatQuelques anciennes machines agricoles continuent de jalonner leur itinéraire. certaines intriguent beaucoup Cyclotin qui n’en a jamais rencontrées de ce type.
Macine agricole pour ... (?)Roland BouatUn arrêt à Rivière-Ouelle permet de découvrir pour les plus curieux, ce qui constitue la base des grandes fermes rencontrées :les concessions qui ne sont initialement que de grandes bandes de terrains, sans doute envahis par une flore particulière qu’il a fallu défricher.
Les concessions initiales : de grandes bandes de terrainRoland BouatUn vague cycliste fantôme les observe passer sans broncher, bien à l’abri d’une ombre apaisante.
Celui-ci n’était pas avec eux !Roland BouatUn drôle d’arbre intrigue Cyclotin en raison des nombreux oiseaux qui sont perchés sur ses branches. Il s’agit en fait d’une sculpture quelque peu énigmatique puis
un début d’explication.
Ni des oiseaux ni une croixRoland BouatRetour tout près du Saint-Lauent qui leur sert en quelque sorte de fil rouge tout au long de leur périple.
Ce n’est pas encore l’océan mais toujours le Saint-Laurent !Roland BouatLe groupe des cyclotouristes "ouvreurs" est arrêté sur la route au sommet d’une côte. Y aurait-il un problème ?Même pas ! Il ne s’agit que d’un regroupement alors que l’itinéraire est quasi désert.
Mais que font-ils arrêtés au milieu de la route ?Roland BouatEn plein champ, une statue attire le regard : elle veut illustrer "le temps des foins" à Kamouraska si on en croit le panneau tout proche. Mais les deux éléments sont-ils à associer ? Mystère.
Le sermon au milieu de la prairieRoland BouatLe mot québécois du jour
Gougounes : Tongs, Claquettes (Chaussures de plage), sandales de plage. Il n’est pas du tout conseillé de faire du vélo avec des gougounes. (source : lexique du parler québécois)
Le panneau du jour
Il est carré, incliné à 45° (losange penseront peut-être certains), sur fond orangé (c’est donc un panneau de danger au Canada) et comporte le dessin d’un tracteur avec un panonceau (comme en France). Faut-il davantage d’explications ?
L’itinéraire du jour
Et le respect du programme ?
Le programme du jour était aussi chargé que celui de la veille et, s’ils ont toujours vu beaucoup de paysages et "s’en sont mis plein les yeux", ils ont dû laisser de côté plein de sites, sans doute pour qu’ils aient peut-être envie de revenir. Au programme étaient inscrits l’église Notre-Dame-d-Bon-Secours, la chpelle des marins et les maisons à larmiers cintrés à l’Islet-sur-Mer, le centre d’interprétation de la vie seigneuriale au XIXè, manoir et moulin de la même époque à Saint-Roch, le musée François Pilote à La Pocatière, l’aboiteau (igue), le palais de justice, l’église et son presbytère, l’ancien couvent et le domaine seigneurial Taché à Kamouraska sans oublier le centre dinterprétation de l’anguille et la boulangerie traditionnelle.
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Séjours à vélo
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De Saint-Apollinaire à Montmagny
Les valises bleues > Jour 6 : sur la route des navigateursdimanche 19 août 2018
jeudi 11 octobre 2018
Sommaire
La randonnée
Briefing (mot non québécois) matinal.Roland BouatComme tous les matins, petit point d’information avec Gilles, le canadien et Gérard, le français. : consignes, itinéraire, repas, visites... Aujourd’hui, il fait beau. Alors, tout le monde (enfin presque) est attentif.
Wouaouh, quel emplacement pour une maison !Roland BouatLa route que nous empruntons domine le Saint-Laurent sur sa rive droite (ou rive sud). Une maison attire le regard et crée des envieux probablement au vu du panorama que ses habitants ont sous leurs yeux en permanence.
Loin du centre bourg mais les rues ne s’arrêtent ici que lorsqu’elles passent dans la commune voisine.Roland BouatJuste après le vendeur des "pommes à chevreuil" (est-ce une espèce particulière ou est-ce pour nourrir les chevreuils ?), un joli "porte numéro de maison" avec un grand-bi pour faire plaisir aux cyclotouristes que nous sommes. Les maisons ont toutefois invisibles !
Renseignement pris au retour, Cyclotin apprend que les "pommes à chevreuil" servent aux chasseurs à appâter les chevreuils afin de pouvoir les tirer (chasser) plus facilement.
Si, si, ce sont bien des lamas !Roland BouatDéfilent ensuite des motards sur leurs grosses cylindrées. Ils semblent en voyage eux aussi. Plus loin, six longs bâtiments parfaitement alignés parallèlement à la route constituent une ferme mais cela ressemble davantage à une usine de production quelconque. Les yeux fureteurs de quelques-uns des cyclotouristes leur ont permis de découvrir... des lamas ! Un panneau, à l’entrée de la ferme permet de comprendre qu’ils sont élevés pour leur laine.
Sagement rangés, les vélos admirent l’enseigne de la ferme des GenestRoland BouatLe groupe arrive à la halte annoncée à la ferme Genest : c’est à la fois une exploitation agricole, une ferme éducative (ou pédagogique), un lieu d’animation, un parc de loisirs, un musée... L’auto-cueillette y est possible. Ses concepteurs pratiquent l’agro-tourisme. Ils ont "toujours voulu que leurs visiteurs puissent aller et venir chez eux afin de renouer avec la nature". Pour en savoir davantage, consulter "La Ferme Genest : Une histoire de famille depuis plus de 6 générations".
Une bise madame ?Roland BouatRémi, le plus facétieux des cyclotouristes semble être tombé amoureux de l’aimable image qui accueille les visiteurs. Certains vont tout de suite visiter le magasin pendant que d’autres tentent de s’asseoir sur une chaise géante et que Cyclotin, toujours attiré par le monde agricole explore les anciennes machines de la ferme. Ces machines ressemblent étonnamment à celles sur lesquelles il œuvrait dans la ferme de son père, en France, il y a plus de cinquante ans.
Une chapelle classée monument historique autrefois trop près de la routeRoland BouatAprès être reparti, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce se dissimule dans un bouquet d’arbres. Cette construction est classée monument historique et relève du néogothique. Pour la petite histoire, comme elle était trop près de la route, elle fut déplacée d’une quinzaine de mètres et complètement restaurée en 1998.
La maison PaquetRoland BouatQuelques kilomètres plus loin, une maison se cache derrière les frondaisons. Elle n’attirerait pas le regard si, au bord de la route, un (grand) panneau signalait une construction patrimoniale ou historique.
Le panneau qui attire plus l’attention que la maison elle-même rappelle qu’ici vécut un personnage illustre... pour la région tout au moins. Le passé des québécois est court et permet à leur histoire de se focaliser sur les amérindiens (essentiellement du point de vue humain en raison du nomadisme de ces populations) ou sur les hommes et les femmes qui jouèrent un rôle dans la construction du Canada ou du Québec.
Dilemne : la piste est là-bas à gauche. Comment y va-t-on ?Roland BouatLes voies cyclables sont très fréquentes au Québec. Généralement, elles longent les routes plutôt très fréquentées parce que plutôt rares (faible densité de l’infrastructure routière). Quelquefois, une piste cyclable est aménagée. Encore faut-il savoir la prendre surtout quand elle est à gauche. Le petit groupe de cyclotouristes semble quelque peu perplexe dans ce carrefour qui, au vu de son équipement, semble très fréquenté. Heureusement, les feux de circulation et la discipline des automobilistes québécois va beaucoup les aider à partir vers la piste cyclable, sur la gauche donc.
Un pont peut en cacher un autreRoland BouatAprès un entrelacs de voies, les cyclotouristes descendent une très forte pente (plus de 11% !) avec un virage à droite assez serré d’où un point de vue sur le Saint-Laurent permet de visualiser un pont suspendu complètement caché par un pont métallique qui dessine des figures géométriques dans le ciel juste au-dessus de l’horizon.
Sur la route des navigateursRoland BouatIls sont sur "la route des navigateurs". Pourquoi s’appelle-t-elle ainsi ? Sans doute un peu en mémoire des "grands" navigateurs qui remontaient le Saint-Laurent pour explorer la région... Cette route démarre au lac Saint-Pierre, un lac que traverse le Saint-Laurent mais que nos voyageurs français ne verront pas puisque leur itinéraire passe beaucoup plus à l’intérieur des terres.
Il n’est jamais facile de photographier des oiseaux surtout s’ils sont de petites tailles. En voir deux, peut-être un couple, dont un aux couleurs chatoyantes ravit autant Cyclotin que Cyclotine. C’est sûrement un chardonneret jaune.
Pas toujours facile de faire du vélo à deux... surtout côte à côte !Roland BouatAu niveau des moulins de l’Etchemin, une pause dans un bar dédié aux cyclistes permettra d’essayer des vélos étonnants sortis d’imaginations fertiles.
Un héron peu sauvage ou habitué aux visiteursRoland BouatQuelques kilomètres plus loin, dans une zone un peu marécageuse près de la rive du Saint-Laurent, un héron isolé se laisse facilement photographier tout en restant sur ses gardes, l’œil très attentif à ces drôles de bestioles à deux roues sur la route là-haut. C’est sans doute un grand héron, l’une des douze espèces de héron qu’il est possible de rencontrer au Canada.
Le château-hôtel Frontenac, célèbre bâtiment de Québec.Roland BouatIls vont s’arrêter longuement en face de la ville de Québec, admirant le paysage et surtout l’imposant château Frontenac construit essentiellement en briques au dix-neuvième siècle qui est, en réalité, un hôtel de luxe. Il a été construit par une société de chemins de fer. La grosse tour centrale est relativement récente puisqu’elle fut construite dans les années 1920. D’emblée, cette bâtisse a voulu ressembler aux châteaux français et les tours rondes lui ont donné le cachet nécessaire à cette perspective. Nos cyclotouristes passeront une nuit à Québec sur le chemin du retour.
Une collection étonnanteRoland BouatLa randonnée à vélo reprend avec son lot de surprises, de sites remarquables ou d’aménagement étonnant comme cette réalisation d’un muret uniquement avec des enjoliveurs de roues. Est-ce que ces "briques" ont été trouvées le long de la route empruntée par les cyclotouristes ?
La cascade du moulin de VincennesRoland BouatCes derniers s’arrêteront manger une boîte à lunch dans le parc d’un moulin reconstitué. Les eaux qui faisaient autrefois tourner ses roues se jettent dans le Saint-Laurent par une petite cascade face aux chutes Montmorency (mais c’est un peu comme David face à Goliath). Cyclotin toujours intrépide a pris le temps de descendre la centaine de marche en bois pour voir la cascade depuis le bord du Saint-Laurent.
Il y avait bien quelques sculptures sur bois ici ou là mais voilà qu’au bord de la route, il est possible d’en voir de plus en plus.
Plus faciles à observer les maisons quand elles sont miniaturesRoland Bouat
L’église de Saint-VallierRoland Bouat
L’église de Berthier-sur-MerRoland BouatLe mot québécois du jour
Blonde : Petite amie, petite copine Dans le sens de la vieille chanson française Auprès de ma blonde [qu’il fait bon, fait bon, fait bon...]... Ce terme désigne tant une fréquentation amoureuse frivole qu’une conjointe de fait ou une mère de famille sans mariage. (source : lexique du parler québécois)
Gilles, l’accompagnateur québecois parlait souvent de sa "blonde".Le panneau du jour
Sans commentaire
L’itinéraire du jour
Sans le savoir, ils ont suivi le parcours des Anses en face de Québec (la ville) de l’autre côté du Saint-Laurent. Certains affirment que c’est la plus belle piste cyclable d’Amérique ! Pour en savoir un peu plus, il est possible de consulter ma page "Le parcours des Anses en quelques mots".
Et le respect du programme ?
Le programme s’affichait comme chargé : Parcours des Anses, maison Alphonse Desjardins, le moulin de Beaumont, la chapelle à Bellechasse, chapelle réplique de celle de Lourdes, le manoir Couillard-Dupuis à Montmagny et le centre de migrations des oies blanches. Pas d’arrêt au moulin de Beaumont (à moins qu’on ne le leur ait pas dit !). Tout aussi discrets ont été la maison Desjardins, le manoir et les oies blanches. Ils ont pris leur boîte à lunch à Bellechasse près de l’église Notre-Dame-de-Lourdes. Leurs yeux ont tout de même vu beaucoup de paysages et leur mémoire s’est chargé de nombreuses photos pour alimenter le kaléidoscope de leurs souvenirs.
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Séjours à vélo
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De Victoriaville à Saint-Appolinaire
Les valises bleues > Jour 5 : à la recherche du sirop d’érablesamedi 18 août 2018
mercredi 10 octobre 2018
Sommaire
La randonnée du jour
Rituel du matin : charger les valises et sortir les vélos... quel que soit le temps !Roland BouatTous les matins, la même corvée (si l’on peut dire) attend nos cyclotouristes : le chargement des valises dans le véhicule d’accompagnement. Le voyage itinérant (VI VI Voyage Itinérant ) est une activité passionnante mais comporte, comme presque seul inconvénient, le problème du déplacement des bagages. Les puristes se déplacent en autonomie (ils transportent tout eux-mêmes). Dans le cadre d’un séjour organisé, les bagages sont généralement transportés par un véhicule, modifiant un peu les conditions dans lesquelles un VI VI Voyage Itinérant doit être réalisé pour être validé.
Les valises bleues ont été chargées les premières ! Elles se retrouvent bien cachées.Roland BouatLe rangement dans la camionnette est minimal parce qu’il y a de la place. Heureusement qu’il n’y a que très peu de vélos à transporter (une couverture protège alors les valises, couverture sur laquelle est disposé le bicycle qui nécessite ce transport).
Décoration ou repère d’identification ? C’est une question intrigante.Roland BouatDepuis un ou deux jours, Cyclotin est intrigué par des petits aménagements, tous différents, dans les pelouses devant les maisons québécoises. Alors qu’il s’arrête pour prendre une photo, une habitante sort et échange quelques mots. Il apprendra que ces "décorations" n’ont pas qu’un but esthétique mais qu’elles servent aussi à distinguer les maisons les unes des autres sur ces "rues" de plusieurs kilomètres de long.
Si, si, ce ne sont que les bâtiments d’une seule ferme !Roland BouatAu Canada, les fermes sont relativement récentes et n’ont donc pas subi la parcellisation des fermes françaises suite aux nombreuses successions. Les terrains alloués au dix-huitième siècle (et même encore au dix-neuvième) sont donc d’immenses parcelles fréquemment toute en longueur. La ferme a été construite sur la concession ainsi accordée et les défrichements ont peu à peu transformer des terrains jamais cultivés en champs cultivés ou en prairie. La taille des bâtiments a évolué avec l’accroissement des activités de la ferme et donne des fermes immenses souvent suréquipées.
Hasard des rencontres : l’attroupement et le bruit ont attiré l’attention des cycotouristesRoland BouatUn attroupement à la sortie d’un village a attiré tous les cyclotouristes vers le barnum sous lequel s’égosillait un... encanteur (un vendeur à l’encan, autre nom des enchères publiques).
Il s’agissait de Pierre Constant, un "vieil" encanteur québécois puisque cela fait 30 ans au moins qu’il fait ce métier ! si on en croit son site personnel. Il a même un compte facebook. Les evntes à l’encan ne sont pas rares au Canada. Pour en savoir davantage, lire cette page d’une association d’encanteurs : Encan traditionnel (en direct).
C’est l’image qu’il avait du corps de ferme québécois (allez savoir pourquoi...)Roland BouatCyclotin a vécu toute son enfance dans une ferme qui a été reprise par son frère et maintenant son neveu. Il s’intéresse donc tout particulièrement aux métiers d’agriculteur et d’éleveur. C’est ainsi qu’il a pu admirer toutes les formes de ferme, de la plus traditionnelle (voir photo ci-dessus) à la plus moderne (voir pus haut dans cette page).
Un panneau d’informations parmi tant d’autres au Québec le long des routesRoland BouatD’après le panneau d’information, Plessisville aurait peut-être mérité un arrêt un peu plus conséquent des cyclotouristes de passage. Cette ville récente (1955) a d’abord été un village cré en 1855 et doit son nom au premier archevêque de Québec : Joseph Octave Plessis (1763-1825). En 2006, elle comprenait six mille huit cents habitants mais a conservé un aspect de gros village.
Et dire qu’elle se demande pourquoi il la prend en photo dans ce lieu !Roland BouatSur le parcours, ils visiteront ce qu’en France, on aurait probablement appelé la "maison de l’érable". Les cyclotouristes ont eu droit à quelques explications et a une dégustation. Cyclotine, ne voulant pas transporter d’achat sur son vélo, a obtenu l’adresse d’un magasin à Québec qui propose les produits dégustés ici dans leur présentation : elle est en effet très attiré par un flacon de sirop d’érable en forme de feuille d’arable pour sa copine Claudine qui leur garde la maison.
Un parchwork qui sort de son tableau parmi d’autres oeuvres d’artRoland BouatDe son côté, Cyclotin admire une exposition de patchworks réalisés avec la participation d’une artiste plasticienne. Les tableaux obtenus sont de vraies œuvres d’art en relief avec des éléments qui semblent vouloir sortir du cadre qui leur est imposé.
L’église deRoland BouatL’église semble très différente des autres parce qu’elle est construite avec des pierres noires. Les joints blancs et les pierres d’angle lui donne un cachet particulier.
De nombreuses(grandes) maisons avec un (grand) parc sans (aucune) clôture longe la routeRoland BouatLe long de la route, le regard e nos français est souvent attiré par ses imposantes demeures au milieu d’un parc arboré et sans aucune clôture. L’oeil toujours curieux de Cyclotin est attiré par un petit bâtiment fréquemment présent dans le parc (sur cette photo, il est rouge). Il s’agit d’une chaudière à bois. Il est probable que la chaudière est isolée du bâtiment en raison du fort risque d’incendie. Sert-elle de chauffage en hiver ? N’y a-t-il pas trop de déperdition pour amener la chaleur dans la maison ? Ces questions resteront sans réponses...
Maison traditionnelle fleure avec deux de ses occupants sur leurs chaises à basculeRoland BouatUne maison fleurie à deux étages attirent le regard autant par l’abondance des fleurs que par la présence sur la terrasse du rez-de-chaussée de deux personnes sur leur chaise à bascule.
Après une pause à Notre-Dame-de-Lourdes (!!!), témoigne s’il en était besoin de l’influence française sur le Québec. C’est donc ici que les cyclotouristes dégusteront chacun leur "boîte à lunch" (plateau repas en France) qui s’avèrera être très appétissant. Juste à côté, les jeunes du coin ont un match de base-ball.
Sages comme des... cyclotouristes fatigués (probablement)Roland Bouat
Un train se profile sur la voie ferre qui longe leur route et les cyclotouristes vont croiser un train tracter par deux locomotives et une troisième intermédiaire pendant plus de un kilomètre ! Ils avaient que ce train avait une longueur infini. Ils ne transportaient que de grands containers sans doute en provenance d’un bateau. Ils s’arrêteront quelques temps sur un parking près de cette voie et verront un autre train beaucoup plus avec seulement (!) 115 wagons citernes.
L’église de la paroisse de Saint-Janvier puis celle de Saint-Flavien témoignent d’une diversité sans doute due aux constructeurs eux-mêmes : autant l’une semble très moderne avec des lignes épurées et le bardage blanc, autant la deuxième semble plus classique sans doute de par sa construction en pierres.
Plusieurs calvaires le long de la route témoigne d’une certaine dévotion. Chose curieuse, Cyclotin remarque que les croix se voient adjoindre les symboles de la passion du Christ un peu comme dans les Alpes : le marteau, les tenailles, l’échelle...
Le mot québécois du jour
encanteur : Celui qui vend à l’encan. Un encan est une forme de vente publique consistant à vendre au plus offrant.
Pour en savoir davantage, voir l’encan traditionnel (en direct)Le panneau du jour
Attention, laisser 1.5 m d’écart en doublant des cyclistes, exactement comme en France. Seules la forme et la couleur du panneau changent : il est sur fond orangé et c’est un carré incliné de 45° (certains y verront donc un losange). C’est la forme et la couleur de tous les panneaux de danger au Québec.
L’itinéraire
Victoriaville > Princeville > Plessisville > Notre-Dame-de-Lourdes > Saint-Apollinaire
L’itinéraire du jour les ramène donc vers le Saint-Laurent.
Et le respect du programme ?
Aucun problème pour respecter le programme du jour qui ne prévoit... rien !
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Séjours à vélo
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Vélo-infos 1810octobre 2018
mardi 9 octobre 2018
Des liens vers les lectures sur le thème du vélo d’un cyclotouriste davantage contemplatif que sportif, davantage passionné par le tourisme que par le vélo, cyclo-contestataire et cyclo-militant...
- Organiser une Faites / Fête du vélo sur votre territoire
- Cet article n’est pas tant intéressant par son contenu (contenu qui vend une formation) que par une information indirecte : le coût d’une formation par une association. En effet, 225 euro (150 pour les adhérents), pour deux jours sans hébergement, sans restauration, sans prise en charge des déplacements, cela me semble un peu haut. Ce qui me surprend tout autant, c’est qu’ils vont probablement recevoir les 15 stagiaires (maximum visé).
- EuroVelo 7 : traverser l’Europe à vélo sur la véloroute du soleil
- Cette euro-vélo-route est moins connue en France que les autres, sans doute parce qu’elle n’y passe pas (les français seraient-ils un peu chauvins ? ;-) ). Elle va du cap nord norvégien à Malte mais elle n’est malheureusement pas encore très avancée dans sa réalisation finalisée.
- Récit d’un voyage à vélo en Asie centrale
- 2000 km en 3 mois. Émilie en a fait un livre : "Comme sur des roulettes"
- FF Vélo : le cyclotourisme de papy fait de la résistance
- Donc si j’en crois le titre, le cyclotourisme de Papy continue. Dommage. On aurait pu espérer passer au XXIème siècle. Enfin.
- Quatre trucs et astuces pour trouver les meilleures sorties de vélo dans votre coin.
- Il y en a un cinquième ! les clubs et associations locales.
- Un voyage de mille lieux commence toujours par un premier pas
- "J’entreprends un voyage à vélo de 3 mois en Amérique centrale. Plusieurs de mes proches sont impressionnés de ma décision de partir seule..." A suivre...
- VI Amboise/la Rochelle : la lettre à Mélie
- Marie-Claude nous permet de lire une nouvelle lettre à Mélie dans laquelle elle raconte le VI VI Voyage Itinérant des féminines de sa région jusqu’à la Rochelle en septembre 2018.
- Prescription du médecin pour le vélo
- "les bienfaits du cyclisme surpassent de 9 à 77 fois les risques de blessures" / "nous pouvons plaider en faveur d’infrastructures sécuritaires pour le vélo" Malheureusement, ce n’est pas en France mais au Canada.
- Brouter
- Il ne s’agit pas de manger de l’herbe mais de construire des itinéraires à partir des cartes OSM OSM Open Street Map . Juste génial.
- Les routes de la Soie avec Martine et Dominique !
- Ils ont juste parcouru "24 000 km à vélo". Rêvons.
- C’est le Pérou… à vélo !
- Une amie rédige les articles de ce blog. Je ne résiste pas au plaisir de vous le faire partager.
- Gonflage des pneus Tubeless en toute simplicité
- ... et la simplicité est quelquefois bien compliquée (ou complexe) !
- Plusieurs centaines de cyclos au challenge du Centre de LUYNES (37)
- Yeapp... J’y ai participé (j’étais l’un des 350 !)
- Routes There are currently 15 EuroVelo routes, forming the European cycle route network.
- Comme en français, c’est quand même plus confortable, voici le lien vers la page adaptée : http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
- Ultracyclisme par la route des Hautes Alpes
- Vous ne connaissez pas l’ultracyclisme ? C’est pourtant simple... Voici un exemple : un itinéraire de 1150 km avec 28000 m de dénivelé positif et vous enfourchez votre vélo. Impossible ? Mais si, certains l’ont déjà fait. Autre exemple : les 7 cols majeurs des Alpes (c’est leur surnom) : Vars, Izoard, Agnel, Sampeyre, Fauniera, la Lombarde et la Bonette.
- Vietnam et Cambodge, les vélos sont prêts.
- Serge Fauve nous raconte son sjour au Cambodge avec départ en Thaïlande.
- Rennes Métropole : les habitants apprécient le vélo longue distance
- Là, il est évident que cette journaliste ne connaît pas le monde du vélo. Elle qualifie de longues distances les parcours de 3 à 10 km ! Même si elle parle de vélotaf, je connais quelques vélotafeurs qui font... 40 km à vélo pour aller travailler.
- Guégon. Il raconte son périple de 2 733 km à vélo
- Du 4 août au 9 septembre, il a parcouru la distance pendant ces vacances apparemment. Il récidivait et il récidivera (c’est lui qui le dit).
- Cyclosportive VS cyclotourisme : quelles différences ?
- Si c’était aussi simple ça se saurait et n’y aurait pas le conflit à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme entre les cyclotouristes qui font du sport et les cyclotouristes qui font du tourisme, entre les cyclotouristes qui surveillent leur moyenne et les cyclotouristes qui prennent leur temps, entre les cyclotouristes qui roulent pour eux et ceux qui veulent partager leur passion...
- Communiqué suite au décès d’un vététiste dans un accident de chasse
- La fondation des Cyclistes de Montagne prend position mais... j’ai comme ’impression qu’ils pensent être tous seuls
- Symposium du cyclotourisme, quelle fédération demain  ?
- J’y ai participé avec deux casquettes : celle de délégué régional à la formation (DRF DRF Délégué Régional à la Formation ) et celle d’organisateur en tant que (petit) membre de la CNF CNF Commission Nationale de Formation (FFCT/FFVélo) .
- Les voyages de Mat : le monde à vélo et la France à pied
- Ah ! parce que, pour nous, c’est le monde à vélo et la France à vélo même si on aime bien la randonnée à pied.
- Retrouver la France, un voyage de 3 semaines dans son propre pays ! (2)
- Après la Seine, la Loire. Pourtant, il n’y a pas que des fleuves en France !
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- Organiser une Faites / Fête du vélo sur votre territoire
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De Drumondville à Victoriaville
Les valises bleues > Jour 4 : un an de plus !Vendredi 17 août 2018
mardi 9 octobre 2018
Sommaire
La randonnée du jour
Somptueux (le mot n’est pas trop fort) garage à vélosRoland BouatLess vélos sont souvent hébergés comme des rois... à moins que ce ne soit leurs bicyclettes qui soient traitées comme des petites reines ?
C’est fini, notre guide ne pourra plus dire que, dans son groupe, il n’y a jamais de crevaison...Roland BouatLa veille, Gilles, le guide canadien leur avait dit qu’il n’avait jamais eu de crevaison dans les groupes qu’il encadrait. Ils n’avaient donc pas besoin de s’encombrer d’une trousse de réparation, de chambre à air de rechange,de pompe... Gilles ne pourra plus le dire : Renée a crevé une roue de son vélo ! Il a donc fallu réparer.
Basilique St-Frédéric à St-FrançoisRoland BouatLe groupe décide d’aller visiter la basilique avant de repartir mais, quand ils arrivent, elle est fermée ! En fait, elle n’est pas encore ouverte. Il va falloir patienter. Pendant qu’ils attendaient sur le bord du trottoir en face, ils ont pu constater le respect des automobilistes québécois envers les cyclistes : comme ils étaient près de la bordure du trottoir, les conducteurs ont pensé qu’ils voulaient traverser et... se sont arrêtés spontanément !
Fresque du "train du 19ème siècle" à Drummonville : toutes les personnes présentes sur l’image sont identifiées !Roland BouatEn attendant l’ouverture de la basilique, ils ont repris leur vélo. Gilles les a amenés voir une fresque immense qui retrace l’histoire du train au 19ème siècle ici. Le paysage reproduit représente celui de l’époque mais, le plus remarquable est que tous les personnages représentés ont existé. Pour preuve, un récapitulatif donnent leur nom, leur prénom et leur fonction. Le n°1 est François Daigneault, l’auteur de la fresque qui aimait peindre des trompe-l’œil et affectionnait particulièrement les œuvres éphémères comme les dessins à la craie directement sur les trottoirs. Il a représenté ainsi 17 personnages et 5 bâtiments regroupés ici avec les armoiries de la ville (armoiries malheureusement peu lisibles/visibles).
Clocher tour en pierres aux couleurs très diversesRoland BouatTout près de la fresque du train du 19ème siècle, une petite église jouxte un ancien cimetière dont les tombes restantes ont toutes été répertoriées et sont reportées sur un plan. C’est un vrai trésor pour les généalogistes locaux. A l’entrée du cimetière qui est maintenant un parc ou un jardin public, un vieil arbre serait le plus vieux de la ville !
Décision un peu exceptionnelle : on visite la basiliqueRoland BouatLe groupe des cyclotouristes français peut enfin accéder à l’intérieur de l’église St-Frédéric. Sa construction date de 1930 : elle n’a qu’un peu plus de quatre-vingts ans ! En fait, c’est la quatrième église reconstruite en 1930. La première date de 1822. Elle était en bois et était peinte pour imiter une construction en briques ! La deuxième a brûlé en 1899 et la troisième est ravagée par un incendie le jour de noë l 1921 ;
Rien à envier aux contructions françaises...Roland BouatLe marbre et le chêne sont beaucoup utilisé pour réaliser l’intérieur d’inspiration plutôt gothique. Le maître hôtel est finement sculpté et mérite qu’on s’en approche quelque peu.
Un orgue remarquable (mais, comme en France, accès réservé)Roland BouatEn repartant, il sera ainsi possible de découvrir les orgues qui sont de grandes factures même si le décor est plutôt simple.
Les ponts métalliques bien plus fréquents que les ponts de pierres (ici passe... la rue du Pont !)Roland BouatIls repartent retrouver leur itinéraire. Ils traversent la rivière depuis la rue... du Pont ! Deux ponts métalliques, l’un pour les voitures, l’autre pour les trains semble-t-il, constituent un paysage graphique harmonieux surtout du bord de la rivière tout en bas. Cyclotin, toujours près à escalader (ou "dés-escalader"" toutes les pentes, a ainsi explorer les bords de la rivière tumultueuse. Il emprunte un sentier peu recommandé mais probablement tracé par les passages des pêcheurs locaux.
Magnifique et mystérieuse chenille rencontrée lors d’une halte véloRoland BouatLors d’un arrêt, au bout du Chemin Hemming, au carrefour avec le 4ème rang, une pause est l’occasion d’observer un étonnant petit animal (environ un centimètre de long) pendu au bout de son fil. C’est encore Cyclotin avec sa maladive curiosité qui est à la l’origine de cette observation plus curieuse qu’étonnante. Ils ne connaîtront pas le nom de l’animal.
Les routes ont des numéros au Canada comme en France ais elles ont aussi des noms. C’est ainsi qu’une rue peut avoir plusieurs dizaines de kilomètres de long ! Certaines portes le nom de "chemin" mais ce sont bien des routes et d’autres portent le nom de "rang". Initialement, un rang est un chemin rural qui permet d’accéder aux lots d’exploitations agricoles tout en longueur, exploitations qui sont généralement, perpendiculaires à un rang. Certains rangs sont davantage des routes que des chemins. A confirmer mais il semble qu’un rang au Québec serait donc un chemin rural en France.
L’église de Kingsey (ne pas confondre avec Kingsey Fall) est suffisamment originale pour quelques-uns de nos cyclotouristes tentent d’aller la visiter. Malheureusement, elle est fermée. A Saint-Félix, ils prendront sur la droite une route monotone et aux sections droites bien longues.
Ce sont donc les maisons qui attirent quelquefois le regard. Elles sont parfois très décorées et donnent presque envie de s’arrêter pour aller visiter leur jardin. Quand on connaît la relative courte période durant lesquelles les plantes ont les conditions nécessaires à leur croissance, on reste admiratif devant les résultats obtenus en si peu de temps.
A l’entrée de Kingsey Fall, la pause pour le déjeuner (rappel : repas de midi) est prévue au parc Marie-Victorin. C’est un magnifique jardin aux multiples couleurs. Après le repas, une visite est prévue mais la pluie va rattraper les cyclotouristes français et raccourcir l’intervention de la guide locale pendant qu’elle leur faisait goûter ... des fleurs ! Dans une salle, une autre guide, après la présentation d’un film retraçant l’histoire du parc, vantera les mérites d’une plante très commune même en France : le plantain !
Ils arriveront donc sous la pluie à leur étape du soir, à Victoriaville. Heureusement que l’entrée de l’hôtel est couverte.
Au souper, une surprise attendait Cyclotine. Elle n’avait rien dit mais Gérard avait averti le restaurant et un gâteau apporté en chansons par le groupe des serveuses marquait la fin de cette journée qui constituait aussi son anniversaire.
Le mot québécois du jour
Parlure : Façon de parler ou de s’exprimer (source : lexique du parler québécois)
Le panneau du jour
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple.
L’itinéraire
Drummondville > Kingsey Fall > Warwick > Victoriaville soit 76 km prévu pour 83 réalisés (RAS donc). Ce soir, les cyclotouristes français ont parcouru 262 km au total et ont gouté à la pluie sur la fin du parcours.
Et le respect du programme ?
Le repas de midi (lunch) s’est bien tenu au lieu prévu mais il n’était pas signalé qu’il était possible de visiter le parc/jardin. Quant à Victoriaville, le programme nous le présente comme le "berceau du développement durable" au Québec. Il paraît même que "la flotte automobile de la mairie est entièrement électrique". Nous aurions peut être pu visiter l’écomusée de la maroquinerie. Nous n’aurons aucune information sur ces deux sujets. Est-ce dû à la pluie ?
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Séjours à vélo
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De Sorel-Tracy à Drummondville
Les valises bleues > Jour 3 : Chez les indiens Abénaquis jeudi 16 août 2018
lundi 8 octobre 2018
Sommaire
La randonnée du jour
Deux cyclotouristes devisaient sur une piste cyclable québécoise...Roland BouatIls ont débuté le parcours par une très longue piste cyclable qui s’arrête un peu brutalement.
Le long de cette piste de nombreuses fermes (plutôt petites au vu de certaines aperçues la veille) qui ont gardé l’aspect des premières constructions : toits à deux pans à la Mansart recouverts de tôles métalliques ou de bois, murs en bois, regroupement des bâtiments... Pour s’informer, lire Les bâtiments agricoles au Québec – Partie I et Les bâtiments agricoles au Québec – Partie II
Une ferme vue depuis la piste cyclableRoland BouatIls avaient entre-aperçu quelques camping-cars à la taille plutôt conséquente. Et voilà que la piste cyclable passe tout près d’un regroupement qui leur a permis d’en oberver et admirer tout à loisir.
Parking pour camping-car taille AmériqueRoland BouatLa bonne humeur et l’entente cordiale continue de régner même si le groupe se disperse quelquefois sur une longueur beaucoup plus grande. Il faut dire que prendre des photos prend un peu de temps et fait chuter la moyenne mais c’est le prix à payer pour ramener des souvenirs à montrer aux amis au retour en France.
Quelques-un.e.s des cyclotouristes du groupe sagement aligné.e.sRoland Bouat
Le calvaire de YamaskaRoland BouatLe calvaire de Yamaska est assorti d’un panneau retraçant les liens historiques et l’importance patrimoniale du monument. Si le passé architectural (et donc patrimonial bâti) est plutôt peu ancien, datant essentiellement du XVIIIè siècle (200 ans environ), et la prise en compte du tourisme comme vecteur économique étant récent (une vingtaine d’années d’après notre guide canadien), les québécois se rattrapent en mettant à disposition des panneaux informatifs très fréquents. Mais cela nécessite de prendre un peu de temps pour les lire.
Le panneau d’informations associé au calvaire de YamaskaRoland BouatA la sortie de Pierreville vers Odanak, cette petite (cela semble rare au Québec) maison est une image d’Épinal avec son toit et ses murs de bois, sa terrasse, son rocking-chair.
Maison québécoise telle qu’elle pourrait figurer dans les images d’épinal en FranceRoland BouatL’élise de Saint-François puis celle de Pierreville, très proches l’une de l’autre, témoignent de la diversité des constructions tout en partant d’une inspiration quasi identique.
L’église de Saint-François vue depuis la rive opposée de Rivière Saint-FrançoisRoland Bouat
L’église de Pierreville au bord de son grand parkingRoland BouatAvant d’arriver au musée indien d’Odanak, Cyclotin n’a pu qu’admirer cette ferme, probablement du milieu du XVIIIè (maison et grange regroupées) entre Pierreville et Odanak.
Ferme québécoise typique du milieu du XVIIIèRoland Bouat
Invitation des cyclotouristes par un indien de tôlesRoland BouatLe groupe a passé un temps certain dans la visite de ce petit musée qui retrace à la fois la vie autrefois des indiens abénaquis et des trappeurs de cette région québécoise.
A la sortie de Pierreville, encore des maisons aux escaliers extérieurs qui donnent aux habitations un cachet particulier. Construit en fer forgé, ces escaliers pourraient sembler répondre à une mode mais, d’après leur guide, il s’agit plutôt de contourner une ancienne règlementation. Cela reste quand même un peu énigmatique. Voir Pourquoi les escaliers sont-ils extérieurs, à Montréal par un adepte du PVT PVT Programme Vacances Travail .
Escaliers extérieurs "traditionnels"Roland BouatPour témoigner de la taille plutôt imposante des fermes au Québec, voici une photo qui parle d’elle-même : il ne s’agit que de l’entrée d’une petite ferme. Il y a de quoi rêver sur la taille supposée de la ferme.
Entrée majestueuse d’une "petite" (tout est relatif) ferme au QuébecRoland BouatLe mot québécois du jour
Magasiner : Faire ses courses, faire les magasins, acheter, faire du shopping (source : lexique du parler québécois)
Le panneau du jour
Panneau ARRET (Identique au panneau STOP en France)Roland BouatIls ont rencontré un panneau qui les a beaucoup étonnés, non pas parce qu’il signalait un STOP en affichant ARRÊT ("stop" est un mot anglais et les québécois privilégient un français plutôt exempt d’anglicisme) mais parce que chaque voie du carrefour signalé affiche un ARRÊT ! D’après le guide, chacun passe dans l’ordre d’arrivée mais, la plupart du temps, tous les véhicules à moteur laissent d’abord passer les deux roues (après les piétons tout de même) !
L’itinéraire
- Sorel-Tracy > Yamaska > Pierreville > Drummonville en remontant rivière Saint-François
- Distance parcourue : 77 km / dénivelé : 154 m / Vitesse moyenne : 16 km:h / durée : 9h00 dont 4h05 d’arrêt
- distance totale parcourue depuis le départ : 180 km
Et le respect du programme ?
Ils ont mangé à midi dans un restaurant à Pierreville. Il était impossible de voir le "Mondial des Cultures" puisque cette manifestation a généralement lieu en juillet. Quant à Rivière Saint-François, c’est elle qui les a accompagnés toute la journée.
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
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De Montréal à Sorel-Tracy
Les valises bleues > Jour 2 : C’est le Saint-Laurent qui guide leurs pas... euh, leurs roues.mercredi 15 août 2018
vendredi 5 octobre 2018
Sommaire
Le vrai départ
Attention au départ... !Roland BouatCette fois-ci, c’est le départ vers l’aventure québecoise. Le groupe ne semble pas trop stressé par le périple qui les attend. Il est vrai que certains des participants sont déjà venus. L’une d’entre elle y a même travaillé quelques temps semble-t-il.
Derrière eux, Montréal mais c’est le traversier qu’ils attendent.Roland BouatLes cyclotouristes durent d’abord descendre vers le Vieux Port pour prendre le traversier en direction de Longueil. Le traversier est en fait un bac qui permet de traverser le Saint-Laurent. Montréal étant surtout sur la rive gauche (rive nord disent les montréalais), l’itinéraire qu’ils vont emprunter se situe sur la rive droite (au sud donc) : en conséquence, il leur faut passer de l’autre côté. Ils revirent ainsi le pont Jacques Cartier sous un autre angle, entrevirent le dôme de la biosphère et firent ainsi vraiment connaissance avec le Saint-Laurent, ce fleuve qui allait leur servir de fil directeur pendant une dizaine de jours.
A bord du traversierRoland BouatIls prirent donc la route. De petits groupes se formèrent rapidement. Certains roulaient selon un rythme plutôt appuyé, semblant peu regarder autour d’eux. D’autres commençaient des conversations et des échanges amicaux. Quelques-uns comme Cyclotin prenaient déjà des photos, perdaient quelques centaines de mètres sur le groupe qu’ils devaient rattraper rapidement afin de ne pas perdre l’itinéraire qu’ils découvraient au fur et à mesure de leur avancée.
Sur une piste cyclable le long du Saint-Laurent.Roland BouatA Boucherville, ils découvrirent un champ de... gros oiseaux ressemblant à des oies. Des bernaches du Canada. Les canadiens les dénomment souvent outardes (mais elles n’appartiennent pas à cette espèce). Elles semblent peu farouches mais conservent toutefois une distance de sécurité.
des outardes canadiennes (bernache du Canada)Roland BouatA la pause casse-croûte, à Varennes, Cyclotin fut intrigué par de gros blocs de béton bizarrement orientés. Un panneau explicatif lui apprit que c’était des brise-glaces. Autrefois, ils servaient à briser la glace sur le Saint-Laurent lorsqu’il sortait de son lit et menaçait les habitations à la fin de l’hiver. Les régulations en amont du fleuve ont fortement diminué les risques pour les maisons construites trop près du lit du fleuve. Ces blocs servent maintenant à présenter des mosaïques réalisées par une artiste canadienne. Il faut bien avouer que c’est plus plaisant à regarder que le froid béton tout gris et tout terne.
Les brise-glacesRoland Bouat
Une église à deux clochers au bord du Saint-Laurent.Roland BouatIls s’arrêtèrent devant une église à deux clochers. L’un des participants fit remarquer que toutes les églises se ressemblaient. Cela s’explique par l’histoire même du Canada. Il était habité par les amérindiens qui se déplaçaient constamment et n’avaient donc pas de constructions pérennes à laisser comme traces de leur existence. Ce sont les émigrants, essentiellement venus d’Europe, qui construisirent les premiers bâtiment dans la deuxième moitié du dix-septième siècle mais surtout au dix-huitième. Les églises sont les principaux témoins de cette période et sont plus variées qu’il n’y paraît de prime abord.
Marie de Verchères, une héroïne de quatorze ans.Roland BouatAu parc des Pionniers, à Verchères, une statue sur un énorme piédestal, l’intrigua beaucoup. Cyclotin pensa que c’était peut-être une "fille du roy". En réalité, il s’agit de Marie-Madeleine Jarret plus connue sous le nom de Marie de Verchères. Elle est célèbre pour avoir avec ses frères, tenu le fort, pendant plusieurs jours lors d’une attaque des iroquois alors qu’elle n’avait que quatorze ans ! Une grosse part de légende figure sans doute dans cette histoire. Il n’en reste pas moins que cette statue de bronze est, probablement, la plus grande du Canada !
Le groupe arriva à Contrecœur à 15h00 et n’avait pas encore pris son dîner (au Canada, il s’agit du repas de midi). Le groupe fut accueilli sans difficulté malgré tout et fut servi très rapidement dans une pizzeria (mais le plat italien auquel il est ainsi fait référence n’était pas au menu).
Le mot québécois du jour
dîner : c’est le repas de midi. Ne pas confondre avec le déjeuner qui est le (repas du matin ou le souper qui est le repas du soir, un peu comme autrefois dans les campagnes françaises. (source : lexique du parler québécois)
Le panneau du jour
Cyclotin a adoré le symbole sous le vélo du panneau du haut. Il signifie "cyclistes, attention, votre route zigzague quelque peu". Le panneau du milieu rappelle qu’en hiver, il est difficile de faire du vélo à cause de la neige et que cette piste cyclable n’est pas déneigée (certaines le sont !). Le panneau du bas est une piste obligatoire pour les vélos et les piétons (donc pas tout à fait ni une route partagée, ni une voie verte).
L’itinéraire
- Montréal (boulevard Levesque) > Promenade du Vieux Port > embarcadère (traversier vers Longueil) > Boucherville > Varennes > Verchères > Contrecoeur > Sorel-Tracy
- 80 km (départ à 9h00, repas de lundi à 15h00 à Contrecoeur, arrivée à 18h20) / dénivelé : 91 m / durée : 5h00 dont 1h40 d’arrêt / vitesse moyenne : 16km/h
- distance totale parcourue : 103 km
Et le respect du programme ?
Le guide était à vélo avec eux jusqu’à Contrecoeur. Ensuite, il dut prendre les commandes du véhicule.
Ils n’ont pas visité Varennes et Verchères mais ont en ont vu l’essentiel. Il ne manquait que les "guides costumés" complètement invisibles alors qu’ils avaient été annoncés sur la brochure d’appel à inscription.
Le repas de midi pris très tard était parfaitement correct. Quant au repas du soir dans un restaurant "proche de l’hôtel", il était un peu proche du précédent mais ce sont les aléas de l’hôtellerie-restauration.
Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.
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Généa-infos 1810octobre 2018
jeudi 4 octobre 2018
des liens pour ce numéro du journal des lectures sur le thème de la généalogie d’un (petit) généalogiste amateur sans aucune prétention si ce n’est celle de se faire plaisir en enquêtant sur l’histoire familiale...
Carnets Qwant associé : généalogie
- Les sources, les sources, les sources et…Les sources (voire même les sources)
- Deuxième article en deux jours sur quasiment le même sujet ! Stéphane Cosson aborde 3 types de sources : directes, indirectes et familiales et pose le problème du fait avéré (la preuve). Certains (dont je suis) préfèrent le classement en sources primaires, secondaires et voire tertiaires. Les deux méthodes s’intéressent à la fiabilité des données obtenues.
- Prénoms – Je vais vous dire qui a raison !
- Ma petite fille est française pourtant, dans le monde, une seule autre personne porte le même prénom qu’elle, prénom aux consonances à la fois méditerranéenne et nordiste alors que sa généalogie la trouve issue de trois régions bien françaises (Saône-et-Loire, Lot, Loir-et-Cher). Que vient faire la psychogénéalogie là-dedans ? Soit c’est une science très approximative soit c’est une simple constatation d’un grand nombre de coïncidences recherchées.
- HISTOIRE D’UNE MYSTIFICATION
- Avec les preuves nécessaires (j’aime assez). Cet exemple peut aussi amener à s’interroger sur les vérités un peu trop affirmées et difficiles à vérifier.
- Épine généalogique – Jean Baudry
- La description d’une épine généalogique est souvent une manière d’y voir plus clair. Joli exemple ici.
- La généalogie ? toujours en tête... et le challengeAZ 2018 aussi
- Quand on y goûte, on devient addict. Définitivement.
- Petit dictionnaire illustré de généalogie (2014)
- Quand l’humour généalogique ne prend même pas une ride...
- Accéder directement aux actes des archives dans #webtrees
- Mon commentaire : "je suis un utilisateur de webtrees depuis qu’il existe (utilisateur de phpgedview auparavant). Dans les notes (comme dans les sources d’ailleurs), j’utilise les balises markdown qui fonctionnent très bien et permettent de masquer les url à rallonge. Par exemple, j’écris » [En ligne 2/6](https://www.archives71.fr/ark:/60535/s00513996be598b6/5139b143d447d) ». Avec le copier/coller, cela va très vite si on commence par taper [](). Ensuite, mettre l’url entre les parenthèses et ce que l’on veut entre les crochets. On lit « En ligne 2/6 » mais c’est ‘cliquable’. Découverte faite au début de l’année que j’utilise maintenant systématiquement. Avec le transfert du gedcom dans geneanet, je crois que tout doit s’afficher (mais je n’ai pas encore testé…). Merci pour ce « truc »."
- Écrire, une forme de thérapie quoi…
- Ah... Pour moi, c’est surtout un moyen de transmettre ce que j’arrive pas à dire ou ce que je ne sais pas à qui le dire (alors je dis à qui veut bien me lire).
- Du droit d’auteur (XXIe)
- Au XXIè, le droit d’auteur est d’abord une affaire de gros sous bien au-delà d’une juste rétribution...
- 113 familles canadiennes et québécoises
- Liens vers 113 généalogies canadiennes ! Une référence donc. On y aborde aussi le sujet des "filles du roy".
- Madame, il me pique les feuilles de mon arbre !
- Ben, si ce n’est pas pour ça que tu le montrais, c’était pourquoi ?
- LA SYMBOLIQUE DE L’ARBRE
- Ce n’est pas avec cet article que je vais me réconcilier avec la psychogénéalogie. Il a même plutôt l’effet inverse. Par contre, il contient des informations intéressantes (mais pas à propos de la psychogénéalogie quand même...)
- Les tombes célèbres du Quercy
- J’ai un petit faible pour le Quercy (c’est le pays de toute mon enfance) mais aucun personnage célèbre n’existe dans la famille.
- Enquête sur mes ancêtres Généalogiste en herbe à la recherche de ses racines
- Un nouveau blog de généalogie.
- La dénonciation : ce n’est pas bien, mais…
- ...mais quand il n’y a pas d’autres moyens de protéger les précieux documents que nous avons pu conserver de notre passé !
- Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage
- Tout à fait vrai. Reprendre les informations que l’on possède déjà peut amener à découvrir une nouvelle information moins visible.
Cette page a été publiée pour la première fois le 4 octobre 2018 (5 articles référencés) et ne sera plus mise à jour après le 31 octobre 2018 (création du prochain numéro le 1er novembre).
Mots clés : généalogiste , lire
- Les sources, les sources, les sources et…Les sources (voire même les sources)
-
Les sourcesjeudi 4 octobre 2018
Sommaire
Qu’est-ce qu’une source ?
- Les sources en généalogie
- Comment utiliser les sources en généalogie ? dans la Gazette des Ancêtres dont l’auteur, Sophie Boudarel est généalogiste professionnelle.
- Les sources dans ma pratique généalogique dans Genbecle
Parti pris :
- les actes de l’état civil et des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ainsi que les actes notariés sont considérés chacun comme une source (bien que ce serait plutôt le registre qui devrait être considéré comme la source)
- Les arbres généalogiques des autres généalogistes sont considérés chacun comme une source.
- Les sites publiant des index, des dépouillements, des relevés... sont considérés chacun comme une source.
Où citer ses sources ?
C’est une question importante qu’on ne se pose après quelques temps de recherches généalogiques. Il faut alors prendre une décision et mettre en conformité ce qui a déjà été fait. Cela prend du temps et nécessite un peu de méthode.
ON peut joindre les sources des informations concernant une personne soit au niveau des évènements (naissance, baptême, mariage, décès, sépulture, profession, domicile...) soit au niveau de la fiche de la personne et donc plus globalement.
Au niveau des évènements, cela paraît évident et facile pour un acte de l’état civil par exemple mais d’autres personnes sont cités dans la même source et d’autres informations concernant d’autres évènements de la vie de cette même personne peuvent être présents. On pourrait répéter les références à la source autant de fois que nécessaire mais quelquefois (souvent même), la description de la source change (fréquemment d’ailleurs en raison des progrès en généalogie) et il faut alors modifier de très nombreuses citations de la source. C’est vite fastidieux (je le sais : je l’ai fait !)
Il est plus judicieux de le faire au niveau de la fiche individuelle. Ainsi toutes les sources sont visibles d’un seul coup et il est plus facile de les comparer pour apporter la preuve que l’information est fiable.
La preuve ou pourquoi citer ses sources ?
Car, la source est très importante pour apporter la preuve que les informations sont correctes. Trop souvent, la description est beaucoup trop succincte. Quelques exemples rencontrés : "AD41", "geneanet", "sur Internet"... Aucune preuve n’est apportée. Quand la source est consultable en ligne, l’idéal est de mettre le lien le plus précis possible. Quelquefois, ce lien est très long (trop long parce tous les sites n’utilisent pas les URL permanentes ou parce que les liens contiennent des informations pour la recherche et/ou l’affichage). Il faut alors créer un lien avec l’URL cachée (les balises markdown sont alors très utile mais il est alors nécessaire que le logiciel de généalogie sache les utiliser !) J’ajoute les liens toujours dans une note : lien vers l’acte pour les BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. et les NMD et vers la fiche pour les arbres généalogiques en ligne. Exemples :
-
Saint-Ythaire - Baptêmes, Mariages, Sépultures1760 1781 Collection communale [vue 6/196](https://www.archives71.fr/ark:/60535/s005139974abff9e/5139b8a73d6b6)qui affiche Saint-Ythaire - Baptêmes, Mariages, Sépultures1760 1781 Collection communale vue 6/196. -
[geneanet.org/alubineau](https://gw.geneanet.org/alubineau?p=pierre&n=loiseau)qui affiche geneanet.org/alubineau [1]
Toute information sur n’importe quel individu a toujours une source : TOUJOURS ! Au moins une mais généralement plusieurs pour permettre les recoupements. Évidemment, on peut être confronté à des "références circulaires" de sites qui se citent les uns les autres. La preuve de l’information n’est pas alors clairement établie, tout simplement.
Tout document citant une personne peut être considéré comme une source, même si cela peut paraître inutile. Exemple : l’acte de mariage d’un homme veuf cite le nom de l’épouse décédée. Pour la fiche de l’épouse décédée, c’est une source puisque on y apprend qu’elle était l’épouse et qu’elle est décédée avant cette date.
La fiabilité d’une source
Toute source est intéressante et peut apporter une information ou la confirmer/l’infirmer (on revient à la preuve). Mais toutes les sources ne se valent pas. Il est courant de classer les sources en deux catégories : les sources primaires (plutôt très fiables) et les sources secondaires (qui peuvent être facilement contestées). Les actes de l’état civil ou des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. sont des sources primaires. Les arbres généalogiques en ligne sont toujours des sources secondaires, quelle que soit la confiance que l’on ait dans son auteur. Les sites publiant des relevés sont aussi des sources secondaires (il y a fréquemment des erreurs, ne serait-ce que dans la transcription des noms de famille en raison d’une méconnaissance des familles existantes sur le lieu relevé par exemple).
Dans le logiciel webtrees
- Les sources sont numérotées dans l’ordre de leur saisie, numéro précédé de la lettre "S" comme source (c’est paramétrable). Exemple : S2426
- Tous les actes de l’état civil (de la période révolutionnaire à aujourd’hui) ont un titre qui commence par "Etat civil XX COMMUNE>" suivi de l’année, du type (naissance, mariage, décès, TD...) et du (des) nom(s) de la (des) personne(s) concernées. Exemple : BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. 71 Santilly>1782 mariage : DUMONET Pierre & BOUILLIN Marie
- Une note contient la "cote officielle" suivi de la vue (en ligne) ou de la page (archives) avec un lien ajouté grâce aux balises markdown.
- Tous les actes des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ont un titre similaire mais commençant par "BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ". Exemple : BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. 28 ILLIERS>1788 mariage : CHATEAU Hilarion & GROSSET Marie Louise
- Tous les arbres généalogiques en ligne sont titrés avec le préfixe "Web-arbre>" suivi du nom de famille de son auteur en majuscules, de son prénom en minuscule avec initiale majuscule et, entre parenthèses, du code utilisé. Exemple : Web-arbre>AUGER Philippe (tiphilou). D’autres informations sont ajoutées dans les notes et les notes partagées. Voir Femme du monde
- L’affichage d’une source permet d’accéder à la fiche individuelle de toutes les personnes qui y sont notées si la saisie a été complète.
Comment afficher une source spécifique dans webtrees ?
L’affichage d’une source permet d’accéder à la liste des fiches des personnes qui y font référence (onglet spécifique).
Depuis la fiche d’une personne
Cliquer sur le titre de la source (et pas sur source dans la colonne de gauche). Attention, généralement, la page de la source remplacera la page depuis laquelle on clique. Pour ouvrir dans un nouvel onglet, penser à maintenir la touche CTRL enfoncée pour cliquer ou cliquer avec le bouton gauche et choisir "ouvrir dans un nouvel onglet". La procédure est similaire pour ouvrir dans une nouvelle fenêtre avec la touche SHIFT (majuscule).
Recherche d’une source déjà enregistrée
Afficher la page de recherche et taper les informations connues sur la note recherchée. Sélectionner la source utile dans la liste proposée. Si le n° de la source est connue, il est possible de taper "S" suivi du n° dans le champ recherche pour accéder directementà la fiche de la source
Mots clés : généalogiste , Sources
lorand.org












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