Articles les plus récents
-
Un vrai bastion OpenSource qui a tout pour plairejeudi 12 novembre 2020
[...] un bastion vous permet de sécuriser l’accès à vos serveurs, il est plus qu’une simple passerelle SSH, il permet de bénéficier de nombreuses fonctionnalités[...]

Voir en ligne : https://danvops.fr/un-vrai-bastion-...
-
OVHcloud : un levier souverain pour Google Cloud en Europejeudi 12 novembre 2020
Pour développer son activité en Europe, Google Cloud mise sur sa plate-forme Anthos… et sur les infrastructures de partenaires, dont OVHcloud. « Souveraineté », « confiance », « sécurité », « confidentialité »… OVHcloud et Google Cloud donnent le ton à l’heure d’officialiser un « partenariat stratégique ».

Voir en ligne : https://www.silicon.fr/ovhcloud-lev...
-
K comme Koreaceratopsjeudi 12 novembre 2020
Le koreaceratops est un dinosaure qui vivait sur Terre il y a environ cent millions d’années. L’être humain n’existait pas alors. Sans remonter si loin, jusqu’où pouvons-nous aller dans nos recherches généalogiques pour rester crédibles ?
Qui ?
Peut-être que ce koreaceratops est l’un de nos ancêtres... Qui sait ?
Quoi ?
Certains remontent si loin que c’en est douteux. Si, dans le cas d’une famille de haute noblesse, cela peut s’expliquer par la tenue, à l’époque, des liens familiaux, il devient quasiment impossible de trouver des preuves avant 1600 (environ). Atteindre le XVIème siècle est déjà presque un exploit en soi mais avec quelques déductions des données d’actes du XVIIème, cela reste possible mais très peu précis.
Où ?
Certains piochent donc dans d’autres généalogies approximatives dont certaines ont la couleur qu’attribue celui qui sait (ou croit savoir). Ne jamais oublier qu’il existe des imposteurs célèbres qui ont constitué de toutes pièces une généalogie (donc totalement imaginaire). Ces généalogies imaginaires sont quelquefois baptisées "de courtoisie" afin de remonter jusqu’à un ancêtre prestigieux.
Quand ?
Au delà du XVIIème siècle, toute généalogie doit être considérée comme suspecte surtout si elle est plutôt précise. Alors, dire qu’on est un descendant de Charlemagne ou de Jules César est à la fois faux et vrai. Faux parce qu’il est quasiment impossible de retrouver les justificatifs familiaux prouvant cette filiation. Vrai parce que chacun d’entre nous descend probablement de Charlemagne et/ou de Jules César par l’une de ses branches. Ne jamais oublier que le nombre d’ancêtres double à chaque génération et les grains de blé sur les cases de l’échiquier prouve aux naïfs que nous voulons être quelquefois que la population mondiale à l’époque de Jules César était très largement insuffisante pour que nos ancêtres de cette époque ne soient pas apparentés, voir plusieurs fois ancêtres. C’est bien pour cela qu’il faut s’intéresser aux implexes [1]...
Comment ?
Comment font ceux qui ont une généalogie remontant au XVIème siècle et avant ? La plupart du temps, ils recopient une généalogie imaginaire trouvée sur la toile ou dans quelques livres, livres qu’il est difficile de qualifier de documents.
Comment éviter cet écueil ? Parce que cela en est bien un. Peut-être en faisant davantage confiance aux généalogies qui affichent clairement leurs sources (donc consultables et vérifiables) et en accordant peu de confiance à ceux qui atteignent des nombres impressionnants de personnes répertoriées dans leur arbre. En 25 ans de pratique quasi quotidienne de la généalogie, je n’ai pas encore atteint les vingt mille personnes (toutes leurs données ont été saisies "à la main" !) dans l’arbre généalogique des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. alors que certains arbres généalogiques atteignent allègrement plusieurs centaines de milliers de personnes ! Le doute doit être toujours présent. Il reste qu’un arbre généalogique peut être construit par plusieurs généalogistes qui travaillent en collaboration. Le logiciel que j’utilise, webtrees, permet de travailler ainsi.
Pourquoi ?
Ne jamais oublier qu’il a existé des mystificateurs (pas très nombreux et probablement tous identifiés), des farceurs voire des manipulateurs aux deux siècles précédents (XXème et XIXème). peut-être en existe-t-il encore ? La plupart sont identifiés mais leurs productions imaginaires existent toujours et sont quelquefois recopiées par des généalogistes peu prudents (ou quelquefois simplement débutants et donc non au fait de ces "arnaques") ou trop enthousiastes (Ah, le bonheur de "remonter si loin"...)
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
J comme Jemercredi 11 novembre 2020
"Je", c’est moi. Je suis mon ego. C’est moi qui parle, c’est moi qui pourrais être le centre. La généalogie serait-elle égocentrique ? Ou narcissique ? Je ne sais pas mais je ne suis pas à l’origine (ne pas se tromper d’origine) de l’arbre généalogique que je reconstitue mais je suis à l’origine de ce vaste chantier qui ne sera jamais vraiment terminé.. Ce sont les MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. , ceux que l’on appelle les sosa n°1. Et les MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. , ce sont mes petits enfants.
Qui ?
Moi. Mais si je recherche aussi mes ancêtres, c’est parce que je suis (déjà !) un ancêtre de ceux qui sont le point de départ de l’arbre généalogique. Ils sont les sosa n°1 et je suis (déjà ! -bis-) leur grand-père. Mais, indirectement, j’explore mon ego : Je suis.
Quoi ?
Un arbre généalogique familial. "Mais pas que..." comment on dit et écrit maintenant. Retrouver les ancêtres, c’est prendre souvent des chemins détournés. Les "cousins généalogiques" en sont un et c’est la généalogie descendante qui permet de les retrouver. Peut-on faire uniquement de la généalogie ascendante ? Doute. Énorme doute.
Où ?
Sur ma machine. Si ma machine c’est d’abord mon ordinateur portable et son serveur local sous Apache, c’est aussi quelques sites extérieurs qui fonctionnent comme des sauvegardes. La base est donc malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. -local qui n’est utilisable que par moi (le "je" du titre...). Comme une sauvegarde mais plutôt et surtout comme un partage et une restitution, c’est aussi malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. .org, mon arbre généalogique en ligne sous webtrees (comme en local, donc un quasi clone). Et puis, c’est geneanet.org, site que j’utilise fréquemment pour mes recherches et donc qui mérite bien que j’y transfère à intervalles à durée très aléatoire, le gedcom de mon arbre. Je devrais y ajouter l’espace où je réfléchis à haute voix... euh, pardon... où j’écris publiquement mes réflexions, mes doutes, mes découvertes...
Quand ?
Depuis quelques temps (serait-ce un effet indirect de la crise due à la pandémie du covid19 ?), c’est quasiment quotidiennement. Je cherche, furette, explore, enquête, découvre, lis, désespère, me décourage... et passe le temps !
Comment ?
Pratiquement pas sur papier (vraiment très peu). Quasiment qu’à travers mon ordinateur que je sollicite beaucoup (je ne compte plus le nombre de machines que j’ai utilisées depuis celle que j’ai construites de mes propres mains dans les années 80 (je crois). Bon, d’accord, je ne faisais pas encore de recherches généalogiques...
A travers un logiciel. Quand quelqu’un demande un avis sur le choix du meilleur logiciel, chacun y va (moi y compris) de la proposition du logiciel qu’il utilise. Est-ce le meilleur ? Peut-être pas mais c’est celui dont je sais me servir. J’en ai essayé beaucoup et j’ai fini par me rabattre sur webtrees. En fait, il s’agissait de PhpGedView à l’époque...
Pourquoi ?
Pourquoi quoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi je fais de la généalogie. Pourquoi j’y passe l’essentiel de mon temps libre ? Pourquoi ce logiciel ? Je ne sais. Probablement les "hasards de la vie".
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
L’actualité des blos des généablogueurs à travers ce sitemardi 10 novembre 2020
Voir en ligne : Actualité généalogique à travers les blogs des généablogueurs
-
I comme INSEEmardi 10 novembre 2020
L’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques , tout le monde connaît. Plus ou moins. L’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques , c’est l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques. Pour le généalogiste, ce sont les recensements même si beaucoup ne savent pas que c’est cet organisme qui les gèrent maintenant. Depuis quelques temps, l’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques publie aussi mensuellement les fichiers des décès reçus par l’institut. Et nombreux sont les organismes qui proposent maintenant d’accéder à ces données comme geneanet.org et filae.com pour n’en citer que deux !
Sommaire
Qui ?
Quoi ?
Où ?
Sur le site geneanet.org (c’est celui que j’utilise le plus (mais il est inclus dans les résultats de recherches et je suis abonné premium) mais aussi sur de nombreux sites. Lire un article que j’ai récemment rédigé (octobre 2020) : Accès aux données des fichiers de décès de l’INSEE
Quand ?
Depuis un an que l’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques publie les fichiers mensuels répertoriant les décès que les mairies lui ont communiqué depuis 1970.
Comment ?
Généralement en utilisant le formulaire proposé par le site. Toutefois deux sites qui nécessitent un abonnement premium (payant donc) inclus les données du fichier de l’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques dans les résultats des recherches.
Pour geneanet.org par exemple, lire Retrouvez une personne décédée entre 1970 et aujourd’hui !. Pour rechercher une personne, utiliser le formulaire en tête d’article en saisissant nom et prénom(s) puis en cliquant sur la loupe (sur fond orange) pour lancer la recherche et fichier les résultats (au pluriel parce que les homonymies sont fréquentes).
Pourquoi ?
Parce que la loi le permet : les données d’état civil des personnes décédées sont librement consultables par chacun. Et c’est normal parce que ces données appartiennent à ces défunts et à personne d’autres !
Il y a quelques semaines, j’ai fait un (tout) petit test à propos des sites qui proposent l’accès aux données mises ainsi à disposition de tous. Lire Accès aux données des fichiers de décès de l’INSEE (lien déjà cité ci-dessus).
ANNEXE : Mais, comment enregistrer cette source ?
Avertissement : j’utilise le logiciel webtrees pour mes recherches généalogiques, un logiciel très puissant et plutôt très respectueux de la norme gedcom.
J’utilise essentiellement geneanet.org pour accéder à ces données. La logique voudrait donc que la source ce soit geneanet.org. C’est ce que j’ai commencé par faire. Je ne mettais pas de cote mais dans le champ texte (fichier gedcom), je notais l’origine avant de donner les coordonnées de la fiche consultée : NOM, prénom, année de naissance, année de décès et lien (URL) vers la fiche, les balises markdown gérées par mon logiciel (J’utilise webtrees et j’affiche "https://www.geneanet.org/archives/etat-civil/colgnecminsee/14490987") s’avèrant très pratiques à l’usage.
Il s’affichait donc :
Puis, j’ai un peu modifié ma façon de faire : dans la cote, je précisais "fichier insee INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques " (message plus court et plus rapide à saisir grâce à la saisie automatique). Dans le champ texte j’indiquais la fiche consultée comme ci-dessus.
J’affichais donc :
Et puis, j’ai changé d’avis afin de disposer d’un accès plus facile à tous les décès que j’avais ainsi répertoriés. J’ai créé une source spécifique INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques depuis geneanet.org. Je lui ai affecté le titre "geneanet.org>fichier INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques ". Pas très original mais c’est la simplicité et l’efficacité qui m’ont surtout guidé. J’ai supprimé la cote et conservé le texte avec l’URL.
Maintenant, j’affiche donc :
Il n’y a pas une grosse différence ! Mais le fichier INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques publié par geneanet.org est une source en soi et il est ainsi répertorié sans que les données soient noyées dans la masse de toutes les données récupérées. Je travaille aussi à réaliser d’autres sources mises en ligne par geneanet.org comme les données issues d’associations. La solution que j’ai retenue me permet ainsi de référencer à la fois l’hébergeur qui publie les données (geneanet.org) que le fournisseur des données (dans le cas ci-dessus l’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques ).
Mettre à jour les données déjà saisies
Mais, comment mettre à jour les données déjà saisies afin d’harmoniser toute la base de données ? La modification des fiches est plutôt rapide une à une mais il y en plus de 250 ! J’ai donc utilisé une petite astuce [2]. J’ai réalisé une exportation du fichier gedcom et, avec notepad++, j’ai remplacé le n° source de geneanet.org (S95) par celui du fichier INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques (n°1690). Attention toutefois à ne remplacer que les données concernées.
- remplacement de "1 SOUR @S95@ 2 PAGE Fichier Insee INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques " par "1 SOUR @S1690@"
- remplacement de "1 SOUR @S95@ 2 DATA 3 TEXT * Fichiers des personnes décédées établi par l’INSEE INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques 4 CONT " par "1 SOUR @S1690@ 2 DATA 3 TEXT "
J’ai ensuite importé le gedcom obtenu.
Mots clés : généalogiste , Sources , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
Recherche scientifique : à l’école de la pensée critiquemardi 10 novembre 2020
Quelle définition peut-on donner de l’esprit critique et de l’esprit scientifique ? Comment l’éducation à l’esprit critique est-elle devenue un enjeu fondamental de l’école ? Quelles différences y a-t-il entre méthode scientifique et esprit critique ?
On pourrait ajouter une question plutôt philosophique : "Y a-t-il un lien entre méthode scientifique et esprit critique ?"

Voir en ligne : https://www.franceculture.fr/emissi...
Mots clés : enseignant , réfléchir
-
H comme Histoirelundi 9 novembre 2020
Histoire (la grande) et histoires (les petites) jalonnent la vie de nos ancêtres. Si la grande est facile à reconstituer, les petites font fréquemment appel à l’imagination.
Qui ?
Chacun à une histoire. Pour la plupart d’entre nous comme pour nos ancêtres, cette histoire personnelle n’est qu’une petite histoire jalonnée par la "grande histoire", celle qui ne concerne plus les individus mais les peuples ou à tout le moins les communautés. A travers ces "petites histoires" nous recherchons nos aïeux dans les méandres des traces que chacun laisse.
Quoi ?
Chacun à une histoire. Les généalogistes tentent d’en reconstituer une partie. Mais plus cette histoire est personnelle plus il est difficile de la (re)découvrir quand elle n’est pas liée à la "Grande histoire" des peuples du monde. Sur ces chemins de l’invisible, le moindre indice est un petit caillou que, tel le Petit Poucet, nous recherchons inlassablement.
Où ?
Chacun à une histoire. Elle est inscrite dans la vie des peuples à travers les traces architecturales et écrites. Encore faut-il que les constructions humaines n’aient pas été par le temps quand ce n’est pas par l’être humain humain lui-même... Encore faut-il que l’écrit soit d’une utilité certaine à la vie quotidienne parce que, si l’écriture existe depuis plus de 2000 ans, elle ne relate les histoires personnelles qu’un tout petit nombre de personnes durant la plupart des siècles. De nos jours, c’est un peu l’inverse, les traces écrites sont noyées dans la trop grande quantité. De nos existent aussi, les traces sonores et/ou imagées (animées ou non). Reste à savoir qi elles seront/resteront accessibles...?
Quand ?
Chacun à une histoire. Depuis le XVIIème, des bribes existent pour tous dans les documents officiels que sont les actes religieux puis civils. De nos jours, avec la protection de la vie privée, ces mêmes documents deviennent quasiment inaccessibles. Reconstituer la vie d’un ancêtre ayant vécu au XXème siècle est fréquemment plus difficile que celle de celui qui a vécu au siècle précédent.
Et puis, ces recherches temporelles prennent du temps, beaucoup de temps, énormément de temps quand on vise à être un peu rigoureux et fiables. Et même dans ce cas...Comment ?
Chacun à une histoire. Elle figure ici ou là, dispersée. Il faut lire et relire, comparer et recouper, douter et contester... Tout commence par la collecte. Vient ensuite le traitement. Enfin, nous pensons arriver à des certitudes qui s’avèrent trop souvent pas aussi fiables qu’espérées. Certains vont jusqu’à utiliser l’analyse ADN... Ils retrouvent ainsi de lointaines parentés possibles mais jamais certaines, quelquefois des parentés proches mais méconnues, le plus souvent des ancêtres qui n’en sont pas vraiment... Quoique dans ce dernier cas, chacun s’interroge sur la priorité à donner soit au cheminement biologique soit au cheminement éducatif. Saurons-nous un jour lequel est celui qui nous détermine le plus ?
Pourquoi ?
Chacun à une histoire. Les généalogistes qui tentent de la reconstituer se voient souvent demander "mais à quoi cela peut-il bien te servir ?" . D’autres, peut-être les mêmes, se font rappeler à l’ordre : "Tu ferais mieux de laisser enterrer ces vieilles histoires qui pourraient amener des tensions difficiles à vivre ou des liens difficiles à accepter."
Ils ont beau jeu de répondre : "connaître son passé et l’histoire de ses ancêtres est une manière de mieux me connaître". Le doute subsiste ou s’insinue s’il n’était pas déjà présent.
L’Histoire (la grande) doit aussi être connue parce qu’elle joue toujours un grand rôle dans les histoires (les petites). Superposer les évènements historiques et la ligne de vie d’un ancêtre permet, bien souvent, de comprendre ces choix. L’exemple le plus criant est celui de cet ancêtre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. en Saône-et-Loire qui est mort écrasé par une charrette le 14 juillet 1789 sur la place de la Bastille à Paris. Je ne sais ni ce qu’il faisait là ni dans quel camp il était mais il était un simple cocher et ce 14 juillet est marqué à jamais dans l’histoire du monde. Ne parlons pas de nos ancêtres morts à cause de la guerre parce qu’ils étaient soldats ou parce qu’ils étaient sur les lieux des combats.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
G comme Géographiesamedi 7 novembre 2020
"La géographie, ça sert d’abord à faire la guerre", tel était le titre d’un livre de Yves Lacoste publié chez Maspero en 1976. Lacoste créait cette année-là la revue Hérodote pour une géographie davantage géopolitique et qui s’adressait donc à tous. Faisons-nous de la géo-politique quand nous tentons de situer nos ancêtres dans l’espace géographique et temporel ? Je ne sais pas. Mais chaque généalogiste a pu constater que les lieux ne sont pas toujours faciles à identifier et, quelquefois, nos ancêtres se déplaçaient brutalement très loin alors qu’ils semblaient plutôt sédentaires.
Qui ?
Quand on parle géographie, on pense cartes. Peut-être que beaucoup se souviennent alors des cartes Vidal-Lablache (wikipedia) de Paul Vidal de la Blache (encyclopédie Universalis) affichées dans un coin de leur classe en primaire. Quant aux généalogistes, ils pensent sans doute aux cartes de Cassini créées par la famille Cassini.
Quoi ?
Les cartes bien sûr. Mais savez-vous que les cartes sont en fait toutes politiques ? Certaines sont notées "carte du relief", "carte économique", "carte routière", "carte touristique", "plan"... voire "carte politique". Toute carte traduit en langage graphique des informations qui sont un choix : elles sont donc toutes politiques.
En généalogie, les cartes nous sont utiles pour situer nos aïeux et leurs migrations. Les déplacements à faible distance d’autrefois (avec quelquefois un déplacement brutal très éloigné) sont une information maintenant historique. De nos jours, les cartes traduisent aussi nos habitudes : vacances, courses, travail, domicile...
Où ?
Par définition partout, tout le temps. La géographie est toujours utile pour situer, pour délimiter, pour encadrer...
Quand ?
Même si la géographie est plutôt considérée comme une science du présent, elle sert aussi à analyser, traduire, représenter le passé mais, on parle alors de géographie historique. La limite entre la géographie et l’histoire a des contours plutôt flous.
Comment ?
Généralement, la géographie utilise le réel comme support et y inscrit des limites imaginaires plus ou moins scientifiques, plus ou moins connotées politiquement. Mais ce peut aussi être une infographie : une infographie récente représentait par exemple le temps passé dans chaque pièce de la maison pendant le confinement dû à la pandémie de la covid19[[Dommage que je retrouve pas cette infographie).
Pourquoi ?
La science de la géographie permet de représenter graphiquement des déplacements réels ou possibles, des occupations effectives ou territoriales, des lieux de présence (ou d’absence)... Comme disait Roger Brunet, "Ce qui m’intéresse est d’essayer de comprendre où je suis, et pourquoi autour de moi c’est comme ça". La soif de connaître ce qu’il y au-delà de l’horizon, cette ligne qui reste toujours loin de nous, est un puissant moteur de cette science. En repoussant toujours plus loin l’exploration et la connaissance, nous sommes tous des géographes qui l’ignorons.
Pour en savoir davantage :
- Qu’est-ce que la géographie ? (Wikipedia) / Qu’est-ce que la géographie ? (université de Sherbrooke)
- Qu’est-ce que la géopolitique ? (Wikipedia)
- La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre (Wikipedia)
- Cadastre et généalogie (notrefamille.com)
- un exemple de recherches généalogiques basées sur la géographie : Géographie, généalogie et famille (Terres d’ancêtres de Etienne GALLE)
- Il existe un DU (diplôme Universitaire) intitulé "Histoire et généalogie familiale" (université du Mans 72)
- ...
Pour l’anecdote : savez-vous que Géographie est un nom de famille d’après geneanet.org ? Ce patronyme serait présent 42 fois sur geneanet.org !
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
la.librairie.com La librairie en ligne qui défend les libraires indépendantssamedi 7 novembre 2020
Vivez l’expérience lalibrairie.com, qui défend une "économie" locale du livre.
Une véritable librairie de quartier mais avec les services des grandes enseignes qui tient dans votre smartphone.
Nous prônons un nouveau mode de distribution alternatif aux circuits traditionnels tout en protégeant votre librairie de proximité.
Aucun frais de port garanti si vous retirez votre livre dans la librairie au coin de votre rue.
Les librairies locales sont le cœur de ce réseau, alors maintenons ces lieux d’échanges et de conseils.
Voir en ligne : https://www.lalibrairie.com/
Mots clés : lire , Diverses informations
lorand.org

Derniers commentaires