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Utilité du ChallengeAZ mercredi 25 novembre 2020
Mais outre le défi personnel inévitable et prévu (vais-je tenir le rythme ? irai-je jusqu’au bout ? aurai-je quelques lecteurs ?...), le #ChallengeAZ c’est surtout - et ça, c’est la jolie surprise - l’occasion d’échanger avec d’autres généablogueurs dans une ambiance chaleureuse et bienveillante...

Voir en ligne : https://tracesetpetitscailloux.over...
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L’UX deviendra un critère Google en mai 2021mercredi 25 novembre 2020
Cela avait déjà été annoncé plus tôt dans l’année, mais vient d’être confirmé sur le blog de Google [...], l’UX deviendra bien un critère de ranking dans son algorithme de SEO SEO Search Engine Optimization : optimisation pour les moteurs de recherche . Autrement dit, pour être bien référencés, tous les sites devront faire attention à l’expérience utilisateur qu’ils fournissent.

Voir en ligne : https://wexperience.fr/blog/lux-dev...
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V comme Validitémercredi 25 novembre 2020
Toutes les informations n’ont pas la même validité. Il y a des sources plutôt fiables et d’autres beaucoup moins. Il ne faut jamais négliger cet aspect dans nos recherches parce que la généalogie est très loin d’être une science exacte. Est-ce une science d’ailleurs ?
Qui ?
Le généalogiste est souvent confronté à des données contradictoires ou qui posent un problème, surtout depuis que le nombre d’internautes réalisant leur arbre généalogique a explosé. La question se pose alors de la validité des données. Certains répondront qu’il faut vérifier les données mais ce n’est pas toujours possible soit parce que les sources ne sont pas citées (cas le plus fréquent) soit parce qu’elles ne sont pas disponibles (cela peut provenir du fait qu’elles ne sont pas en accès public via le web soit parce qu’elles relèvent d’une procédure complexe).
Quoi ?
Se poser la validité des données est légitime. Mais comment avoir au moins une idée de cette validité. Là aussi, certains vous diront que les actes sont là pour ça. Par expérience, je sais que, eux aussi, contiennent des erreurs et fréquemment des approximations (la date évidemment avec l’utilisation de environ mais aussi le remplacement du nom de la mère par celui d’une des grand-mères par exemple).
Où ?
Maintenant, les données dont les généalogistes ont besoin sont consultables en ligne mais, si elles n’y sont pas toutes, il faut souvent une bonne dose de patience pour les retrouver parce qu’elles sont souvent négligées : non indiquées ou indiquées trop sommairement (ADXX si c’est bien le dépôt de nombreuses sources n’est pas une source et est une formule facile mais bien trop simpliste). La validité peut donc en être douteuse.
Quand ?
Pour tout évènement, le généalogiste doit donner sa source. Afin de ne pas surcharger la ligne de vie, il est fréquent de les donner au niveau de la fiche individuelle. La validité est la même mais le regroupement des sources permet de les comparer. Et puis, et surtout, cela permet le recoupement des données parce que c’est là que la validité prendra de la valeur.
Comment ?
Il y a quelques temps, une échelle de validité a été tentée (il en existe de nombreuses sur la toile) mais c’était un peu complexe et surtout cela prend un peu de temps. Quels enseignements peut-on toutefois en tirer ?
Les sources peuvent être très fiables (actes de l’état civil, BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. , actes notariés...), fiables (relevés des associations et surtout des bénévoles) et moins fiables (les arbres en ligne). Mais il n’existe quasiment pas de source totalement fiable. Récemment, mon épouse, pour faire son passeport a eu beaucoup de difficultés à obtenir la confirmation de son existence : la machine qui vérifiait ne trouvait pas sa commune de naissance bien que ce soit utilisée celle qui figure sur son acte de naissance [1] !
Pour qu’une donnée soit vraiment valide, l’idéal serait qu’elle soit recoupée (c’est à dire que plusieurs sources confirment son contenu). Les actes de l’état civil reprennent souvent les données des précédents : les citer tous permet ainsi de comparer et quelquefois de comprendre l’erreur effectuée par le scripteur. Les relevés donnent surtout une indication : dans ce cas, la consultation de l’acte ainsi indexé sert de recoupement. Quant aux arbres en ligne... On pourrait considérer que, par exemple, trois arbres citant les mêmes données pourraient servir de recoupement mais ce n’est pas le cas. Voici quelques exemples vécus (je ne dénonce pas leurs auteurs).
- une donnée est justifiée en référence à un autre arbre en ligne. Mais cet autre arbre en ligne justifie sa donnée par le premier arbre !
- une donnée est justifiée par un deuxième arbre en ligne qui, lui, ne cite absolument pas ses sources.
- Trois arbres en ligne donnent les mêmes informations avec des sources presque fiables (des AD AD Archives Départementales dans chaque cas) mais d’autres arbres ne donnent pas les mêmes parents mais ne citent pas leurs sources ! Vérifications en cours.
- Un arbre en ligne indique une source fiable : un acte consultable en ligne (lien fourni). Mais... le contenu de l’acte ne correspond pas aux données saisies !!!
- Sur l’acte de naissance, les parents indiqués s’avèrent être déjà décédés ! Heureusement l’acte de mariage "rectifie le tir".
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Pourquoi ?
La validité est donc importante pour donner du poids à la donnée mais surtout parce que cette donnée va probablement permettre de trouver d’autres données. J’ai exploré une branche familiale en remontant plusieurs générations avant de m’apercevoir que j’avais confondu un père au début du XXème siècle avec son oncle. Ils portaient le même nom de famille et le même prénom mais l’éloignement des AD AD Archives Départementales et, à l’époque, une imprécision sur une donnée, m’avait égaré dans cette voie. Il a fallu donc reconstituer cette nouvelle branche.
SVP : citez vos sources le plus précisément possible et, comme beaucoup de données sont accessibles en ligne, donnez l’URL directe. C’est ce que je fais... maintenant (depuis plusieurs années tout de même) et j’essaie de les rajouter dans les sources déjà citées. Faciliter le travail de vérification des autres, c’est aussi donner de la validité mais c’est aussi un moyen de retrouver rapidement une source (il s’avère que, fréquemment, elles contiennent des informations non perçues à la première lecture).
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , Sources , challengeAZ-2020
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U comme Uploadmardi 24 novembre 2020
Il aurait peut-être été plus facile de choisir "union" ou "utérin" pour cette lettre quand on parle de généalogie. Mais, les recherches sont de plus en plus souvent informatisées (ou numérisées ou digitalisées [2]) et se pose alors le problème de la sauvegarde parce qu’il va falloir télécharger et que le upload (mot anglais signifiant téléchargement) n’est pas évident pour tout le monde.
Qui ?
On est tous amené un jour à réaliser un téléchargement souvent désigné par le terme anglais upload. Peut être est-ce cet anglicisme qui amène à tant de confusions chez beaucoup d’internautes.
Quoi ?
On télécharge toujours des fichiers mais les fichiers sont de type très différents et la présentation du téléchargement n’est jamais la même. A l’origine, télécharger c’était rapatrier un fichier sur sa machine : l ’upload (téléchargement) aurait donc pu s’opposer au outload (déchargement) qui aurait été le transfert d’un fichier depuis sa machine vers un autre support. Les utilisations en généalogie concernent souvent le rapatriement d’un gedcom et des fichiers contenant les médias.
Où ?
C’est là que réside l’ambiguïté... Chaque utilisateur se pose un jour la question "Est-ce que le upload envoie ou reçoit ? Normalement, il envoie mais le serveur consulté propose l’upload pour rapatrier un fichier parce que lui va envoyer le fichier. On a donc tendance maintenant à utiliser le téléchargement quel que soit le sens du transfert.
Quand ?
Un upload ou téléchargement est nécessaire dans trois types de cas : pour mettre à jour un logiciel, pour récupérer une sauvegarde, pour recevoir un fichier envoyé par un correspondant.
- La mise à jour est de plus en plus fréquemment proposée automatiquement et, si le paramétrage personnalisé le permet, c’est souvent mis en route automatiquement (c’est par exemple par défaut avec Windows).
- La récupération d’une sauvegarde suppose qu’une sauvegarde a été faite. Cela paraît trivial mais... Donc il faut penser à sauvegarder régulièrement ses données pour pouvoir les récupérer si besoin. La sauvegarde en généalogie devrait être faite très régulièrement. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais : je ne sauvegarde pas régulièrement, je stocke ma sauvegarde au même endroit que ma machine, j’oublie de sauvegarder avant une mise à jour, je procrastine beaucoup avec les sauvegardes.
- Recevoir un fichier est relativement simple puisqu’il suffit de cliquer sur un lien généralement. Mais... Et oui, il y a un "mais..." ! Mais, le clic sur le lien ne fait bien souvent qu’afficher le fichier sur l’écran. Il est bien rapatrié quelque part sur la machine mais tant qu’il n’a pas été sauvegardé, il est probablement dans le dossier téléchargement...
Comment ?
Ce n’est pas le upload qui pose généralement problème mais la sauvegarde et surtout l’enregistrement. Alors, il faut être méticuleux et toujours e poser la question "ai-je bien enregistré mon fichier ?"
Pourquoi ?
Euh... pour rien. Un upload n’est qu’un téléchargement quelquefois transparent pour l’utilisateur. Le pourquoi est donc plutôt le besoin (ou la nécessité) de savoir ce que c’est et à peu près ce qu’il se passe. Si toutes mes relations savaient, je n’aurais pas si souvent cette question bizarre "Peux-tu m’aider à retrouver mon fichier sur ma machine ?"
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
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T comme Témoinlundi 23 novembre 2020
Faut-il s’intéresser aux témoins ? Est-ce d’une grande utilité dans nos recherches généalogiques ?
Qui ?
J’ai négligé les témoins au tout début de mes recherches parce que, la plupart du temps, ils n’étaient pas du tout évident qu’ils soient apparentés à mes ancêtres. Je ne voyais donc pas du tout l’intérêt de les enregistrer ou, à tout le moins de les noter. Avec le temps, j’ai découvert qu’ils pouvaient être très utiles en cas de blocage bien qu’on ne puisse jamais savoir quand viendra ce temps.
Quoi ?
Presque tous les actes citent des témoins : les actes de naissance et ceux de décès en citent généralement deux ; pour ceux de mariage c’est quatre. Quant aux BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. , c’est très variable. Dans certaines communes, malheureusement, ce sont toujours les mêmes qui sont cités, un peu comme si c’était leur tâche. Je ne le pense pas mais ils devaient être faciles à joindre et il ne devait alors pas y avoir d’interrogations quant à savoir qui ils étaient et comment s’écrivaient leurs noms...
Les actes de baptême en citent fréquemment trois : le (ou la) déclarant(e), le parrain et la marraine. Quelquefois, la sage-femme est aussi citée. Les actes de mariage sont souvent beaucoup plus prolixes et, bien souvent, citent les liens de parenté qui s’avèrent ainsi utiles pour reconstituer les fratries et/ou les liens entre les familles. Les actes de sépulture (ou plutôt d’inhumation) citent aussi fréquemment plusieurs témoins mais ce sont souvent des voisins et donc des personnes qui ont connu les défunts du temps de leur vivant mais qui ne leur sont bien souvent pas apparentés. Sauf que dans les hameaux de mes ancêtres, les voisins faisaient cruellement défaut.
Où ?
Les actes des registres indiquent donc des personnes qui peuvent apparaître comme non liées à la famille comme d’autres qui leur sont apparentées. Dans ce dernier cas, le lien est généralement indiqué mais il faut rester prudent et recouper les informations ainsi obtenues.
Quand ?
Les témoins sont enregistrés sur les actes qui sont rédigés très près dans le temps de l’évènement qu’ils valident ainsi. Mais, particulièrement avec les BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. , ils transmettent en même temps des informations qui peuvent être très approximatives. L’âge indiqué est celui supposé bien souvent et l’année de naissance doit en être déduite avec une extrême prudence et, donc, il faut toujours en indiquer cette incertitude.
Comment ?
Les témoins devaient être pris soient parmi les voisins quand c’était le déclarant qui devaient les fournir soit parmi les personnes proches de l’église ou de la mairie quand ce déclarant n’en fournissait pas. Les noms et prénoms sont quasiment toujours indiqués, la profession et le lieu de domicile très souvent mais le lien de parenté pas toujours. Quelquefois d’ailleurs, étaient utilisés des indications qui peuvent apparaître comme étonnantes : "cousin issu de germains", "cousin à la mode de Bretagne" en sont quelques exemples.
Pourquoi ?
Le témoin est celui qui peut certifier et surtout rapporter une information. Dans une enquête, il est utile que s’il n’a pas pris par à l’évènement. Mais, pour les actes de la vie que sont la naissance, le mariage et le décès, les témoins ne prêtent pas serment et ils rapportent ou témoignent que de faits qu’ils considèrent comme avérés et qu’ils n’ont pas vérifiés.
En généalogie, les témoins apportent une information sur eux-mêmes dont certains généalogistes sont friands. C’est leur signature. Elle permet souvent de les suivre à travers le temps mais il faut rester prudent. Un de mes ancêtres signent quelquefois mais de temps à autres il est indiqué comme ne sachant pas écrire ! Dans ce dernier cas, je me demande si ce n’est pas l’officier de l’état civil ou le célébrant qui s’allègent ainsi d’un travail qui lui semble peut-être fastidieux : transcrire un nom oral par écrit ! Mais c’est peut-être une drôle d’idée que j’ai là... Et puis, la signature évolue avec le temps même de nos jours. Je ne signe pas du tout comme je signais autrefois : je me demande même si quelqu’un pourrait faire le lien entre mes premier paraphes et ma signature actuelle...?
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , challengeAZ-2020
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Six bonnes raisons de ne plus utiliser Google Mapsdimanche 22 novembre 2020
Avec un milliard d’utilisateurs actifs par mois, Google Maps sait tout. Non seulement les noms de toutes les rues, cafés, bars et magasins, mais aussi les endroits où les gens se rendent. Mais s’il a le pouvoir de suivre chacun de nos pas, cela ne veut pas forcément dire qu’il abuse de ce pouvoir. Mais il pourrait le faire s’il le voulait, ce qui est un problème en soi, d’autant plus que le siège de Google se trouve aux États-Unis, où la législation sur la vie privée est moins stricte qu’en Europe et où les agences de renseignement ont l’habitude de surveiller les particuliers (on vous voit, la NSA).

Voir en ligne : https://www.vice.com/fr/article/3an...
Mots clés : geek
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le GRAHS (Groupe de recherches Archéologiques et Historiques de Sologne)dimanche 22 novembre 2020
Fondé en 1979, le G.R.A.H.S se consacre à l’étude de l’histoire de la SOLOGNE des origines à nos jours. Il a pour vocation d’aider les chercheurs locaux, souvent isolés, et s’efforce d’établir une coopération entre les amateurs et les spécialistes, afin que les travaux, effectués avec rigueur scientifique, puissent être utilisés ensuite par d’autres chercheurs.

Voir en ligne : http://www.grahs.1901.org/spip.php?...
Mots clés : F-Sologne
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Associations généalogiques : tout à réinventer (VIIe) ?dimanche 22 novembre 2020
Cette semaine deux partenariats d’indexation collaboratives ont été annoncés par le Service Historique de la Défense (SHD). [...] On peut se féliciter pour le généalogiste que l’accès à ces contrôles de troupes soit grandement facilité. [...] Plusieurs questions se posent

Voir en ligne : http://www.francegenweb.org/blog/in...
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Quel statut pour le VTT en forêt ?samedi 21 novembre 2020
Les vététistes se voient régulièrement opposer le Code forestier par certains agents de l’Office National des Forêts (ONF ONF Office National des Forêts ) ou par certains autres usagers des sentiers. Cela donne une situation assez floue, voire conflictuelle, malheureusement entretenue par beaucoup.

Voir en ligne : http://mbf-france.fr/actionnational...
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , VTT
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S comme Sûrement ou Sans doutesamedi 21 novembre 2020
les adverbes (ou locutions adverbiales) "sûrement", "certainement", "sans doute", "probablement", "à coup sûr"... devraient être bannies de toutes recherches qui se voudraient scientifique. La généalogie étant très loin d’être une science exacte, peut-on utiliser ces mots ? Vont-ils permettre d’avancer dans l’exploration du passé ?
Qui ?
Quand on fait des recherches généalogiques, on a vite des incertitudes, des doutes, des remises en cause à propos de nos ancêtres. Les généalogistes peuvent donc être tentés par une prise de décision hasardeuse.
Quoi ?
Peut-on se contenter d’une incertitude ? Oui, bien sûr mais c’est toujours en attendant mieux. Et c’est surtout à clairement indiquer. Pas question d’inscrire une date de naissance parce que c’est sans doute celle-là. Pas question d’ajouter un lieu parce que c’est certainement celui-là. Pas question d’ajouter un ancêtre parce qu’il habitait au même endroit et vivait à la bonne époque. Par contre, indiquer cette approximation est un outil formidable.
Où ?
Dans l’arbre généalogique de recherche, indiquer les approximations est souvent bien utile pour retrouver plus vite, pour situer... Il est aussi possible d’indiquer les approximations en notes soit associées à un évènement, soit associées à une fiche individuelle.
Quand ?
Les généalogistes devraient toujours faire ça dans leur arbre généalogique de recherches. Et oui, il existe deux grandes familles d’arbres généalogiques : ceux qui ne prennent en compte que des certitudes (le travail de recherche est fait en amont, ailleurs, invisible des autres) et ceux pour qui l’arbre en ligne est le support essentiel des recherches généalogiques. Ces derniers de par le grand nombre d’annotations diverses sont riches d’informations. Malheureusement, il ne faut pas perdre de vue que toutes ne sont pas fiables. Les premiers font davantage confiance.
J’ai un regret. C’est que les tenants de la première option et ceux de la deuxième s’accrochent quelquefois (je suis gentil) parce que leur choix de départ n’est pas un choix mais une position immuable en totale méconnaissance de ces deux extrêmes entre lesquels oscillent tout arbre généalogique. Les premiers reprochent donc aux autres leurs approximations qu’ils considèrent comme de fausses pistes bien souvent. Les deuxièmes trouvent que les arbres des autres sont un peu vides, un peu indigestes, sans chaleur.
Mon arbre généalogique en ligne est mon outil principal de recherche. Il contient des incertitudes, des approximations... et même des erreurs. Ici ou là, traînent aussi des épines toujours pas résolues. Alors, s’il vous plaît, aidez-moi mais ne m’eng... pas !
Comment ?
les dates peuvent utilisées tout un lot de paramètres "avant...", "après...", entre... et...", "vers..." mais aussi, plus rarement utilisées les expressions "calculée", "déduite", ""estimée"...
Pour les lieux, l’approximation s’indique autrement : généralement c’est la commune (ou la paroisse) qui n’est pas encore connue mais, au vu des faibles distances de déplacements de nos ancêtres, la région est facile à circonscrire au département. Le fait de ne pas indiquer une ville ou un village mais un département est une approximation. Attention toutefois, certains de nos ancêtres faisaient quelquefois des sauts très importants et pas toujours vers Paris. D’autres habitaient à la limite de deux départements et les frontières sont des lignes totalement imaginaires et invisibles à ceux qui vivent tout près.
Pour les personnes, il est toujours possible de mettre un signe pour indiquer que les données sont peu sûres. Les expressions "peut-être" ou "probablement" devraient peut-être alors être utilisées. Tant pis si elles témoignent que la généalogie, si c’est une science, n’est pas toujours exacte.Pourquoi ?
Parce qu’il faut bien avancer, bien explorer, bien déduire, ces approximations sont utiles qu’elles soient suppositions, estimations ou seulement espérances, espoirs. Mais il faut alors faire savoir que rien n’est prouvé. Le plus simple est alors de citer les sources le plus précisément possible (l’idéal serait avec l’URL du document en ligne maintenant que presque tout se trouve sur la toile Internet).
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
lorand.org

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