Articles les plus récents
-
Challenge AZ 2020 : après ma participationmardi 1er décembre 2020
Les articles ont presque tous été rédigés au jour le jour (un a été écrit la veille au soir et le dernier a été écrit deux jour plus tôt). Ce flux tendu m’a apporté un peu de stress (pas trop) mais j’ai sans doute passé moins de temps à cette participation que les autres années. Je n’ai guère tenté d’anticiper alors que j’anticipais beaucoup. Je n’ai pas beaucoup ré-écris alors que je le faisais souvent. Le hasard avait avait une très grande place alors qu’il était quasiment absent (au moins pendant le challenge). La qualité du contenu en sort probablement affaiblie mais... tant pis. J’ai participé et une fois de plus, j’ai tenu jusqu’au bout.
Et pourtant, pour corser un peu "cette affaire", j’ai rédigé aussi au jour le jour la "chronique" ci-dessous : un échange imaginaire (entre moi et mon ego probablement). Et oui, l’échange du jour devait s’enchaîner au précédent mais je ne savais absolument pas ce que j’allais écrire le lendemain. Et pour cause : le mot du lendemain n’était même pas encore choisi ! Chaque jour je devais (j’aurais dû mais j’ai souvent oublié) d’effacer la "chronique" de la veille. La voici en intégrale dans cette page : les mots cliquables sont donc ceux que j’ai choisi pour le challengeAZ 2020. Ils ne sont pas toujours utilisé ici avec le même sens que dans les articles ainsi référencés.
Plus facile, j’ai toujours publié après 11h (11 pour novembre) et les minutes de l’heure de publication correspondent aux numéros des jours. Élégance ? Pas du tout. Seulement une contrainte pour être quasi certain de ne pas trop dépasser le temps que je m’étais imparti.
- Allons-y.
- Où ça ?
- Dans les blogs, tiens.
- Pourquoi donc ?
- Mais pour le challengeAZ bien sûr.
- Je n’ai pas le temps.
- Tu iras demain. Peut-être.
- Toujours reporté... ça ne te gène donc pas ?
- Bof, mon état d’âme n’a guère d’importance.
- Tu crois qu’ils parleront de nous ?
- Aucune raison, notre famille n’a aucune célébrité dans ses rangs.
- Au fait, es-tu toujours capable de situer ce que tu lis ?
- Euh, pas toujours. Certains oublient que la géographie est une science.
- Tiens, je croyais qu’elle ne s’intéressait qu’au présent ?
- C’est vrai que dès qu’on aborde le temps passé, on parle plutôt d’histoire.
- Je croyais que tu ne t’intéressais qu’à l’état civil ou aux registres ?
- Mais non : la recherche généalogique se fait partout même dans les documents de l’INSEE par exemple.
- Je m’y mettrais bien mais je ne sais pas comment commencer...!
- Je suis passé par là mais chacun peut un jour entreprendre de cheminer sur ce chemin sans destination et sans fin. Chacun est libre de ces choix. Tu es libre de tes choix y compris de ne jamais te mettre à explorer les "pays des morts" comme disait ma grand-mère. Je suis libre de continuer, d’imaginer la vie de ceux qui me permettent d’être là, d’abandonner, d’oublier.
- Je n’ai rien compris.
- Tu aurais préféré que je te parle du Koreaceratops ? Je n’en suis pas sûr.
- Où est-ce que tu es allé chercher ce mot ? Est-ce au fin fond d’une de tes lectures ?
- Tu ne vas quand même pas me reprocher de trop lire ? De toutes façons, par les temps qui courent [1], on n’a pas grand chose d’autre à faire...
- Trop facile pour toi : c’était ton boulot !
- Mais pas du tout, mon métier c’était d’apprendre aux autres à lire, à voir ce qui se cache derrière les mots et les phrases, une éducation du citoyen en quelque sorte.
- Tiens, ça faisait longtemps, v’là le militant qui ressort le bout de son nez !
- Quand je travaillais, je n’étais pas en "no life". Avec la généalogie, je n’y suis pas non plus.
- Tu sépares donc le temps où tu travaillais et celui où tu fais de la généalogie ? Intéressant...
- Il ne s’agit pas de temps consécutifs mais de temps différents : tout est donc davantage question d’organisation.
- Facile ça : tu recopies des arbres sur la toile et tout baigne...
- La généalogie ne consiste pas à enfiler des perles sur les branches d’un arbre. Chacun a un (voire des) projet(s) et souhaite seulement en partager le résultat.
- Malheureusement, il faut beaucoup de temps pour ça.
- C’est bien pour ça que j’y travaille quotidiennement.
- J’ai un doute, tu peux me citer un projet généalogique qui ne soit pas un arbre ?
- Oui, bien sûr : j’indexe le recensement de ma commune d’adoption et ceux de celle de ma naissance
- Ça n’a pas l’air d’avancer très vite !
- Tu as raison mais j’avance lentement mais sûrement.
- Mais tu ne me prouves rien, là.
- Je sais : je n’ai pas de témoins.
- Quand verra-t-on un bout de ce boulot de longue haleine ?
- Pour ça il faut que je prenne le temps de réaliser un upload de l’index.
- Ce sera peut-être alors complètement caduque.
- Pas de risque : la validité d’un index est permanente.
- Mais où vas-tu chercher tout ça ?
- J’utilise les échanges et aussi les tutoriels sur la toile : certains webinaires sont très bien faits.
- J’ai une question d’actualité : comment tu gères les ancêtres d’origine étrangère ? N’as-tu pas peur des insultes ?
- La xénophobie n’existe pas en généalogie. Enfin, j’espère...
- Mais les noms de famille en disent beaucoup... N’oublie pas mon nom slave.
- Un nom (ou pseudo) ne signifie rien : un arbre en ligne est géré par Yono mais je crois qu’elle bien française comme moi.
- Tu vas finir par me convaincre de tenter l’aventure...
- Bienvenue dans la zone des généalogistes amateurs et peut-être des généablogueurs, mais ça, c’est un autre projet qui s’achève ici cette année.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ
-
Z comme Zonelundi 30 novembre 2020
Il n’y a pas si longtemps nos ancêtres ne se déplaçaient guère. Il est alors possible de définir approximativement une zone dans laquelle toute leur vie s’est déroulée. De l’approximation en matière de lieux comme on fait si facilement en manière de date...
Qui ?
La zone de déplacement (celle qu’on pourrait qualifier de moyenne) de nos ancêtres s’est considérablement élargie depuis la deuxième moitié du XXème siècle surtout. Jusqu’au XIXème, nos ancêtres se déplaçaient peu pour leur vie quotidienne. Quelquefois, on trouve des déplacements plus lointains généralement associés à l’activité de soldat et donc des guerres.
Quoi ?
Les zones de déplacement de nos ancêtres ont bien sûr leurs exceptions. Un des ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. dont le décès paraissait invisible a, en fait disparu, sur la place de la Bastille en juillet 1789 officiellement suite à un accident ! Une autre ancêtre semblait avoir surgi à Paris au milieu du XIXème et avoir tout aussi brutalement disparu. Un heureux hasard de circonstances a fait retrouver ses origines dans le nord de la France et sa vie qui a probablement était plutôt dissolue comme on dit, s’est terminé par un mariage officiel après 6 enfants avec des pères inconnus.
Où ?
Globalement, nos ancêtres jusqu’au XIXème se déplaçaient souvent suite à leur mariage mais n’allait guère plus loin que la commune (ou la paroisse) voisine. La zone de déplacement pour mes ancêtres s’est même d’ailleurs longtemps limités aux hameaux voisins dans le nord du causse de Gramat dans le Lot.
Quand ?
Il s’avère que de nos jours la zone s’étend maintenant au monde entier. Les MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. sont nés en France dans le département du Rhône. Leurs parents sont originaires de Sologne et de Bourgogne. Leurs grands-parents de Bourgogne, du Perche et du Quercy. Au delà, les ancêtres sont issus des mêmes régions. Bien qu’ils ne soient pas encore majeurs, ont déjà vécu quelques années en Guadeloupe et maintenant au Cambodge. "Les voyages forment la jeunesse" dit-on...
Comment ?
Il est évident que la taille de la zone de déplacement de nos ancêtres est très liée au mode de déplacement. Autrefois, c’était à pied : on n’allait donc guère loin et, si c’était le cas, pas très souvent en raison du temps nécessaire pour effectuer le déplacement. Puis sont venus le train et l’automobile qui se sont surtout généralisés après la deuxième guerre mondiale. La fin du XXème a vu l’avènement de l’avion qui a rapproché temporellement toutes les contrées du monde.
Pourquoi ?
Peut-on maintenant parler de zone de déplacement si elle est quasiment à l’échelle de la planète ? Est-ce que cette évolution est seulement liée aux modes de déplacement ? Ne serait-ce pas surtout l’évolution de la connaissance de la géographie de la planète qui, en attisant les curiosités et l’envie de voir de ses propres yeux, auraient donné cette envie de voyager et donc de "voir le monde".
Même ma vie témoigne de cette évolution très récente de l’expansion de la zone de déplacement :
- J’ai effectué mon premier grand voyage en auto au début des années 60 : c’était pour aller à Brive-la-Gaillarde à cinquante kilomètres de la maison.
- J’ai pris la première fois le train à la fin du mois de mai 1968 (difficile à oublier n’est-ce pas ?) pour aller passer un concours à 400 km !
- Je suis monté dans un avion la première fois en 2011 pour me rendre en Macédoine à un concours européen. Depuis, je suis allé en Guadeloupe, en Grèce, au Canada, au Cambodge...
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
Y comme Yono40samedi 28 novembre 2020
yono40, c’est le pseudo choisi par Chantal LASFARGUES pour son arbre généalogique en ligne chez geneanet.org. C’est aussi l’arbre généalogique en ligne que je "pompe" le plus. A la rédaction de l’article, ce ne sont pas moins de 871 personnes répertoriées dans mon arbre dont au moins une donnée provient de cet arbre généalogique en ligne. Cet article est donc comme une forme de remerciement...
Qui ?
Ben... Yono40 ou Chantal Lasfargues est une généalogiste lotoise qui publie son arbre sur geneanet.org.
Quoi ?
C’est donc une "référence" généalogique que j’ai beaucoup sollicitée : ce qu’on appelle donc une source ! Maintenant que je peux prendre un peu de recul, je découvre qu’il arrive que mon arbre généalogique en ligne serve aussi de source.
Où ?
Une grosse partie de l’arbre de Yono concerne ma région d’origine (le département du Lot) et plus particulièrement le nord du département comprenant la vallée de la Dordogne et le causse de Gramat. Il est donc normal que nous cousinions au sens généalogique du terme (ce peut-être une parenté très éloignée quelquefois).
L’arbre de Yono est sur geneanet.org. Je travaille avec le logiciel libre webtrees pour mes recherches mais je mets aussi une copie de mon arbre sur geneanet.org, histoire de partager ce que je trouve concernant les ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. (et même un peu plus).
Quand ?
Comme toutes les généalogies s’étalent à travers les âges, les données communes s’étalent elles aussi à travers nos arbres généalogiques respectifs.
Je ne recopie pas systématiquement les données de l’arbre généalogique de yono40 mais j’en utilise les informations quand je rencontre cet arbre en ligne lors de mes recherches. Et, il faut bien reconnaître que cela arrive souvent.
Comment ?
En comparant les données saisies par yono40 aux miennes (recoupement indispensable pour mettre en place un minimum de validité aux données), je parviens quelquefois à compléter dans la mesure du possible.
Pourquoi ?
Un web-arbre (c’est ainsi que j’ai décidé unilatéralement de baptiser les arbres en ligne) est aussi une source en généalogie même si chaque généalogiste (moi y compris) peut commettre des erreurs. C’est vrai qu’il y a beaucoup d’erreurs dans les arbres généalogiques en ligne mais c’est parce que les arbres généalogiques sont de plus en plus nombreux et que les généalogistes débutants sont sans doute les plus nombreux. Il y a aussi forcément quelques collectionneurs d’ancêtres qui visent un score (le plus d’ancêtres cités ou la remontée dans le temps la plus lointaine). Je crois toutefois que la plupart des généalogistes sont honnêtes et ce n’est pas consciemment qu’ils commettent des erreurs parce qu’ils sont de bonne foi. Il faut aussi penser que pour beaucoup, l’arbre généalogique en ligne est leur support de recherches et qu’il ne peut donc être parfait.
Un exemple de démarche d’appropriation
Tiens une alerte geneanet.org concernant une correspondance sur l’ascendance de Catherine TOCABEN et une autre correspondance sur son mariage. Toutes les deux font référence à l’arbre généalogique en ligne de yono40.
J’entreprends donc de comparer nos données. A l’ouverture de mon arbre généalogique sur mon ordinateur, je découvre une date de mariage plus précise que la mienne (il me manquait le jour) et une commune différente (Le Bastit au lieu de Gramat). Je vais donc procéder à la mise à jour mais en faisant quelques petites vérifications.
Je commence donc par ajouter cette nouvelle source à la fiche de Catherine TOCABEN. C’est la source "Web-arbre>LASFARGUES Chantal (yono40)" n°S1711 (gedcom). Je saisis comme d’habitude sans oublier le lien et la mention "sources non affichées" (Dans l’arbre de yono40, les sources ne sont pas affichées pour tous). J’enregistre et... mais j’ai déjà saisi les données de l’acte de mariage ! Même que l’image de cet acte est jointe ! Donc, je n’ai pas mis mes données à jour à la lecture de l’acte !!! Ce pourrait passer pour une erreur de débutant mais c’est en fait une erreur de routine, de saisie routinière. A moins que j’ai dû arrêter mon activité brutalement.
Merci aux alertes de geneanet.org et merci à yono40 même si, cette fois-ci, aucune nouvelle donnée ne m’est apportée mais cela m’a permis de mettre à jour une fiche familiale.
La fiche familiale de Catherine TOCABEN et de Antoine LAMOTHE est consultable en ligne sur mon site personnel (sous webtrees).
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
X comme xénophobievendredi 27 novembre 2020
Un généalogiste peut-il être xénophobe ? L’accessibilité pour le grand public des analyses ADN inciterait à répondre non tant les exemples sont fréquents de contradictions flagrantes entre le passé de l’individu (sens péjoratif) et ses hasardeuses convictions.
Qui ?
Le dictionnaire le Robert décrit la xénophobie comme une "hostilité à ce qui est étranger". Généralement, on pense plutôt à l’hostilité envers une ou plusieurs personnes considérées comme étrangères. Il est difficile de concevoir un généalogiste xénophobe au vu des brassages familiaux. Par ailleurs, les tests ADN permettent de réaliser des vidéos surprenantes quand certaines personnes découvrent leurs lointains ancêtres comme par exemple : Fiers de leurs origines, ils acceptent un test ADN
Quoi ?
Wikipedia explique que la xénophobie est "principalement motivée par la peur de l’inconnu3 et de perdre sa propre identité" [...] "sous l’influence de croyances populaires".
Où ?
La xénophobie n’existerait donc pas en généalogie ? Peut-être... Peut-elle exister ? Oui, bien sûr : il suffirait de nier certains ancêtres (de faire comme s’ils étaient introuvables par exemple...). Alors, elle contribuerait à rendre les arbres en ligne peu fiables ?
Quand ?
La xénophobie a donc sans doute toujours existé parce que la "peur de l’inconnu" est un sentiment humain acceptable. Mais est-ce une raison pour ne pas aimer celui (ou celle) qui est différent ?
Comment ?
La xénophobie exacerbée conduit fréquemment au racisme alors qu’il n’existe aujourd’hui qu’une seule race humaine sur terre. Elle sert probablement d’exutoire mais ce n’est absolument pas une excuse. L’éducation joue certainement un grand rôle et les risques de xénophobie devrait être plus fréquemment abordés en même temps que le patriotisme qui sont des notions différentes mais qui sont souvent associées par les xénophobes et presque systématiquement par les racistes.
Pourquoi ?
La xénophobie, cette peur de l’autre, serait-elle une simple traduction de la peur de l’inconnu ? La généalogie en révélant qu’il y a des étrangers dans quasiment tous les arbres généalogiques ne pourrait-elle pas participer à vaincre cette croyance que les différences créent le danger ? Questions philosophiques à débattre donc...
A ce jour, je n’ai pas trouvé d’ancêtres "étrangers" dans l’arbre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. mais tout de même quelques "cousins" de nationalité étrangère. Et puis, les MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. vivent à l’étranger, en Orient. Le plus étranger de leurs ancêtres est probablement ce père inconnu, réputé à la peau noire et qui serait venu de Guadeloupe... Il y serait probablement reparti (peut-être pas volontairement) en "oubliant" sa progéniture en France !
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
Comment afficher la carte du cercle de 20 km de rayon ? vendredi 27 novembre 2020
Il existe plusieurs outils sur le web pour afficher de beaux disques mais ils sont quasiment tous truffés de publicités, de cookies et d’outils retransmettant vos recherches à des fins commerciales. Ce n’est pas le cas de Geoportail (et c’est un site français officiel). Voici la démarche pour afficher cette carte qui peut servir de justificatif de distance (penser alors à l’imprimer ou à la transférer sur le smartphone).

Voir en ligne : http://www.ffct-centre.org/spip.php...
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , geek
-
PHP 8 est disponible vendredi 27 novembre 2020
PHP PHP Hypertext Preprocessor Voir Wikipedia PHP 7.4 a été publié en décembre dernier et l’équipe de développement du langage a présenté la nouvelle version majeure PHP PHP Hypertext Preprocessor Voir Wikipedia PHP 8. [...] Cette version contient donc beaucoup de nouvelles fonctionnalités et d’optimisations, incluant les arguments nommés, les types d’union, attributs, promotion de propriétés de constructeur, l’expression match, l’opérateur nullsafe, JIT (Compilation à la Volée), et des améliorations dans le système de typage, la gestion d’erreur, et de cohérence.

Voir en ligne : https://php.developpez.com/actu/310...
Mots clés : geek
-
Ma configuration de Firefox en cette fin 2020 vendredi 27 novembre 2020
Occasionnellement je fais une remise à zéro de mon panda roux, l’occasion de ré-évaluer ce que je garde et ce que je jette. Voilà ma configuration en cette fin novembre, tandis que je roule la version 83. Certaines modifications concernent les fonctionnalités, d’autres la vie privée, d’autres encore la sécurité ou les performances.

Voir en ligne : https://libre-ouvert.tuxfamily.org/...
-
Ils cherchent “les trucs bizarres qu’il y a dans vos téléphones”...vendredi 27 novembre 2020
Donc, au détour d’une phrase, Zuboff parle des “recherches extraordinaires” d’une association française dont je n’ai jamais entendu parler : Exodus Privacy.
Voir en ligne : https://www.franceinter.fr/emission...
Mots clés : geek
-
W comme webinairejeudi 26 novembre 2020
Le webinaire (webinar en anglais) est un séminaire via le web, en définition basique. Il va au-delà de la visio-conférence puisqu’il devrait être, par essence, "re-consultable" après la visio-conférence et pouvoir servir de référence.
Sommaire
Qui ?}
Ceux qui découvrent les webinaires en sont d’abord fans. Peut-être parce qu’on peut reprendre la vidéo plus tard pour mieux comprendre une explication ou mieux intégrer une nouvelle notion... Peut-être parce que c’est réaliser "en live" et qu’il y a possibilité d’interactions... Parce que découvrir que d’autres ont les interrogations rassure quelque peu...
Quoi ?
Un webinaire peut s’avérer un excellent support pour certaines formations (ou seulement pour certaines parties d’une formation. Mais il faut mettre en place une visioconférence, l’enregistrer et ensuite la mettre à disposition. Les fichiers vidéos étant toujours de gros fichiers, les moyens qui en découlent ne sont pas à la portée de tous.
Où ?
Heureusement, de nombreuses plateformes ont rendu les webinaires accessibles quant à leur réalisation, surtout depuis les confinements dus à la pandémie du covid19. Si l’animateur est entouré d’une bonne équipe qui sait gérer l’alternance vidéos en direct et présentations ainsi que les éventuels échanges, cela peut devenir intéressant et utile. Il reste à trouver les plateformes d’hébergement : Zoom, probablement la plus connue, Teams de Microsoft sont à l’heure où ces lignes sont écrites les deux plus utilisées mais il y en a de nombreuses autres. Je crains fort que les temps de confinement n’aient été un excellent moyen d’appâter le client...
Quand ?
Pour participer pendant l’enregistrement, il faut généralement être invités et surtout acceptés. Attention, les gestionnaires peuvent facilement exclure les trouble-fêtes.
Mais un webinaire reste accessible, normalement, longtemps après sa réalisation. L’impossibilité alors d’interagir entraîne une plus faible motivation. Les organisateurs peuvent généralement récupérer la vidéo mais, au vu de sa taille, il n’est guère question de la transmettre facilement.
Comment ?
Un webinaire part donc presque toujours d’une vidéo-conférence à laquelle un certain nombre de participants sont invités à participer. Un ou plusieurs conférenciers présentent leur sujet. Les participants invités (et acceptés) peuvent éventuellement poser des questions et obtenir des réponses mais il faut d’abord parvenir à l’autorisation d’intervenir. La question écrite est un moyen de ne pas trop polluer la conférence mais la réponse est quelquefois décalée (et quelque fois oubliée !).
Pourquoi ?
Le webinaire est un pis aller lorsque les cours ne sont pas possibles en présentiel. Il est aussi utile afin de conserver une trace ou de permettre à d’autres personnes intéressées de profiter de la conférence.
Mais le webinaire ne remplace pas la présence du formateur ou de l’enseignant. Avec sa démocratisation et ses nombreuses mises en place pendant la pandémie, beaucoup ont découvert cet outil qui peut paraître formidable mais qui a aussi ses limites. Par exemple, les interactions entre le formateur et les apprenants en présentiel ne passent pas toutes par la parole et les langages corporels des uns et des autres apportent aussi leur part dans l’acquisition.
Gageons que l’enthousiasme de la découverte est essentiellement dû à un effet de mode par l’absence de toute autre possibilité. Le webinaire restera très probablement mais va évoluer. En bien et en mal. Tant mieux dans le premier cas et il faudra faire avec le second.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ , challengeAZ-2020
-
Pour un logiciel de correspondance plutôt qu’un client mailmercredi 25 novembre 2020
Plaidoyer en faveur d’un logiciel de relations épistolaires électroniques, échanges sacrifiés au culte de l’instantanéité.
Voir en ligne : https://ploum.net/pour-un-logiciel-...
Mots clés : geek , courrielleurs
lorand.org

Derniers commentaires