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Un blog, c’est utile !mercredi 11 mars 2015
Si vous ne le saviez pas, je vais vous le prouver…
Il y a seulement un jour (au moment où je commence la rédaction de ces lignes) que j’ai publié sur mon blog l’article “Lignée de mère en mère†et j’ai (déjà) des retours. Je veux bien reconnaître que ce n’est pas fréquent mais là, une lectrice de mon blog me fournit tout d’abord des pistes puis des informations importantes. Il s’agit de Cetetelle (voir son blog des racines et des feuilles) ou Claudine Truffier (voir son compte Geneanet ctruffier).
Premier message suite à mon soupçon émis en fin d’article sur une possible si ce n’est probable autre orthographe des patronymes au vu des difficultés rencontrées pour poursuivre la lignée : “BAYLE, peut-être.. Il y en a à Fajoles, Saint Julien de Lampon, Caminel. :-)â€
Deuxième message peu de temps après : “Une famille BEYNE à Lamothe-Fénelon en 1740 : Guillaume x Anne PELAPRAT (elle peut-être de Caminel cn Fajoles)â€
Troisième message via mon arbre en ligne sur geneanet :
Bonjour,
Je souhaite vous faire part d’une remarque concernant Antoine (S) BALDY, sur votre arbre :
Masclat 4 E 268 1688-1801 page 365/468
Elle décédée en 1853, lui en 1862 à la Croix-Fénelon.
Cordialement.
Claudine TruffierAvec une telle information, j’ai modifié mon emploi du temps pour aller voir aussitôt ce fameux registre que j’avais pourtant feuilleté :-(
Et voilà que :
Françoise BAYNES s’appelait Franssonnette BASGET sur son acte de mariage. Joli prénom bien qu’écrit bizarrement. Et le nom de famille de son mari est écrit BALDIT et non BALDY. Je sais aussi qu’elle est de GINOUILLAC (46). Comme j’ai les noms et prénoms des quatre parents, j’ai quatre nouveaux ancêtres dans l’arbre généalogique des MaLiBeLe mais aussi dans le mien puisqu’il s’agit de ma branche.
Merci Claudine.
Mots clés : généalogiste , enquêter
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D’autres arbres partagent mes ancêtreslundi 9 mars 2015
C’est une évidence pour tous les généalogistes.
Mais ces "autres arbres" comme le mien sont mis à jour à un rythme très variable tout comme le mien. Les données changent, s’améliorent, se précisent, s’effacent, disparaissent, se contredisent, surabondent..
Alors, comment s’assurer que des données sont nouvelles à propos de tel individu ? comment ne pas avoir à tout refaire, tout revérifier, tout recouper une fois de plus ?
Citer systématiquement ses sources est le premier pas mais très vite, cela ne suffit pas quand la source est un arbre généalogique parce que la plupart d’entre eux sont en construction et évoluent. Heureusement...
Alors, j’ai décidé de citer le contenu de la source ou, à tout le moins, les données les plus importantes : naissance (date et lieu), parents (s’ils sont connus et cités), mariage/s (date/s et lieu/x), conjoint/e, enfants connus (cités), décès (date et lieu). Mais où mettre ses données pour qu’elles ne soient pas répétées ? J’ai d’abord envisagé (et commencé à faire) de ne citer que les informations concernant l’évènement que je "sourçais". Mais, dans un arbre en ligne, ce qu’on trouve, c’est d’abord l’individu.
Je me suis alors aperçu que mon logiciel (webtrees) respectait la norme gedcom bien mieux que les autres : en effet, il permet d’attribuer une source au nom de l’individu, à l’un des évènements qui jalonnent sa vie (naissance, décès, mariage/s, profession/s, domicile/s..) mais aussi à la fiche de l’individu. Traduit en normes gedcom, cela signifie que la source qui est presque toujours de niveau 2 ou plus (donc lié à un évènement) peut l’être de niveau 1.
Je perds cet accès quand je publie mon gedcom sur geneanet mais comme je fais toutes mes recherches à partir de mon logiciel, ça n’a qu’une moindre importance.
D’autres arbres partagent mes ancêtres mais, maintenant, je vais savoir les données qu’’ils connaissaient la dernière fois que je les ai consultées. Je pense même que je vais peu à peu découvrir qui recopie (copie bêtement) et, déjà, les recoupements me permettent de donner une note de fiabilité à certains des arbres en ligne. Il ne me reste plus qu’à trouver un système pour citer ce niveau de fiabilité de l’arbre en ligne en commençant par tenter de m’établir une procédure d’évaluation. En généalogie, on n’a jamais fini tout comme dans un blog de généalogie : ce dernier permet de faire le point mais, alors, une nouvelle idée surgit. Il ne reste plus qu’à la noter et surtout la suivre. Tiens, un wiki serait alors une bonne solution, non ?
Mots clés : généalogiste
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Lignée de mère en mèredimanche 8 mars 2015
Il paraît que ça s’appelle la lignée cognatique cognatique Qui relève du cognat. Une généalogie est cognatique lorsqu’elle ne prend en compte que les femmes. (Voir aussi Agnat, agnatique). ...
sosa 13 : Simone, ma mère, connue sous le prénom de Simone, elle se prénomme Jeanne. Elle est née en 1931 à Rocamadour et vit seule à la limite nord du causse de Gramat. . Elle était l’épouse d’un cultivateur.
sosa 27 : Maria Lasfargues. Une maîtresse femme paraît-il. Je l’ai bien connue et je l’aimais bien. Elle est née dans un hameau de Rocamadour et y a passé toute sa vie. Elle fabriquait de délicieux cabécous (fromage de lait de chèvres) : pour quelques-unes de ces productions, elle avait des recettes très spéciales avec de "la goutte" (eau-de-vie) ou des feuilles de vigne ou de platane. Sa soupe traditionnelle était délicieuse mais le bouillon qui servait à tremper le pain mijotait longtemps devant le feu du cantou. Elle était née le 18 novembre 1895 et nous a quitté le 29 septembre 1980. Elle était l’épouse d’un cultivateur.
sosa 55 : Jeanne Léonard. Je ne l’ai pas connue mais j’en ai beaucoup entendu parler. Elle est née le 14 février 1870, le jour de la Saint-Valentin !, à Masclat dans le Lot mais à la limite de la Dordogne. Elle s’est mariée à Masclat en 1891 et a alors toujours vécu à Rocamadour où elle est décédée en 1931. . Elle était l’épouse d’un cultivateur.
sosa 111 : Jeanne Ramet. Elle a toujours vécu dans un hameau de Masclat dans le Lot mais a été cherché son mari, un maçon, dans le département voisin de la Dordogne. Elle l’a épousé en 1856 et est décédé à Masclat le 18 octobre 1893. C’est l’une de mes très rares ancêtres qui n’était pas dans le travail de la terre.
sosa 223 Marie Baldy. Elle est née au tout début du XIXème siècle ( le 24 vendémiaire de l’an 13) et a toujours vécu à Masclat (46). Elle s’y est mariée le 6 février 1826 et y décédée le 23 novembre 1875 à l’âge de 71 ans. . Elle était l’épouse d’un cultivateur.
sosa 447 Françoise Baguet. surnommée Fransonnette. J’ai longtemps cru que son nom de famille était BAYNE et j’étais bloqué. Je crois qu’elle a toujours vécu à la Croix Fénelon, un hameau de Masclat (46). En tout cas, elle y a longtemps vécu et elle y est probablement décédée au milieu du XIXème. Elle était l’épouse d’un cultivateur.
sosa 895 Jacquette ou Jaquete Bonet. Elle est née vers 1744 et est décédée le 21 octobre 1822 à Ginouillac. Le seul métier que j’ai trouvé pour son mari est travailleur.
sosa 1791 Marie Capelle. Elle serait née vers 1721 sans doute dans le Lot. Elle est décédée le 27 novembre 1796 à Ginouillac.
sosa 3583 Jacquette Picaran. Elle est née le 13 février 1687 à Beaumat dans le Lot et décédée le 18 octobre 1755 à Séniergues toujours dans le Lot.
sosa 7167 François Borie. Elle serait donc née avant 1670 et décédée après 1687 dans le Lot probablement (calculs basés sur les dates de naissance de ses enfants. Son mari est déclaré praticien sur un acte.
Et avant ? Je suis bloqué ici pour l’instant. J’ai tout de même 13 générations sur cette lignée !
Mots clés : généalogiste
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Règles d’or généalogiques : pour faire suite...lundi 16 février 2015
Sommaire
Si les dix commandements du généalogiste n’existent pas, ce n’est pas une raison pour ignorer quelques règles de bonne conduite qui vous guideront sur la voie de la généalogie facile et de la bonne entente avec la communauté.
Sophie Boudarel1. NE RIEN PRENDRE POUR ACQUIS
Rien n’est acquis, en effet. A l’usage, il apparaît quelquefois que l’état civil et à fortiori les BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. nous induisent en erreur. Presque à tous les coups, ça devient une épine généalogique.
Les lieux ne se voient pas seulement parfois affublés de graphies variables voir fantaisistes : quelquefois, ils ne sont certainement que la transcription du déclarant qui croît savoir ! Cela rejoint un peu la mémoire familiale qui enjolive toujours et s’invente des légendes qui se développent de générations en générations.
Ne parlons pas de l’écriture des patronymes très souvent écrit "à l’oreille". Je me sens obligé d’ajouter une note systématique à chacun de mes individus (c’est en cours) : les diverses écritures des patronymes. Quelles variations parfois !
2. TOUJOURS DOCUMENTER SES SOURCES
Quant à citer les sources... Qu’est-ce que je regrette de ne pas l’avoir fait à mes (très longs) débuts ! J’en suis maintenant à ajouter la transcription des informations recueillies pas seulement parce que beaucoup de généalogies en ligne voient leurs données se préciser au fil du temps mais aussi parce que JE fais des erreurs de lecture, d’interprétation, de compréhension.
3. LA GÉNÉALOGIE EN LIGNE CE N’EST PAS LE GRAAL
Quant aux arbres en ligne, il faut recouper, croiser, comparer... les données affichées et rester très lucides parce que les unes découlent fréquemment des autres et vice-versa.
Mais partager, c’est aussi accepter de prendre en compte les données des autres. Sinon, comment pourrait-on vous faire confiance si vous ne faites pas confiance ?
4. NE PAS TOUT GARDER POUR SOI
Personne ne me copie parce que les informations que je publie en généalogie ne m’appartiennent pas ! Ce sont mes/nos ancêtres qui les ont créées. Comme ils ne sont plus, ces données appartiennent au domaine public. Je me contente de faire comme tout le monde et de leur donner une forme qui me convienne.
Partager c’est surtout et d’abord rendre ce qu’on nous a donné. Et puis, ces données, d’autres aussi les partagent quelles que soient leurs motivations.
Je souscris donc totalement aux conseils donnés par la Gazette des ancêtres et je vais continuer de tenter de les suivre de mieux en mieux.Voir en ligne : L’article auquel je donne suite : Les règles d’or de la généalogie (Sophie Boudarel)
Mots clés : généalogiste
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Au secours, je ne suis plus...note : "suis" du verbe suivre...
dimanche 15 février 2015
Geneanet a trouvé pour moi de nouveaux ancêtres...
Encore ! Je me demande si je ne vais pas finir par exécrer ce message qui apparaît tous les lundis dans ma boîte de courriel...
Avec l’abonnement premium, on m’avait dit que je trouverais de nouveaux ancêtres. On ne m’avait pas dit que ce ne serait pas quelques-uns mais beaucoup, vraiment beaucoup ! Pourtant j’en ai répertorié déjà un certain nombre (près de 2000 je crois) sur 18 ou 19 générations.
Et oui, tous ces liens proposés par Geneanet m’ont posé, me posent et me poseront sans doute un gros problème : comment les prendre en compte ?
Au tout début, je me contentais de comparer les liens proposés et mes données en mettant à jour éventuellement. Très vite, deux grosses difficultés ont surgi...
- quelle fiabilité attribuée à ces données ? Au vu des échanges sur les réseaux sociaux, il y aurait beaucoup d’informations erronées qui seraient reproduites et certains "collectionneurs d’ancêtres" ne se préoccupent guère de l’exactitude de leurs données. Oui, mais voilà, comment les repérer afin d’être plus prudent ?
- certains liens devenaient caduques avant que je ne puisse seulement les consulter et me devenaient donc inaccessibles. Pourtant, j’ajoute presque tous les jours des individus (et donc des évènements) à mon arbre généalogique de recherche. Et je n’arrive pas à suivre toutes les pistes !
Pour le premier problème, j’ai amélioré (perfectionné ?) ma prise en charge des sources, surtout de celles provenant d’autres arbres généalogiques en ligne => projet d’article à venir
Pour le deuxième problème, j’ai dû me créer un outil et définir une procédure. Ben oui, l’anarcho-généalogiste que je suis est capable de se discipliner quand c’est nécessaire. D’abord dans un traitement de texte, puis dans une feuille de calcul pour trier plus vite et maintenant dans une base de données en cours d’élaboration. => encore un projet d’article à venir !
Au fil du temps d’autres remarques apparaissent :
- les arbres généalogiques en ligne sont beaucoup plus fiables qu’on ne le dit ;
- plus on s’éloigne en termes de générations, plus on rencontre des arbres généalogiques publiés par des "cousins généalogiques" (ancêtres communs) ;
- la plupart des généalogistes n’affichent pas leurs sources mais c’est bien souvent parce qu’ils ne se sont même pas aperçus qu’elles ne s’affichaient pas pour les visiteurs ;
- Et, le nombre de généalogistes ayant des ancêtres communs avec moi est très variable selon les régions : très peu dans le Haut Quercy (Lot, Corrèze, Dordogne), quelques-uns dans le Loir-et-Cher du côté de la Sarthe et de l’Eure-et-Loir, beaucoup en Saône-et-Loire.
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Et j’en vois venir certains : "tu pourrais pas nous raconter ça par le détail ?"
J’ai du "pain sur la planche" au niveau publication...
Mots clés : généalogiste
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Reprendre sa généalogie à zéro ?lundi 9 février 2015
Avec les articles sur ce thème (ces thèmes), je viens de découvrir qu’il existe deux grands types de généalogies en ligne. comme je ne sais pas encore comment les appeler, voici deux descriptions rapides :
- la généalogie vérifiée et validée dans laquelle tous les évènements sont justifiés et sûrs.
- la généalogie comme outil de recherche dans laquelle sont notées la moindre information, celle qui en est encore aux recoupements et aux contrôles mais qui contient aussi tout un ensemble d’éléments valides.
Mes arbres en ligne relèvent tous de cette dernière catégorie puisqu’ils annoncent que ce n’est qu’un état de mes recherches en cours.
Alors deux questions :
- pourquoi reprendre à zéro une généalogie validée puisqu’il n’y a plus rien à trouver ? Pourquoi reprendre à zéro une généalogie en recherche puisqu’elle n’est pas terminée ? (dans ce dernier cas, ce pourrait être, peut-être, pour passer à une généalogie validée...?
- la question à se poser ne serait-elle pas plutôt "Comment passer d’informations en construction à des évènements certains ?"
Reprendre à zéro ne serait donc utile que lorsque les recherches seraient devenues un gigantesque buisson d’épines impénétrable.
Plutôt que reprendre à zéro et refaire ce qui a été finalisé, ne vaudrait-il donc pas mieux s’interroger sur la/les bonne/s manière/s de prendre en compte les éléments incertains de ses recherches (chronologiquement, par sosa, par lieu, par évènement,...) ?
Et puis, comme le disent d’autres commentateurs, pourquoi perdre le plaisir de la sérendipité, de suivre un chemin hasardeux apparu par hasard, de prendre plaisir à "papillonner" d’un évènement à un autre ?
Références :
Mots clés : généalogiste
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Suis-je athée ou agnostique ?dimanche 18 janvier 2015
Je crois en la science. Je crois en l’Homme (l’être humain). Je crois en l’auto-gestion. Je crois en la liberté et la fraternité. Une partie de moi a été construite par la religion chrétienne catholique. Donc, je ne suis pas non-croyant.
Je pense que, pour beaucoup, Dieu est une réponse personnelle en l’absence de compréhension. Parfois, ils vont jusqu’à penser que des scientifiques ont des réponses et mettent donc ces derniers à la place de Dieu. Donc je ne suis pas athée.
Je sais que Dieu fait partie de ces entités inexplicables pour l’instant. Existe-t-il ? N’existe-t-il pas ? Aucun élément, aucune information, aucun raisonnement ne permet de répondre à ces deux questions. Donc, je suis probablement agnostique.
Comme le mathématicien Laplace, “je n’ai pas besoin de l’hypothèse de l’existence de Dieu pour tenter de comprendre.†. Peut-être suis-je apathéiste ?
La preuve est, pour moi, l’élément principal de mes prises de position. Je n’affirme pas dès qu’un doute existe. Ma devise est : “Le doute est ma seule certitude†. Donc, je suis un sceptique.
Je n’ai jamais affirmé et je n’affirmerai jamais qu’il pourrait exister un être suprême, un grand architecte de l’univers, un être transcendant qui pourrait tout expliquer. Je ne suis donc pas déiste.
Je ne pense pas qu’il sera possible, un jour, de savoir si Dieu existe ou non. Je suis plutôt du côté des ADP (Agnosticisme Définitif de Principe) et j’ose affirmer, comme eux : “Il est impossible de savoir si un ou des Dieux existent, que cette question soit abordée de manière scientifique ou non. La vérité à ce sujet est en dehors des lois scientifiques, rationnelles, physiques et matérielles qui régissent cet univers présent et toutes les « prétendues » preuves avancées par l’Homme sont insuffisantes. L’existence de Dieu ne peut donc être démontrée. â€
Je suis donc et avant tout libre. Libre de croire ou de ne pas croire. Je ne crois pas en la volonté divine mais je crois à l’avenir construit dans le passé sur les forges du présent. Je ne suis pas “anti-théiste†(je ne sais pas si ce mot existe et ce n’est pas du tout un synonyme de athée) et je déteste le prosélytisme. Je tente toujours d’être objectif mais, c’est vrai, je considère que les arguments religieux n’en sont pas, qu’ils sont non fondés et qu’il ne faudrait jamais en tenir compte. Je suis avant tout un laïque et je suis prêt à admettre qu’il m’arrive d’être un peu anti-clérical. Peut-être est-ce parce que toutes les théories de la cosmogonie, si elles constituent presque toujours de belles histoires à raconter ne devraient jamais être présentées seules afin de ne pas créer une certitude chez les humains sur l’origine du monde. Sur ce dernier point, l’origine du monde, je sais qu’on ne sait toujours pas et que, même si une théorie prévaut de temps à autre sur une autre, aucune preuve scientifique n’existe en ce domaine.
Je suis Charlie ! (celui du 11 janvier 2015)
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PHP > OVH : Définir la version de phplundi 12 janvier 2015
SetEnv PHP_VER x est inopérant dans .htaccess
- conserver le fichier .htaccess mais supprimer la ligne SetEnv PHP_VER x (non prise en compte chez ovh OVH Oles Van Herman (nom de Octave Klaba, fondateur de la société) => Attention : On Vous Héberge est une interprétation à posteriori ! .
- créer un fichier .ovhconfig à la racine du site et y mettre le contenu du fichier défini dans l’article https://www.ovh.com/fr/g1207.configurer-php-web
- Voici mon fichier .ovhconfig avec les options choisies [1] :
app.engine=php app.engine.version=5.5 http.firewall=none environment=production
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Il a gelé si fort...samedi 10 janvier 2015
Sommaire
L’acte original
Transcription
Merci à Gisèle LAMETH pour cette transcription que je reportais depuis un peu trop longtemps.
En cette année mil sept cent neuf, tous les premiers jours furent une pluye continuelle qui continua jusqu’au jour des roys qui étoient le dimanche jusque sur les neuf heures et demyes du mattin, que le temps se changea en une si violente gelée qu’au sortir des grandes messes paroissialles, ceux qui avoient porté leurs manteaux pour de la pluye en y allant n’en eurent plus besoin en s’en retournant que pour s’enveloper pour se garantir du froid qui fût si grand tout a coups que tout portoit. Cette gelée dura jusqu’au vingt deux janvier et si violemment que les bleds furent entierement gelée de sorte que la moisson suivante, on en a point du tout ramassé, ce qui a causé une si grande chereté qu’au mois de juillet de la même année mil sept cent neuf le froment a monté jusqu’à six francs le boisseau de Moutiers-Saint-Jean, l’orge jusqu’à trois livres cinq sols le même boisseau et l’avenne jusqu’a cinquante cinq sols le même boisseau, encor n’en pouvoit on trouver à acheter. Plusieurs personnes voulurent semer du froment ordinaire au mois de feuvrier et de mars pour recueillir de la semence. Ces bleds sont bien venus en herbes mais ils n’ont rien produit, de sorte qu’on a été obligé de semer des bleds vieux qui sont assés bien levés pour la pluspart, y en ayant qui ne sont pas bien venus surtout les conleaux ( ?) dont le seigle n’est point venu du tout mais seulement le froment y étoit. Tous les noyers ont été tellement gelés qu’ils sont tous morts, à la réserve de quelque jeunnes d’environ huit a dix et quinze ans qui paroissent pour la pluspart n’estre pas entierement morts. Les poiriers, pruniers et une grande quantité de pommiers entierement morts, les vignes entierement gelée en sorte qu’il les falu couper par le pied, comme on a arraché les noyers, poiriers, pruniers et la plus grande partye des pommiers. Cette gelée qui fût suivie de deux autres qui durerent chacune huit jours et dont la derniere commença le lundy avant le jour onzieme mars ont tellement endomagé touts les biens de la terre qu’on a recuilly ny bleds ny vin, ny noix ny poires, ny pommes, ny glans, ny fainne, ny aucuns fruits que ce soit, sinon quelques pommes par cy par la qui ne vaut pas la peinne d’en parler. La provence et le languedocque ont produit quelque peu de vin, comme la Bretagne un peu de bled. Il est mort beaucoup de monde ... mort par nécessité et sur tout dans les pays de vingnoble. La moisson arrivée, tout le monde presque a été réduit au pain d’orge et beaucoup a celuy d’avene pure, jusqu’a la maison de monsieur l’abbé de Chandenier abbé de Moutier-Saint-Jean ou on a été réduit a mettre moytié orge et moytié bled a la réserve du pain qu’on faisoit pour luy seul quoy que ce soit une maison bien économisé et ou il n’y a aucune prodigalité que les abondantes charités de ce sr abbé qui a distribué trois jours de chaque semaines des mois de may, juin, juillet de la souppe aux pauvres des villages des environs de Moustier-Saint-Jean, dépendantes de la dite abbaye, une portion a chaque pauvre, la portion faisant une grande écuellée et demye. Le nombre des pauvres étoit si grand que chaque distribution par jour montoit jusqu’a sept cent cinquente portions, sans comprendre les pauvres des lieux éloignés comme Villiers les eaux, ....., et Thisy aux quels il faisoit distribuer du pain ou du bled ou de la farinne, non plus que son hôpital qui êtoit toujours extraordinairement employé au dela d’une fois plus que l’ordinaire. Il faut remarquer que lorsqu’on a apperçut que les bleds êtoient gelés on se détermina a semer de l’orge et de l’avenne en leur places qui sont bien venus dans les endroits qu’on a labourés comme les caresmes ordinaires, mais ceux qui se sont contentés de semer sur la terre sans l’avoir labourée auparavant, se contentant d’hercer seulment, il n’y est venu que des mauvaises herbes. En un mot, pour tout dire, on a été réduit a ne manger que du pain d’orge ou d’avenne et a boire de l’eau, à la réserve des gros et puissants seigneurs et bourgeois qui se sont trouvés en petit nombre.
Mots clés : généalogiste , Histoire et histoires
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Gintrac (46)mercredi 24 décembre 2014
Sommaire
Taillefer
Jacques Juillet, très lyrique comme ce fut souvent le cas, décrit, à sa manière, le château de Taillefer.
Des murs ruinés de Taillefer monte la plainte des lieux abandonnés par l’histoire et les hommes. Pathétiques et opiniâtres, les pierres nues dressent leurs vestiges précaires au bord de l’abîme surplombant les rives paisibles de la Dordogne. Du paysage proche jusqu’aux horizons lointains des marches de l’Auvergne, ruisselle une lumière somptueuse qui dilue, sur les vastes espaces, un fin glacis bleuté. Le passé en ce lieu émouvant reste incertain. La forteresse, construite sur un emplacement qui était un formidable poste d’observation, à la fois de la navigation de la rivière qui était en contrebas, des mouvements des chemins de pèlerinages de la plaine en face et du trafic du chemin salinier à proximité, fut peut-être à l’origine un repaire du seigneur de Loubressac, futur baron de Gramat. Il semblerait que la place appartint par la suite aux Hospitaliers de Saint Jean. Ces derniers auraient, d’après la tradition, installé dans les murs une léproserie. Pendant les guerres de religion, la forteresse fut investie par les troupes protestantes de Bessonies et Duras. Les religieuses présentes dans les lieux furent d’après la mémoire collective, attachées dans des sacs avec des chats et précipitées dans le vide... Puis l’histoire devient muette, les lieux désertés les murs lézardés avant de s’écrouler , dans l’indifférence et la solitude. Un grand pan de mur percé de deux archères cruciformes à croix pattées domine l’ensemble des ruines ou se devine les vestiges de portes en arcs brisés, de chapiteaux et de Cheminées.
Châteaux ,Manoirs et Logis " Le Lot - Editions Patrimoines & médias -1996
Ref : Châteaux , manoirs et logis : Le Lot J. Juillet Commanderies du Haut Quercy , 1975 P.R. Vernet : "Un Château de légende : Taillefer". Prudhomat magazine n° 16 octobre 1991
Sur le site "Le Limousin médiéval", Christian Bélingard apporte quelques informations sur ce château-fort en ruines mais qui domine toujours fièrement la vallée de la Dordogne : "Taillefer en Haut-Quercy : sur la trace des Templiers".
Edifiée au rebord d’une falaise et dominant le petit village de Gintrac ( Lot), cette ancienne forteresse est aujourd’hui en ruines. Mais il en reste suffisamment de vestiges pour que l’on puisse y reconnaître une des pièces maîtresses du patrimoine castral médiéval du Lot. L’étude monumentale, publiée par Gilles Séraphin en avril 2007, en apporte une brillante démonstration. On peut encore identifier plusieurs éléments de la construction qui est caractéristique de l’architecture militaire du début du XIIIème siècle : chambres de tir voutées en berceau, archères, cheminée médiévale dont subsistent deux chapiteaux, vestiges d’un couloir de latrines, autant de preuves de l’usage défensif qui était dévolu à cette maison forte.
Le "château", qui est bâti sur une corniche dominant la vallée de la Dordogne, est connu sous deux appellations. Celle de "Taillefer" fait référence à une ancienne famille bourgeoise de Martel qui aurait donné son nom à un hameau situé sur le flanc ouest du site. Le toponyme "Taillefer" a été sans doute utilisé à tort pour désigner le château. Il y aurait eu confusion avec un autre château probablement disparu qui dominait lui aussi la Dordogne au-dessus de Gluges. L’autre appellation, "château du Bastit", ferait explicitement référence à la commanderie des templiers du Bastit-du-Causse (de Gramat).
Force est de constater que l’emplacement de la forteresse est proche d’un carrefour routier majeur. La commanderie du Bastit-du-Causse fut implantée au carrefour des routes Cahors - Turenne, Gourdon - Miers - Copeyre - Martel - Hôpital St. Jean et Rodez - Gourdon. Et l’on sait aussi qu’un des itinéraires majeurs reliant le Limousin à Compostelle passait par Saint-Léonard, Uzerche, Brive, Rocamadour, et Cahors. On remarque, par exemple, que Louis XI, au retour d’un vaste périple dans le Sud-Ouest regagna la Touraine depuis Toulouse en juin-juillet 1463, faisant étape à Rocamadour, Martel, Brive, Uzerche, Limoges, Saint-Junien et Lussac. [2]
Christian Bélingard, Le Limousin médiéval (http://www.le-limousin-medieval.com), publié le 23 mai 2014
Mots clés : villes et villages , Lot (46)
lorand.org



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