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Indexation Mémoire des Hommes > quelques exemples de recherches complémentairesLes problèmes rencontrés ce jour...
dimanche 15 novembre 2015
Renseigner les champs de l’indexation dans le cadre du défi #1J1P nécessite de temps à autre de faire quelques recherches. En voici quelques-unes...
Avertissement : je ne fais pas de vérification systématique mais seulement lorsque j’ai une difficulté pour renseigner un champ ou lorsque l’erreur est manifeste.
Je n’ai indexé que quatre fiches aujourd’hui mais peut-être y en aura-t-il d’autres, peut-être avec des problèmes...
Cas général
Georges Eugène MAZIERES né le 18-1893 dans le Lot
La fiche sur Mémoire des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique : Sa fiche est validée mais très peu de champs sont renseignés. Comment ajouter les éléments manquants ?
Ma solution : Envoyer un message aux administrateurs afin qu’il "dévalide" la fiche. En attendant, je l’ai mise dans mon panier pour la retrouver rapidement.
NOM de famille
Joseph Jean Paul LAMARTINE né le 18/11/1896 dans le Lot
ou
Joseph Jean Paul LAMARTINIE né le 18/11/1896 dans le LotLes fiches sur Mémoire des Hommes :
http://www.memoiredeshommes.sga.def...
ou
http://www.memoiredeshommes.sga.def...La problématique : La fiche est validée mais le nom de famille est faux et il existe une deuxième fiche non validée mais avec le nom de famille correct. Que fait-on dans ce cas ?
Mes recherches et ma réponse :
- J’ai recherché son acte de naissance dans les archives en ligne puis...
- ... j’ai saisi les annotations pour la seconde fiche et enfin, ...
- ... j’ai signalé aux administrateurs l’erreur de la 1ère fiche tout en leur signalant l’existence de la deuxième que j’ai annoté. J’ai ajouté l’adresse de consultation de l’acte en ligne.
Le grade
Louis GARRIC né le 19-11-1895 dans le Lot
La fiche sur Mémoire des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique : Louis a le grade de cavalier de 2ème classe mais ce grade n’apparaît pas. Que saisir dans le champ "Grade" ?
La réponse obtenu via @1J1Poilu : Cliquer sur "Termes les plus courants" dans la fenêtre de saisie des grades. S’affiche alors un nouveau champ de recherche. Taper le début et sélectionner le grade voulu dans la fenêtre déroulante qui s’affiche. Pour Louis, j’ai tapé "cavalier" et sélectionner son grade qui est alors apparu.
L’unité
Georges Eugène MAZIERES né le 18-11-1893 dans le Lot
La fiche sur Mémoire des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique : Quelle peut bien être l’unité de Georges qui est MPF à bord du Bouvet, un cuirassé, en disparaissant avec son bâtiment ?
La réponse : Maintenant, ça me paraît évident ! Il s’agit du nom du navire. Donc l’unité de Georges c’est "Bouvet (cuirassé)". On cherche quelquefois bien loin ce qu’on a sous la main...
Lieu de naissance
Antonin PERIE né le 17-11-1882 dans la Lot
La fiche sur Mémoire Des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique : Il est dit né à Saint-Laurent mais dans le Lot, il existe deux communes s’appelant ainsi. Il s’agit de Saint-Laurent-les-Tours et Saint-Laurent-Lolmie. Quelle est la bonne commune ?
Les chemins de la bonne réponse :
- Recherche dans les archives en ligne du Lot
- Commençons par les actes de naissances en 1882 à Saint-Laurent-les-Tours => Il y a bien la naissance d’un PERIE mais ce n’est ni le même jour ni le même prénom.
- Vérification sur les tables décennales pour le cas où il y aurait une erreur d’année => même résultat
- Consultation des actes de naissance de Saint-Laurent-Lolmie => Bingo ! le 17 novembre 1882 naissait Antony PERIE (la transformation plutôt fréquente de Antony en Antonin n’est pas du tout contradictoire).
Lieu de décès
Antonin PERIE né le 17-11-1882 dans le Lot
La fiche sur Mémoire Des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique : Il est dit décédé à la Gruerie dans la Marne mais ce n’est pas une commune. Quelle est donc la commune ?
Les chemins de la bonne réponse :
- je sais déjà que c’est le lieu d’une de ces terribles batailles bien trop nombreuses durant cette guerre.
- consultation de la page collaborative de répertoire des lieux-dits : https://docs.google.com/spreadsheet...
- Le lieu a déjà été répertorié. => La commune est Vienne-le-Château dans la Marne.
- Au passage, je recueille quelques liens qio m’amène à pas de temps de lecture puisquil y en a quatre (il s’avèrera que j’en avais déjà lu deux).
- Le champ Lieu de décès sera donc complété par "Saint-Laurent-Lolmie" et le champ Lieu de décès (suite) par "bois de la Gruerie"
Firmin ROUQUIE né le 17-11-1893 dans le Lot
La fiche sur Mémoire Des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique :Il est dit décédé à la "la tranchée de Reust (Waast) Pas-de-Calais". Mais il n’existe dans la liste déroulante de Mémoire des Hommes ni Reust ni Waast en tant que commune du Pas-de-Calais. Dans quelle commune est-il donc décédé ?
Les chemins de la bonne réponse :
- 1ère étape : consulter MémorialGenWeb qui a peut-être déjà répertorié cette information. Et, en effet, je trouve qu’il est décédé à la tranchée de Reust à Vaulx dans le Pas-de-Calais. Vaulx existe bien dans la liste de Mémoire-des-Hommes
- Mais, quelque chose m’intrigue : Pourquoi y a-t-il écrit Waast entre parenthèses ? => nouvelle problématique.
- Petite viste à la page collaborative des lieux-dits. Pas d’indication concernant la tranchée de Reust.
- Dans mon moteur de recherche (DuckDuckGo), en tapant "Waast pas-de-calais" s’affiche tout de suite " un lien vers "le Wast" dans le Pas-de-Calais : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Wast. Ça change tout !
- Vérification sur une carte géographique : de Vaulx à le Wast il y a plus de 70 km !=> donc la commune n’est pas Vaulx mais le Wast
Note postérieure : après coup, je m’interroge sur une nouvelle problématique que j’aurais dû explorer : "Et si la tranchée de Reust n’était pas à le Wast mais bien à Vaulx"
Edmond Seysset né le 17-11/-1883 dans le Lot
La fiche sur Mémoire Des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
Attention, c’est l’histoire d’un échec.
La problématique : Il est dit décédé à Kosteberg Cabaret (Belgique). Cette ville (ou commune) ne semble pas figurer dans la liste de Mémoire des Hommes. Que mettre dans le champ lieu de décès ?
Les chemins de recherche :
- Liste des villes (communes) de Belgique qui me renvoie vers trois pages : ce n’est ni une commune de Bruxelles ni une ville wallonne mais, parmi les villes flamandes figure un nom plutôt proche : Kortenberg
- Edmond était au 15èRI. Peut-être que l’histoire de son régiment m’en apprendra davantage : petit tout sur le chtimiste.com et plus particulièrement sur la page du 15èRI (http://www.chtimiste.com/regiments/...)
- Suivant le lien du chtmiste, je vais voir la page consacrée à la bataille des Flandres (un point positif,c’est la bonne région)
- La lecture me faisant penser à un lieu proche d’Essen ou de Dixmude, je vérifie les distances mais ça me paraît bien loin de Kortenberg (90km et 148km).
- Rien de certains doc. Ne sachant où chercher, je vais renseigner le deuxième champ du lieu de décès (celui noté "(suite)" et ne rien mettre dans le lieu de décès. Je suis un peu déçu quand même mais je ne sais plus où chercher pour l’instant.
Antonin SINGLARD né le 17-11-1892 dans le Lot
La fiche sur Mémoire des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m00523a00f9cca01/5242c078c400e
La problématique : c’est presque la même que la précédente à ceci près que la mention indique "Orchamps Belgique". Cette ville (ou commune) ne semble pas figurer dans la liste de Mémoire des Hommes. Que mettre dans le champ lieu de décès ?
- la recherche dans les listes des villes de Belgique ne donne rien
- la fiche du régiment indique que le 11è était le 22 août en "forêt de Luchy" en Belgique (http://www.chtimiste.com/regiments/...)
- La consultation de la page liée ne m’apporte pas d’informations supplémentaires (ou plutôt pas suffisamment précises peut-être).
- Luchy figure dans les listes de Mémoire des Hommes. Je décide de retenir donc ce lieu de décès et je vais indiquer "Orchamps" dans le champ suivant.
Maxime CHARPENTIER né le 18-11-1879 dans le Lot
La fiche sur Mémoire des Hommes : http://www.memoiredeshommes.sga.def...
La problématique : Le lieu de décès indiqué, "Bislée(Marne)", existe mais pas dans la Marne. Qu’indiquer dans le département ?
Ma solution : En relisant les "post" publiés sur Twitter avec le htag #1J1P, j’ai cru comprendre qu’il fallait indiquer le bon département et envoyer un message aux administrateurs grâce à la petite enveloppe en bas à droite. Dans le message ne pas oublier de donner l’adresse de la fiche (le lien permanent est donné en cliquant sur l’icône "chaîne") mais aussi les explications nécessaires. Avant tout envoi, faire quelques petites vérifications : n’existe-t-il pas un lieu homonyme dans le département donné mais aussi où était le régiment à ce moment-là. maintenant que le nombre de fiches est conséquent, peut-être faire aussi une recherche dans l’indexation collaborative en indiquant seulement Bislée comme élément de recherche.
Mots clés : généalogiste , 1J1P , 1GM
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Mémoire des Hommes > indexation collaborative : quelques "trucs"mardi 10 novembre 2015
Comme j’en avais marre de chercher souvent la même chose, je me suis créé cette page dans laquelle je tente de rassembler les solutions trouvées ou retenues aux problèmes rencontrés. Je viens de me décider à la publier plusieurs mois après sa création.
Et voilà que mon article a du succès. On me propose d’autres trucs : je les ajoute.
Sommaire
J’indexe depuis septembre 2014 (je crois). Si j’étais plutôt lent au début, le rythme s’est accéléré grâce à quelques trucs, astuces, découvertes...
Le projet
- 1 JOUR - 1 POILU DEFI COLLABORATIF #1J1P
- Le projet (5 questions à...)
- Informations pratiques
- Les règles "officielles" de saisie
- Comment participer ?
- S’inscrire ATTENTION : pas de message en retour (confirmant l’inscription par exemple)
- La carte collaborative
- le projet sur les réseaux sociaux :
Les liens utiles
- Grand Mémorial
- Les MAM de France et de Belgique
- Livre d’or (taper "livre d’or" suivi du nom de la commune dans le champ recherche)
- Memorial Gen Web
- Historiques de Régiments 14/18 (chtimiste.com)
- Indexation collaborative des lieux 14-18
- Les lieux-dits du chtimiste.com
- Open Street Map
- Cartes Cassini
- Journaux de marche des unités engagées dans la 1GM
- Gallica [1]
- ...
Mes trucs, astuces, découvertes...
Renseigner les champs
- le grade
- Quelle est la technique la plus renseigner le champ grade ?
- Sélectionner l’initiale dans le bandeau du haut puis cliquer sur le terme à retenir.
- Dans le champ grade, je ne trouve pas "2è classe" ou "1ère classe"...
- Il faut chercher à "soldat 2è classe" ou "soldat 1ère classe"
- Comment faire quand on ne trouve pas un grade ?
- Seuls les termes les plus fréquents étant affichés, il faut peut-être passer par "Rechercher un terme". A faire impérativement avant de contacter les administrateurs et leur signaler une erreur.
- la classe et le matricule
- Y a-t-il un moyen de passer rapidement d’un champ à l’autre ?
- Passer du champ "classe" au champ "matricule" avec la touche de tabulation. Même chose pour passer au champ suivant.
- Je sais que le matricule est faux, que dois-je faire ?
- Saisir ce n° (même s’il est faux) et utiliser le lien contact (petite enveloppe) pour donner l’information au maître de toile avec les liens qui vont bien.
- Que veut dire le sigle "EV" sur la fiche du poilu à côté de la classe ?
- EV = Engagé volontaire. Je ne l’ai pas encore rencontrée, mais, si cette mention existe sur la fiche, il faut la reporter dans le champ classe entre parenthèses : par exemple "1917 (EV)".
- Il y a deux classes (deux années) indiquées sur la fiche. Laquelle prend-on en compte ?
- Les deux : il faut les séparer par ou. Exemple : "1911 ou 1913"
- la date de décès
- Peut-on se passer de cliquer dans chaque champ (jour, mois, année) ?
- oui il suffit de taper le jour et le mois sur 2 chiffres (en commençant éventuellement par zéro), le passage au champ suivant est automatique.
- les lieux
- Quelle est la technique la plus rapide pour saisir le bureau de recrutement ? le lieu de naissance ? le lieu de décès ? le lieu de transcription ?
- taper les 4 ou 5 premières lettres (sans s’occuper de la majuscule) : dans la plupart des cas, le lieu est affiché dans la liste qui se déroule alors.
- Le nom de la commune est trop court : comment faire ?
- Si le nom de la commune comprend seulement 3 lettres, il suffit de rajouter une espace (encore faut-il que la commune soit répertoriée). Pour les communes de 1 ou 2 lettres (il n’y en a pas beaucoup) il faut faire suivre le nom d’une espace puis du n° du département entre parenthèses. Si cela ne marche pas, il faut cliquer sur l’option "Ajouter un lieu". Exemple : "Eix (55)"
- Pourquoi je n’ai pas de proposition alors que j’ai tapé au moins 4 lettres ? Pourquoi le nom de la commune n’apparaît-il pas dans la liste des propositions ?
- Peut-être parce que la commune supposée n’en est pas une ou n’en est plus une. Peut-être aussi parce que son nom est rarement citée ou que le nombre à afficher est trop grand : il faut alors poursuivre la saisie manuelle. Ne pas se précipiter sur le bouton "Ajouter".
- Où trouver la commune d’un champ de bataille ?
- https://docs.google.com/spreadsheet... puis sélectionner l’onglet "lieux 14-18" ou encore consulter les lieux du chtimiste.com
- La commune est introuvable. Doit-on la rajouter ?
- Probablement, non : n’utiliser cette option qu’en dernier ressort. Penser aux écritures approchantes. Consulter la page des monuments aux morts de Francegenweb qui recense presque tous les monuments aux morts et quelques renseignements déjà collectés et mutualisés. Ou encore la page du chtimiste sur les lieux-dits de 14-18
- Comment indexer un lieu à l’indication pas assez précise et qui se trouve à cheval sur plusieurs communes ?
- Je n’ai pas trouvé de consignes particulières bien que j’ai rencontré plusieurs échanges sur ce sujet. Alors, je n’indique pas la commune et renseigne le champ "Lieu de décès (suite)".
- Que mettre comme lieu de décès quand il s’est produit à bord d’un bateau ?
- Le lieu est le nom du bateau (ils sont dans la liste) et pour le pays, il faut sélectionner "en mer" (c’est aussi dans la liste). J’ai raté une notation pour une fiche que je ne retrouve pas. :-( )
- Dans quelle commune enregistrer quand la commune a été partagée en deux communes distinctes ?
- Il faut rechercher l’acte de naissance et éventuellement utiliser une carte (Open Street Map par exemple) pour situer correctement le hameau s’il y a lieu.
- le département
- Quelle est la technique la plus rapide pour saisir le département ?
- Taper rapidement les deux premiers chiffres du n° du département. Souvent, il ne reste plus qu’à valider. Attention, pour les double-chiffres (55 par exemple), il faut descendre de quelques lignes. @Val__Tho : Taper les deux chiffres suivis d’une espace pour accéder directement.
- Comment entrer les départements modifiés depuis 14-18 ?
- En tapant la commune, il est possible de récupérer le n° du département. Sinon, faire défiler patiemment puisque les anciens noms possibles sont indiqués entre parenthèses ; se méfier tout de même parce que certains anciens départements ont été répartis sur plusieurs nouveaux en région parisienne.
- le pays
- Comment saisir rapidement "France" alors que c’est le pays le plus fréquent ?
- Quand le département est renseigné, le pays devient facultatif dans le cas de la France. Mais je l’indique toujours en cliquant dans le champ de saisie et en tapant "fr".
- l’unité
- Comment trouver rapidement l’unité ?
- Après avoir ouvert la fenêtre de sélection, cliquer sur l’une des unités puis taper rapidement le n° de l’unité suivi de e. Par exemple pour le 164e Régiment d’infanterie, taper "164e". @Val__Tho : Pour passer ce qui n’est pas régiment, taper le n° puis e puis une espace puis r. Par exemple, taper "11e r" pour accéder directement à la première ligne des "11ème régiment..."
Cas particuliers
- Comment indexer un non-MPLF dont la fiche est sur MDH ?
- Je renseignais les champs sauf les 3 derniers=transcription.Je n’ai pas encore vu passer de réponse officielle (au 09/11/2015). Maintenant, je renseigne tous les champs dont l’information est présente dans la fiche.
- Comment puis-je vérifier les informations de la fiche ?
- En allant consulter les autres documents en ligne : état civil bien sûr mais aussi livre d’or, FranceGenWeb, la fiche matricule, l’inventaire exhaustif de l’université de Lille... (et bien d’autres sans doute). Pour davantage d’informations plus précises, voir sur le site "de la Baïse à l’Escaut" qui apporte un témoignage très utile.
- Comment afficher la fiche cachée par la fenêtre de saisie ?
- Cliquer sur la fenêtre de zoom en haut à gauche pour déplacer la fiche vers la droite de l’écran. Avant de faire les saisies, il est aussi possible de déplacer la fiche (cliquer et, en maintenant le bouton gauche enfoncé, faire glisser).
- Comment accéder rapidement aux sites utiles à l’indexation ?
- Créer un dossier de marque-pages dédié à cet effet (je l’ai appelé "1GM") et y stocker toutes les pages utiles (pages d’accueil ou de recherche de préférence). Penser à afficher la barre personnelle.
Mots clés : généalogiste , 1J1P
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Il existe des adhérents de type très divers... vendredi 30 octobre 2015
Les statuts doivent prévoir les différents types d’adhérents. Très souvent ne sont cités que les adhérents actifs, quelquefois les "adhérents simples", rarement les membres honoraires...
Dans ces statuts on peut donc distinguer :
- les actifs : s’ils n’existaient pas, l’association n’existerait pas (ou serait à tout le moins en sommeil). Parmi eux, on peut trouver les bénévoles. Ces derniers ne pratiquent pas nécessairement l’activité mais offrent leurs services bénévolement lors de manifestations ?
- les adhérents simples : Ils adhèrent à l’association mais ne pratiquent pas l’activité principale. Ils existent surtout dans les associations sportives (ils ne prennent pas de licence => Attention, dans ce cas, l’association peut être amenée à prendre une assurance responsabilité civile en complément).
- les fondateurs : ce sont ceux qui ont créé l’association. On parle souvent de président fondateur (le premier président) mais sont considérés comme fondateurs tous ceux qui ont contribué à démarrer l’association. Ils ont donc, à minima participer à l’AG AG Assemblée Générale constitutive.
- les membres d’honneur [2] : "Ce sont ceux qui ont particulièrement agi pour l’association". Les statuts doivent prévoir les conditions de leur choix.
- les membres honoraires [1] : ils ont été membres mais après leur départ, l’association continue de les considérer comme adhérents sans avoir à acquitter une quelconque cotisation.
- les membres bienfaiteurs : "Ce sont ceux qui paient une cotisation supérieure à celle prévue." Les statuts peuvent prévoir une durée (par exemple, un an pour une cotisation annuelle supérieure à celle prévue ou à vie pour une participation très importante).
- les membres de droit : ils font automatiquement partie de l’association à condition toutefois qu’ils acceptent. Il peut aussi exister des membres de droit qui soient aussi administrateur de droit (et pourquoi pas président ou vice-président de droit).
MAJ : 02/12/2019 : Voici le lien vers l’article qui m’a donné l’idée d’écrire le mien (pas tout à fait complet je crois) : http://www.assistant-juridique.fr/categories_adherents.jsp. Malheureusement, ce lien est maintenant mort (ou cassé si le mot apparaît choquant). Merci à Thomas de legalplace.fr de l’avoir signalé.
Mots clés : doc. asso , Diverses informations
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Président d’honneur et président honorairemercredi 28 octobre 2015
Il n’y a guère de différence entre ces deux fonctions purement honorifiques et qui ne donnent aucun pouvoir ni consultatif ni délibératif.
Sommaire
Rappel : nous nous situons ici das le cas des petites associations de type 1901, une "petite association" étant une association déclarée (et donc officielle) qui n’a pour objectif que de regrouper des personnes pratiquant les mêmes activités, très localisée, sans activité commerciale, généralement sans employés (ou pas plus de 2 ou 3), avec un budget n’entraînant aucune fiscalisation. Au-delà, la jurisprudence incite à beaucoup plus de circonspection. Les associations concernées sont très fréquemment fédérées lorsqu’elles entrent dans le domaine sportif (ne serait-ce qu’à travers la licence sportive).
définitions
Un président d’honneur est habituellement une personne à qui l’association souhaite rendre hommage généralement pour service rendu. C’est un titre honorifique qui n’amène à aucune action.
Un président honoraire est presque toujours un ancien président à qui l’association souhaite rendre hommage pour son action en tant qu’ancien président. C’est aussi une mention honorifique qui ne confère aucun droit et n’amène à aucune action.
Fonctions
Ni le président d’honneur ni le président honoraire ne font partie du conseil d’administration ou comité directeur d’une association de type loi 1901. C’est même contradictoire et la jurisprudence fait que c’est illégal. Ils peuvent éventuellement être ponctuellement invités à venir donner leur point de vue mais ils n’ont jamais voix délibérative. C’est à dire qu’ils ne peuvent pas voter. S’ils entrent dans le conseil d’administration ou comité directeur (par voie élective donc), ils perdent cet honorariat ou cet honneur puisqu’ils redeviennent dirigeants.
Nominations
La procédure normale voudrait que ce soit une décision du conseil d’administration ou du comité directeur. La décision est à faire valider ensuite à l’Assemblée Générale suivante (à mettre à l’ordre du jour donc). Dans la réalité, la proposition est fréquemment faite lors de l’Assemblée Générale par un participant et votée aussitôt.
— -Références
- Associations.gouv.fr
- Legifrance
- Quels droits le fait d’être Président d’honneur d’une association entraîne-t-il ? (forum)
- L’ancien président est-il automatiquement président d’honneur et cela lui confère-t-il des pouvoirs ? (Association mode d’emploi)
- quel est le rôle d’un Président d’honneur dans une association loi 1901 (Ooreka Experts)
- Président d’honneur ou Président honoraire ? (Forum juridique)
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Et si un mineur veut adhérer seul à l’association ?mercredi 28 octobre 2015
C’est un cas plutôt rare mais il n’est pas du tout incongru d’envisager cette possibilité. Pour répondre, il y a la loi et aussi le bon sens.
Dans cet article, lorsque nous parlons des parents du jeune mineur, il s’agit bien sûr des responsables légaux. Il arrive quelquefois qu’ils ne soient pas ses parents...
La réponse est oui face à la loi. Il est alors supposé avoir l’autorisation de ses parents et rien n’oblige l’association vérifier.
Le bon sens qui ne peut répondre que oui nuancera sa réponse en exigeant une autorisation écrite. Il serait encore plus judicieux de faire apparaître cette exigence dans le règlement intérieur : "Pour adhérer un mineur devra être présenté par ses parents ou fournir une autorisation écrite de leur part." Encre mieux serait de prévoir ce cas (généralement jamais envisagé) dans les statuts.Car il ne faut pas oublier qu’il reste sous l’autorité de ses parents jusqu’à sa majorité (ou, éventuellement, son émancipation).Mais il ne faut pas confondre l’adhésion et la licence sportive...! La prise d’une licence sportive est, quant à elle, soumise aux règles de la fédération qui la délivre. Le code du sport prévoit le certificat médical de non contre-indication et l’autorisation écrite des parents. Dans le cas d’un club sportif, le mineur pourrait adhérer sans l’autorisation de ses parents mais ne pourrait donc pas pratiquer : il y a toutes les chances que la motivation du jeune aille davantage vers la pratique.
Conclusion : prévoir les conditions d’adhésion des mineurs lors de la constitution des statuts. En profiter pour prévoir les conditions de mise en œuvre du droit de vote ainsi que d’être candidat à un poste de responsabilité.
Mots clés : doc. asso
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Lexique de généalogielundi 14 septembre 2015
Liste de mots rencontrés en généalogie et dont le sens est soit méconnu soit oublié.
Note : J’étais en train de rédiger ma page quand Murmures d’ancêtres a publié la sienne... Donc, j’ai honteusement pompé... un peu : je n’ai pompé que des définitions de "mes mots".
A B C D E F G H I J L M N O P Q R S T U V
- Acquet Acquet Bien acquis à titre onéreux ou à titre gratuit par un époux au cours de la communauté, et qui fait partie de la masse commune. S’oppose au "bien propre" (ou propre), qui reste la propriété personnelle du conjoint qui l’a acquis. : Bien acquis à titre onéreux ou à titre gratuit par un époux au cours de la communauté, et qui fait partie de la masse commune. S’oppose au « bien propre » (ou propre), qui reste la propriété personnelle du conjoint qui l’a acquis.
- Acte d’état Acte d'état État des possessions (immeubles notamment) réalisé par des experts et rédigé par un notaire. : État des possessions (immeubles notamment) réalisé par des experts et rédigé par un notaire.
- AD AD Archives Départementales : Archives Départementales.
- Adventice Adventice Dot constituée par la femme sui juris (c’est-à-dire non soumise à une puissance domestique) ou par un autre que le père. Contraire de profectice (voir ce mot). (dot) : Dot constituée par la femme "sui juris" (c’est-à-dire non soumise à une puissance domestique) ou par un autre que le père. Contraire de profectice (voir ce nom).
- Affouage Affouage quantité de bois donnée chaque année par la commune à chaque foyer ; droit de couper du bois de chauffage dans les forêts appartenant à la commune. : quantité de bois donnée chaque année par la commune à chaque foyer ; droit de couper du bois de chauffage dans les forêts appartenant à la commune.
- Agnat Agnat Ascendant ou descendant par les hommes. , agnatique Agnatique Qui relève de l’agnat. Une généalogie est agnatique lorsqu’elle ne prend en compte que les hommes. (Voir aussi Cognat, cognatique). : Ascendant ou descendant par les hommes. Une généalogie est agnatique Agnatique Qui relève de l’agnat. Une généalogie est agnatique lorsqu’elle ne prend en compte que les hommes. (Voir aussi Cognat, cognatique). lorsqu’elle ne prend en compte que les hommes. (Voir Cognat, cognatique).
- AGP AGP Arrière-grand-père. (AGM AGM Arrière-grand-mère et donc ancêtre à la troisième génération. ) : Arrière-grand-père (arrière-grand-mère). On ajoute autant de "A" que de générations à partir de cet arrière-grand-père (arrière-grand-mère).
- Aïeul aïeul Grand-père. (e) : Grand-père (grand-mère).
- Aïeux Aïeux Ensemble des ancètres. : Ensemble des ancêtres.
- Amodiation Amodiation Bail à ferme d’un bien foncier, d’une exploitation rurale, etc... moyennant une prestation périodique en nature ou en argent ; concession. : Bail à ferme d’un bien foncier, d’une exploitation rurale, etc... moyennant une prestation périodique en nature ou en argent ; concession.
- Ancêtre : Ascendant d’une personne ou d’une famille antérieur aux parents
- A peine de (tous) damps : Formule signifiant que des indemnités peuvent être perçues à titre de dommages et intérêts. Vient de dampmages = dommages qui donne damps ou dams.
- Arrentement : Action d’arrenter (donner à rente - voir ce nom).
- Ascendant :
- Assignat (ou assinat) : Constitution de rente sur un immeuble, ou don par lequel un père faisait part de son bien a ses fils puinés ou a ses filles, en leur assignant de quoi se marier.
- Augment : Forme vieillie de augmentation, accroissement, extension.
- Bail à ferme : Contrat de louage entre un bailleur et un preneur, ayant pour objet un fonds rural. Le preneur est qualifié de fermier] et le loyer de fermage.
- Baptême
- Baptisé sous condition : Le baptême efface le pêché originel. Un enfant mort sans baptême est condamné à errer éternellement dans les limbes. C’est pourquoi il faut le baptiser au plus vite (en général le jour même) : quelque soit le temps, il faut se rendre à l’église la plus proche. Un enfant mort-né ou en danger de mort à la naissance est "ondoyé" par la sage femme ; acte qui lui ouvre le ciel en cas de décès (C’est l’une des raisons pour lesquelles la sage-femme était nommée par le curé et prêtait serment). Ensuite, le prêtre baptise le nouveau né « sous condition » : il suffit que les témoins attestent qu’ils ont aperçu un mouvement du cœur, un semblant de respiration, le tressaillement d’un doigt, un souffle … L’enfant mort, retrouve la vie quelques instants, le temps de recevoir le baptême.
- Bien propre :
- Bisaïeul(e) : Arrière-grand-père (arrière-grand-mère) - voir AGP AGP Arrière-grand-père. (AGM AGM Arrière-grand-mère et donc ancêtre à la troisième génération. ).
- Ca (latin) : Abréviation du latin Circa qui signifie environ. Ainsi ca 1700 signifie vers 1700.
- Cens : Redevance en argent ou en nature due annuellement par les roturiers au seigneur du fief dont leur terre relevait.
- Cense : Terre soumise au cens. − Redevance payée pour des terres, moulins, fours, etc.
- Cession : Action ou acte de céder, d’abandonner quelque chose à quelqu’un volontairement ou non.
- Cheptel : Convention ou bail d’un maître avec son fermier, lorsqu’il lui donne un certain nombre de bestiaux pour les nourrir et les soigner, avec partage du profit. Par extension, les bestiaux mêmes formant le fonds du cheptel. Formes anciennes : chatel, chastail, chetel, catel, chatei, chaptel.
- Closier : Cultivateur dont le terrain est trop petit pour faire travailler une paire d’animaux.
- Codicille : Texte, clause, ajouté à un traité.
- Cognat, cognatique cognatique Qui relève du cognat. Une généalogie est cognatique lorsqu’elle ne prend en compte que les femmes. (Voir aussi Agnat, agnatique). : Ascendant ou descendant par les femmes. Une généalogie est cognatique cognatique Qui relève du cognat. Une généalogie est cognatique lorsqu’elle ne prend en compte que les femmes. (Voir aussi Agnat, agnatique). lorsqu’elle ne prend en compte que les femmes. (Voir Agnat, agnatique).
- Collatéral : Parent d’une autre branche (frère, oncle, nièce, cousin …).
- Consanguin : Se dit d’enfants de même père (Voir utérin).
- Cousinade : Rassemblement des différentes branches d’un arbre familial, des porteurs d’un même patronyme, des descendants d’un couple, un rassemblement de cousins, etc.
- Cousins germains : Enfants de deux frères ou sœurs. Cousins issus de germains : Petits-enfants de deux frères ou sœurs. Appelés aussi "petits cousins" ou "sous-germains".
- CPA CPA Convention de Pré-Accueil : Carte Postale Ancienne.
- Cultivateur : Personne dont l’activité consiste à cultiver le sol en vue de la production agricole.
- Curateur : En droit civil, personne nommée pour gérer les biens et défendre les intérêts d’une personne qui en est incapable, mineur, malade...
- Dame : Femme d’un gentilhomme, d’un noble. Comme pour le titre sieur (voir ce nom), après le XVIIIème il devient une expression courante signifiant "Madame".
- Décès :
- Déclaration : Déclaration d’experts, suite à une visite d’immeuble.
- Décrété(e) de justice : Dit de l’un des époux qui est mineur et orphelin de père ou de mère. Spécifique à la Bretagne. Ce consentement (dit "décret") est reçu devant le juge du lieu où le mariage doit être célébré. L’opération, d’après la coutume de Bretagne, requiert en outre l’avis de 12 parents paternels ou maternels. Selon l’avis rendu par les parents, le juge « décrétait » ou non le mariage, en suivant l’opinion des personnes présentes.
- Degré : Synonyme de génération en droit civil.
- De cujus : L’individu dont on fait la généalogie (le n°1).
- Demoiselle : Terme équivalent au titre d’écuyer (voir ce nom) pour une femme, issue de famille noble. Il désigne aussi la femme ou la fille d’un gentilhomme. Puis l’usage en fut étendu aux bourgeoises et, au XIXème, aux jeunes filles d’une certaine condition. De nos jours il désigne une jeune fille non mariée.
- [[Descendant :
- Discret : Titre honorifique donné autrefois aux prêtres et aux docteurs ou aux jeunes hommes de bonne famille (les hommes mentionnés comme "maitre" - voir ce nom - ont souvent fait l’objet de la mention de "discret" auparavant).
- Dispense (de consanguinité) : Accord donné par un évêque pour un mariage entre cousins. En droit canon, on compte le nombre de degrés qui séparent de l’ancêtre commun. Une dispense du 4e degré veut dire que les époux avaient des arrières-arrières grands-parents communs. On trouve également des dispenses du 3e au 2e degré ou du 4e au 3e degré. Les dispenses du deuxième degré étaient accordées par le Pape, les autres par les évêques.
- Domicile : En droit civil, c’est le lieu où l’individu a son principal établissement, c’est-à-dire son habitation principale et le centre de ses intérêts les plus importants. A ne pas confondre avec la résidence (voir ce nom). Au point de vue militaire, la distinction entre le domicile et la résidence est tout aussi importante qu’en droit civil. Pour le recrutement, le canton assigné au jeune homme est celui du domicile de ses parents, qu’il conserve tant qu’il ne peut justifier d’un domicile personnel (quel que soit sa résidence au moment du recrutement).
- Dot :
- Droguet : Étoffe grossière de laine ou généralement de serge moitié fil et moitié laine, formant une sorte de drap mince et étroit.
- Échange : Contrat par lequel les parties se donnent respectivement une chose ou un droit contre une autre chose ou un autre droit.
- Écuyer : Titre attribué à tous les nobles ne portant pas de titre plus honorable (chevalier, baron, vicomte, comte, marquis ou duc). Le titre honorable n’étant transmis qu’à l’aîné, les cadets sont aussi appelés écuyers.
- Égrège : Titre donné aux personnes exerçant des professions du droit telles que les notaires, surtout employé en Savoie du nord, presque jamais au sud, plus ou moins synonymes de sieur ou honorable (disparaît en principe à la fin du XVIIe).
- Etat civil :
- Étoupe : Toile de chanvre brut.
- Fermier : Personne qui, moyennant une redevance annuelle, a le droit de faire valoir une exploitation agricole.
- Feu : Ensemble des personnes vivant dans un même foyer (Le feu constituait, avant 1789, l’unité de base pour la répartition de l’impôt) - père, mère, enfants, ascendants, collatéraux, ainsi que les domestiques qui vivent avec eux. Le nombre moyen de personnes composant un feu varie de 4,5 à 5,5.
- Filiation illégitime ou adultérine : filiation (transmission de parenté) qui caractérise les enfants conçus dans le cadre d’une relation adultérine, c’est-à-dire en dehors du mariage dans lequel au moins un des parents est déjà engagé.
- Filiation naturelle : filiation (transmission de la parenté) qui caractérise les enfants nés de parents libres, c’est-à-dire non mariés ni l’un ni l’autre, pouvant donc se marier a posteriori.
- Fondation : On appelle fondation d’une manière générale, toute donation entre vifs ou testamentaire faite dans l’intérêt d’un établissement ou d’un service public.
- Fosserée / fossorée : Unité de mesure de surface ; pour la vigne seulement, correspond à une journée de binage au fossoir effectuée par un ouvrier.
- Généalogie : Discipline qui a pour objet la connaissance de la parenté existant entre les individus ou dénombrement des ancêtres] de quelqu’un ou science qui recherche l’origine et la filiation des familles.
- Généalogie ascendante : Recherche des ancêtres d’une personne.
- Généalogie descendante : Recensement des descendants d’un individu précis (généralement un ancêtre) ; dans ce cas et contrairement à la généalogie ascendante, il est impossible de prévoir le nombre de descendants).
- Génération : C’est le degré entre parents et enfants. Une génération représente en moyenne une trentaine d’années.
- Grand-père (grand-mère) : père (mère) du père ou de la mère. Ancêtre de la deuxième génération
- Grangeage : Manière de donner une terre à bail, en prenant pour la rente moitié des fruits. Synonyme de métayage. Le métier se dit "granger".
- Honnête : Titre donné aux hommes ou femmes plutôt situés dans le bas de l’échelle sociale, mais dont la famille a fait preuve d’une certaine probité.
- Honorable : Titre que l’on donne à ceux qui n’en ont point d’autres, et qui n’ont ni charge ni seigneurie qui leur donne une distinction particulière, mais qui bénéficient d’une certaine aisance (donc élevés dans l’échelle sociale). C’est le titre que prennent les bourgeois, les marchands et les artisans.
- Implexe : Rapport entre le nombre réel et le nombre théorique (mathématique) des ancêtres ; individu qui apparaît plusieurs fois (à cause d’un ancêtre commun).
- Indienne : Toile de coton peinte ou imprimée à décor de fleurs, feuillages et oiseaux provenant à l’origine des Indes, puis fabriquée en Europe.
- Inhumation :
- Intestat : Décédé sans avoir fait de testament.
- Inventaire après décès : Liste des biens d’un défunt en vue de sa succession.
- Jointe : Unité de mesure de surface ; demi ou tiers de journal (voir ce mot).
- Journal : Unité de mesure de surface ; surface labourable par un homme en un jour (elle varie selon les régions, environ 35/40 ares).
- Laboureur : Au minimum propriétaire d’animaux de labour, il se loue avec ses bêtes pour les travaux agricoles. Au maximum propriétaire de terres qu’il cultive.
- Légitime : Se dit d’un enfant né de parents mariés officiellement.
- Licitation : Vente aux enchères d’un bien indivis qui peut se faire à l’amiable ou en vertu d’un jugement.
- Maître : Titre donné aux hommes de loi (procureurs, praticien, huissier...) mais aussi à celui qui détient une maîtrise d’art (ex : maître cordonnier) ayant reçu la reconnaissance de leur corporation.
- Maréchal en œuvre blanche : Taillandier ne fabriquant que des outils tranchants (armes blanches).
- Marguillier : Membre du conseil de fabrique d’une église paroissiale (ensemble de "décideurs", clercs et laïcs, nommés pour assurer la responsabilité de la collecte et l’administration des fonds et revenus nécessaires à la construction puis l’entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse).
- Mariage :
- Mention marginale : Inscription faite en marge d’un acte d’état Acte d'état État des possessions (immeubles notamment) réalisé par des experts et rédigé par un notaire. civil indiquant le contenu d’un autre acte.
- Métayer : Exploitant agricole lié à un propriétaire foncier par un contrat de métayage (le propriétaire et l’exploitant d’un domaine se partagent la récolte dans des proportions fixées par contrat).
- Mousseline : Toile de coton fine et légère.
- NMD : Naissances, Mariages, Décès. Actes de l’Etat-Civil, depuis 1792 (voir BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ).
- Naturel : Se dit d’un enfant né de parents non mariés ensemble.
- Noble seigneur : Pour les seigneurs importants, qui ont fief et juridiction. Ils portent aussi le titre d’écuyer (voir ce nom) ou de chevalier.
- Noble, noble homme : Noble souvent sans juridiction, parfois même sans fief.
- Obiit (latin) : Est mort, mourut. Désigne un enfant mort-né. Parfois employé aussi, en marge d’actes de baptême pour mentionner des décès intervenus quelques semaines plus tard et dépourvus d’acte de sépulture (autorisé lorsque le décès intervient très peu de temps après la naissance).
- Obligation : Lien de droit par lequel une ou plusieurs personnes déterminées sont tenues, en vertu d’un contrat, envers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose.
- Ondoiement : Baptême que l’on confère sans cérémonies accessoires. L’ondoiement est autorisé toutes les fois qu’un enfant est en danger de mort. Si le danger presse, toute personne, catholique ou non, peut ondoyer, c’est-à-dire verser de l’eau sur le haut du front et dire "je te baptise au nom du père, du Fils et du Saint Esprit". Les cérémonies dites accessoires viennent compléter ensuite le plus tôt possible l’ondoiement si l’enfant survit.
- Onomastique : Science relative à l’étude des noms de famille.
- Paléographie : Science consacrée à l’étude des écritures anciennes.
- Parentèle : Ensembles des parents, cousins… d’un individu.
- Poulailler : Négociant en volaille allant généralement de ferme en ferme.
- Procureur : Mandataire, chargé des intérêts de tout l’ordre.
- Profectice (dot) : dot constituée par le père au profit de sa fille alieni juris (placée sous son autorité). Contraire de adventice (voir ce nom).
- Propre : voir bien propre
- Puiné : Se dit d’un frère, d’une sœur nés après (par rapport à un frère, à une sœur).
- Quittance : Attestation écrite reconnaissant le paiement d’une somme due (dette, redevance, droit).
- Ratine : Étoffe de laine ou drap croisé dont le poil est tiré en dehors et frisé de manière à former comme de petits grains.
- Rente : Revenu périodique, généralement annuel, à l’exception de celui du travail.
- Résidence : En droit civil, c’est le lieu où l’individu se trouve en fait. A ne pas confondre avec le domicile (voir ce nom). Contrairement au domicile, la résidence se veut temporaire (sans indication de durée). Au point de vue militaire, seul un changement de domicile entraîne un changement de subdivision de région et donc une mise à jour des informations pour la mobilisation du soldat (actif ou réserviste).
- Révérend messire ou messire : Titre donné aux ecclésiastiques catholiques.
- Ritte : Toile fine de chanvre.
- Seigneur : Propriétaire d’un fief ou d’une terre auxquels sont attachés certains droits (cens, corvées, banalités, chasse...). Un seigneur est souvent noble, mais pas nécessairement : certains roturiers ont pu parfois acheter des seigneuries.
- Serge / sarge : Tissu de laine.
- Servantis de jure servandis : Expression que l’on trouve parfois dans les actes de mariage. L’expression juridique latine originelle, de jure servatis servandis, signifie : ce que la loi impose ayant été fait. Servatis = ayant été fait, servandis = ce qui doit être fait, de jure = en vertu de la loi, du droit.
- Sétérée : Unité de mesure de surface ; étendue de pré qu’un homme peut faucher en un jour, soit environ une quarantaine d’ares.
- Sieur : Titre utilisé par les marchands aisés, les rentiers, la haute bourgeoisie (sans qu’ils aient nécessairement une origine noble). Au début il signifie que le porteur est propriétaire d’un lieu ; après le XVIIIème, c’est devenu une expression courante équivalente à "Monsieur".
- Sosa-Stradonitz : Système de numérotation utilisé pour une généalogie ascendante (la plus utilisée). Le De cujus (voir ce nom) porte le n°1, son père le n°2, sa mère le n°3, son grand-père paternel porte le n°4, sa grand-mère paternelle le n°5, etc...
- Spectable : Titre donné aux docteurs en droit ou en médecine et les ecclésiastiques protestants
- Syndic : Personne chargée de gérer les affaires, les intérêts communs d’une collectivité.
- Tiretaine : Étoffe grossière faite de laine mélangée de lin, de coton.
- Tissier (ou tessier) : Personne qui fabrique des tissus de laine, de soie, de lin, de chanvre... Synonyme de tisserand.
- Toile : Tissu simple de lin, de coton, de chanvre, de jute...
- Toponymie : Science recherchant l’origine des noms de lieux.
- Transport : C’est l’acte qui fait passer la propriété d’une chose incorporelle, comme un droit et une action, d’une personne à une autre, par la même la cession qui lui en est faite. On appelle « cédant » celui qui fait le transport et cessionnaire celui à qui il est fait.
- Trisaïeul(e) : Arrière-arrière-grand-père (Arrière-arrière-grand-mère) - AAGP (AAGM)
- Trossel : Synonyme de trousseau ; vêtements, linge, tout ce qu’on donne à une jeune fille, lorsqu’elle se marie.
U
Utérin : Se dit d’enfants nés de la même mère. Ex : frère utérin. (Voir consanguin).V
Vente : Action de céder un bien contre de l’argent, contre paiement ; contrat qui lie le vendeur et l’acheteur.Voir en ligne : Lexique de généalogie de Mélanie Astier (blog Murmures d’ancètres)
Mots clés : généalogiste , apprendre
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Constitution des listes figurant sur les Monuments aux Mortsvendredi 21 août 2015
Les cérémonies commémoratives dans les communes françaises ont amené à la banalisation des Monuments aux Morts. Mais sait-on qu’ils ne sont pas encore centenaires ?
En effet, plus de trente-cinq mille monuments aux morts ont été érigés de 1920 à 1925. Il y aurait moins de 5% des communes françaises qui n’auraient pas mis en place un tel hommage aux “Morts pour le France†. Il existait déjà des Monuments aux Morts (surtout depuis la guerre de 1870-1871) mais ils étaient installés au niveau cantonal ou communal.
Rappelons tout d’abord que la loi du 2 juillet 1915 a créé la mention "Mort pour la France" comme un témoignage de reconnaissance de la Nation en l’honneur de ceux qui ont donné leur vie pour le pays, mention qui, une fois attribuée, est systématiquement apposée à côté du nom dans tous les actes de l’état civil. En conséquence, la mention est inscrite en marge de l’acte de décès.
Des lois ont été édictées afin de gérer les constructions commémoratives. Tout a donc commencé dès 1915 avec la loi du 26 décembre 1915 à propos des monuments dans les cimetières militaires.
Une autre loi du 27 avril 1916 crée le “diplôme d’honneur des militaires morts pour la patrie†.
La loi du 30 mai 1916 donnent les indications à destination des oeuvres qui font appel à la générosité publique et lancent donc des souscriptions.
La circulaire du 18 avril 1919 (ministère de l’intérieur) distingue les monuments funéraires des monuments commémoratifs.
Un décret du 16 mai 1919 fournit gratuitement à toutes les communes qui les demanderont, des trophées de guerre pour décorer les Monuments aux Morts.
Mais c’est peut-être la loi du 25 octobre 1919 toujours qui va lancer la mise en place de ces constructions commémoratives. Un livre d’or sera adressé à chaque commune avec la liste des combattants Morts pour la France nés ou habitant dans la commune au moment de leur départ. Une cérémonie commémorative devra se tenir tous les ans (initialement prévue l’un des deux premiers jours de novembre et ne sera déplacée au 11 novembre que par la loi du 24 octobre 1922 qui déclare ce jour férié en commémoration de la victoire).
La circulaire du 10 mai 1920 viendra rappeler l’interdiction des signes religieux tout en mettant en place une commission départementale chargée de “l’exécution artistique des monuments†.
La loi des finances du 31 juillet 1920 fixe le montant des subventions d’état accordées (en pourcentage à partir du pourcentage des morts militaires sur le nombre d’habitants en 1914 mais aussi en nombre de centimes pour cent habitants). Elles seront supprimées par la loi du 29 avril 1925.
Le décret du 15 juillet 1922 (ministère de l’intérieur) donne compétence aux préfets pour statuer sur toute érection de Monuments aux Morts.
Le 2 octobre 1922, une circulaire du ministère de l’intérieur interdit les Monuments aux Morts fabriqués en Allemagne.
Il reste que les listes sont établies par les communes (et donc le conseil municipal de l’époque) qui doivent soumettre leur proposition à l’aval du préfet. La liste est la plupart du temps créée à partir du livre d’or. Sont quelquefois ajoutées des victimes civiles de la commune. Quelquefois, d’autres noms ont été ajoutés à titre très divers (et donc particulier).
Et ça continue :
- 28 décembre 2006 : Noms à inscrire sur le monument aux morts dans les communes
- 18 octobre 2011 : Proposition de loi relative à l’inscription des noms des « Morts pour la France » sur les monuments aux morts,
- Un Mort pour la France peut être inscrit sur plusieurs Monument aux Morts : celui de la commune où il est né, celui de la commune où il résidait à sa mobilisation, celui de la commune où il résidait en 1913 ou 1914, celui de la commune qui a reçu la transcription...
- Un inscrit sur le Monument aux Morts peut être décédé dans la commune bien après la fin de la guerre.
- Certains anciens combattants ne figurent pas sur le Monument aux Morts parce que la transcription est arrivée trop tard ou est allée ailleurs ou s’est perdue ou ...
Mots clés : généalogiste , apprendre , 1J1P
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Un couple à vélomercredi 22 juillet 2015
Il y a longtemps qu’ils font du vélo ensemble tous les deux. Mais l’un ou l’une n’attend pas l’autre puisqu’ils roulent toujours de concert. Ils visitent la France, ses sites et surtout les villages qu’ils adorent découvrir.
Ils font aussi du vélo
: elle pour que le tourisme à vélo soit très nettement moins machiste, moins sexiste ; lui pour que le vélo-tourisme puisse être utilisé par le plus grand nombre à tous les âges. Elle se bat contre le ségrégationnisme sexiste. Il forme les éducateurs pour accueillir tout le monde.chacun de leur côté C’est elle qui l’a amené au vélo. C’est souvent lui qui répare et entretient mais elle maîtrise les réparations de base. Ils roulent toujours autonomes et privilégient toujours la convivialité, les rencontres avec les autres, le partage des découvertes. Ils aiment faire partager leur passion commune aux jeunes mais aussi aux moins jeunes.
Elle a toujours fait du vélo mais il ne l’a découvert que vers quarante ans avec la descente sur les pentes des montagnes à l’époque du mountain-bike (avant le VTT VTT Vélo Tout Terrain donc). Ils aiment le sport mais ne le regardent pas souvent sur les écrans préférant la pratique même à faible niveau à l’admiration béate des exploits de sportifs surentraînés.
Ils roulent tellement ensemble que le 30 juin dernier, ils se sont fait voler leurs deux vélos en même temps (en fait, ils étaient chargés dans le camping-car qu’on leur a volé cette nuit-là.) Lui adorait sa randonneuse bleue fabriquée sur mesure par un petit artisan de Vineuil (Lelièvre) qui a dû fermer son atelier faute de local. Malgré le bruit bizarre de sa roue libre, elle adorait sa 650 rouge ultra-légère (6 kg) fabriquée par un vélociste d’Argent-sur-Sauldre (Etablissement Duret).
Ils ne rouleront plus avec leurs "deux-roues" préférés et ressortent leurs anciens vélos, ceux avec des roues de 700 étroites (23c) toutes en alu. Ils doivent bricoler pour les remettre en état mais ils seront bien présents sous tente (plus de camping-car) au grand-rendez-vous annuel des cyclotouristes de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme : la Semaine Fédérale à Albi.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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1ère guerre mondiale : le premier mortmardi 21 juillet 2015
Au vu du nombre officiel de tués, un débat puéril s’il en est : “Quel est le premier mort de la Grande Guerre ?â€
Je ne prendrai pas position mais je me suis posé, moi aussi la question, suite à l’un des articles du #challengeAZ : “J comme Jules Peugeot“ de Thierry Garrel (@guepier92). Avec les jeunes cyclotouristes, durant la semaine du 14 juillet 2015, nous sommes passés près de Vittonville et avons ensemble découvert le lieu du premier mort de cette guerre selon une plaque commémorative. Et ce n’était pas Jules Peugeot mais Fortuné Emile Pouget ! Il pourrait même peut-être s’agir d’un autre soldat : Georges Bigard tué par des balles amis très tôt ce 4 août. Le premier officier tué serait Paul Honoré le 6 août.
Quelques petites recherches plus tard, j’ai une explication : tout dépend de la date de référence. La guerre est officiellement déclarée le 3 août 2015. Jules Peugeot et Albert Mayer s’entretuent à Joncherey le 2 août, donc avant la déclaration officielle de la guerre. Le 4 août, c’est Fortuné Emile Pouget qui est le premier mort de la guerre officielle, à moins que ce ne soit Georges Bigard, tué ce même jour.
Il reste que Jules Peugeot, le français, et Albert Mayer, l’allemand, morts à quelques secondes l’un de l’autre symbolisent maintenant la paix et la réconcialiation.
Références :
- Le premier mort de la Grande Guerre n’est peut-être pas celui qu’on croit...
- Grande Guerre : Jules Peugeot, premier français tué... juste avant la guerre
Pour l’anecdote, le dernier mort serait Henry Gunther, un américain, à Ville-devant-Chaumont (55) le 11 novembre 1918 à 10 h 59.
Mots clés : généalogiste , Histoire et histoires , 1J1P , 1GM
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Compteur de visites du blog jeudi 2 juillet 2015
Des correspondants suite à mes participations au challenge AZ ont fini par me convaincre d’installer un compteur de visites.
Sommaire
Je croyais que Tumblr en avait un intégré avec le bouton "Trafic" que j’utilisais peu puisque la courbe restait plutôt plate et au niveau zéro. En fait il s’agit d’un compteur de likes et de ... J’ai donc installé un compteur basique de visites uniques. Puis j’ai ajouté un autre compteur de pages vues. Voici ce que je relève de temps en temps...
Par mois ? (recueil aléatoire des données...)
Date Visites Visit.uniq. 01/07/2015 0 0 25/10/2015 2899 1964 29/12/2015 3898 2412 3 premières semaines (juillet 2015)
Date Visites Progr. Visit.uniq. Progr. 146 - tumblr Lorand 01/07/2015 0 0 0 0 10 10 07/07/2015 174 174 74 74 87 77 10/07/2015 282 108 99 25 150 63 1ère semaine avec compteur : Juillet 2015
Date Visites Progr. Visit.uniq. Progr. Lorand - tumblr 146 1 ? - 6 6 10 2 ? - 26 20 50 3 0 35 9 11 4 25 25 36 1 7 5 75 50 51 15 3 6 142 67 67 16 6 7 174 32 74 7 33 Mots clés : généalogiste , geek , web & internet
lorand.org



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