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Toinette changerait-elle de nom ?mercredi 23 novembre 2022
Toinette Lacoste devient Toinette Lamothe. Non, ce n’est pas elle qui a changé son nom parce qu’il ne lui plaisait pas,ni parce qu’elle s’est mariée, ni parce que ce nom était devenu difficile à porter, ni ... En fait, c’est la lecture des documents et des actes qui m’avait fait commettre une erreur dans l’écriture du nom de famille.
Oui, je sais, "les noms propres n’ont pas d’orthographe" entend-on quelquefois. C’est quand même bien pratique d’écrire tous les patronymes de la même manière lorsqu’ils sont hérités les uns des autres. Pourtant mon nom, à travers les actes d’état civil, s’est trouvé écrit de diverses manières : Bouat bien sûr comme aujourd’hui mais aussi Boy ou Boat ou Bois. J’ai décidé de toujours l’écrire Bouat même s’il m’arrive de nos jours de recevoir du courrier au nom de Bois ou Bonat ou Bossat...
J’avais donc affecté le nom de famille Lacoste au sosa 211 des MaLiBeLe . Découvert sur un site généalogique (généabank, je crois), Toinette était mariée à Guillaume Gratias. Mais pas moyen de trouver ce couple que je soupçonnais de s’être marié à Gramat dans le Lot. Mais, voilà, initialement, je m’étais créé une table des "homonymes" (c’est ainsi que j’appelle les variations de l’écriture d’un même nom de famille comme tous les généalogistes d’ailleurs, je crois...) et je me suis mis à chercher différemment avec l’arrivée de la mise en ligne des archives du Lot. Depuis, j’indique les différentes écritures dans une note partagée [1] ( Consulter la note. ).
Et un jour de 2011 [2], j’ai enfin trouvé ce couple qui s’est bien marié à Gramat mais la mariée s’appelait Lamothe ! Pourquoi avais-je écrit Lacoste ? Je ne sais pas. Un blocage a sauté et ce qui aurait pu devenir une énigme, a disparu laissant la place à quatre nouveaux ancêtres et donc du travail sur la planche.
Et oui, les parents de Toinette Lamothe (en fait, son prénom, c’est Antoinette !) qui est très certainement née à Gramat, se nomment Antoine Lamothe et Catherine Tocabens (un nouveau nom de famille [3]). Quant aux parents de Guillaume Gratias, ils se nomment Jean Gratias décédé au Bastit dans le département du Lot et Margueritte Magniol décédée à Gramat (et, là encore un nouveau nom de famille !)
Méfiez-vous donc de l’écriture d’un noms de famille surtout si vous n’en trouvez plus traces. peut-être bien qu’il ne s’écrivait pas comme vous le pensez !
Je ne suis donc encore prêt à ne pas savoir quoi faire...
Au fait, j’ai oublié de vous dire, le mariage a eu lieu le 17 octobre 1817.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Jean-Marie et Marguerite auraient-ils eu deux enfants à Simandre avant leur mariage ?mardi 22 novembre 2022
En vérifiant une donnée à partir des recensements de Simandre en Saône-et-Loire, la liste des membres de la famille ( distant : Consulter la fiche familiale n°F773.
local : Consulter la fiche familiale n°F773. ) de Jean-Marie MONNOT et Marguerite THIBAUD affiche deux enfants Jean-Baptiste, 10 ans, et Jeanne Marie, 11 ans, qui seraient donc nés tous deux avant leur mariage de leurs parents en 1846 (j’ai leur acte de mariage).Sommaire
Un enfant avant mariage à cette époque, cela arrivait quelquefois mais deux apparaît plutôt étonnant. Si cela s’avère vrai, ce sera la première rencontre avec ce fait.
1ère vérification la famille Jean Marie et Marguerite
Jean-Marie et Marguerite se sont-ils bien mariés en 1846 ?
Si l’acte de mariage est bien indiqué comme source dans l’arbre des MaLiBeLe , force est de constater qu’à l’époque les informations enregistrées étaient plutôt succinctes : "Etat civil 71 ORMES>1846 mariage : MONOT Jean Marie & THIBAUD Marguerite" et c’est tout. Aurai-je fait une erreur (de saisie par exemple) ? Comme c’est possible, il devient important de consulter à nouveau cet acte.Le registre à consulter comprend 32 pages de 1843 à 1849. Dans la table à la fin de l’année [4], figure bien le mariage à la date du 1er octobre comme enregistré. Vérifions quand même qu’il ne s’agit pas d’un couple homonyme (c’est rare mais il y en a quelques-uns dans l’arbre des MaLiBeLe ). A la page 18 [5], l’acte est bien là. Premier travail : ajouter les informations manquantes dans l’arbre, télécharger l’acte et l’enregistrer.
Pas d’erreur de saisie. Ouf ! Quoique, cela aurait été plus simple parce que l’épine n’est pas résolue.
2ème vérification : les fiches individuelles de Jean Marie et de Marguerite
Il vaut mieux faire cette vérification même si, à priori, elle ne devrait pas apporter de solution. Et...
Bingo ! Comme quoi il ne faut rien négliger. Ah oui, j’ai oublié de donner le résultat trouvé plutôt rapidement, non ? J’aime bien faire durer le suspense.
Jean-Marie a déjà été marié et de son premier mariage ( distant : Consulter la fiche familiale n°F1621.
local : Consulter la fiche familiale n°F1621. ) avec Marie Poitoux, il a eu trois enfants : Jeanne Marie, Jean Baptiste et Marie Claudine. Cette dernière est malheureusement décédée comme sa mère.Conclusion
Les deux enfants sont bien ceux de Jean Marie mais pas ceux de Marguerite. La morale est sauve et l’apparente épine généalogique n’existe pas.
La réponse ayant été rapidement trouvé, on va profiter du temps ainsi disponible pour vérifier les fiches des personnes concernées et les mettre à jour (informations, sources et même formulation des informations).
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Arrêtez d’utiliser Twitter pour vous connecter à d’autres sites weblundi 21 novembre 2022
Compte tenu des problèmes techniques croissants de Twitter, mieux vaut ne plus compter dessus pour vous connecter à d’autres sites.
[...] nombreux sont ceux qui utilisent encore Twitter pour s’identifier sur d’autres sites web. Oups, il faut absolument arrêter de faire ça maintenant.
Pourquoi ? Parce qu’une partie du système de connexion de Twitter est déjà cassée.

Voir en ligne : https://www.zdnet.fr/actualites/arr...
Mots clés : Twitter
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Comment Louise peut-elle être inscrite sur les recensements après son décès ?lundi 21 novembre 2022
Ce cas amène à se poser des questions sur la fiabilité des arbres en ligne. Il ne faut toutefois ne pas généraliser. Globalement, la majorité des arbres en ligne sont sincères à défaut d’être exacts. Leurs auteurs font quelquefois des raccourcis trop rapides et l’enthousiasme de leurs découvertes, souvent trompeuses, les amènent souvent à des conclusions hâtives et erronées. Il ne faut pas leur jeter la pierre parce que tout le monde n’a pas une formation d’historien. C’est d’ailleurs mon cas mais je compense par une solide formation de scientifique et ma devise reste "le doute est ma seule certitude" depuis mon enfance.
Sommaire
- Ce que je sais (ou crois savoir)
- Ce que je découvre par hasard (ce n’est pas ce que je cherchais)
- Mais voilà... une épine doublée d’une énigme
- Recherche 1 : l’acte de naissance de Louise
- Recherche 2 : on continue de feuilleter le registre des naissances de Ballore (à la recherche éventuelle d’autres membres de la famille)
- Recherche 3 : on vérifie les recensements
- Conclusion (provisoire)
Ce que je sais (ou crois savoir)
Jeanne CALLIER ( Consulter la fiche individuelle ), une ancêtre des MaLiBeLe , et Louise CALLIER ( Consulter la fiche individuelle ), si j’en crois mon arbre généalogique, sont deux sœurs. La première serait née en 1832 et la deuxième en 1835. Pour Jeanne, j’ai trouvé son acte de naissance, son mariage et les recensements de 1851, 1856, 1866, 1872 1876, 1882, 1901 et 1906 (excusez du peu). Pour Louise, j’ai les recensements de 1851 et 1856. Toutes les deux figurent donc sur les recensements de 1851 et 1856.
Ce que je découvre par hasard (ce n’est pas ce que je cherchais)
Et puis voilà que je découvre que Louise est décédée en... 1838 ! La source ? Un arbre en ligne sur geneanet.org.
Mais voilà... une épine doublée d’une énigme
- Énigme : Comment Louise peut-elle figurer sur des recensements après son décès ?
- Épine : Il n’est pas possible que Louise ait été recensée après son décès.
- A faire : rechercher les actes de naissance et de décès de Louise et vérifier les recensements.
Recherche 1 : l’acte de naissance de Louise
L’arbre en ligne me dit que Louise est décédée le 24 février 1838 à Ballore en Saône-et-Loire à l’âge de cinq ans. D’après les informations déjà collectées, elle serait plutôt née vers 1935 et n’aurait donc que trois ans. Au vu de l’époque et de la taille de la commune (moins de cent habitants en 2018 mais tout de même plus de quatre cents en 1840), tout reste possible.
La recherche de l’acte n’est pas si facile parce qu’il semble que le rédacteur se trompe souvent d’années. Néanmoins, un acte le 24 février 1838 donne le décès de Louis CALLIER (tiens ce n’est pas le sexe féminin !) ce jour-là : il serait âgé de soixante-dix ans ! Ce n’est donc pas le bon acte de décès. Vu la taille de la commune, il est fort probable que ce soit un membre de la famille mais ce n’est pas l’objet de la recherche du jour : "ne nous éparpillons pas !"
Il n’y a donc plus d’épine mais je ne connais pas toujours pas le décès de Louise.
Toujours d’après le même arbre, Louise serait née le 7 juillet 1832 à Ballore. Nouvelle recherche dans les actes de naissance. Personne ne semble né ce jour-là à Ballore ! Une petite vérification dans les tables décennales 1823-1832 des naissances à Ballore et aucune naissance avec ce nom de famille. Décidément cet arbre n’est guère fiable ! Passons aux tables décennales 1833-1842 parce que, quand même, tout ne peut pas être erroné dans cet arbre. Et... bingo ! Il y a une Louise née le 18 juillet 1934. Enfin, une piste un peu plus fiable ! L’acte de naissance indique bien les parents et Louise est donc née le 17 juillet 1834 (la veille de la rédaction de l’acte). Au passage, j’apprends que les parents habitent donc Ballore où Pierre, le père y est cultivateur.
Mais je n’ai pas toujours pas le décès de Louise. En attendant, au vu du recensement de 1856, le décès est noté après 1856 probablement en Saône-et-Loire.
Recherche 2 : on continue de feuilleter le registre des naissances de Ballore (à la recherche éventuelle d’autres membres de la famille)
Tiens, voici la naissance de François CALLIER le 24 août 1836, un frère de Louise, frère que je ne connaissais pas. Hop, on l’ajoute ! Tiens, j’ai noté un frère prénommé Antoine et né vers 1837 d’après le recensement de 1856 mais son acte de naissance est introuvable. A moins que... Et si François et Antoine étaient en fait la même personne ? Nouvelle épine ? nouvelle énigme ? Mon hypothèse (François et Antoine sont la même personne) est la plus probable puisqu’il ne semble exister aucune autre information sur Antoine. Donc on efface Antoine (j’ai failli écrire "on supprime Antoine" [6] !).
En attendant d’en savoir davantage, on continue notre feuilletage. Tiens, voici la naissance de Benoite CALLIER, le 4 février 1839, une sœur de Jeanne, Louise, Antoine (s’il existe), François mais aussi de Claude, Antoine et Jeanne ( distant : Consulter la fiche familiale n°F4579.
local : Consulter la fiche familiale n°F4579. ). Il devient indispensable de trouver les actes de naissance de ces trois derniers). Pour l’instant, j’ajoute Benoite quoique 6 mois d’écart, c’est quand même vraiment très court pour une grossesse, me semble-t-il... Benoite meurt le 22 août 1839 à Ballore.Note à moi-même : n’y aurait-il pas une autre épine avec les deux frères qui portent tous deux le prénom Antoine ? On ne les trouve jamais ensemble sur les recensements ! Se pourrait-il que ce ne soit qu’une seule et même personne ?
Le 4 juin 1840, naît Claude CALLIER à Ballore, un nouvel enfant de cette famille.
Recherche 3 : on vérifie les recensements
Jeanne et Louise sont toutes les deux bien présentes sur les recensements de 1851 et 1856 à Marizy.
Conclusion (provisoire)
Mes informations saisies étaient donc les bonnes et c’est dans l’arbre en ligne qu’il y a les erreurs. Je devrais avertir la propriétaire de l’arbre mais je constate un autre désaccord sur cette page !
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Toujours se poser des questions... N’est-il pas ?samedi 19 novembre 2022
En 2015, j’ai saisi des données depuis un autre arbre en ligne sans vraiment me poser de questions. A moins que ce soit lors d’un ajout effectué en 2021 mais toujours depuis le même arbre en ligne... Et, en vérifiant systématiquement mes fiches individuelles [7], je m’interroge sur ce qui est, à l’évidence une incohérence manifeste.
Voici la fiche d’Etienne GOUGET ( Consulter la fiche individuelle ) telle qu’elle s’est présentée à moi.
A priori, rien de bien extraordinaire. Il y a bien quelques scories comme la mention "(s1e)" après le prénom de Marie mais c’est en cours de suppression [8]. Etienne s’est marié deux fois (pas si exceptionnel que ça) et a eu des enfants avec chacune des épouses. Toujours pas de quoi "fouetter un chat".
— Tiens, petite curiosité : pourquoi mon logiciel de généalogie [9] affiche-t-il les enfants du deuxième mariage avant le mariage ?
— ...
— Tiens bizarre : Il a eu quatre enfants avec Jeanne PAYROT ( Consulter la fiche individuelle ) avant de se marier. Curieux !
— ...
— Mais, mais, mais... Il a épousé Marie DECROS ( Consulter la fiche individuelle ) avant Jeanne PAYROT mais a eu des enfants avec Marie après son mariage avec Jeanne et des enfants avec Jeanne juste après son mariage avec Jeanne !
— N’y aurait-il pas là une inversion des dates de mariage ?
— Vérifions les sources.
— Mais, mais, mais... [10] je n’ai rien vérifié, même pas fait un recoupement avec d’autres sites ! Nothing [11], Res [12], nada [13], niente [14], គ្មានអ្វី [15], nichts [16], rien [17].
— Tu sais ce qu’il te reste à faire ?
— Ben...
— ...
— Ça y est, j’ai trouvé !
— Donc, tu n’as plus qu’à inverser les deux dates et tout rentre dans l’ordre.
— Ben non !
— Comment ça, non ?
— J’ai trouvé l’acte de mariage sans trop de difficulté le mariage de Etienne GOUGET avec Marie DECROS. Il a bien eu lieu a la date enregistrée ! Comme il était difficile à lire, je ne me suis pas contenté d’en joindre une copie et j’ai donc ajouté la transcription.
— Il y a même un lien vers l’acte en ligne.
— Ah... . Maintenant, il faut vérifier le deuxième mariage.
— Ce serait logique mais il est probablement indiqué à la bonne date. Je vais plutôt commencer par vérifier si je ne me serais pas trompé en recopiant trop rapidement.
— Bingo ! J’ai simplement inversé les enfants des deux couples !
— Plus qu’à rétablir tout ça.
— Et puis, tant qu’on y est, on va tout de même vérifier le deuxième mariage.
— Au boulot.
— Commençons par vérifier si mes (re)copies des autres données du site source sont exactes.
— Tiens, tiens, les données ont été mises à jour ! Bon signe ça même si les sources ne sont pas affichées.
— ...
— Grâce à la première image du registre (bravo les bénévoles), l’ajout est facile. Pour harmoniser avec l’acte précédent, la transcription a aussi été ajoutée bien que cet acte soit plus facile à lire.
— Tout est donc rentré dans l’ordre...
— ... pour l’instant.Vérifier les sources c’est bien mais il faudrait toujours commencer par vérifier la saisie parce que n’importe qui peut faire une erreur.Voir en ligne : L’arbre en ligne des MaLiBeLe
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Une grosse erreur ?vendredi 18 novembre 2022
Quand une petite vérification amène de grands chamboulements... Cela aurait pu être le titre mais quand j’ai découvert cette épine, je ne savais pas ni que c’était un roncier à l’abord inextricable ni qu’il me faudrait autant de temps pour le réduire, ni que ça amènerait autant de modifications dans mon arbre. Ben oui, à mes débuts, je ne vérifiais pas assez et, aujourd’hui, j’en paie le prix fort. Je sens que ceux qui ont copié les infos que j’avais mis en ligne vont regretter fort d’avoir fait comme moi (ben oui, eux non plus n’ont pas vérifié leur source).
Sommaire
Préambule (quasiment hors sujet !)
Maintenant que je navigue un peu mieux dans l’océan qu’est la généalogie, je tente de fixer des règles tant pour l’organisation que pour la saisie des données(Mes 20 règles de saisie en généalogie). Dans ce cadre, j’ai donc entrepris de revoir toutes mes fiches les unes après les autres en suivant les numéros attribués par le gedcom [18]. Je n’avais pas du tout prévu que cela durerait aussi longtemps mais l’arbre des MaLiBeLe devient de plus en plus fiable. Je n’ai fait que 19% des vérifications. Et je tombe sur... Pierre !
La découverte
A priori, c’est une fiche ordinaire si ce n’est deux sources sur le web mais qui n’existent plus ! Il s’agit de benevolat41 et de Geneaplaut. Vu l’ancienneté de la saisie, je tente une recherche sur geneanet.org. Et là... !? Les "Pierre CHEVEREAU" à Busloup dans le Loir-et-Cher pullulent. Enfin, il y a beaucoup d’arbres qui ont au moins un Pierre CHEVEREAU dans leur arbre. Avec un peu d’étonnement, je découvre que les parents ne sont jamais ceux qui lui sont affectés dans l’arbre des MaLiBeLe ! Le père semble toujours être François mais la mère est le plus souvent Jeanne BLANCHARD alors que c’est Anne Marguerite COUASNET ( Consulter la fiche individuelle ) qui figure dans l’arbre des MaLiBeLe (Jeanne y figure bien mais comme la grand-mère paternelle de Pierre).
Je sens que je vais veiller tard ce soir...Première étape
Récupérer l’acte de mariage de Pierre CHEVEREAU et de Catherine Marguerite GOUDEAU. Pas facile à trouver. D’autant que 5 lignes correspondent. Apparemment, dans la deuxième et la quatrième, l’année que je recherche manque. Il me reste 3 registres à feuilleter (160 pages, 10 pages et 11 pages). Commençons par les plus petits. Évidemment, pas de trace du mariage recherché. Dans le dernier, je peine à lire les actes et les dates (écriture difficile à déchiffrer).
Donc, j’ai fait une erreur. Les parents de Pierre ( Consulter la fiche individuelle ) sont François et Jeanne Blanchard et non François et Anne Marguerite COUASNET. Continuons de déchiffrer l’acte avant d’entamer les corrections dans l’arbre des MaLiBeLe . Mais...!!!??? Les parents de Catherine Marguerite GOUDEAU ( Consulter la fiche individuelle ), l’épouse de Pierre, ne sont pas Charles et Madeleine RUAN !
Il va probablement falloir beaucoup de temps pour démêler l’écheveau qui continue à s’embrouiller.Pierre retrouve sa famille
L’impression de l’arbre généalogique des ancêtres de Pierre devrait me permettre de travailler sans rien omettre.
C’est donc ainsi qu’apparaît le couple François CHEVEREAU et Jeanne BLANCHARD ( distant : Consulter la fiche familiale n°F1036.
local : Consulter la fiche familiale n°F1036. ) ! J’ai enregistré Pierre comme le petit-fils de ce couple alors que c’est leur fils et qu’il est probablement le frère de François (celui que je lui avais attribué comme père).Effectuons les corrections même si ce genre d’erreurs n’est pas facile à traiter. Voici la procédure que je vais mettre en œuvre :
- modifier les membres de la famille de François CHEVEREAU et Anne Marguerite COUASNET en séparant Pierre de cette famille ;
- attribuer à Pierre les parents constitués par le couple François CHEVEREAU et Jeanne BLANCHARD.
Au passage, je découvre aussi que j’aurai dû m’apercevoir de cette erreur beaucoup plus tôt puisque les parents que j’avais attribué à tort à Pierre avaient 6 et 3 ans à sa naissance (là, c’est plus qu’improbable : c’est impossible).
L’épine est morte, vive la nouvelle épine
Ben oui, elle va vivre quelques jours encore celle-là mais elle sera prochainement effacée : ceci est une autre histoire.
L’épine n’est donc maintenant plus sur Pierre mais une nouvelle épine est ainsi apparue à propos de son épouse Catherine Marguerite GOUDEAU puisque les parents que je lui ai attribués ne sont pas les bons.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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La colossale épine !jeudi 17 novembre 2022
Et insoluble de plus. Dommage. L’épine probablement la plus colossale à laquelle tous les généalogistes sont confrontés est tellement évidente et si impossible à solutionner que chacun l’oublie (ou tente de l’oublier) en laissant le soin au hasard d’y remédier un tout petit peu.
Il existe bien quelques généalogistes qui affirment l’avoir supprimée mais c’est parce qu’ils ont décidé qu’un arbre généalogique ne dépassait pas quelques générations (les plus proches bien entendu). Je vois un·e petit·e futé·e qui entrevoit le problème abordé ici.
Comment résoudre cette épine ? Voici quelques pistes :
- devenir vieux : c’est la plus évidente mais encore faut-il pouvoir poursuivre la tâche (parce que les yeux fatiguent quand ce n’est pas la compréhension qui nous abandonne avec les années qui avancent à leur inexorable rythme). Pour moi, c’est un peu rappé : il me faut bien accepter d’être vieux (même si ce n’est pas de gaité de cœur...) ;
- ne rien faire d’autre que de la généalogie : malheureusement il faut bien dormir et s’alimenter et puis, vivre sans lien social, c’est plutôt démotivant et toujours faire la même chose, c’est quelque peu lassant ;
- travailler à plusieurs : la collaboration est un formidable outil pour avancer à condition d’accepter la concertation qui va avec et surtout la tolérance (pas toujours si facile que ça et ça ne fait pas toujours avancer le schmilblick) ;
- emprunter les travaux des autres : cela permet d’avancer plus vite, certes, mais cela exige d’entreprendre un minimum de vérifications tout de même (ceux qui ont essayé n’ont semble-t-il toujours pas solutionné leur épine) ;
- payer des professionnels : ils sont généralement efficaces (efficacité pas toujours liée à leur coût) mais ils nous privent alors du plaisir de la recherche et de l’explosion de joie lors d’une découverte qui nous a donné du mal (même remarque que ci-dessus) ;
- avoir tous ses ancêtres nés de parents inconnus : outre le fait que ce soit frustrant il existe un fort doute que cette situation alerte sur le peu de véracité de l’arbre généalogique (si on n’est pas crédible, à quoi ça servirait alors ?) ;
- remonter jusqu’à Adam et Eve : ouais, là, on pourrait alors être en droit de prétendre avoir résolu cette énigme (quoique avec les mondes parallèles, on n’est jamais sûr de rien)... Et puis, il va falloir lire la Bible (on n’est pas certain de sortir de l’auberge).
Pourquoi lèvent-ils la main ceux-là au fond là-bas ? Aurais-je oublié quelque chose ? De quelle épine je parle ? Mais oui, bien sûr ! J’ai oublié de présenter cette formidable épine...
Bien sûr, il s’agit du temps nécessaire en généalogie pour finir sa généalogie, faire les recherches, organiser les découvertes, vérifier tout ça... Une vie tout entière n’y suffira pas (et plusieurs vies ne résoudraient pas le problème, probablement).Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Frama.space : du cloud pour renforcer le pouvoir d’agir des associationsmercredi 16 novembre 2022
Framasoft souhaite mettre à disposition, d’ici 3 ans, jusqu’à 10 000 espaces « cloud » collaboratifs, gratuitement, à destination des associations et collectifs militants. 40 Go et de nombreuses fonctionnalités à se partager entre 50 comptes sur un espace de type https://monasso.frama.space. Voici pourquoi nous nous lançons ce défi technique, humain, et politique.

Voir en ligne : https://framablog.org/2022/11/15/fr...
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Comment gérer les orthographes très variables des noms de famille ?mercredi 16 novembre 2022
Certains attachent beaucoup d’importance à l’orthographe des noms de famille (surtout parmi nos contemporains). Pourtant, elle a pu énormément varier au cours des années. Pour pouvoir suivre ces "variations", il est bon d’en tenir un "inventaire". Ce peut devenir une entrée possible dans la généalogie.
Pour ce faire, avec webtrees, une note partagée (balise NOTE de la norme gedcom) est mise en œuvre. Cette note répertorie toutes les orthographes rencontrées. L’écriture des noms de famille peut varier par le rédacteur (le scripteur bien souvent), par le lecteur ou même quelquefois par le releveur (indexeur). Autrefois, celui qui rédigeait les actes, le faisait à partir de ce qu’il entendait. Dans les régions avec une langue régionale, ce rédacteur pouvait ne maîtriser que le français et écrivait alors ce qu’il entendait ou croyait entendre. L’écriture manuscrite n’est, de plus, pas toujours aisée à déchiffrer et de nombreuses interprétations, là aussi, amènent à des variations de l’orthographe des noms de famille. Quand, de plus, le releveur généalogique fait une erreur de saisie, elle est quelquefois reproduite par les "ré-utilisateurs".
Un exemple rencontré et qui m’a donné beaucoup de fil à retordre : "DESTAI, DESTAY, D’ESTIP, DESTIP, ESTAI, ESTAÏ, ESTAÏS, ESTAY, ESTAYS, ESTIE, FLAY, LITIE, STIPS" Si quelqu’un souhaite connaître celui qui est arrivé à notre époque, il s’agit de ESTAY ( Consulter la note. ) dans la généalogie des " MaLiBeLe ". Selon les branches descendantes des arbres généalogiques, il est possible que la stabilisation varie. Par exemple, avec les variations "BAGNES, BAGUES, BAGUET, BARGES, BARGUE, BARGUES, BASGET, BAYNE, BAYNES, BERGUES, BEYNE, VAYNE, VEYNE"rencontrées au cours des temps( Consulter la note. ), on trouve de nos jours les noms de famille Bargues, Baynes et Veyne (peut-être d’autres...). Comment les porteurs du nom Bargues et ceux qui s’appellent Veyne pourraient-ils deviner que leurs noms respectifs peuvent témoigner qu’ils sont peut être des cousins (très éloignés probablement).
Certains penseront peut-être qu’enregistrer les orthographes différentes n’est pas nécessairement utiles. Pourtant, cela peut amener à ce qui peut ressembler à une épine généalogique (suspicion d’homonymie ou duplication de la même personne dans l’arbre). En voici un exemple (un peu simpliste quand même).
L’homonymie existe mais elle n’est pas si fréquente que cela pour les couples. Alors Jeanne VERDIER épouse CARBONNIERE et Jeanne VERDIER épouse CARBONNIERES qui sont toutes les deux du département du Lot et qui vivaient à la même période pourraient bien être une seule et même personne.
Pour s’en assurer, il faut commencer par récapituler ce qui est connu pour chacune de ces deux fiches individuelles.
1a - Jeanne VERDIER, née avant 1708 dans le Lot, a épousé François CARBONNIERE avant 1723, 5 enfants sont issus de ce couple (Louis -seule fiche individuelle saisie dans MaLiBeLe -, Elisabeth, Jeanne, Anne et Antoine), est décédée après 1736 dans le Lot.
2a - Jeanne VERDIER, née avant 1731 dans le Lot, a épousé François CARBONNIERES avant 1746, a 1 enfant (Anne-fiche individuelle saisie-), est décédée dans le Lot.
Il n’existe aucune contradiction pour que ces deux personnes ne soient en fait qu’une seule et même personne. Si cela est vrai, François CARBONNIERE et François CARBONNIERES constituent eux aussi une même et seule personne. Il est donc nécessaire de vérifier aussi ces deux fiches. D’autant que les fiches individuelles des "deux Jeanne VERDIER" sont plutôt imprécises.
1b - François CARBONNIERE, né vers 1684 dans le Lot et mort le 9 avril 1764 à Carennac.
2b - François CARBONNIERES, né vers 1684 dans le Lot et mort le 9 avril 1764 à Carennac.Il n’y a plus aucune hésitation : le couple Jeanne VERDIER & François CARBONNIERES est dupliqué dans l’arbre des MaLiBeLe . Il s’agit donc maintenant de fusionner les fiches individuelles de Jeanne VERDIER et de François CARBONNIERES mais aussi la fiche familiale du couple elle aussi dupliquée.
Au passage, cette vue illustre l’efficacité du logiciel webtrees pour la fusion de fiches. Ce logiciel trie les informations. Il ne reste alors plus qu’à décocher celles qu’on ne souhaite pas conserver et à enregistrer.
Voilà comment on réduit la taille d’un arbre généalogique , qu’on le rend plus fiable, qu’on donne des frères ou sœurs aux enfants puisque pour chaque famille, une seule fiche enfant était saisie qui se voient ainsi associer un frère ou une sœur (avant de compléter la famille lorsque les informations des autres enfants seront découvertes ou seront devenues utiles).Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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De la friture sur le Fediverse ?mardi 15 novembre 2022
[...] Aral Balkan [...] le héraut du SmallWeb insiste avec humour sur un point en effet crucial : la taille géante de certaines instances, due à la conception technique même du Fédiverse, risque d’être problématique… (traduit [...] par Framalang).

Voir en ligne : https://framablog.org/2022/11/13/de...
lorand.org









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