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En dépouillant les actes de naissance de Carennac...samedi 1er mai 2010
Le dépouillement systématique des actes de naissance de la commune de carennac est effectué bénévolement pour l’association ARHFa. Consulter le site de l’association pour en connaître le détail (via Geneabank).
Sommaire
Enregistrement très tardif de naissance
Comme quoi, on peut enregistrer un acte de naissance avec seulement 33 années de retard !
Le 23 fructidor an 3, parmi les actes de naissance, figure celui de Étienne Cayrol. La particularité est qu’il est sans doute né en Corrèze à Siauniac en 1763. Cette demande a été faite par sa soeur Marianne (accompagnée par son mari Joseph Fauré) parce que leurs parents habitent Carennac depuis la naissance d’Étienne et que celui-ci a besoin de prouver son âge. Étienne est menuisier à Paris.
Acte de naissance rédigé à 33 ansL’acte occupe 2 pages du registre.La section d’Autières
Fréquemment, j’ai rencontré cette indication comme un lieu dit. Mais je ne le connaissais pas. C’est en consultant le cadastre, que j’ai enfin trouvé : il s’agit de la zone que chacun désigne maintenant par le four à chaux même si celui-ci ne fonctionne plus (les infrastructures sont toujours là).
Extrait du plan cadastralLa section d’Authières est située dans le cercle rouge.Une déclaration de grossesse devant le juge de paix
Le 25 Thermidor de l’an 3, la naissance de Jacques Malvy est déclarée fils naturel de Jeanne Prat et de Nicolas Malvy. La particularité est la mention : "fils naturel de la dite jeanne prat, et de nicolas malvy, ainsi qu’elle nous L’a déclaré et apparoir par la declaration de grossesse que ladite jeanne prat en fit devant le citoyen antoine Bonneval, juge de paix du Canton de vayrac, Le vingt-six floréal dernier". En fait, le but de ce type de déclaration officielle est d’éviter les avortements.
Quelques éléments d’histoire à propos de la déclaration de grossesse - C’est en février 1556 qu’un édit d’HENRI II sur les déclarations de grossesses est promulgué. Il concerne toutes les femmes veuves ou non mariées et soupçonnées de grossesse (La Loi précédente concernait toutes les femmes sans exception…)
- En 1585, un édit d’Henri III confirme l’édit de son père, Henri II, sur les déclarations de Grossesse.
- Le 26 février 1708, la loi sur les déclarations de grossesse est étendue : si la déclaration n’est pas effectuée dans les temps voulus, il peut y avoir peine de mort, bannissement définitif ou marquage sur l’épaule de deux fleurs de lys. À Paris, la déclaration doit être faite auprès des Commissaires, ailleurs auprès du juge (ou au greffe). Le nom du père n’est inscrit que si les déclarantes le précisent.
Note : Il semblerait que cet édit ait été, la plupart du temps, abandonné dès avant la Révolution. Le canton de Vayrac semble donc l’avoir maintenu puisqu’il est encore appliqué en l’an 3 !
... résidant en qualité de colon...
La rencontre de cette expression a eu lieu plusieurs fois. Mais que signifie-t-elle ? Qu’est-ce qu’un colon au début du XIXè ? Voici la réponse que m’a donnée Georges Adgié : " Un colon est un cultivateur d’une terre. Colon partiaire, cultivateur qui partage avec le propriétaire le produit de la récolte ; métayer. Du VIII au X ème siècle personne libre de condition supérieure à celle du cerf. Au XVI ème siècle le mot a le sens de fermier." C’est un extrait de la définition du Dictionnaire du monde rural "Les mots du passé".
Pourquoi est-ce un officier d’état civil et non le maire qui enregistre les actes avant 1800 ?
C’est la loi du 25 (ou 20) septembre 1792 qui exige que les registres de l’état civil soient désormais tenus par les Municipalités mais ce n’est que la loi du 28 Pluviôse an 8, donc en 1800, que le maire est désigné officier de l’état-civil.
Les officiers de l’état civil de Carennac de 1793 à 1800 Les officiers de l’état civil étaient élus.
- de janvier 1793 à janvier 1794 : Pierre MOUREAU
- de février 1794 à octobre 1795 : Jacques VAISSE. Jean Pierre TRILLAC a suppléé à son absence en janvier 1795.
- de novembre 1795 à mars 1797 : Jean Pierre VALRIVIÈRE
- d’avril 1797 à juin 1797 : Pierre PORTES. Jean-Baptiste GINIES l’a remplacé fin avril et début mai puis en juin 1797
- de juin 1797 à décembre 1797 : Jean Baptiste GINIES
- de décembre 1797 à avril 1798 : Jean Pierre VALRIVIERE (sans doute le même que précédemment). Denys LAPLACE le remplace le 2 avril 1798 puis de nouveau à la fin du mois.
- de mai 1798 à la mi-avril 1799 : Denys LAPLACE
- de la mi-avril 1799 à ... (dépouillement en cours) : de nouveau Jean Pierre VALRIVIERE
Quelques professions un peu mystérieuses
voiturier Mais qu’était-ce qu’un voiturier au début du XIXè ?
D’après le "Wiktionnaire" (http://fr.wiktionary.org/wiki/voiturier), c’est "celui qui fait le métier de transporter des voyageurs, des marchandises, par terre, par eau".
recouvreur Non, il ne s’agit pas du tout de celui qui assure le recouvrement d’une dette (sens contemporain) mais de "celui qui posait les tuiles ou les ardoises." (Source : http://genelunevillois.org/etudes-a...
Mots clés : généalogiste , 46-Carennac , Histoire et histoires
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Origine du nom de famille LASFARGUESjeudi 21 janvier 2010
- Dans le sud-ouest de la France, les "fargues" en occitan désignent fréquemment les forges
- Fargues : nom de lieu fréquent en Gascogne, Auvergne, Périgord ; fargo : forge (http://mc42.free.fr/f.htm)
- Dans le patois Galicien, (la Galice est une région au nord ouest de l’Espagne) Lasfargues signifierait " Les forges". Depuis, le nom aurait évolué (Les forgues, Lafforgue, Lafarge etc...).
- Fargues : Surtout porté dans les Landes (également 11, 81), désigne celui qui habite un lieu-dit la Farga (= la forge) (http://www.jeantosti.com/noms/f1.htm) éventuellement celui qui travaille à la forge. Variante : Fargue (24, 86).
- Ce pourrait être un lieu-dit mais il n’en existe très peu : une ancienne église porterait ce nom près d’Agen, nom dû à la présence d’un village disparu du nom de Lasfargues. Le lieu-dit s’appellerait maintenant Roussel et conserverait quelques traces de cette église.
- Les "fargues" désignaient autrefois, en Occitanie, la partie non cultivée lors des rotations des cultures (sole en jachère => assolement).
Ma mère est née Lasfargues à Rocamadour. J’ai remonté les ancêtres sur cette commune jusqu’au XVIème siècle : il sont tous agriculteurs, laboureurs, ... Je penche donc, très subjectivement, pour la dernière explication.
Mots clés : généalogiste
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Pourquoi donc publier sa généalogie ?lundi 18 janvier 2010
Il n’y a pas si longtemps que j’ai entrepris des recherches généalogiques. mais tout de suite, cette question m’est apparu sans réponse décisive : "Quel intérêt y a-t-il à publier sa généalogie ?"
Si j’ai commencé, c’est pour faire comme tout le monde mais aussi pour remercier ceux qui, par leurs publications, me permettaient soit d’avancer soit, surtout, de comprendre comment ça marche la "recherche généalogique". j’ai encore beaucoup à apprendre mais j’ai changé d’optique et je sais pourquoi je publie. Ce n’est pas pour apparaître sur la toile. Ce n’est pas pour rivaliser par le nombre d’individus répertoriés. Ce n’est pas pour une quelconque vanité pleine de prétentions de connaissances ‎(que je n’ai pas d’ailleurs)‎. Non. Plus prosaïquement, c’est parce qu’il y a tant d’arbres qui m’ont fait avancer, tant d’infos qui m’ont permis de démêler un écheveau ou de comprendre l’inextricable que j’ai la petite prétention, maintenant, de pouvoir apporter ma pierre à mon tour. En remerciement mais aussi dans le cadre de l’entraide à laquelle je crois beaucoup.
Mots clés : généalogiste
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Dans les journaux locaux...dimanche 10 janvier 2010
Mots clés : Alain & Josiane
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Mentalisation ?jeudi 7 janvier 2010
Cela fait 7 ans que Papa nous quittait à l’hôpital de Brive. Cela fait quinze jours qu’Alain nous quittait à l’hôpital de Brive.
Papa avait 81 ans, Alain 54.
C’est la "longue maladie" qui a eu raison de Papa. C’est son coeur qui a abandonné Alain.Tous les deux, ils aimaient la vie.
Tous les deux ils aimaient s’amuser, rire et faire de gentilles blagues.
Tous les deux, ils aimaient la terre, la cultiver, lui donner de la valeur.Ils connaissaient le dur labeur de la terre mais ils savaient aussi qu’il pouvait apporter de grandes satisfactions à celui qui acceptait de s’y user.
Ils connaissaient la nécessité du travail mais ils savaient prendre le temps nécessaire pour leurs amis, pour leur famille, pour profiter de la vie.
Ils aimaient aller au bout de chaque chose et admiraient le travail bien fait, "le bon boulot".
Ils osaient tout essayer et pratiquaient presque tous les métiers manuels.Maman est restée seule et Josiane devra elle aussi apprendre à vivre ainsi.
Jean-Luc, Alain et moi avons dû continuer notre vie chacun de notre côté. Vanessa et Sébastien, tout juste à l’orée de leur avenir, doivent continuer vers leur futur, celui qu’on appelle destin.
Les amis sont venus dire au revoir une dernière fois. Leur vie va continuer avec une petit vide, quelque petits moments de nostalgie, des souvenirs à raconter pour les partager.
Les collègues qu’ils soient paysans pour papa ou qu’ils soient chauffeurs pour Alain les ont sans doute déjà rangés dans les cases des bons moments, des aventures, de leur histoire personnelle.
Tous les autres qui l’ont connu ont, sans nul doute possible, déjà commencé à l’oublier. Et c’est très bien ainsi parce que le bateau de la Vie ne s’arrête jamais quand une vie quitte ce navire sans pilote.Il n’y a plus de demain pour eux et nous sommes déjà après-demain.
Les cicatrices des départs définitifs n’ont pas la même taille chez chacun de nous. Et, toute cicatrice finit un jour par s’estomper ou par n’être plus qu’un élément ordinaire et normal de notre personnalité.
La naissance est toujours fêtée parce qu’une vie qui débute est toujours un plus pour la Vie. Mais nous savons déjà que, puisqu’il y a eu un début, il y aura une fin ; que, puisque nous avons quitté une extrémité du segment de la vie, nous finirons par atteindre l’autre extrémité qu’on appelle la mort. Seuls ceux qui restent après nous connaîtront la longueur de notre segment.
Grandir, apprendre, découvrir avec comme seul but apparent d’aller plus vite, plus loin, plus haut. L’humain est ainsi qui croit oeuvrer pour s’élever et qui ne permet qu’à ceux qui lui survivent d’aller réellement plus vite, plus loin, plus haut. Nous ne progressons pas pour nous mais pour nos enfants. Il n’y a pas que la Terre qui leur appartient.
Certains ont besoin de dire pour apprendre à vivre avec. D’autres racontent pour se construire une histoire commune, une histoire acceptable, une histoire qui permette de continuer malgré l’absence de ceux qui sont partis. Quelques-uns ont simplement besoin de croire que les autres ne les oublieront pas : ils laissent donc des traces, des marques de passage et cherchent celles qu’ils ne connaissent pas.
L’humanité n’est faite que d’individus. Elle n’est pas toujours humaniste et juste même si elle reste humaine. Elle existe parce que nous sommes là. Mais elle existait avant notre arrivée. Et elle existera après notre départ.Il est dur d’apprendre à vivre avec la disparition des proches. Sans doute parce que, ainsi, nous apprenons à nous rapprocher de notre grand départ que nous n’osons même appelé par son nom : la mort. Il reste que la durée de notre vie n’est qu’une vaste loterie dans laquelle seuls qui nous survivent trouveront un gain qu’ils seront incapables de nous attribuer parce que notre part est bien trop infime pour être perceptible. C’est vrai que nous sommes "peu de chose" !
Cela fait quinze jours qu’Alain est parti. cela fait 7 ans que papa n’est plus là !
Mots clés : Alain & Josiane , écrivain
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Quelques photosdimanche 3 janvier 2010
L’homme convivial
Le passionné des camions
Souvenirs familiaux
Moment de tendresse
En famille à Teyssieu en 2008
Réunion familiale organisée par Alain à Teyssieu
Avec sa tante Denise
Entre son fils et sa fille
Tel qu’en lui-mêmeMAJ le 19/01/2011
Mots clés : Alain & Josiane
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Alain Bouat, un homme simplement juste.dimanche 3 janvier 2010
Il y a déjà quelques semaines, Alain nous quittait brutalement et définitivement. C’était, pour tous ceux qui l’ont connu un homme simple et droit, honnête et travailleur, fidèle et bon.
Père de deux enfants, Sébastien et Vanessa, maintenant adultes, il leur a offert une vie équilibrée et exemplaire, offrant à sa famille un foyer construit et toujours amélioré de ses mains de bricoleurs, d’homme sachant presque tout faire, de citoyen passionné et passionnant.
Il était chauffeur routier, un métier qu’il avait choisi par passion et qu’il assumait pleinement. Issu d’une famille d’agriculteurs éleveurs de Carennac, il n’a jamais renié ses origines, n’hésitant jamais à donner un coup de main dans la ferme de son frère ou dans celle de ses beaux frères à Teyssieu, une de ses trois communes d’adoption.
Installé à Saint-Michel-Loubéjou, il y était élu et assumait ses fonctions avec autant d’énergie qu’il mettait à les partager ou à entraîner, emmener les autres avec lui. Généreux et convivial, il ne savait pas compter ni son temps ni son activité, mettant toujours sa générosité au service des plus démunis comme par exemple à travers le Téléthon encore récemment.
En ce début décembre, c’est en exerçant son métier qu’un malaise cardiaque s’est emparé subitement de lui et l’a emporté en quelques jours seulement. Une foule immense, celle de sa famille mais aussi celle de ses amis et celle de ses collègues l’a accompagné dans sa dernière demeure. Sous un manteau de fleurs, il repose maintenant dans le cimetière de Saint-Michel, lieu dominant la vallée de la Dordogne et face au Causse de Gramat où il avait le jour il y a 55 ans.
Il laisse chez tous ceux qui l’ont connu un grand vide qu’il sera bien difficile à combler, si ce n’est impossible.
Vanessa, Solange et RolandTexte écrit pour publication dans la Vie Quercynoise
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Dix jours déjà !dimanche 3 janvier 2010
Dix jours déjà que la vie continue malgré son absence.
Dix jours déjà à apprendre à vivre sans espoir de le revoir.
Dix jours déjà et nos âmes comme nos cœurs peinent toujours à accepter l’inacceptable.
Des jours encore à penser à celui qui nous fut si longtemps si cher à nos cœurs meurtris.
Des jours encore à vivre comme il vivait, comme il souhaite sans doute que nous continuions à vivre.
Des jours encore à nous remémorer ce qu’il était, à rêver à ce qu’il aurait fait, à espérer pouvoir continuer à chérir son souvenir.
Le quotidien de la vie, de notre vie, nous pousse à avancer vers demain et peut-être après-demain.
Les habitudes reprennent leurs droits bien que quelques unes se doivent de s’adapter pour faire sans lui.
L’avenir reste notre futur alors qu’il ne reste de lui qu’un passé que nos souvenirs ne sauront qu’embellir en franchissant les marches du temps qui passe, s’écoule et avance inexorable.
L’éternité est déjà derrière nous même si elle est toujours devant.
Nouan Le Fuzelier le 03/01/2010Mots clés : Alain & Josiane
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Alaindimanche 3 janvier 2010
Discours lu par Mme le Maire de Saint-Michel-Loubéjou pendant l’inhumation.
Depuis 2001, tu es élu avec nous.
Au nom du conseil municipal, de la commune, de moi même, je m’exprime aujourd’hui devant toi, ta famille, tes amis et toute l’assemblée ici réunis.
Cette fonction d’élu, tu l’as assumée, avec assiduité, conviction, réalisme, efficacité.
Ton caractère d’homme juste, travailleur, honnête, sensible, tes compétences, tes capacités, appréciées par nous tous ont participé aux réflexions communes et contribué à l’évolution de la commune.
Ta voix résonnera toujours dans nos têtes et dans nos coeurs.
Ta place sera vide.
Ta spontanéité, ton énergie sont inoubliables.
Ton sourire ta gentillesse ton bon sens nous accompagneront toujours. Aujourd’hui, la commune entière est malheureuse
Avec Josiane, Sébastien, Vanessa, et maintenant Sophie Antoine, vous étiez toujours présents aux manifestations de la commune, qu’elles soient organisées par les associations diverses ou par la mairie, participant si besoin était, à la préparation, profitant pleinement au déroulement, dans la convivialité, la bonne humeur, le partage.
Tu savais impulser participer soutenir.
Toujours dans l’action, toujours prêt à rendre service, nous pouvions compter sur toi. Tu ne négligeais personne, ni ta famille, ni tes amis, ni tes voisins, ni tes communes
Je dis tes communes car si tu donnais beaucoup à Saint Michel, cependant tu étais présent aux activités de Carennac ta commune de naissance, à Teyssieu ta commune d’adoption grâce à Josiane.
Bricoleur actif et travailleur tu nous parlais souvent des travaux de la ferme de ton frère ou de tes beaux frères ou tu aimais aller.
Fidèle à tes amis tu savais les aider les épauler.
Très aimant pour ta famille tu pensais toujours à eux avant de t’engager dans une action.
Passionné par ton travail, tu prenais toujours le temps de nous en parler.
Si je me permets de m’exprimer ainsi, c’est que tu savais communiquer avec nous, tous les élus, toujours avec opportunité et discrétion
Nous sommes heureux d’avoir pu partager autant de choses avec toi Tu nous laisses des traces gravées dans notre mémoire tu nous a beaucoup donné nous saurons accompagner ta femme Josiane tes enfants Sébastien et Vanessa ainsi que Sophie et Antoine.
Que l’amour que tu as donné à toute ta famille les soutienne dans cette douloureuse épreuve
Nous leur témoignons notre sincère affection. (J’ai mêlé beaucoup d’affectif à cet écrit sans cela je ne reconnaîtrais pas Alain et je ne pourrais pas parler de lui).
Mots clés : Alain & Josiane
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Papadimanche 3 janvier 2010
Texte lu par Sébastien et Vanessa, les enfants d’Alain, pendant la cérémonie d’adieu en l’église de Saint-Michel-Loubéjou.
Dans une prochaine vie, papa, j’aimerai te reprendre comme père.
On a la chance d’avoir ce papa si extraordinaire.
Aimant et généreux, fort et dévoué. Un papa qui était gentil avec notre maman. Un papa qui aimait rire et s’amuser, privilégiant notre bonheur au sien même si notre bonheur était simple : être ensemble. Etre ensemble tous les 4, et maintenaqt tous les 6, à Broche ou à Teyssieu.
A Broche, où tu as grandi et où tu aimais venir te ressourcer les dimanches.
A Teyssieu où tu aimais venir les samedis donner un coup de main aux garçons.
Ces lieux, non loin de ta maison faisaient ton bonheur et le bonheur de maman.
On a la chance d’avoir notre papa comme exemple.
Tu aimais rendre service à tous ceux qui te le demandaient et tu savais répondre à toutes nos questions.
Tu étais un papa tantôt maçon (y-a-t-il plus bel ouvrage que notre maison construite avec tes mains ?), tu étais tantôt bricoleur, tantôt mécanicien, tantôt agriculteur et puis tu étais : routier.
Même si la vie t’avait parfois contraint à exercer d’autres métiers, tu étais revenu à ta première passion : les camions. Quelle fierté, papa de te voir conduire ces gros engins ! Tu nous épatez tellement !
Alors bien sûr aujourd’hui, notre peine est grande car on perd notre papa, cette personne à qui l’on pouvait demander n’importe quoi. Alors aujourd’hui, on te demande une dernière chose : repose-toi en paix, veille sur nous de là où tu es comme on veille sur notre maman chérie.
On t’aime notre petit papa.
Mots clés : Alain & Josiane
lorand.org





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