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Source d’informations généalogiques à utiliser avec prudencelundi 23 juin 2014
Cette source, c’est celle des arbres publiés sur la toile. Ils sont une source en forme de tonneaux des danaïdes : plus vous trouvez d’informations, plus vous avez accès à de nouvelles informations. Cette augmentation ne s’arrêtera que si la collecte totale des informations ainsi publiées est réalisée. Et ce n’est pas "demain la veille" pour deux raisons principales : l’augmentation significative et toujours régulière des généalogistes de leur famille (la fameuse recherche de nos ancêtres qui est mon moteur principal aussi) mais aussi le développement des branches de l’arbre personnel, branches qui ouvrent sans cesse de nouvelles voies de recherches.
Ces informations que privilégient les hébergeurs d’arbres généalogiques, sont à prendre avec prudence pour des tas de raisons :
- Les erreurs y sont quelquefois fréquentes. Essentiellement dues à des déchiffrements difficiles ou à des choix personnels variables comme dans l’écriture des patronymes. Ces erreurs sont rarement volontaires même s’il existe quelques généalogistes "allumés" qui publient sur la toile mais font des erreurs pour limiter ce qu’ils appellent le "pillage". On se demande alors pourquoi ils publient... Et puis, n’avez-vous jamais fait d’erreurs en ajoutant une information à vos propres données ? Soyez donc un peu indulgent. Et soyez suffisamment gentil pour en informer l’auteur (le propriétaire des données la plupart du temps) qu’il a peut-être fait une erreur de saisie... Mais ne vous attendez pas à recevoir automatiquement un retour (remerciements ou autre...) !
- Les informations sont quelquefois différentes quand elles ne sont pas carrément contradictoires. A cela, sans doute plusieurs raisons. La principale est que certaines branches sont privilégiées par rapport à d’autres et donc vérifiées plus souvent. Généralement, ce sont les branches constituées par les "sosa" ou ancêtres directs. Les autres sont là que pour mieux situer les individus principaux et préciser les informations recueillies
- Les données sont souvent redondantes. Celles découvertes sont issues, même si ce n’est pas précisé, d’un autre arbre généalogique qui, lui-même,... Ah, si tout le monde publiait clairement ses sources... ! Il arrive même qu’on retrouve une de ses propres anciennes données erronées ! Là, c’est le recoupement de ces sources pas toujours fiables qui va peu à peu affiner les données en les précisant, en leur donnant des contours de plus en plus précis. D’où l’intérêt de citer les sources. Chaque généalogiste finit par payer, plutôt cher, le fait de ne pas suffisamment citer ces fameuses origines des informations. C’est une erreur répandue chez les débutants (je paie toujours cash ce fait et je ne sais pas toujours où j’ai trouvé certaines informations) mais aussi chez les collectionneurs d’ancêtres (quelques-uns franchissent allègrement les cent mille personnes répertoriées) qui ne visent qu’à afficher un nombre impressionnant d’individus. Un arbre publié sur la toile va jusqu’à préciser : "les sources ne sont pas indiquées parce que je n’ai pas le temps des les noter. Faites donc une recherche sur la toile si cela vous intéresse."
- Toutes les informations devraient être vérifiées par les actes de l’état civil ou des BMS
BMS
Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour.
. Il est fréquent de lire cette phrase. Mais pourquoi ne ferait-on pas confiance aux autres généalogistes ? Après tout, ils ont les mêmes problèmes que nous, non ? Et puis les actes de l’état civil eux-mêmes peuvent être erronées : confusion dans les prénoms, inversion entre individus (le nom de la mère remplacé par celui de la grand-mère par exemple), écritures très différentes des
patronymesnoms de famille (les scribes en français ne maîtrisaient pas toujours la langue occitane dans les communes de mes ancêtres lotois par exemple), imprécisions ou erreurs dues aux libations associées aux évènements (se méfier quand l’écriture varie d’un acte à l’autre ou devient plus difficile à lire), négligences plus ou moins volontaires, plus ou moins discriminatoires (personnalités plus "respectables" que d’autres)... Ces erreurs sont encore plus fréquentes avec les BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. qui ajoutent aussi des écritures manuelles (je n’utilise pas le mot manuscrites volontairement) très variables (ce n’est pas pour rien qu’existe la paléographie).
...
Il existe sûrement d’autres motifs de méfiance mais ces arbres en ligne restent une source inépuisable et enrichissante d’informations. Alors, servez-vous mais n’oubliez pas ceux qui sont derrière et qui ont fait le travail à votre place.
Mots clés : généalogiste , enquêter , Sources , challengeAZ-2014
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Registre matriculesamedi 21 juin 2014
Depuis le temps que j’en entends parler, je suis allé faire un tour dans les archives des registres matricule. Et ce fut une bonne surprise...! Merci au challengeAZ et à son instigatrice (Sophie Boudarel) pour m’avoir indirectement amené à ces documents.
Je ne savais même pas à quoi cela pouvait ressembler. J’ai commencé par mes grands-pères qui sont tous les deux originaires du Lot. Les archives en ligne offrent maintenant l’accès à ces documents. Mais comment ça marche ? Après quelques tâtonnements, voici ce que j’ai trouvé :
- Rechercher de quel regroupement dépend leur lieu de naissance. Pour le Lot, il n’y en a qu’un ! Cahors. C’est plus facile.
- Ouvrir l’index des registres matricules pour l’année concernée. L’année est facile à trouver puisque c’est l’année de naissance à laquelle il faut ajouter 20 : ce sont les fameuses classes avec ses conscrits (encore un souvenir d’enfance, tiens...). A ma première visite, il y a quelques mois, j’avais ouvert ce document et j’avais trouvé qu’il n’y avait aucun renseignement contrairement à ce que je lisais ici ou là. En fait, il n’y en a que deux mais ils sont très utile : le numéro affecté au militaire et le numéro de registre dans lequel se trouve sa fiche.
- Ouvrir le bon registre et recherche la page concernée grâce au n°.
- Et là... miracle, il y a plein de renseignements : ses parents, sa description physique (tiens, mon grand-père Henri était châtain alors qu’on m’avait toujours dit qu’il était brun), ses affectations et ses adresses successives, ce qu’il est devenu, son parcours militaire...
Mes deux grands-pères ont donc"fait la grande guerre" ! Ils n’en parlaient jamais et personne ne m’en a jamais parlé ! Isaïe, mon grand-père paternel a été blessé par balle au bras et il est resté paralysé de ce membre quelque temps. Cela lui a valu d’être renvoyé chez lui. J’ai bien connu mes deux grands-pères et je ne savais même pas ça !
Mais pourquoi, dans ma famille, ne parle-t-on jamais des guerres ? Mon père a participé à la deuxième guerre mondiale. Il a été raflé, envoyé au STO, séjourné à Studgart, travaillé sur les avions avant d’être facteur... ou vaguemestre, je ne sais pas trop. Mais lui non plus n’en parlait jamais ! Tout comme, j’ai découvert que mes deux grands-pères avaient participé eux aussi à cette 2ème guerre mondiale dans la Résistance mais tout aussi discrètement.
Un autre article parle du même sujet : Généalogie Sandra Cossevin : R comme registre matricule . Je voulais laisser un commentaire mais je n’ai pas pu.
Mots clés : généalogiste , enquêter , challengeAZ-2014
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Que de Questions "{Quel logiciel ?}" !vendredi 20 juin 2014
Que de questions rarement quelconques sont quotidiennement posées sur le web.
Initialement, je m’étais fixé un thème avec la lettre Q : "Quand ? Qui ? Quoi ? mais aussi Où ? et Pourquoi ?". Mais voilà, j’ai découvert que, lors du challengeAZ de 2013, existait un article presque similaire : "Q comme qui, quoi, quand ?". Mais comme je partais d’une autre règle journalistique (celle des 5 W pour ceux qui connaissent), je vais conserver mon sujet pour plus tard (peut-être). Pour patienter, une citation du web :"C’est ce qui m’est arrivé dernièrement. Ainsi quand on démarre une recherche en généalogie, on peut vite dériver sur autre chose et aboutir à un résultat encore plus intéressant que ce à quoi on s’attendait !". [voir La généalogie : on sait quand ça commence mais jamais quand ça finit.]
Et oui, beaucoup de questions sont posées sur le web à propos de la généalogie entre autres thèmes. Tous les jours. Je choisis donc une question plutôt fréquente, plutôt généraliste et toujours source de très nombreux échanges pour illustrer mon article. J’espère que vous ne vous attendiez pas à une liste de questions !
A l’heure où j’écris ces lignes, voici celle que je rencontre : "Existe t-il un logiciel ou site, permettant de créer son arbre ?" (voir la question sur facebook). Tout de suite, de très nombreuses réponses qui amène l’auteure de la question à s’exclamer : "Et bien !! je pensais pas avoir autant d’aide !! MERCI".
Voici la réponse que j’ai donnée après avoir lu les trente premières réponses :
"Geneanet.org nécessite l’accès au web, donc impérativement pouvoir se connecter à Internet. Pour travailler hors connexion, il est possible d’installer le logiciel utilisé par geneanet mais il faudra transférer le gedcom (mettre à jour) l’arbre en ligne.
Heredis est un bon logiciel mais il n’est pas gratuit (on atteint très vite la barre des 50 individus).
Gramps et webtrees (sans majuscule : marque déposée), peuvent être installés en ligne ou en local (couplé avec un serveur local) et ont l’énorme avantage d’être gratuits (mise à jour comprise). Il existe de nombreux autres logiciels de généalogie.
Une liste non exhaustive (mais il ne doit pas en manquer beaucoup) est en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Logici... Bonne visite.
Bien réfléchir avant de se lancer parce, fréquemment, on ne change pas après le premier ou deuxième choix (question d’habitude) mais tout aussi fréquemment on utilise en parallèle geneanet ou autre éditeur en ligne grâce aux fichiers gedcom.
Bon courage pour le choix, jamais facile.".
Cette réponse est plutôt spontanée et pas trop raisonnée. Mais elle reflète bien ce que je pense.
Deux articles dans deux blogs différents viennent d’être publiés, quelques dizaines de minutes avant moi mais, traitent d’un autre sujet :
- Q comme Question de Chronique d’antan et d’ailleurs
- Q comme questions qui nous questionnent de Murmures d’ancêtres
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2014
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Papy et Mamie sont mariésjeudi 19 juin 2014
Sommaire
J’aurais pu commencer mon récit ainsi en faisant parler Françoise, une petite fille née en 1723...
"Papy et mamie sont mariés mais Papy est le papa de papa et mamie est la maman de maman."
J’entends d’ici la réponse de la maîtresse :
"Tu dis n’importe quoi. Ce n’est pas comme ça que ça marche : je vais t’expliquer..."
Et pourtant... Françoise a bien raison !
Chronologie
1685 : Magdelaine CIROT et Fleurant PHILIPPE se marient. En 1986, leur fille, Magdelaine PHILIPPE naît.
1694 : Julien BEAUCHAMP (père) et Jeanne HULOT se marient à leur tour. Elle est veuve de Marin POIRIER. En 1695, leur naît un garçon, Julien BEAUCHAMP (fils).
1716 : Julien BEAUCHAMP (fils) épouse Madelaine PHILIPPE.
1721 : Fleurant PHILIPPE décède.
1722 (avant) : C’est Jeanne HULOT qui abandonne la vie.
1722 : Devinez ce que firent les deux veufs Julien BEAUCHAMP (père) et Magdelaine CIROT. Et oui, bien sûr, ils se marièrent !
1723 : Françoise BEAUCHAMP naît. C’est la fille de Julien BEAUCHAMP (fils) et de Madelaine PHILIPPE. C’est elle que je faisais parler au début de l’article. Et oui, elle n’a connu que deux de ses grands-parents et ils sont mariés ! Mais, pour elle, en termes généalogiques, ils ne sont pas sur la même branche de ses ascendants : les sosa 4 et 7 de Françoise sont donc mari et femme !
Je ne sais comment Françoise, enfant, a géré le fait que son grand-père paternel était marié avec sa grand-mère maternelle...
Françoise a-t-elle su qu’elle avait aussi une mamie Jeanne et un papy Fleurant ?
Mots clés : généalogiste , enquêter , challengeAZ-2014
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"Oubliez-moi" ou le droit à l’Oublimercredi 18 juin 2014
Sommaire
L’actualité rebondit récemment sur le thème du droit à l’oubli numérique. C’est pourtant un débat qui a démarré depuis quelques années. En France, depuis 2010 existe une charte du droit à l’oubli numérique (voir l’article sur Wikipedia : "Chartes du droit à l’oubli numérique".
Google vient discrètement de proposer au tout début de juin d’accéder à ce droit à l’oubli. Si j’en crois le monde du 4 juin (Comment marche le formulaire « droit à l’oubli » de Google ?), en deux jours, c’est plus de quarante mille demandes qui ont été envoyées. Il est raisonnable de penser qu’à la fin de l’année, ce devrait être plus d’un million de demandes qui vont arriver. Pour s’inscrire dans ce fumeux droit à l’oubli, Google met à la disposition un formulaire de demande : "Demande de suppression de résultat de recherche au titre de la législation européenne relative à la protection des données".
En fait, si on lit bien entre les lignes, Google s’engage à effacer le lien vers l’information pas l’information qui, bien souvent, ne lui appartient pas. Olivier Andrieu, éditeur du site spécialisé Abondance, précise avec justesse : "Les moteurs peuvent oublier, mais le web n’oubliera pas." Ce n’est donc pas un vrai droit à l’oubli sur la toile mais plutôt de ne plus reteniret présenter les liens vers certaines informations. Le contenu restera mais sera seulement plus difficile à trouver avec le moteur de recherche Google. C’est tout.
Le droit à l’oubli est donc toujours un sujet qui a encore de beaux jours sans fondements avant de devenir une réalité un tant soit peu approchable. Il reste que le succès du formulaire (de nombreuses demandes que Google aura sans doute bien du mal à traiter) montre que de nombreux internautes regrettent certaines de leurs publications faites sans doute, sans trop réfléchir, sans se poser des questions, en se contentant de profiter du moment présent sans envisager les conséquences des actes de publication.
Ce soudain intérêt pour le droit à l’oubli est la difficulté pour beaucoup d’internautes de percevoir les effets, les enjeux et surtout les conséquences de messages qui deviennent tout de suite virtuels en disparaissant dans les fils de la toile d’araignée mondiale (world wide web). S’il reste toujours de l’écrit, l’écrit Internet est trop vite déconnecté de son auteur qui en est comme dépossédé et ne s’en rend compte souvent bien trop tard. L’écrit papier avec sa nécessité d’être transmis physiquement laissait un temps de la réflexion propice à la rétractation. Car là est le problème : écrire sur Internet, c’est écrire dans un monde virtuel incontrôlé et surtout incontrôlable. Et ce n’est pas un simple formulaire, qu’il soit physique ou virtuel, qui remédiera au problème.
Alors, continuons de réfléchir avant d’écrire et surtout d’envoyer. Un petit espoir, le langage sms et l’absence d’orthographe semble de nouveau régresser : peut-être bien que l’engouement pour le formulaire Google du droit à l’oubli comme le besoin d’être compris quand on écrit témoigne enfin d’une prise de conscience par la société des risques inhérents à l’absence d’autocontrôle. je crains toutefois que tout reste encre à faire et en particulier en matière d’éducation citoyenne.
Quel rapport avec la généalogie ?
Le débat est en cours et beaucoup s’inquiète de conséquences de ce droit à l’oubli. Si c’était le contenu qui était effacé, évidemment cela poserait problème comme l’ont soulevé plusieurs articles.
Guillaume de Morant craint par exemple : "Au nom du droit à l’oubli (numérique ou non), il est également possible d’aller beaucoup trop loin et par exemple de menacer des droits futurs, à commencer par celui de connaître son histoire ou celle de sa famille." [voir Droit à l’oubli numérique : la jurisprudence Google comme frein à la généalogie ? ]
Quant à la FFG (Fédération Française de Généalogie, par la voix de Jean-François Pellan déclare : "Non à l’amnésie générale ! Le droit à l’oubli numérique est un principe qui nous paraît liberticideâ" et évoque une « atteinte à la mémoire » aux « conséquences douloureuses pour les historiens qui se pencheront sur l’histoire du XXIème siècle » [voir http://www.rfgenealogie.com/s-infor... ]
Lucile Sourdés du Nouvel Observateur tente une synthèse des "contreâ", des "pas tout à fait contre" et "presque pour" en comparant surtout la prise de position de la FFG et de SavoirsCom1. [voir : « Droit à l’oubli » sur Internet : la fin de la généalogie et des archives ?]
Tel que j’ai écrit la première partie de ce texte, certains vont peut-être penser que je ne suis pas du tout d’accord avec la FFG. Pourtant, j’ai signé la pétition de l’AAF (Association des Archivistes Français).
En effet, je comprends le droit à l’oubli pour les traces qui ne correspondent plus à la réalité. En effet, nous avons le droit de changer d’opinion voire de comportement. Cela relève de la liberté personnelle.
Mais avons-nous le droit d’effacer les informations qui justifient (ou expliquent à tout le moins) ce que nous sommes maintenant, ce qu’est la société aujourd’hui. Davantage que le droit à l’oubli, c’est le droit à la réalité, le droit à la vérité que nous devons exiger. Retenir une trace en contradiction avec ce qu’est devenu maintenant son propriétaire ou son auteur ne prouve qu’un manque de rigueur scientifique et/ou historique. Il est vrai que la facilité des découvertes de ces éléments de notre propre passé simplifie la vie de ceux qui les trouvent mais qui sont, malheureusement, les mêmes que ceux qui se contentent des premiers éléments trouvés sans approfondir, sans comparer, sans faire preuve d’un minimum d’honnêteté intellectuelle. L’intelligence artificielle telle qu’elle pointe son nez prend, semble-t-il, ce chemin-là. C’est tellement plus facile et plus rapide. Il semble que cela soit aussi plus fructueux d’un pont de vue purement économique... Sur ce dernier point, je m’avoue trop incompétent.
Le débat ne fait sans doute que commencer et écrire ce billet me permet à la fois de faire le point sur ce que j’en pense mais aussi de me rendre compte que ce sujet est complexe et présente des facettes très différentes les unes des autres.
En généalogie, tous les chercheurs un peu sérieux mettent l’accent sur les recoupements : il devrait en être de même sur les informations recueillies sur la toile. Certains et non des moindre, se sont fait ainsi piéger par le site Gorafi qui, pourtant, affiche clairement la couleur. Qu’en sera-t-il quand une machine répondra à notre place ? Alors, restons méfiants, prudents, circonspects et relativisons tout de suite tout ce que nous trouvons sur le web.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2014
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Numéroter, il en restera bien quelque chose...mardi 17 juin 2014
La généalogie est devenue une histoire de numéro. Si, si. Je ne parle pas ici de numéralogie mais bien de numérotation. Et comme beaucoup de généalogistes, je rédige mon propre article sur la numérotation ! Certainement parce que écrire est le meilleur moyen de comprendre et d’intégrer nos découvertes.
C’est la norme gedcom qui a lancé le processus : chaque personne (baptisée individu d’où l’expression "numéro indi" ) comme chaque famille ou chaque source se voit affecter d’un n° de référence. Lorsqu’un logiciel utilise une base de données, il numérote les enregistrements lui aussi. Comme en général, les programmeurs ont fait le nécessaire, la numérotation dans la base est celle reprise dans le fichier gedcom. Ainsi, avantage, exportation et importation ne pose pas trop de problèmes. Mais, inconvénient, la fusion de deux fichiers de données restent très difficile à réaliser.
Et puis, avant même la norme gedcom me semble-t-il (qui pourrait me le confirmer ?), sont apparus d’autres numérotations pour s’y retrouver dans les ancêtres. La plus connue est sans nul doute la numérotation de Sosa-Stradonitz (voir l’article dédié sur Wikipedia).
Enfin, il y a ma numérotation. Elle n’est pas du tout célèbre et ça m’indiffère. Elle m’est utile et j’ai découvert, il y a quelques semaines, qu’elle embêtait les pilleurs et autres collectionneurs d’ancêtres... Tant mieux.
Je ne parvenais pas avec mon logiciel a visualiser rapidement mes ancêtres (une manipulation est nécessaire comme sur presque tous les logiciels). Certains de ces programmes informatiques parviennent à contourner le problème en proposant une référence comme probant (ou de cujus). C’est l’individu de départ. Mais alors, il reste, à mon avis, deux inconvénients majeurs :
- il est difficile de comparer des branches parallèles tout comme repérer les implexes (voir l’article dédié à ce mot sur Wikipedia). Il faudrait pouvoir afficher en parallèle deux numérotations sosa.
- Si l’on change de personne racine pour une éventuelle consultation, il faut penser à remettre le probant d’origine si l’on souhaite toujours visualiser les sosa...
Je ne suis donc créé ma numérotation permanente : elle est affichée par une prénom fictif qui sert de repère. Ce repère est mis entre parenthèses pour bien le distinguer des vrais prénoms. MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" 2025 : système abandonné car trop d’impacts négatifs mais j’ai conservé le principe.
- (s) pour un ancêtre direct des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. (MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. est un acronyme représentant mes petits enfants).
- (s1) ou (s2) ou s... pour un descendant d’une famille d’ancêtres qui eux, ont donc le repère (s). Le chiffre représentant le nombre de générations à remonter pour parvenir à un sosa.
- la lettre e est ajoutée à ces derniers repères pour identifier les conjoints de ces descendants d’ancêtres. On obtient ainsi (s1e) ou (s2e) ou s...e et même (se) pour le conjoint d’un ancêtre qui serait remarié/e.
Pas trop compliqué et relativement efficace. De plus, en note, j’affiche le n° sosa en clair. MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" 2025 : en fait, j’ai tout mis en note car plus facile à gérer. Pour les descendants de sosa, j’affiche le numéro du couple sosa (ou celui du sosa unique pour les remariages). Dans le n° sosa d’un couple (d’une famille donc), je me contente de remplacer le dernier chiffre par une lettre : a pour les sosa se terminant par 0 ou 1, b pour ceux se terminant par 2 ou 3, c pour les n° en 4 ou 5, d pour les n° en 6 ou 7 et f pour les n° en 8 ou 9. Je peux même afficher ainsi tous les n° sosa d’un individu qui figure plusieurs fois parmi les ancêtres (les implexes).
A l’utilisation après une mise en œuvre un peu laborieuse, j’ai découvert un autre avantage, il me faut très peu de temps pour dénombrer les ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. (1420 identifiés et différents au 2 juin 2014) ou les cousins généalogiques de la première génération (1182 à la même date).
Alors, si vous consultez mon arbre généalogique, vous pouvez négliger les repères et les n° bizarres en notes : ils sont utiles pour moi mais ne doivent pas être d’une grande utilité pour les visiteurs. A ce jour, je n’ai pas encore de retour d’éventuels "cousins généalogiques" qui seraient aussi généalogistes. MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" 2025 : Et si, il y en a...
Pour mieux connaître les numérotations traditionnelles et surtout pour tenter d’aller plus loin, voici quelques liens à consulter :
- La numérotation Sosa-Stradonitz (Thierry SABOT)
- Pour les grands débutants : A propos de la numérotation de nos ancêtres (Jacques CHARBONNIER)
- Wikipedia : Numérotation de Sosa-Stradonitz
- Wikipedia : Numérotation d’Aboville
- GénéaFrance : Numérotations [1]
- GeneaWiki : Numérotation
- FranceGenWeb : Numéroter Cet article tente de regrouper toutes les techniques de numérotation généalogiques qui existent. Je ne pense pas qu’il soit exhaustif mais … il y en a déjà beaucoup.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2014
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Mes outils de recherchelundi 16 juin 2014
Un titre bien ronflant pour des outils fabriqués maison et donc qui apparaîtront plutôt modestes à quelques-uns. Ils sont perfectibles bien sûr. Ils me rendent service donc ils sont susceptibles d’être utiles à d’autres. C’est seulement cette dernière remarque qui justifie la publication du présent article.
Avec l’augmentation quasi exponentielle des informations recueillies dans mes recherches généalogiques, il a bien fallu que je me rende à l’évidence : mon système de classement des documents et mon logiciel de reconstitution des liens généalogiques ne suffisent pas à gérer sereinement tout ce dont je dispose et qui croît très vite. Un disque dur d’1 TO est maintenant consacré à la sauvegarde (je devrais pouvoir tenir un temps certain : MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" 2025 = ça tient toujours).
- Le logiciel généalogique que j’utilise est webtrees, un logiciel libre construit sur une base de données. Très puissant, il nécessite d’être tout de même très rigoureux (mais c’est un avantage qui a vite révélé mes erreurs de débutants). L’avantage principal est qu’il permet le travail en local ou en distant (publication) Autre avantage, une relative bonne intégration des normes gedcom et l’export ou l’import des fichiers gedcom. Je n’utilise pas le travail collaboratif seulement parce que je suis le seul à m’intéresser à la généalogie dans ma sphère familiale.
- Une feuille de calcul avec une ligne pour chacun des sosa des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. les actes de l’état civil ou des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. pour lesquels j’ai récupéré les copies et que j’ai traités. Je passe la ligne en rouge lorsque j’ai tous les actes concernant le titulaire de la dite ligne. Sur chaque ligne un lien vers la fiche du logiciel webtrees mais aussi vers la fiche personnelle.
- Une autre feuille de calcul affichant l’arbre généalogique des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. avec, là aussi, une ligne par personne et les liens comme pour la feuille listant les actes. Gros avantage, je peux démolir l’arbre pour afficher par numéro sosa ou par tout autre clé de tri et reconstituer très vite l’arbre. J’ai dû rédiger beaucoup de macros et de boutons pour automatiser les tâches comme ajouter un père ou ajouter une mère.
- Une base de données, sous Access, tout aussi personnelle afin de conserver une trace différente de celle du logiciel webtrees ou des fichiers gedcom. Les pannes informatiques découragent quelquefois et s’il fallait maintenant reconstituer les quelques huit mille fiches rédigées, je crois que j’abandonnerai la généalogie... MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" 2025 : J’arrive bientôt à quarante mille fiches... !!!
- La publication, par fichier gedcom, de l’arbre généalogique des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. sur geneanet surtout pour y utiliser les recherches automatiques : c’est quand même mieux quand des logiciels travaillent pour vous et vous informent de leurs découvertes. Et puis, geneanet (ou un autre hébergeur d’arbres) est quand même une manière très sécurisé de conserver ses données.
- L’utilisation sur Geneanet.org de la fonction de recherche des incohérences (accès depuis Premium = payant malheureusement) même si certaines des incohérences relevées n’en sont pas mais font partie des fourchettes trop larges de recherche.
- Les fiches individuelles et les fiches familiales sont aussi des outils permettant de regrouper les données. MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" 2025 : ça, j’ai abandonné parce que mon logiciel fait ça très bien à condition de prendre le temps, un peu plus long, pour saisir les informations.
- Les dépouillements systématiques par commune m’amènent à télécharger beaucoup d’actes. Ils sont peu à peu répertoriés dans des feuilles de calcul permettant tout un tas de tri. J’y ai ajouté un lien (calcul automatique), sur chaque ligne, vers la fiche dans mon logiciel.
- Les archives publiées sur la toile. C’est un outil qui nous est fourni la plupart du temps généreusement grâce, très souvent, au travail de bénévoles (regroupés généralement en association) qu’il est nécessaire de remercier pour leur investissement.
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Mots clés : généalogiste , réfléchir , challengeAZ-2014
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Quelques cas généalogiquessamedi 14 juin 2014
J’ai déjà raconté quelques-unes de ces situations généalogiques qui posent des problèmes. Qu’on les appelle imbroglio, épine, énigme, problème... cela reste des cas d’école riches d’enseignement bien souvent quand ces problèmes sont résolus mais qui apportent aussi tout un lot de soucis et d’inquiétudes pendant les recherches de solution ou de compréhension. On peut ainsi relire :
- Imbroglio généalogique
- La généalogie, ça n’est jamais simple
- Quand l’homonymie entraîne une erreur...
- Problème de l’écriture des patronymes
Les implexes font quasiment toujours partie de ces cas généalogiques. Il m’arrive de plus en plus souvent de découvrir que l’ancêtre que je viens de découvrir existait déjà dans mes fiches généalogiques. Je l’avais sûrement noté en lien indirect avec l’un des ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. sans alors savoir qu’il faisait partie des sosa. Quand une telle découverte est faite il faut passer à la "fusion" : Cela consiste à fusionner les deux fiches mais il faut être prudent, très prudent. Parce qu’il s’agit rarement d’un seul individu mais la plupart du temps d’un couple avec des descendants et des ancêtres peut-être eux aussi dupliqués. Et puis, il va falloir choisir entre les informations les plus pertinentes sinon, notre implexe risque d’avoir deux décès, ou deux naissances ou encore deux familles parentales...
C’est pour cela que de plus en plus souvent, je ne me contente plus de faire confiance seulement à ma mémoire : j’essaie, le plus systématiquement possible, de vérifier si cet ancêtre n’est pas déjà répertorié. Mais, alors, ce sont les homonymies qui entraînent vers une nouvelle épine.
Rarement facile de se sortir de ces imbroglios. Certains utilisent une solution radicale et très efficace : supprimer tous les doublons et refaire la saisie. malheureusement, des informations disparaissent souvent avec ce procédé et en particulier l’origine des informations (les fameuses sources généalogiques). D’autres ne se posent pas la question et conservent des doublons (c’est quasiment toujours vrais pour les collectionneurs d’ancêtres qui ne visent qu’à battre leur record d’ancêtres découverts).
Le défrichement de ces ronciers est toujours laborieux, nécessite toujours une grande méticulosité, exige une patience quasi infinie, amène malheureusement souvent à des déboires et des pertes de données. Alors, bon courage avec ces K.
Mots clés : généalogiste , enquêter , challengeAZ-2014
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Le logiciel : un outil en généalogievendredi 13 juin 2014
Sommaire
Fonctionnalités indispensables, nécessaires, utiles, facultatives, inutiles, sans intérêt...
Ne croyez pas que je vais expliquer ici les différentes fonctionnalités des logiciels qui existent sur le marché : certains s’y sont attelés et ont fait beaucoup mieux que je saurais faire. Je ne vais aborder que les deux fonctionnalités principales que j’utilise : l’organisation des données généalogiques et la publication de l’arbre généalogique en résultant. Pour le reste, voyez ailleurs (et bien mieux).
Organiser les données généalogiques
Les informations parviennent à un généalogiste de toutes parts avec un indice d’exactitude plus ou moins élevé mais toujours très variable. Pour ma part, elles me parviennent en feuilletant les actes officiels de la vie, les sites de partage (que j’appelle web-sites), les arbres en ligne (que j’appelle web-arbres), les récits (oraux), les documents lus (et donc écrits souvent par des passionnés d’histoire ou de géographie), ... Il faut ensuite les trier, les organiser, les vérifier, les recouper, les inclure ou les rejeter... C’est là qu’un logiciel de généalogie est très utile. Stocker les données est une gageure (gageure dont je reparlerai probablement dans un autre article). Les prendre en compte n’est guère plus facile et j’admire toujours les anciens généalogistes qui n’avaient pas le formidable outil que les technologies modernes mettent à notre disposition et que des passionnés alimentent en nous fournissant des logiciels de généalogie. Chacun d’eux correspond à une logique, à une approche, à une destination des données ainsi collectées et organisées. Je ne parle pas ici des collectionneurs d’individus qui ne visent qu’à battre un record parce que je ne suis pas du tout compétiteur.
Publier les données généalogiques organisées
C’est bien beau de collecter des données généalogiques et des les organiser mais tous les généalogistes, les vrais, ont quand même un but commun : améliorer leur connaissance sur l’histoire, connaître le passé de leurs ancêtres pour mieux comprendre qui ils sont, découvrir la vie d’autrefois pour mieux apprécier celle d’aujourd’hui et imaginer celle de demain, simplement pour savoir qui ils sont grâce à la vie de ceux qui leur ont permis d’être ici, aujourd’hui...
Tout généalogiste a donc, à un moment ou à un autre, envie de faire connaître son travail, de partager à son tour après avoir beaucoup emprunté, de débloquer une branche, de découvrir de nouveaux cousins (voir la mode des cousinades), de transmettre son travail... Le logiciel de généalogie intégré à Internet est alors un outil formidable qui laisse encore plus pantois tous les généalogistes devant les arbres généalogiques réalisés manuellement et graphiquement, bien que, souvent, ce sont de vrais œuvres d’art ! Enfin pour quelques-uns...
Vrai fausse conclusion
"Nos ancêtres ne nous appartiennent pas, c’est nous qui leur appartenons." C’est une phrase que j’ai créée lors d’un échange via les réseaux sociaux pour simplement signifier que je mets mes données librement à disposition pour quelque usage non commercial que ce soit, en passant outre les quelques pilleurs qui ne visent qu’un exploit qui ne sera que fictif quoiqu’ils en disent.
Note complémentaire : Nos ancêtres nous appartiennent-ils ? s’interroge Aide-Généalogie à la fin du mois de mai (cet article était déjà écrit alors, j’ajoute le lien pour que vous puissiez aller voir sa réponse à laquelle j’adhère).
Note bipolaire
– Bon, j’ai déjà rédigé un article qui ressemble beaucoup à celui-là !
– Alors, inutile d’en faire la remarque puisque nous le savons déjà.
– C’est pour ceux qui ne s’en seraient pas aperçu...
– Ben, ils n’ont plus qu’à relire tous les articles : ils finiront bien par trouver.
– Et ça fera quelques visiteurs de plus, histoire de gonfler un peu les stats.
– Malin ça. On fait une bonne équipe tous les deux, tu trouves pas ?Mots clés : généalogiste , réfléchir , challengeAZ-2014
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Jamais plus je n’oublierai mes sourcesjeudi 12 juin 2014
Ceci est un engagement : Je promets de tout faire pour ne plus oublier de citer mes sources.
Ce n’est pas un simple serment d’ivrogne. Ce n’est pas non plus seulement parce que les "découvreurs" et "publieurs" des informations utiles à mes recherches généalogiques méritent à tout le moins d’être cités : c’est un minimum de respect. "Citer l’origine (les fameuses sources) des informations recueillies" devrait faire partie de l’éthique de tous les généalogistes qui publient sur la toile Internet.
Au tout début, pour gagner du temps devais-je penser, je négligeais cette citation qui n’apportait aucune information à ma généalogie. Oui, mais voilà, lorsque ma généalogie a atteint à peu près la barre des 2000 individus cités, j’ai découvert qu’il fallait souvent revenir en arrière, vérifier si je n’avais pas fait une erreur de saisie (je tape toutes les données sans utiliser le copier-coller), recouper les informations... J’ai de plus en plus souvent eu besoin de retrouver ces fameuses sources. Oui, mais qui étaient-elles ? Ou avais-je trouvé telle information qui paraissait complètement contradictoire avec celle découverte aujourd’hui ? Pourquoi telle autre donnée ne semblait plus coller avec les autres ? Comment se fait-il qu’ici et là les données ne soient pas les mêmes ?...
Bien sûr, je privilégie les données de l’état civil ou des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. mais elles aussi affichent des erreurs, contiennent des inexactitudes, sont sujettes à controverses... Alors, le recoupement, la comparaison des données, la confrontation des sources devient nécessaire. D’autant que, de plus en plus souvent, cette mise en parallèle amène elle aussi des informations. C’est comme si la somme des informations recueillies dans des sources diverses était nettement supérieure à la simple juxtaposition des dites informations.
Alors, n’oubliez pas de citer vos sources. Et n’oubliez pas de paramétrer vos affichages d’arbres pour que vos lecteurs voient eux aussi ses sources. Attention, ce n’est généralement pas un paramétrage par défaut : sur Geneanet, par exemple, il faut penser à cocher la case "Afficher les sources".
J’aimerais bien ne jamais rencontrer des arbres dont la présentation affiche "Mes sources ne sont pas citées parce que je n’ai pas le temps". Celui qui a écrit cela (je ne le dénoncerai pas) ne sait donc pas ce qu’il perd et se prive des informations apportées par la simple comparaison des données d’origine différente.
Mots clés : généalogiste , Sources , challengeAZ-2014
lorand.org

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