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Le site Internet de Masclat jeudi 9 avril 2015
Voir en ligne : Le site web
Mots clés : 46-Masclat , villes et villages
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Des foires à Carennacjeudi 9 avril 2015
Saviez-vous que Carennac avait une foire les 6 mars, 6 avril et 6 novembre ? Et Magnagues le 20 juin ?
Mots clés : 46-Carennac , 46-Magnagues , Histoire et histoires
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En 1940, Magnagues voulait être une communejeudi 9 avril 2015
Magnagues n’est pas devenu une commune mais le processus a été enclenché. Il est fort probable que ce soit la seconde Guerre Mondiale qui ait enterré le projet.
Mots clés : 46-Magnagues , Histoire et histoires
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En 1925, construction de la route de Magnagues à Brochejeudi 9 avril 2015
Décision du Conseil Général du Lot sur la construction de la route qui a dû être construite en 1925.
Mots clés : 46-Broche , 46-Magnagues , Histoire et histoires
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Un article de la Dépêche du Midi
Comment Edouard-Alfred Martel a-t-il découvert le gouffre de Padirac ?jeudi 9 avril 2015
Sommaire
C’est un trou de 33 mètres de diamètre et de 50 mètres de profondeur qui affleure depuis la nuit des temps sur le Causse de Gramat, à Padirac, dans le Lot. Une bouche béante qui jadis fascinait autant qu’elle apeurait et alimentait toutes sortes de légendes dont celle de Saint-Martin et du diable ; celle du trésor des Anglais jeté dedans lors de la guerre de Cent ans, celle encore de la dame blanche…
C’est aussi un trou de 33 mètres qui, d’un point de vue plus pratique, permettait autrefois aux paysans de faire disparaître leurs carcasses de bêtes mortes.
Enfin, c’est un trou qui va éveiller la curiosité du jeune Edouard-Alfred Martel (1859-1938) persuadé de l’existence d’une rivière souterraine au fond. Aventurier intrépide, avocat de formation, diplômé de géographie et passionné par le monde souterrain, Martel n’avait peur de rien, il descendait dans les gouffres sans savoir nager et manqua de se noyer à plusieurs reprises.
Une véritable expédition
Sa première expédition, au Puits de Padirac – on ne parlait pas encore du Gouffre – aura lieu le 9 juillet 1889, en fin d’après-midi. Descendre dans les entrailles de la terre était alors une véritable expédition qui attirait tout les gens du village. A Padirac, Martel était surnommé : « Le monsieur qui voyage dans les trous ». Il arrivait avec tout un attirail et des « sherpas » qui l’accompagnaient et organisaient pour lui la logistique. Au début, son équipement restait rudimentaire : bougies, cordes, canot Osgood... Martel avait une échelle de corde, il descendait en mocassins et gabardine dans la cavité.
« Toutefois, il était équipé d’un fil qui lui permettait de communiquer avec la surface : l’ancêtre du téléphone. Le fil le suivait tout au long de la descente », raconte d’une verve enjouée, Laetitia de Ménibus-Gravier, descendante du premier exploitant et actuelle dirigeante du site.
Martel ne descendait jamais seul, il s’entourait de trois fidèles compagnons d’aventure : Gabriel Gaupillat, Emile Foulquier et Louis Armand. Tous les quatre s’éclairent à la bougie. « Une fois, Martel a failli mourir. Il est tombé à l’eau, sa bougie s’est éteinte. Il se trouvait assez loin dans les galeries, dans le noir, et ne sachant pas revenir sauf à tâtons. Heureusement, il avait emporté deux allumettes qu’il avait pris soin d’envelopper dans un papier d’aluminium. Il a réussi à rallumer sa bougie avec la deuxième. Bref, une aventure incroyable ! », poursuit Lætitia de Ménibus-Gravier
L’appui du curé
Lors de ses expéditions, Martel bénéficiait de l’appui du curé du village, l’abbé de Laroussihle, un homme érudit, qui renseignait les villageois sur ce que cet étranger faisait au fond du trou. « Plus tard, il va expliquer à ces mêmes gens qu’on ne pouvait pas garder ces découvertes souterraines pour soi et qu’elles devraient avoir des retombées dans tout le pays, pour cela il faut qu’ils acceptent de vendre leurs terres situées au-dessus de la cavité, sachant que le tourisme est un concept qui n’existe pas encore ici », poursuit Laetitia.
Ouvert depuis 116 ansLe gouffre de Padirac est officiellement inauguré le 10 avril 1899 avec flonflons et fanfares en présence du ministre de l’Instruction publique de l’époque. La première année, on compte 2 000 visiteurs contre 446 000 actuellement.
Lætitia de Menibus-Gravier a repris la gestion du gouffre depuis 8 ans. Elle s’est assignée une double mission : promouvoir ce monument naturel à travers son découvreur, un explorateur génial passionnant et visionnaire. « J’entretiens la mémoire de Martel », dit-elle. D’ailleurs, l’été, le gouffre de Padirac propose des visites explorateurs. Après la fermeture du site, les visiteurs découvrent, à pied ou en barque, éclairés à la lanterne, la caverne plongée dans le noir, telle qu’Edourad-Alfred Martel l’a découverte 126 ans avant eux. Une expérience unique !
Martel descendait en mocassins et gabardine dans le trou.
Le gouffre de Padirac est inauguré le 10 avril 1899.
un site géologique exceptionnel
Le spectacle qu’offre le Gouffre de Padirac est inoubliable. Après une descente à 103 mètres, la traversée de la Rivière Plane est l’un des points forts du circuit. La barque glisse dans un silence religieux entre les colonnes ruisselantes. Le bruit des gouttes d’eau se fait de plus en plus intense lorsqu’on atteint le Lac de la Pluie. Au loin, on aperçoit la grande Pendeloque, gigantesque coulée calcitique qui tombe de la voûte et s’arrête juste avant de toucher la rivière. On retrouve la terre ferme pour passer par un rétrécissement, le Pas du Crocodile, qui débouche sur la salle du Grand Dôme. Ultime étape de la visite : le lac des Gours. Extrait du « Gouffre de Padirac » de Didier Dubrana.
l Ouvert tous les jours, tel.05 65 33 64 56.
L’inventeur de la spéléologie moderne
D’un point de vue géologique, quelle est la particularité du gouffre de Padirac ?« C’est là qu’il y a la grande stalactite de 60 mètres, c’est la Grande Pendeloque. C’est une cascade de calcite qui continue de s’allonger au fil des siècles en raison du ruissellement continu de l’eau. A Padirac, il y a aussi la salle du Grand Dôme comme élément remarquable. »
En quoi Edouard Martel est-il le père fondateur de la spéléologie moderne ?
« C’est lui qui a posé les bases de l’exploration des grottes. Sa carrière d’explorateur a débuté en 1888 par la rivière souterraine de Bramabiau, située à la frontière du Gard et de la Lozère. Il s’engouffre avec un matériel sophistiqué pour l’époque : canots démontables, échelles de corde. Son succès retentit dans tout l’Europe. »
Il est à l’origine de la première loi sur l’eau…
Oui. Un jour, Martel tombe de bateau et boit par accident l’eau de source souterraine et tombe malade. Il finit par prouver le lien entre les cadavres des animaux jetés là et la pollution. Juriste de formation, il mettra au point la première loi sur la protection de l’eau. »
Sa notoriété dépasse les frontières françaises…
« Oui, il avait une renommée internationale. Quand, il n’était pas sur les Causses du Quercy, il parcourait le monde entier, des gouffres du Caucase aux grottes américaines en passant par le Royaume Uni et la Grèce. Il devient l’expert international du sous-sol de la planète. Mais son port d’attache reste Padirac qui est « son œuvre ». C’était un homme érudit qui faisait aussi partager ses découvertes. Il a fini sa vie en donnant de nombreuses conférences de spéléologie sur les roches, les insectes des grottes… De plus, les trouvailles faites grâce à la spéléologie avec la découverte d’ossements de rennes à permis d’aller plus loin dans le domaine de la préhistoire. La spéléologie a donné de nouveaux éléments de compréhension à la vie de l’homme préhistorique. »
Voir en ligne : la Dépêche du Midi : l’article original
un article de Sophie Vigroux paru dans la Dép^che du midi du 29 mars 2015
Mots clés : villes et villages , 46-Padirac , Histoire et histoires
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Fichus fichierssamedi 4 avril 2015
Mais où ai-je donc mis ce fichu fichier ? Mais qu’est-ce que ce fichier fait-il là ?
Sommaire
Qui ne s’est jamais confronté à ce problème n’utilise pas l’informatique pour construire sa généalogie.
Alors, chacun y va de son système de classement. En fait, il existe deux problématiques à résoudre :
- Comment classer les fichiers si patiemment collationnés ? => présent article
- Comment nommer un fichier pour le retrouver rapidement ? => article à paraître prochainement.
Classement des fichiers
J’utilise des dossiers (les répertoires en informatique) :
- le dossier des fiches individuelles : les fiches individuelles ne contiennent que les informations personnelles de l’individu. Elles peuvent être complétées par des liens vers les fiches familiales concernées ou d’autres fichiers de documentation.
- un sous-dossier par lettre de l’alphabet (s’il y a au moins un fichier à l’intérieur)
- Dans chacun de ces sous-dossiers, un nouveau sous-dossier par patronyme dès que j’ai au moins trois fiches individuelles avec le même nom de famille
- le dossier des fiches familiales
- un sous-dossier par lettre de l’alphabet (s’il y a au moins un fichier à l’intérieur)
- Dans chacun de ces sous-dossiers, un nouveau sous-dossier par patronyme dès que j’ai au moins trois fiches familiales avec le même nom de famille
- Un “raccourci†(fichier virtuel constitué d’un lien vers le fichier original) est créé dont le nom commence par le nom de la conjointe
- le dossier des fiches par lieux
- un sous-dossier par département et d’autres par pays si besoin
- Dans chacun de ces sous-dossiers, un sous-sous-dossier par commune
- Et dans chacun de ces derniers des sous-dossiers par type de fichiers (BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. , Revo pour période révolutionnaire, Naissances (état civil), TD des naissances, Décès (état civil), TD des décès, Mariages (état civil), TD des mariages, dossiers de documentation locale
- le dossier des informations issues du web : un fichier par web-arbre ou par web-site
- le dossier regroupant toute la documentation généalogique avec des sous-dossiers par type de documentation (généralités, alimentation, normes gedcom
Ça fait un bien fou d’écrire la description de son système pour y voir plus clair surtout.
Mots clés : généalogiste , apprendre
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Écrits de papierlundi 30 mars 2015
J’aime la trace du stylo sur le papier...
J’aime la trace du stylo sur le papier comme un trajet qui part d’ici pour arriver au bout de l’idée à la manière d’une aventure.
J’aime la courbe hésitante et torturée qui parcourt l’espace de la feuille pour tracer une histoire particulière, pour se souvenir, pour transmettre aux autres.
J’aime l’itinéraire sinueux que trace la plume quand elle reproduit sur le papier les chaînes de mots que construit l’esprit qui la pilote.
J’aime les ratures au milieu des écrits parce qu’elles sont preuves de la vie que l’écrivain donne aux mots et aux phrases. Mais elles sont aussi le témoignage de son respect envers le futur lecteur.
J’aime aussi l’écriture mécanique ou numérique, sans rature, enjolivée de mises en forme, toujours impeccables et surtout si facile à lire.
J’aime par dessus tout l’écriture manuscrite qui dévoile toujours un peu de ce qu’est l’écrivain et de son humeur au moment où il transfère ses mots sur le papier.
J’aime lire sans doute parce que j’aime écrire à moins que je n’aime écrire que parce que j’aime lire.
Mots clés : Diverses informations , écrivain
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Déblocage et nouvelle épinevendredi 27 mars 2015
Quand on pense avoir résolu une énigme, il finit presque toujours par en sortir une autre.
Aujourd’hui, je reçois une alerte basique de geneanet sur plusieurs des patronymes qui m’intéressent.
- La première ne m’apporte toujours rien. Il faut dire que cette branche-là est bloquée très tôt à l’époque contemporaine ! Tout ça parce que je ne sais quasiment rien sur la grand-mère paternelle de mes petits enfants (non réponse à mes demandes d’informations). Une date de naissance (sans lieu de naissance) quelques années avant moi ne me permet pas de passer outre.
- la deuxième porte sur un patronyme, BROUQUI, qui est maintenant familier pour moi dans un des lieux que je peux considérer comme l’un des berceaux familiaux : Miers dans le Lot.
- Et je ne suis pas allé plus loin aujourd’hui malgré les trois autres patronymes présents dans l’alerte : CARRIERE, DECROS et LASFARGUES. On verra plus tard.
Un seul résultat mais avec des familles que je connais
En particulier, le couple Pierre BROUQUI X Catherine RAPATEL fait partie de ceux qui me permettent d’exister : des ancêtres directs. Je vérifie donc les données. Tout de suite, je passe à leur fils Jean. Pour moi, c’est le frère d’Antoine, mon ancêtre mais je ne sais presque rien sur lui.
Immédiatement, c’est le nom de son épouse, Sophie PEDAMOND, qui me dit quelque chose. Je vérifie qu’elle n’existe pas déjà parmi mes presque dix mille individus et je l’ajoute donc avant de rechercher pourquoi ce nom me parle.
Et c’est l’arbre affiché qui va complètement réorienter mes recherches du jour. E oui, fonctionnant au “feeling†, il m’arrive d’abandonner ma recherche en cours pour passer à une autre, brutalement, sans être très rationnel. Mais c’est aussi ça la recherche généalogique.
Un couple d’ancêtres de Sophie fait partie de mes ancêtres : Géraud BENNE et Hélène GISCARD, j’en suis certain. Je vérifie aussitôt. Je n’ai aucun ancêtre pour ni pour Géraud ni pour Hélène. Fouchtra (le pseudo geneanet de Gérard Delprat) lui non plus n’en a pas pour Hélène mais, du côté de Géraud, il a deux générations d’ancêtres. Et voilà un blocage qui saute.
Ce matin, j’ai donc ajouté six ancêtres à ma branche :
- Jean Guillaume†BENNE & Jeanne LABORIE
- Jean BENNE & Catherine VARENNES
- Géraud LABORIE & Guiraude BATUT
Il ne me reste plus qu’à faire les vérifications... Pour y parvenir rapidement, il ne va pas falloir que je me laisse emporter par une nouvelle découverte.
Je commence tout de suite et ça commence mal : rien à la date indiquée sur les registres ! Une nouvelle épine peut-être...
Et puis la vie réelle reprend sa place : ce sera pour plus tard
Mots clés : généalogiste , 46-Miers , enquêter , épine généalogique
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Solution d’un blocage : l’orthographe du patronymelundi 23 mars 2015
J’étais bloqué sur un couple de mes ancêtres et je soupçonnais fortement l’écriture du nom de famille, BAYNE, qui pourrait bien avoir une autre orthogaphe que la première rencontrée et retenue. Voir l’article Lignée de mère en mère.
C’est arrivé avec Françoise BAYNE, une femme simplement que c’est par les femmes (les épouses) qu’un nouveau patronyme apparaît parmi nos ancêtres.
Je cherchais donc Françoise BAYNE parce que c’était ainsi qu’était noté son nom sur l’acte de mariage de sa fille. Je la soupçonnais d’être du même lieu que sa fille : MASCLAT dans le département du Lot. Grâce à l’entraide généalogique si précieuse, j’ai fini par trouver son acte de mariage. Elle ne se prénommait plus Françoise mais Franssonnette (joli prénom mais écrit bizarrement, cette orthographe aurait dû me mettre la puce à l’oreille plus tôt). ET elle ne s’appelait plus BAYNE mais BASGET. probablement l’écriture phonétique du rédacteur et peut-être bien aussi une mienne difficulté à lire les graphies anciennes.
Je reprenais alors le feuilletage des registres et finissait par trouver son acte de décès. Il faut dire que, là aussi, j’ai bien été aidé par l’entraide généalogique : Claudine, toujours elle, (ctruffier sur geneanet) m’a donné l’année de son décès : 1853. Elle était "tombée dessus" par hasard, en feuilletant 10 par 10 les pages du registre. Dans la table décennale, je trouvais un seul acte en 1953 avec le prénom Françoise mais avec comme nom BAGUET. L’acte m’a confirmé que c’était bien elle par son fils, Jean BALDY, témoin, mais aussi par la mention du nom de son époux, Antoine BALDY.
Donc mon BAYNE s’écrit maintenant BAGUET ! Grosse différence apparente mais si on réfléchit un peu le G a été lu Y et le U a été lu N. En écriture manuscrite, cela se ressemble beaucoup en fait.
J’avais exploré les registres avec l’écriture BAYLE (patronyme rencontré mais sans lien à ce jour), avec l’écriture VAYLE puisque en occitan le V se prononce presque comme un B, avec les écritures VEYLE et BEYLE, en ajoutant éventuellement un S mais je n’avais pas pensé à remplacer YN par GU !
Mots clés : 46-Masclat , généalogiste , enquêter , épine généalogique
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Quand la source est un arbre en lignejeudi 19 mars 2015
Avec les très nombreuses généalogies mises sur le web par d’autres généanautes, les arbres en ligne deviennent une source importante d’informations et de données. Mais, trop souvent, ces données manquent de fiabilité. Il faut donc noter soigneusement cette "source" et même son contenu pour en percevoir les évolutions. Voici comment je m’y prends dans ce cas bien précis.
J’ai décidé une fois pour toute que j’appellerai web-arbre un arbre généalogique en ligne (pour les évènements listés par certains sites, j’utilise le terme web-site de geneanet au site associatif en passant par les index des registres).
Lorsque je prends en compte un évènement, je donne un titre à la source, j’indique l’adresse de publication et j’inscris la dernière date de consultation. Voici un exemple :
- Source : Web-arbre>BERTHUMIER Jean-Claude (berthumier)
- Publication : http://gw.geneanet.org/berthumier
- Cote du document : consulté le 15 février 2015
Le titre peut bien sûr être utilisé plusieurs fois. Donc la publication est liée à ce titre alors que la date de consultation concerne l’évènement pris en compte.
En termes de norme gedcom, cela signifie qu’il existe une entrée pour la Source et qu’à l’évènement est associé le n° de la source suivi
Les notations gedcom sont donc les suivantes pour l’évènement : 2 SOUR @S1562@
2 SOUR @S1562@
3 PAGE consulté le 15 février 2015
alors que la source est enregistrée ainsi :
0 @S1562@ SOUR
1 TITL Web-arbre>BERTHUMIER Jean-Claude (berthumier)
Pour noter le contenu de la source, j’utilise une autre astuce : la source n’est plus de niveau 2 mais de niveau 1, donc associée à la fiche de l’individu
1 SOUR @S1562@
2 PAGE MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" du 15 février 2015
2 DATA
3 TEXT François PETAY
4 CONT - *Né* en 1734 - Couture sur Loire
4 CONT - *Décédé*
4 CONT - *Parents* : François PETTAI & Jeanne RENOUL
4 CONT - *Marié* le 16 janvier 1776 , Villedieu le Château avec Geneviève VIGNEAU
4 CONT - *enfant* : François PETAY 1765-1805Le niveau 2 contient donc la dernière date de mise à jour (d’où l’acronyme MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" ) et le contenu est dans une balise texte de niveau 3 complété par les lignes nécessaires dans le niveau 4.
Cela peut paraître compliqué mais, comme mon logiciel fait ça tout seul, c’est très très simple à mettre en oeuvre. Voici une image du résultat final (vu côté administrateur d’où la présence des icônes et onglets d’accès aux éléments de la fiche).
Alors que l’onglet Faits et évènements affiche :
Mots clés : généalogiste , webtrees , apprendre
lorand.org


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