Articles les plus récents
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Borrèzemardi 2 juin 2015
Borrèze, avec ses nombreux hameaux et ses maisons en pierres blanches est une petite commune de la Dordogne aux limites du Périgord, du Quercy et du Limousin. Elle comporte moins de 400 habitants. C’est aussi le berceau de quelques-uns des ancêtres de ma grand-mère maternelle.
- pas de site officiel trouvé (mais il existe un domaine borreze.com)
- dans l’encyclopédie Wikipedia
- NOUVEAU : dans le projet “Nos villes et villages†de Geneanet
- les ancêtres des Malibele à Borrèze :
- cartes postales (Delcampe)
- village Cassini (lien à revoir/à retrouver)
Photo d’autrefois
Les articles des challenges AZ précédents :
- 2013 => Broche
- 2014 => Broche le hameau de mon enfance
Note : les deux articles ne sont pas des clones...
Mots clés : villes et villages , challengeAZ , Dordogne (24) , généalogiste , challengeAZ-2015 , 24-Borrèze
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Alvignac lundi 1er juin 2015
Alvignac-les-Eaux s’est affublé de ce complément en raison de la présence de la Source dite salmière située juste sur la limite de la commune avec celle de Miers, plus au nord. Cette source a été un temps exploitée et est en voie de rénovation. L’eau a une odeur d’œufs pourris et avait, paraît-il des effets curatifs certains. Cette dernière “réputation†a amené à la création de cartes postales pour le moins originales.
Entre Rocamadour et Padirac, Alvignac se situe sur le causse de Gramat dans le Lot. Il est le berceau des ancêtres de ma grand-mère paternelle (patronyme BRU).
Quelques liens
- Site officiel
- dans l’encyclopédie en ligne Wikipedia
- NOUVEAU : dans le projet “Nos villes et villages†de Geneanet
- Les ancêtres des Malibele à Alvignac :
- l’association Racines qui a une section généalogie
- cartes postales anciennes (Delcampe)
- village Cassini
Photo d’autrefois
Dans les challenges AZ précédents :
Mots clés : villes et villages , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2015 , 46-Alvignac
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Fenaison :souvenir des années cinquantemardi 19 mai 2015
Originaire de Carennac tout près de Beaulieu et mon père ayant eu son premier tracteur en 1960, j’ai connu cette activité. Mon jeune âge faisait que j’étais souvent sur la remorque de foin ou de paille. J’aimais le pas lent mais très sûr de la paire de bœufs qui tiraient la charrette. Je me souviens d’un de ces "voyages", en remontant vers Magnagues, pendant lequel la remorque a failli verser : mon père avait entamé une conversation avec un autre agriculteur et avait quitté l’axe du chemin ; les bœufs trop habitués à le suivre fidèlement, avaient entraîné le chargement vers le bas-côté et la roue droite était montée sur le talus du chemin, inclinant dangereusement la remorque.
Mots clés : généalogiste , Corrèze (19) , vieux métiers
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Archivage et formats numériquesmercredi 6 mai 2015
Question existentielle de tous ceux qui publient sur la toile : "Pourront-ils lire mes documents dans 10 ans ?" ou "Comment rendre le plus longtemps accessible mes documents en ligne ?"
Sommaire
Bureautique
Image
Modifiable Diffusable Archivable Toléré À exclure Matricielle .bmp, .jpg, .png, .dng .jpg, .png .jpg, .png, .dng .psd, .xcf, .tiff, .raw Vectorielle .svg .svg .svg .ai Son
Modifiable Diffusable Archivable Toléré À exclure Compression destructive .ogg .ogg .ogg .mp3 .wma, .aac Compression non destructive .flac .flac Vidéo
Modifiable Diffusable Archivable Toléré À exclure Conteneurs .mkv, .ogg, .webm .mkv, .ogg, .webm .mkv, .webm .avi, .mov .mp4 Codecs Theora, Xvid, X.264, VP8, VP9 Theora, Xvid, VP8, VP9 .dv H.264, H.265 Voir en ligne : la source de ces tableaux (si elle existe encore)
Mots clés : geek , informatique
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Finalement, je m’organise...samedi 25 avril 2015
Avec le temps, ma pratique de l’anarcho-généalogie se transforme peu à peu en ... bonnes habitudes. Enfin, je l’espère. Seules les entrées en recherche généalogique sont un peu désordonnées et beaucoup basées sur le hasard et surtout l’envie. Mais je n’en parlerai pas davantage aujourd’hui.
Sommaire
De la donnée à l’information
Lorsque je trouve une donnée qui semble concerner les ancêtres de mes petits enfants, je commence par vérifier si c’est une information pour la généalogie des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. . Bien sûr, je n’en tiens pas compte si elle s’avère sans aucun lien : la donnée ne concerne pas un ancêtre ni un descendant d’un ancêtre (cousinage), elle ne complète pas un évènement concernant l’un d’eux non plus.
Prise en compte de l’information
La donnée est donc une information et je l’ajoute à l’arbre généalogique. Je préfère une information complète avec la date, le lieu, les autres participants (témoins par exemple)... Mais une information peut être parcellaire : ajoutée à d’autres, les morceaux finiront par être un jour cette donnée complète et précise.
Prise en compte de l’origine de l’information
Avec le temps, j’ai découvert que ce qui était tout aussi utile que la donnée elle-même, c’est la provenance de l’information (la fameuse “source†) mais aussi la date de l’obtention. Pour les recoupements, la date est très importante autant pour savoir s’il y a une amélioration de la donnée.
Quant aux sources, je les trie maintenant (depuis 2015) en deux catégories :
- celles que je lie aux évènements : ce sont plutôt les données de l’état civil ou des données très ciblées sur l’évènement.
- celles que je lis à la personne : ce sont plutôt les données issues des arbres généalogiques en ligne. Et il y en a de plus en plus, et que, plus on remonte plus on a de chances de trouver un autre amateur “cousin généalogique†.
Recoupements réguliers et corrections
Là, je suis moins organisé mais, au hasard des découvertes et donc des fiches individuelles consultées, je compare les données recueillies.
De drôles de surprises m’attendent quelquefois : ce sont mes erreurs ou les mêmes erreurs commises pas d’autres que moi. J’effectue alors les corrections nécessaires comme cette personne qui aurait vécu plus de dix mille ans ou cet autre qui serait née avant ses parents (de banales erreurs de saisie quelquefois mais pas toujours).
Les recoupements permettent surtout d’affiner les dates ou les lieux facilitant ainsi les recherches. Si tel couple a eu au moins dix enfants, ils sont au moins décédés 10 ans après leur mariage (même si les naissances multiples existaient aussi, j’approche de la réalité). Si tel individu était présent au mariage de ses enfants, c’est qu’il était encore vivant ! (Une évidence qui devrait pourtant éviter d’écrire décédé après 1730 avec un enfant né en 1735 !)
Cas particulier des arbres en ligne
Depuis quelques temps, je suis submergé de liens entre les ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. et des ancêtres figurant dans des arbres en ligne. Et ce n’est pas uniquement mon abonnement à Geneanet (premium) qui alimente cette corne d’abondance...
A partir d’un autre arbre, je compare naissance, mariage(s) et décès, puis les parents et enfin les enfants. Pour ces derniers, j’ajoute aussi leurs éventuels conjoints. Je ne vais pas plus loin, me réservant de reprendre la fiche des parents ultérieurement. Cela m’a permis d’y voir plus clair en particulier avec les implexes. Pendant longtemps, je n’en rencontrais pas mais, maintenant, ... je jongle ! Il faut dire que l’un d’eux est neuf fois l’ancêtre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. !
Mots clés : généalogiste , apprendre
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Normalisation des infos issues de web-arbresmercredi 22 avril 2015
Sommaire
Comme déjà expliqué (Les arbres en ligne, des sources différentes), les informations que je récupère sur les arbres généalogiques en ligne (les web-arbres) sont incluses dans ma généalogie au même titre que les évènements (niveau 1 du gedcom) et donc regroupées pour un individu dans le même onglet (pour le logiciel webtrees). Pour une facilité de lecture et obtenir une certaine “unicité†dans ces informations, je me suis créé des règles (une normalisation en somme). En voici la “grammaire†: les n° correspondent aux lignes du texte de la source.
Le champ “Cote†est renseigné avec la date de la mise à jour.
La/les date/s de mise à jour est/sont reportée/s en fin de note.- une ligne [1] pour séparer la référence (titre de la note) du contenu proprement dit.
- Le nom de l’individu
est en gras et en italique suivi du n° sosa s’il existe. - Mise en valeur des informations ci-dessus [2]
- La date de naissance suivi du lieu. Sur la même ligne le baptême, séparé par un /, s’il existe et les références BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ou état civil si elles sont citées dans le web-arbre (après un autre slash et la mention ajoutée "Src. :"
- Idem pour le décès et l’inhumation
- éventuellement la (ou les) profession(s) si elle(s) est(sont indiqué(es).
- Les noms et prénoms des parents en gras suivi de l’année de naissance et l’année de décès séparés par le caractère & si ces mentions existent (utilisation possible de /xxxx pour avant xxxx, xxxx/ pour après xxxx, /xxx/ pour vers xxxx).
- Après la mention "enfant/s", les enfants séparés entre eux par /. Pour chaque enfant, ses nom et prénom(s) en gras et ses années de naissance et de décès si elles sont citées (voir naissance ci-dessus). Cette liste en ligne est décalée vers la droite.
- répétition pour d’autres mariages et des éventuels enfants qui en seraient issus.
- une ligne pour séparer le contenu de la mise à jour et des notes associées à la référence initiale
- la mention "MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" :" suivi de la date de mise à jour au format JJ/MM/AAAA. Les dates des MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" successives ne sont séparées que par un tiret.
Quelques artifices de présentation pour faciliter la lecture
- Les noms et prénoms sont en gras [3]
- les notes que je rajoute en italique [4]
- Les lieux sont réduits au nom de la commune précédé du hameau s’il y en a un (les autres informations sont dans l’arbre généalogique).
- Toutes les autres mentions sont effacées.
Un exemple valant mieux qu’un long discours...
Il s’agit du sosa 1098 des malibele. Sur geneanet, je trouve cette fiche de Claude Guigon.
Je la recopie dans le champ texte de la fenêtre source de webtrees.
J’applique les “règles de grammaire†citées ci-dessus :
Et, après avoir enregistré, les visiteurs du site malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. peuvent voir :
Ancienne versionQuelques réflexions
- Ceux qui ne prennent même pas le temps de noter leurs sources vont penser que je perds encore plus de temps. Quoique, rien n’est moins sûr puisqu’ils ne doivent pas avoir le temps de venir lire cet article... ;-)
- Pour les comparaisons entre web-arbres, c’est un outil formidable. => gain de temps
- Lorsque je détecte une erreur ou que je me fais griffer par une “épine généalogique†, je peux rapidement identifier de probables sources de mes errements généalogiques. => gain de temps.
- Et, comme c’est visible sur la dernière image, je joins l’adresse du web-arbre => gain de temps, une note sur le niveau des sources (précises, citées, quelquefois, jamais) => gain de temps ainsi que la note partagée “Cousin(e) généalogique lorsque l’individu est sosa dans le web-arbre comme dans la généalogie des malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. . => gain de temps puisque la source a toutes les chances d’être beaucoup plus fiables que les autres
- Je n’ai pas testé ce que cela donne sur geneanet (à vérifier après la prochaine mise à jour).
Au bilan, je ne suis pas du tout certain de perdre du temps sur le long terme.
Mots clés : généalogiste , webtrees , apprendre
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Les arbres en ligne, des sources différentesvendredi 17 avril 2015
Au départ, le titre que j’avais choisi était “Pourquoi je n’associerais plus les arbres en ligne aux sources des évènements ?†Mais c’était un peu long pour un titre...
Sommaire
Les arbres généalogiques en ligne, je les nomme “web-arbres“. C’est un choix personnel et c’est surtout parce que c’est beaucoup plus court à écrire !
Retour en arrière
Au tout début de mes recherches généalogiques, pris par l’enthousiasme de mes débuts, je ne citais même pas mes sources. Je n’en voyais pas l’utilité !
Puis, j’ai découvert que c’était bien pratique de savoir où j’avais trouvé telle ou telle information. Alors, j’ai mis le nom de la source, source que j’associais à l’évènement concerné. Cela me semblait alors parfaitement logique. Mais j’inscrivais seulement le nom sans aucun autre détail. Pas de normalisation, pas de règles, juste comme ça venait,souvent comme je rencontrais la source.
Avec la multiplication des sources, il a bien fallu que je me fixe des règles : une normalisation personnelle, ne serait-ce que pour le tri des sources. Je ne sais à quel moment précis cela s’est produit mais j’ai fini par me définir quelques “commandements†bien pratiques : une source issue de l’état civil commence toujours par “Etat civil DD VILLE>AAAA type : ...†par exemple pour la commune VILLE du département DD et en l’année AAAA, un acte de “type†, une source issue d’un web-arbre commence est toujours de la forme “Web-arbre>NOM Prénom (pseudo)“.
Au bout d’un certain temps, il m’est arrivé de devoir consulter à nouveau une information soit pour vérifier les résultats de quelques règles de calculs ou d’estimation que je m’étais données, soit pour ajouter une information que j’avais alors négligée (exemple : la profession ou les témoins), soit pour extraire une donnée dont je n’avais pas perçue l’importance jusqu’alors (exemple : les frères et sœurs ou les époux ou épouses des collatéraux). J’ai alors réalisé que les arbres généalogiques en ligne, tout comme le mien, évoluaient avec le temps : des ajouts sont effectués mais aussi des erreurs sont corrigées et des approximations sont affinées voir remplacées par des certitudes ou des preuves. Pour les web-arbres et les web-sites, j’ai donc ajouté la date de consultation en guise de cote suivant, enfin, en cela des conseils donnés sur la toile.
Et puis, sont arrivées les interrogations sur mes méthodes de recherche, un peu d’organisation raisonnée (beaucoup même si je suis toujours un fervent adepte de l’anarcho-généalogie). C’est alors que j’ai ajouté l’information elle-même citée in extenso. Je rejoignais ici les conseils en ligne de “la grande prêtresse de la généalogie†(tout le monde sachant que c’est...)
Mais j’ai très vite été gêné par la répétition fréquente des web-arbres sur la même fiche parce que je liais les informations aux évènements. Lorsqu’un visiteur cliquait sur l’onglet “Sources†de mon arbre en ligne (malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. .org), il voyait plusieurs fois la même information. J’ai donc commencé par n’ajouter que l’information concernant l’évènement.
Ne citer que l’information concernant l’évènement m’est vite apparu réducteur parce que que l’information sur un évènement pouvait m’en donner une autre sur un autre. Comme exemple je citerai “décédé à 62 ans par exemple qui me permet d’estimer raisonnablement l’année de naissance. E puis, plusieurs web-arbres reprenaient des informations très proches, souvent identiques d’ailleurs : cela devenait répétitif et surtout envahissant. J’ai longtemps cherché et ce ce n’est que très récemment (mars 2015) que, pour les web-arbres, j’ai changé ma règle. Dorénavant, je n’indique ces sources d’information qu’au même niveau que les évènements eux-mêmes : un peu comme si je citais la source comme un évènement. Donc, une source de type web-arbre n’est plus associée à un évènement mais à l’individu concerné.
Pour ceux qui connaissent les normes gedcom, les web-arbres ne seront plus, sur ma généalogie en ligne des sources de niveau 2 mais de niveau 1. Mon logiciel favori (webtrees) fait très bien le tri. J’ai même entrepris lors de mes vérifications systématiques (tiens une autre des entrées dans mes recherches généalogiques) de corriger les fiches déjà entrées.
Avantages :
- la fiche personnelle ou familiale est allégée puisqu’elle ne laisse apparaître que les sources de l’état civil ou des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. associées aux évènements
- Le regroupement des web-arbres me permet de les comparer et même d’ajouter des informations sur l’arbre lui-même grâce aux notes partagées : “arbre géant†, “Cite précisément ses sources†, “Cousin généalogique†... La fiabilité des arbres est alors un peu mise en valeur.
- Je n’ai pas à recopier les sources trois fois (ou même davantage quelquefois).
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Inconvénient
(pour l’instant, je n’en ai trouvé qu’un) : il m’a fallu mettre en place une certaine normalisation des informations citées afin de rendre les informations similaires. Mais, ainsi, je respecte un peu plus les auteurs de l’information puisque je prends le temps de la mettre en page selon mes règles sans faire un bête “copier-coller†rapide mais souvent peu esthétique. Cet inconvénient n’en est donc peut-être pas un.
Et vous, comme citez-vous les web-arbres en tant que sources de vos informations ?
Mots clés : généalogiste , enquêter
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Anne Verdet : Magnagues un village non-consentant sous l’Occupationdimanche 12 avril 2015
Devant une vingtaine de personnes réunies à la salle des fêtes de Vayrac, la sociologue Anne Verdet a présenté son livre "La logique du non-consentement" le mardi 4 novembre 2014.
"À Magnagues, ... ce mouvement se concrétise par des bals clandestins, le refus de la réquisition, l’accueil des réfugiés, l’aide aux maquisards, le stockage des armes, etc."
Anne Verdet pendant son intervention.Devant une vingtaine de personnes réunies à la salle des fêtes de Vayrac, la sociologue Anne Verdet a présenté son livre"La logique du non-consentement" ce mardi 4 novembre. Cet ouvrage, résultat d’un travail de recherche sur le Lot pendant l’Occupation basé essentiellement sur une cinquantaine d’entretiens que l’auteure a eu avec des personnes qui ont vécu cette période à Creysse, à Saint-Sozy notamment, mais aussi à Magnagues sur la commune de Carennac.
À l’origine de ce livre cette question pour Anne Verdet : "Pourquoi et comment la Résistance dans le Lot dès 1942-1943 ?". La sociologue historienne tente d’apporter des réponses : des hautes figures de la Résistance comme Jean-Jacques Chapou et d’autres, une identité territoriale forte induite par la géographie, et, plus surprenant, une "pauvreté exaspérée" dans le Lot dont les habitants ont conscience. Mais ceux-ci ne sont pas résignés : après l’illusion Pétain, vient la réaction contre le fascisme, "Le non-consentement", ce n’est pas encore la Résistance mais un mouvement assez fort d’opposition, pas unanime d’ailleurs, pour porter la révolte en fonction des circonstances et des situations.
À Magnagues, et ailleurs, ce mouvement se concrétise par des bals clandestins, le refus de la réquisition, l’accueil des réfugiés, l’aide aux maquisards, le stockage des armes, etc. sans occulter les risques possibles et leur conséquence : la peur. Mais la fierté de ce que l’on a fait domine et la solidarité est indispensable.
"Mon but est de montrer que la Résistance n’est pas quelque chose d’isolé mais qu’elle avait émergé du tissu social du moment..."a conclu Anne Verdet.
Voir en ligne : la Dépèche du Midi : l’article original
Mots clés : lire , 46-Magnagues , Histoire et histoires
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Les GUYOT s’offrent des CADOTdimanche 12 avril 2015
Non, il n’y a pas d’erreurs d’orthographe…
Joseph GUYOT est le sosa 530 des MaLiBeLe. Il était né le 27 mars 1746 à Huilly en Saône-et-Loire. Le 16 février 1773, il a épousé Anne LECUELLE à Huilly toujours (c’est une branche très localisée qui m’a amené à rencontrer beaucoup d’implexes mais ce n’est pas le sujet de cet article).
Ils auront 3 fils, Claude, Pierre et Joseph ainsi qu’une fille Marie (l’ancêtre des MaLiBeLe).
- Le 6 ventôse de l’an 3, à Ratenelle, près de Huilly, Claude épouse Marie Claudine CADOT. Et oui, CADOT est un nom de famille.
- Le 22 nivôse de l’an 4, à Ratenelle, Pierre épouse Jeanne CADOT. Tiens, même nom de famille !
- Le même jour, toujours à Ratenelle, Joseph, le père, se remarie et épouse Marguerite CADOT. Quelle coïncidence !
- Le 20 avril 1807, à Ratenelle, Joseph, le fils, épouse Marie-Claudine CADOT. Encore !
Quand je vous disais que les GUYOT s’offraient des CADOT…n’avais-je pas raison ?
Bon, la généalogie m’attend : toutes ces filles CADOT ne seraient-elles pas soeurs par hasard ? Je vais explorer pour le plaisir parce qu’après tout, ce ne sont que des cousines généalogiques puisque, Anne, la fille, a été un peu plus originale et a épousé Jean DOUDET le 28 février 1813 mais à Ratenelle quand même. Il ne faut pas pousser l’originalité trop loin...
Au passage, merci à Claude Guigon, (guigonc sur geneanet) qui a bien déblayé le terrain des recherches et qui citent ses sources d’informations.
Mots clés : généalogiste , Saône-et-Loire (71)
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Masclat (46) dans l’encyclopédie Wikipédiajeudi 9 avril 2015
Sommaire
Masclat est une commune du Lot limitrophe du département de la Dordogne. Petite commune du canton de Payrac, elle s’étire le long de plusieurs routes qui permettent de se rendre en différents lieux : Gourdon, Lamothe-Fénelon, Saint-Julien-de-Lampon, Mareuil, Fajoles. Le village est campé sur une colline dominant au nord-est la vallée du Tournefeuille et le plateau où s’étend la commune de Nadaillac-de-Rouge.
le château de Masclat
Au cœur du village : le château de Masclat, ancien repaire sous la seigneurie des Cardaillac puis des Thémines au XIVe siècle, occupé par les Anglais de 1355 à 1362, il fut reconstruit au siècle suivant. L’édifice est à l’état de « vieille masure » en 1856. La réfection des toitures permettra sa sauvegarde.
De nombreux seigneurs ou co-seigneurs se succédèrent au gré des alliances et transactions. Nous trouverons notamment diverses familles : les DE MASSAUT, les D’AURIOLE, les DE BLANCHEFORT, les DE MAREUIL, les DE FONTANGES. Les DE VERVAIX resteront seigneurs de Masclat du XVe au XVIIe siècle. Viendront ensuite les familles de LANDONS – SAUVAT puis LANTRONS de ST HUBERT et enfin à la veille de la Révolution : les CORNEILHAN. Le château sera vendu aux enchères en 1859 et adjugé à M. Planchou, propriétaire et maire de Masclat. Revendu depuis peu, il a longtemps appartenu à la famille PEBEYRE originaire de Masclat. Bel édifice, construit autour d’une haute tour carrée, le corps de logis principal est flanqué de deux tours rondes (fin XVe siècle) tronquées mais encore équipées de canonnières, la troisième tour ronde, à l’arrière du bâtiment, loge l’escalier à vis. À gauche, dans la cour, l’ancien « grenier du château » servit d’auberge de 1919 à 1960. À proximité, dans l’encadrement du portail, trône l’écu à trois bandes des Salignac Fénelon.
l’église Saint-Hilaire
Accolée à la muraille du château : l’église Saint-Hilaire. On y pénètre par un porche de la fin du XIIe siècle abritant le portail. Le plan de l’édifice est assez curieux : en forme de croix latine à l’origine, l’adjonction d’une chapelle latérale de chaque côté de la nef, soudée au bras du transept, a modifié son plan primitif. Le clocher de type barlong, percé de huit ouvertures campanaires en plein-cintre est assis sur la partie centrale du transept. Dans le chœur, on aperçoit une très belle fenêtre romane à ouverture très ébrasée, en partie murée vers le bas et un petit placard à burettes de type gothique à arc trilobé en plein-cintre d’environ 80 cm de hauteur. On peut également remarquer les traces d’une litre noire.
la maison des Anglais et la croix de la guerre de Cent Ans
À la sortie du village, au nord, une croix dite « de la guerre de Cent Ans » jouxte une très ancienne maison : « la maison des Anglais ». On peut y voir, sur la cheminée, une inscription en cette langue. Elle daterait de l’occupation anglaise durant la guerre de Cent Ans. À proximité, dans un mur de grange, une sculpture de buste humain à orifice traversant est connue comme « l’étranglement du seigneur ». La tradition orale veut que le forgeron du lieu gênait le seigneur par son activité matinale. Ce dernier aurait projeté de la faire disparaître. Le forgeron en étant réchappé s’était fait sculpter son buste dans la pierre. La main gauche portée sur son cou indique que le seigneur le menaçait de mort. L’architecture rurale est largement représentée sur un territoire très morcelé. Outre certaines bâtisses intéressantes, il faut noter l’existence de plusieurs croix de pierre ainsi que de trois lavoirs publics, couverts ou non, avec puits ou sources captées, sans voûte.
Le tilleul de Sully
Un tilleul de Sully planté sous Henri IV5.
Voir en ligne : Wikipedia
Mots clés : 46-Masclat , villes et villages
lorand.org






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