Articles les plus récents
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Petite histoire du vtt (chronologie)mercredi 13 septembre 2017
- 1948 : Jean-Louis Swiners, un jeune Français de 13 ans invente le "VTT VTT Vélo Tout Terrain " mais il ne s’agit que d’adaptation du vélo pour le tout-terrain. C’est dans la banlieu de Paris (à vérifier).
- 1950 : première suspension avant
- 1972 : Tom Ritchey, Gary Fisher, Jopts Brandt et Joe Breeze, des hippies californiens roulent sur de la terre avec leur vélo de route
- 1973 : naissance du mountain bike
- 1977 : le Breezer N°1 est complètement conçu pour rouler en tout-terrain
- 1979 : Charlie Cunningham invente la géométrie sloping
- 1981 : Premier vtt VTT Vélo Tout Terrain produit en série par Specialized le Stumpjumper
- 1982 : premier groupe (transmission) Shimano pour le cross-country
- 1983 : au Canada, Peugeot fabrique des vtt VTT Vélo Tout Terrain qui sont importés en France
- 1984 (à confirmer) : premier Roc d’Azur
- 1985 : MBK produit le premier vtt VTT Vélo Tout Terrain français, le Ranger avec un cadre rigide [1].
- 1986 : Shimano invente l’indexation des vitesses
- 1987 : VTT VTT Vélo Tout Terrain magazine, le premier magazine consacré au vtt VTT Vélo Tout Terrain , sort dans les kiosques
- 1988 : Gripshift développe les poignées tournantes avec le succès que l’on connaît
- 1989 : Réalisation de la première suspension de fourche, la RS1(RS comme Rock-Shox)
- 1990 : Shimano crée le changement de vitesse au guidon baptisé RapidFire
- 1992 : Camelbak crée son sac à eau.
- 1993 : Dia-comp fixe la potence directement sur le pivot de fourche, l’Aheadset.
- 1994 : le PowerDisc, premier système à frein à disque hydraulique est annoncé par Sachs
- 1996 : disparition des freins Cantilevers au profit des V-brakes
- 1997 : premières tiges de selle suspendues
- 1997 : Rohloff crée le premier prototype de son moyeu
- 1998 : le Magura Louise est le premier frein à disque et commande hydraulique
- 1999 : Wes Williams construit un VTT VTT Vélo Tout Terrain à roues de 29 pouces
- 2000 : apparition du pneu Tubeless
- 2005 : le Singlespeed
- ... L’histoire continue mais les progrès technologiques entraîne des nouveautés très techniques et, surtout, très nombreuses.
Voir Naissance d’un autre vélo : Le Mountain Bike ou VTT (Vélo Tout Terrain)
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Techno-vélo
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PHOTO 27 : Le berger crétoismardi 12 septembre 2017
Toutes les photos ont une histoire : Un vieux berger s’en allait sur sa route, presque indifférent au monde qui l’entoure. Il était seul avec son troupeau. J’étais seul sur mon vélo. M’a-t-il seulement vu ?
Mots clés : photographe
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Isdes (45)
TUILERIES / DES CHAMPS / ISDES LOIRETbrique n°167
mardi 12 septembre 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loiret (45)
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Villemème (41)
VILLEMEMEbrique n°166
lundi 11 septembre 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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n°2017-29 - du 4 au 10 septembre 2017lundi 11 septembre 2017
Sommaire
Édito
Bonjour,
la semaine écoulée a été placée sous l’actualité de l’ouragan Irma puis de José. Mais, je dois bien le reconnaître, je m’y suis intéressé parce que mes petits enfants (et leurs parents) vivent aux Antilles. Comme j’ai souvent été à l’affût des informations sur ce sujet, j’ai repris un peu un bon rythme de web-lectures.
Bonnes lectures à votre tour.
TIC
- Linux franchit la barre des 3 % sur les PC et se rapproche de macOS (5,84 %) Je ne sais même pas si c’est une bonne nouvelle...
- Des tonnes de ressources et d’applications utiles pour Windows, Mac OS ou Linux Je ne savais pas que les applications et les ressources informatiques pesaient si lourd !
- Présentation de quelques services de Framasoft (notamment framaboard) Dans l’objectif de degoogliser, rappeler ces services, ça ne peut pas faire de mal.
- Quel gestionnaire de mots de passe est fait pour vous ? Celui que j’utilise, Buttercup, n’y est pas ! Il ne fait sans doute pas partie des 5 principaux...
- Enfin une alternative à Google Traduction Il s’agit de DeepL.com
- Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 3 : la déconnexion du monde des développeurs et de celui des utilisateurs… La colère est mauvaise conseillère, c’est bien connu. Déjà le titre...
- La rentrée des GAFAM Si, même eux, ont leur rentrée...
- Firefox 57 : chacun peut contribuer à son succès Je vais dire que je ne suis pas prêt mais, en fait, j’ai la trouille parce que, en général, j’apparais comme un chien dans un jeu de quilles ou un éléphant dans un magasin de porcelaine...
Vélo
- VIDEO. De Candé-sur-Beuvron à Blois : 1.300 participants à la Fête du vélo Je n’y étais pas (j’étais ailleurs à faire du vélo avec des amis)
- T’as vu l’info ? Les vélos provoquent des embouteillages à Paris Désinformer ou manipuler l’information, c’est tout un art que certains semblent maîtriser.
Généalogie
- Papa Texte qui me touche beaucoup. [...] Je peux aussi confirmer : on ne se remet pas de la mort d’un père (le mien est parti en 2003 et j’ai toujours du mal à accepter).
- Reconstituer l’histoire d’une maison
- Suivre les blogs généalogiques, une gageure ? Je ne suis toujours pas convaincu par Flipboard mais, à part ça...
- Petite histoire d’une cloche Nouveau blog...
- allées et venues Comme il est très probable que le dénommé Paul Neilz ait des ascendants communs avec mon épouse...
- Nouveau fonds en ligne : les cahiers de doléances de 1789
- Quel type de généalogiste êtes-vous ? Un peu de second degré (au moins), ça fait toujours du bien.
Divers
D’autres lectures au hasard des textes rencontrés et d’intérêts personnels.
- Courjumelle, le film qui fait vivre la Sologne des années 1920 La bande annonce à visionner pour se faire une idée...
- Rien qu’un au revoir pour les Nuits de Sologne ?
- « Il faut encourager les enseignants à utiliser leur liberté pédagogique » L’ancien enseignant que je suis mais surtout le militant pédagogique que je suis toujours aurait aimé que son utilisation de sa liberté pédagogique soit un peu acceptée...
- Irma : ce que l’on sait sur les dégâts provoqués par l’ouragan dans les Caraïbes C’est maintenant que les polémiques vont naître
- Un four à briques au milieu de Romorantin Tiens, je l’ai pas vu passer cet article ! A récupérer.
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Bray (27)
165 . JATTEAU / A BRAYbrique n°165
dimanche 10 septembre 2017
propriétaire : Jatteau
Mots clés : Brique , collectionneur , Eure (27)
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41-Un four à briques au milieu de Romorantin samedi 9 septembre 2017
Qui aujourd’hui imaginerait, en se promenant autour de la fontaine de la place du Général-de-Gaulle, au centre de Romorantin, qu’un four à briques et un second à chaux se trouvaient dans ces lieux par le passé.
Le four Lavaron à Romorantin. - (Collection du Musée de Sologne)Cet établissement, figurant sur le plan cadastral de 1828, comprenait également une très grande halle de séchage, il appartient alors au couple Montigny-Renard. Les Renard sont une famille de chaufourniers (fabricants de chaux) puisque c’est le père qui a construit le four à chaux de la rue des Limousins en 1782. Mais revenons sur l’emplacement de la place actuellement nommée Général-de-Gaulle, en 1841, un nouveau four à briques, tuiles et chaux est construit en complément ou en remplacement de l’ancien. A la génération suivante, le couple Lavaron-Montigny poursuit l’exploitation, en 1856 un petit-four sera élevé pour cuire des tuyaux de drainage en terre cuite. Il faut se figurer ce que représente le travail dans un tel établissement  : l’argile extraite dans les environs est travaillée, dans la marche, avec les pieds, puis avec l’apport de l’industrialisation du XIXe siècle à l’aide d’un malaxeur. Une fois de bonne consistance, le mouleur (souvent le père de famille) la moule en forme de brique, tuile ou carreau  ; le produit est ensuite emmené sur l’aire de séchage par un porteur, généralement un enfant, garçon ou fille du tuilier. Il faudra ensuite rebattre, finir de sécher, puis cuire ces milliers de produits.
Un travail artisanal dont la rentabilité est liée en grande partie au personnel familial, femme et enfants, en dépit de toute réglementation sur l’âge… Une photo de la fin du XIXe siècle, conservée par le Musée de Sologne, représente le four « Lavaron », c’est un document rare, car malheureusement les fours à briques, malgré leur omniprésence en Sologne ont été bien peu photographiés.
Celui-ci sera détruit à la charnière des XIXe et XXe siècles, marquant la fin de cette industrie dans le centre-ville. L’emplacement devint la place des Tuileries, puis, il prit le nom de place du Général-de-Gaulle en 1959, effaçant ainsi le toponyme rappelant l’existence du four Lavaron du quotidien des Romorantinais.
Grahs. Renseignements  : 14, rue de Beauce, 41600 Lamotte-Beuvron. Courriel ou site Internet de l’association
Voir en ligne : L’article original dans la NR du 06/09/2017
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Millancay (41)
164 . R.C.A. / MILLANCAYbrique n°164
samedi 9 septembre 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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Les techniques de construction dans l’Antiquité
La brique cuitevendredi 8 septembre 2017
Sommaire
Préparation de l’argile et confection des briques
Cette partie est traitée dans l’article La brique crue.
Fabrication du four
Le four à céramique
Il est constitué d’une chambre de chauffe soutenue par une série d’arcs hauts ; au-dessus, la sole dispose de trous pour permettre le passage des flammes et de la chaleur. Au-dessus se trouve une chambre où l’on accède par une porte.
La cuisson à la meule
Il s’agit d’une autre technique de cuisson de briques. Elle consiste à empiler des briques sur une ou plusieurs chambres de chauffe aménagées en couloir. Elle permet la cuisson de grandes quantités de briques. Cette technique ne distingue pas la chambre de chauffe de l’alandier . Ces fours, d’existence temporaire, permettent de fabriquer les briques à l’endroit même où elles vont être utilisées, et ne nécessitent pas d’artisan spécialisé.
Cuisson de la brique
C’est la dernière étape de constitution de la brique. Cette étape est très délicate : il faut soumettre le bloc d’argile à un échauffement régulièrement croissant jusqu’à la température de cuisson (de 850 à 1200°C, selon le type d’argile utilisée). La phase de refroidissement doit être elle aussi progressive. Le briquetier intervient également sur l’atmosphère régnant à l’intérieur du four : une cuisson oxydante (avec admission d’oxygène) produit une teinte dite normale ; avec une atmosphère réductrice (sans apport d’oxygène), la couleur sera plus foncée.
La cuisson est une étape essentielle qui détermine la qualité de la brique :
- les briques trop cuites (celles, par exemple qui se sont trouvées en contact avec le feu) sont utilisées dans les fondations ou, sous forme de fragments, dans les blocages.
- celles qui se trouvaient au-dessus de la sole sont de meilleure qualité. On les utilise pour les arcs, les voûtes, les ossatures et, en raison de leur bonne imperméabilité, dans les canalisations.
- celles qui se trouvaient au niveau supérieur sont de qualité moindre que les précédentes mais peuvent être utilisées dans les ossatures.
- celles qui sont très claires sont insuffisamment cuites. On les utilise dans le blocage des murs, comme caementa.
Typologies des briques
Voici les modules de briques les plus courants :
- Bipedales : 2 pieds (59,2cm).
- Sesquipedales : 1,5 pieds (44,4cm).
- Bessales : 2/3 de pied (19,7cm).
Voici d’autres modules :
- La brique rectangulaire, dite lydienne (1x1,5 pieds soit 29,6x44,4cm) : elle fut notamment utilisée en Espagne et en France.
- La brique triangulaire, obtenue par fractionnement d’une bipedale, d’une sesquipedale ou d’une bessale et dont on a des exemples à Rome et en Italie.
- Pedales ou tetradoron, briques carrées d’un pied de côté (29,6cm).
- Pentadoron, 5 palmes ou 0,375m.
Brique triangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Brique triangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. de gauche : Brique triangulaire fractionnée après cuisson à partir d’une grande brique rectangulaire ; cette technique est spécifique de Rome et de l’Italie. Ostie antique (Italie), 2003.Brique rectangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Brique rectangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )Ill. ci-contre : Brique rectangulaire, dite lydienne, dont la diffusion est caractéristique en Gaule romaine et dans les provinces hispaniques. Itálica (Espagne), 2003.
Les briques sont fractionnées après cuisson afin d’être adaptées à la construction. Les tranches rugueuses où a eu lieu le fractionnement permettent ainsi une meilleure adhérence au mortier. Ce fractionnement est fait avec une scie ou un outil tranchant.
Formes particulières :
- Pour les colonnes, les briques sont en quart-de-rond.
- Certaines briques sont moulurées (pour bases de pilastres, de colonnes,…).
- Les briques utilisées comme voussoirs pour les arcs ou les voûtes ont des cunei en forme de trapèze. Elles permettent un encastrement facile pour le montage de la voûte.
- Les briques à emboîtement ont des rainures sur les largeurs pour se ficher entre elles.
- Les briques utilisées dans le doublage des parois pour pièces chauffées sont plates, carrées ou rectangulaires, munies de quatre ou cinq ergots ou tétons saillants (tegulae mammatae).
La mise en œuvre
En fonction de leur module et de leur cuisson, on ne fait pas le même usage des briques :
- Les sols : on utilise les briques pour le dallage sous forme de carreaux, surtout dans les cours et les espaces de service en raison de leur résistance à l’eau.
- Les parois : les briques cuites sont particulièrement appréciées pour les thermes en raison de leur solidité en élévation, de leur résistance à l’eau et à la chaleur. Normalement un simple coffrage suffit, sauf dans le cas d’une portée très importante. La qualité des joints est importante pour assurer une bonne répartition des pressions. La disposition des briques peut varier : système boutisses / panneresses ; alterner dans une même assise ; alternance en assises.
- Les bassins : C’est bien sûr ici leur résistance à l’eau qui est ici sollicitée. La brique cuite permet aussi de réaliser des volumes complexes.
- Les arcs : dans le cas des aqueducs, on note une armature en briques avec un blocage interne. Sont surtout utilisées des bipedales ou sesquipedales, parfois l’opus mixtum.
- Les arcs de décharge : les bessales, sesquipedales et bipedales sont utilisées pour leur construction.
- Les Romains eurent également recours aux briques cuites pour réaliser des voûtes ou encore des fondations avec une disposition en épi.
Mur de briques avec arc de décharge © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Mur de briques avec arc de décharge © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. gauche : Mur de briques avec arc de décharge : un égout est ménagé sous cet arc de décharge en plein cintre, construit avec des sesquipedales (briques de 1 pied et demi de côté, soit 44 cm). Ostie antique (Italie), 2002.Mise en œuvre de briques avec mortier de chaux © Département de sciences de l’Antiquité de l’ENS ENS Espace Naturel Protégé
Mise en œuvre de briques avec mortier de chaux © Département de sciences de l’Antiquité de l’ENS ENS Espace Naturel Protégé
Ill. au centre : Mise en œuvre de briques avec mortier de chaux : les joints sont lissés ou tirés à la pointe par le maçon, à l’aide d’un stylet. Cette opération fut réalisée en deux fois, à mi-hauteur du joint (laissant un bourrelet central). Ostie antique (Italie), 2002.Briques cuites dans un parement © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Briques cuites dans un parement © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. droite : Mur en opus testaceum ; sur la tranche des briques, on observe les traces de lissage lors de la mise en forme dans le moule avant cuisson. Pompéi (Italie), 2004.Mise en œuvre de briques rectangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Mise en œuvre de briques rectangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. gauche : Mise en œuvre de briques rectangulaires dans un mur mur : ici, les briques constituent toute l’épaisseur du mur, avec une disposition alternée en boutisse (à droite, brique posée de telle sorte que sa face de parement soit l’un de ses bouts) et panneresse (à gauche, brique posée de telle sorte que sa face de parement soit l’un de seschants). Itálica (Espagne), 2003.Chaîne d’angle avec briques de différentes couleurs © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Chaîne d’angle avec briques de différentes couleurs © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
2de ill. de gauche : Chaîne d’angle avec briques de différentes couleurs : la chaîne d’angle est montée en briques de couleur rouge, tandis que le reste du mur est construit en briques de couleur jaune. Isola Sacra (Italie), 2002.Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © UMR8546
Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © UMR8546
2de ill. de droite : Mise en œuvre de briques cuites dans un mur : on observe, au premier plan, les briques triangulaires sur chacune des faces du mur et le noyau central en blocage. Ostie antique (Italie), 2002.Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
1ère ill. de droite : Mode de mise en œuvre des briques triangulaires restitué par Piranèse : les briques sont montées avec des joints de mortier de chaque côté du mur, constituant le parement ; au centre, est ensuite versé le blocage, mélange d’agrégat (éclats de pierre, de terre cuite) et de mortier, constituant le noyau du mur. Rome (Italie), 1756.Les briques cuites nous renseignent sur le système de production industrielle à Rome
Les briques cuites portent des empreintes et des timbres qui nous fournissent des renseignements précieux sur l’organisation de la production. Ces timbres nous donnent le nom du propriétaire (dominus) ou du gérant (officinator) de la fabrique (figlina) privée ou publique ou encore du commanditaire du monument.
Brique avec timbre épigraphe © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Brique avec timbre épigraphe © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. : Brique avec timbre épigraphe : ce fragment de bipedales (brique de 2 pieds de côté, soit 59,2 cm) présente en son centre une marque épigraphe circulaire. Ostie antique (Italie), 2002.Ces timbres posent aussi le problème de la récupération des briques. On sait que les Romains ont utilisé des briques marquées de timbres antonins dans des constructions de l’époque sévérienne : certains stockages s’inscrivent donc dans la continuité.
Il existe des timbres anépigraphiques, telles des traces de doigt ou d’insignes militaires. Système de contrôle de la production extrêmement rigoureux, ils jouaient un rôle essentiel dans le fonctionnement concret des chantiers et la gestion interne des manufactures. Ces timbres correspondaient en effet à une division de la fabrique en plusieurs unités de production et permettaient en effet le comptage des lots de briques.
Briques avec timbres anépigraphiques © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Briques avec timbres anépigraphiques © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. : Briques avec timbres anépigraphiques : l’érosion des joints de mortier permet d’observer différents timbres anépigraphiques, caractérisés par l’application de têtes de clous ; les timbres ont été marqués avant la cuisson. Ostie antique (Italie), 2004.Voir en ligne : L’article original
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Langueux (22)
St ILANbrique n°163
vendredi 8 septembre 2017
Voir aussi n°72 - 163
Mots clés : Brique , collectionneur , Côtes-d’Armor (22)
lorand.org


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