Articles les plus récents
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OnlyOffice – La suite bureautique à auto-hébergervendredi 4 novembre 2022
...à la découverte d’une suite bureautique qui n’a rien à envier aux suites logicielles grand public qu’on connait tous.
La différence ici, c’est que vous pouvez l’autohéberger sur votre propre serveur. Cette suite bureautique qui s’appelle OnlyOffice et que vous pouvez trouver ici, est très complète puisqu’elle offre un traitement de texte, un tableur, un outil pour réaliser des présentations…etc.
Voir en ligne : https://korben.info/onlyoffice-suit...
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Ces dates sont-elles compatibles ?vendredi 4 novembre 2022
#généalogie #challengeAZ2022 Les dates des évènements permettent de les mettre à leur place. Estimer les dates inconnues (au moins les années) est un très bon moyen de relativiser les informations pour les faire figurer dans une ligne de vie.
Préambule (nécessaire)
Aujourd’hui l’épine généalogique n’est pas sur le site des MaLiBeLe . C’est en recherchant des informations sur une ancêtre que je l’ai rencontrée. J’espère que Jean-Pierre Lagarde ne m’en voudra pas surtout que nos généalogies respectives ont de nombreux ancêtres en commun...
La similitude des noms des deux époux de Jeanne m’a d’abord sauté aux yeux. En effet, Renaud et Regnault ne sont, très souvent, que des écritures différentes du même prénom.
Ensuite, j’ai noté que les parents cités pour l’époux semblaient être les mêmes.
Et voilà l’épine (petite)
Et puis... j’ai constaté un problème de date. c’est en recherchant les parents de Philibert Badet, né vers 1609, que j’ai rencontré cette page. Pour lui, les dates correspondent et ne soulèvent pas d’interrogation particulière. Mais, s’il est né vers 1609, cela veut dire que sa mère, Jeanne Tremeau est donc née avant 1594 en supposant raisonnablement que cette mère avait au moins quinze ans à sa naissance.
Jeanne aurait donc épousé Renaud Badet le 19 septembre 1690 ! Se remarier à 96 ans paraît plus qu’improbable, surtout à cette époque.
Je subodore plutôt que le mariage de Jeanne Trémeau avec Renaud ou Regnaud Badet a eu lieu le 19 septembre 1590 et qu’elle ne s’est mariée qu’une seule fois.
Les sources d’information sur Jeanne n’étant pas citées et n’ayant pas rien trouvé par mes recherches, c’est cette dernière hypothèse que je vais retenir même s’il ne s’agit que d’approximation pour l’instant.
Conclusion (un peu moralisatrice)
Les dates peuvent aider mais peut-être ne faudrait-il pas faire comme moi et enregistrer des approximations ou des estimations à peine probable. Je n’ai comme excuse que le fait que l’arbre en ligne est mon outil de recherches et que j’y consigne tout. J’espère qu’il n’y aura pas trop de copieurs compulsifs qui ne vérifient rien [1].
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Open365.io – LibreOffice accessible depuis votre navigateurjeudi 3 novembre 2022
Si vous voulez faire de la bureautique (tableur, traitement de texte…etc) directement depuis votre navigateur, sans avoir à utiliser les outils de Google ou ceux de Microsoft Office, voici une alternative qui devrait vous plaire.
Cela s’appelle Open365 (bonjour la confusion au niveau du nom avec Office365) et c’est une suite bureautique mise au point par la team EyeOS, basée entièrement sur LibreOffice Online, que vous pouvez utiliser directement depuis votre navigateur ...

Voir en ligne : https://korben.info/open365-io-libr...
Mots clés : LibreOffice
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Comment Françoise CASTAGNE , décédée en 1764 peut-elle être la mère de Pierre CASTAGNE né en 1767 ?jeudi 3 novembre 2022
#généalogie #challengeAZ2022 Plus qu’une épine, c’est une erreur, soit sur le décès de Françoise soit sur la naissance de Pierre. Je soupçonne un problème d’homonymie une fois de plus.
Sommaire
Informations erronéesBon, déjà, dès la première lecture, une erreur saute aux yeux. Pierre n’est pas la fille de Françoise mais le fils. Correction effectuée dans la foulée.
Première étape : vérifier les sources
Pour Pierre, une seule source : son acte de naissance.
Pierre ( Consulter la fiche individuelle ) y est dit fils de Françoise ( Consulter la fiche individuelle ), elle-même fille de Pierre ( Consulter la fiche individuelle ). Pas de contradiction.
Pour Françoise, j’ai l’acte de naissance et l’acte de décès. Elle est dite décédée à seize ans en 1764. C’est l’âge qui a permis d’affecter ce décès à Françoise.
Il est fort peu probable que dans cette petite paroisse d’une centaine d’habitants, il y ait eu deux Françoise CASTAGNE nées la même année (1748).
Deuxième étape : chercher une autre Françoise
Cette supposition mérite toutefois une petite vérification. Cela s’impose toutefois en élargissant même à l’année précédente et l’année suivante parce que les calculs de l’âge sont souvent plus qu’approximatifs.
- 14/09/1748 : Marie PRAD fille de Jean et de Marie LAMOUROUX (page 26)
- 14/09/1748 : Françoise CASTANIE fille de Pierre et de Jeanne AUDUBERT (page 26)
- 20/10/1748 : Pierre AUDUBERT fils de Antoine et de Gabrielle PY (page 28)
- 09/02/1749 : Jean SABATIER fils de Guillaume et de Jeanne LOURTEL (page 29)
- 10/02/1749 : Marie LAMOUTHE fille de Pierre et Jeanne Marie AMADIEU (page 29)
- 18/05/1749 : Blaise CASTANIE fils de Jean et de Jeanne BOUDIES (page 30)
- 18/06/1749 : Toinette LAVAL fille de Etienne et Jacquette LASFARGUES (page 30)
- 03/08/1749 : Pierre DARCHE fils de Pierre et Jeanne LAYRAL (page 30)
- 07/08/1749 : Elisabeth LAPLACE fille de Jean et Jeanne BEL (page 30)
- 08/08/1749 : Gabriele CASTANIE fille de Pierre et Jeanne AUDUBERT (page 31)
- 09/08/1749 : Blaise CASTANIE fils de Pierre et Jeanne SALGUES (page 31)
- 10/11/1749 : Elisabeth FAURE fille de Jacques et Jeanne MAURIS (page 31)
Note : la page 27 existe bien mais aucun baptême n’y est noté.
Malheureusement avant le 14 septembre 1748, la page concerne 1741 trop loin dans le temps. Il manque donc beaucoup d’actes ! Que sont-ils devenus ? C’est malheureusement fréquemment le cas dans les petites paroisses.
Il y a donc eu 9 naissances en 1749. Il en manque donc probablement pour 1748 (toutes celles du début de l’année). Malheureusement, pas d’information trouvée pour 1747.
Nous ne saurons donc pas, avec ce registre, si une autre Françoise CASTANIE est née à cette époque. Toutefois, il faut noter la présence de deux Pierre CASTANIE à cette époque à Magnagues : le père de Françoise et de Gabriele d’un côté et de l’autre le père de Blaise. Ce dernier pourrait fort bien être le père de Françoise CASTANIE qui a accouché d’un garçon en 1767. Blaise a une fiche dans l’arbre des MaLiBeLe parce qu’il a épousé une cousine, fiche créée à partir d’un arbre en ligne. Cet arbre affirme que son parrain est son grand-père mais rien ne l’indique dans l’acte de baptême.
Logiquement, pour conclure cette étape, Pierre CASTANIE, s’il est bien le fils de Françoise CASTANIE et le petit fils de Pierre CASTANIE, appartient à une seconde famille trouvée. Mais il manquerait donc une Françoise CASTANIE.
Troisième étape : chercher une éventuelle autre Françoise CASTANIE
A partir de la fiche contenant l’acte de baptême de Blaise (page 80 du registre), le feuilletage du registre amène très vite au décès d’une Françoise CASTANIE le 23 septembre 1767 (page 81). Elle est dite fille de Pierre et Jeanne SALGUES. Mais elle n’a que treize ans à son décès. La probabilité qu’elle soit la mère de Pierre est vraiment très faible (même si elle n’est pas nulle). Puisque les parents de cette Françoise sont dans la base de données des MaLiBeLe , on va l’ajouter puis continuer le feuilletage. De plus, il faudrait rechercher son acte de baptême vers 1754. Procrastinons.
A la page 85 du registre, une autre Françoise CASTANIE apparaît : il s’agit de son mariage avec Géraud LAVAL le 24 juillet 1767. Notons au passage que les pages de ce registre ne sont même pas dans l’ordre chronologique. Elle est dite fille de Pierre et Jeanne SALGUES et âgée de trente ans environ (donc née vers 1737). Il ne peut donc s’agir de celle du paragraphe précédent. Cette fois-ci, l’âge pourrait correspondre. Nos ancêtres ne nous simplifient vraiment pas la vie en attribuant des prénoms identiques à leurs enfants [2] ! Il a donc existé, en même temps, dans la petite paroisse de Magnagues, trois Françoise CASTAGNE ! Et moi qui doutais qu’il pouvait y en avoir plus d’une !
Dans cet acte, rien ne nous confirme qu’il s’agit de la Françoise CASTAGNE que nous recherchons. Dommage. Toutefois Pierre est né le 28 février de cette même année (et a donc presque cinq mois à la date de ce mariage) : il pourrait bien s’agir d’une naissance hors mariage avec l’union religieuse comme réparation. Si c’est le cas, il est fort probable que Pierre ait changé de nom et s’appelle désormais Pierre LAVAL. Ça continue de se complexifier...
Conclusion
Ça reste une énigme même si j’ai un petit peu avancé. Et, méfions-nous de nos a priori : ils sont sources d’approximations trop rapides et donc d’erreurs probables. Pour ceux qui ne suivent pas, j’ai supposé que dans ce si petit village, il ne pouvait pas y avoir deux Françoise Castanié en même temps alors qu’il y en a eu trois !
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Framasoft : le manifestemercredi 2 novembre 2022
Nous — les membres de l’association Framasoft — ferons de notre mieux pour aller dans le sens de ce manifeste ; nous nous savons trop faillibles pour promettre de respecter ce qui suit au mot près ! Merci de voir ce manifeste comme une simple déclaration d’intention de ce que nous voulons être (et surtout faire !) au monde.

Voir en ligne : https://framasoft.org/fr/manifest/
Mots clés : Framasoft
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28-Les briques blanches de la briqueterie-tuilerie des Petits Blés de Chartresmercredi 2 novembre 2022
Je ne sais si c’est la généalogie ou la brickostampaphilie qui mène à tout mais, quand les deux s’associent, ça peut donner ça. Si en plus, les "ancêtres" cités ici ont côtoyé ceux des MaLiBeLe ... !
Sommaire
1ère chance :
Par un beau dimanche hivernal, lors d’une ballade avec mon époux dans le centre ville de Chartres (28), une banderole indique une exposition généalogique à l’Hôtel de Ville. Nous sommes d’un naturel curieux. Et, si nous poussions la porte ??? Nous naviguons de stand en stand, quand, soudain OH surprise ! « N’est-ce pas la photo de Marcel ROY ton grand-père ? » dis-je à Jean-Pierre. La famille MOUTON-HACQUIN nous accueille avec beaucoup de gentillesse. La semaine suivante nous troquons leur arbre généalogique contre des photos de la famille nous voila avec plein de cousins supplémentaires . Quelle chance.
2ème Chance :
Depuis 1968 que je travaille au « Conseil Général d’Eure-et-Loir, au service des affaires sanitaires et sociales », je commence à m’ennuyer, j’ai envie de voir autres choses. Un poste se libère aux Archives Départementales. Je postule, je suis retenue et je suis affectée au service des cartes et plans, Série F et P des archives départementales. Ces archives viennent d’emménager sur un nouveau site où il reste à déballer, trier et indexer les plans napoléoniens, les plans des seigneuries, plans des communes et des écoles réalisés par les instituteurs... Il faut préciser que sur ce nouveau site le département héberge les 2 associations de généalogie le CRGPG CRGPG Cercle de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët (Cercle de Recherche Généalogique du Perche Gouet) et la SGEL (Société de Généalogie d’Eure-et-Loir). C’est à ce moment que le président de la SGEL, M PIRIOU me met en relation avec M Jean-Pierre M. qui désire faire un écrit sur les Briqueteries d’Eure-et-Loir. (Mon mari, Jean-Pierre ROY étant le Petit-fils de ROY Marcel et l’arrière-petit-fils de MOUTON Henri).
la généalogie de la chaufournerie-tuilerie.
Louis Paul DAMARS naît en 1795 à Dreux, fils d’Etienne Damars conducteur des Ponts et Chaussées. En 1813, il a 18 ans et fait preuve de qualité exceptionnelles, 1816 li est nommé architecte voyer de Chartres. De 1826 à 1843 il élu au Conseil municipal de Chartres. En 1847 il est nommé Lieutenant colonel de la garde nationale de Chartres. En juillet 1849 il est élu juge au tribunal de commerce. En 1824 il achète avec son frère Etienne Marie le clos des Crépinières où ils installent leurs fours à chaux En 1831 ils sont obligés de construire une haute cheminée.
Soucieux d’assurer sa succession, Louis Paul Damars devenu rapidement le seul propriétaire de la briqueterie tuilerie, la transmettra (ainsi que son cabinet d’architecte) à son associé Nicaise Hippolyte Mouton qui, de ce fait participera à l’exposition universelle de 1855.
Nicaise Hippolyte Mouton né le 11/10/1823 à Chartres, (d’une lignée de laboureurs, vignerons, jardiniers, maraîchers) sera d’abord employé de Louis Paul Damars, puis associé de son patron, avant de devenir lui-même architecte indépendant et propriétaire de la chaufournerie-tuilerie des Petits Blés à Chartres
A l’issue de l’Exposition universelle de 1855, les « Rapports du jury Mixte International publiés sous la direction de SAI le Prince Napoléon, président de la Commission impériale » consacre un long développement de la chaufournerie-tuilerie des Petite Blés.
« M MOUTON exploite l’établissement fondé en 1825 par M Damars architecte à Chartres. Cet établissement consiste en une Chaufournerie et une tuilerie qui se trouvent aux Petits Blés. Il occupe en moyenne 30 ouvriers et il a de plus 8 ouvriers aux carrières. Le prix de la journée varie de 2 à 4 francs. 4 manèges mus par des chevaux, opèrent le broyage ainsi que le mélange des matières qui servent à fabriquer la chaux hydraulique artificielle. La chaux hydraulique de Chartres artificielle, est fabriqué d’après le procédé ordinaire en mélangeant quatre parties de craie marneuse et une partie d’argile bien exempte de sable. La cuisson a lieu dans des fours à chaux continus qui sont chauffés à la houille. Elle fait prise sous l’eau en 8 jours. »
En 1870 Nicaise Hippolyte Mouton va créer avec d’autres fabricants de briques, tuiles, chaux et ciments, « L’union Céramique et Chaufournière de France », laquelle sera érigée en chambre syndicale.
Marié le 21 novembre 1848 à Chartres avec Louise Amandine Henriette Torcheux, il aura deux fils : Armand Pierre Nicaise Mouton et Henri Emile Mouton. L’aîné succédera à son père comme architecte, le cadet, reprendra l’activité de la briqueterie-tuilerie des Petits Blés.
Armand Mouton 1850-1935
On retient d’Armand Mouton (1850-1935), bachelier es-lettres et es-sciences, Architecte, les réalisations suivantes : l’école supérieur de garçons de Bonneval et celle d’Illiers et différentes écoles communales, la chapelle de la Vierge dans l’église de Nogent-le-Roi , le temple protestant de Chartres. Il a également fait les plans d’autres bâtiments tels que l’Hôtel-Dieu, l’Hospice Saint-Brice de Chartres et diverses maisons bourgeoises et de commerces.
Inspecteur diocésain en 1881, il est mentionné en qualité d’officier d’académie et d’architecte de la vile de Chartres en 1903. De son mariage célébré en 1877 à Saint-Léger-des-Aubées avec Julie Henriette Maunoury naîtront quatre filles dont, dans la descendance de l’une d’elle, on trouve le nom de l’aviatrice Catherine Maunoury, championne française de voltige aérienne et première femme directrice du Musée de l’air et de l’espace.
Henri Mouton 1852-1913
Le fils cadet va succéder avec succès à son père dans l’exploitation de la briqueterie. Dans la continuité de celui-ci, pour la qualité de sa production, il obtiendra une mention honorable à chacune des Expositions universelles de 1867 et 1878. En 1867, pour les poteries et en 1878 pour les briques, carreaux de terre cuite,chaux hydraulique artificielle et chaux grasse.
Puis ayant obtenu une médaille d’argent cette fois-ci, à l’Exposition universelle de 1889, (pour mémoire, la tour Eiffel fut construite à l’occasion de cette exposition) il en fera un argument promotionnel comme le montre l’encart ci-dessous, paru dans l’Annuaire et des travaux publics de 1903.
Les références qui y sont citées concernant les édifices publics construits pour la plupart à Paris sont impressionnantes par leur diversité et leur importance : des écoles (rue du Louvre, avenue Daumesnil, rue Michel Bizot), des lycées (Lakanal, Buffon, Molière), des facultés (la Sorbonne, la faculté des sciences) des hôpitaux (les Enfants Malades, Beaujon), des gares (gare de l’Est, gare des Invalides), la salle des fêtes de la mairie de Vaugirard, la caserne des Célestins, l’Exposition universelle de 1900…
Presque tous ces édifices sont encore là et on peut toujours reconnaître les briques blanches fabriquées à la briqueterie tuilerie des Petits Blés.
A Chartres même, quelques belles maisons bourgeoises ainsi que l’école normale de filles ont été construites avec les briques chartraines estampillées HM. En effet, depuis les 18 mai 1886 et 11 janvier 1904, les Mouton détenaient la propriété exclusive des deux marques de fabrique « H.M » et en 1907 « Brique de Chartres »
Les précisions qu’Henri Mouton, qui fut Président de la chambre de commerce d’Eure-et-Loir, donne à la Société Archéologique d’Eure-et-Loir, lors de sa séance du 7 mars 1882, sont particulièrement intéressantes sur l’approvisionnement des briqueteries
Henri Mouton et son fils Maurice ont créé le 23 février 1909 avec d’autres personnalités chartraines la « Société d’encouragement à l’aviation ».
Brisé par la mort prématurée de son fils Maurice (né en 1878) le 23 juillet 1909 qu’il avait commencé à associer à la marche de la briqueterie et, qui aurait dû à son tour lui succéder, Henri Mouton laissa la direction de la briqueterie et tuilerie à son gendre Marcel ROY, époux de sa fille Hélène (née en 1882).
Dans son hommage à Henri Mouton, l’Union Céramique parle d’un homme « très travailleur, érudit et observateur » et indique qu’il cherchait « à obtenir des briques blanches de parfaite qualité pour maintenir la réputation des briques de Chartres. »
Marcel Roy (1879-1965)
Avec Marcel Roy (1879-1965)), ce sera la quatrième (et dernière) génération d’entrepreneurs qui se sera succédé à la tête de la briqueterie-tuilerie des Petits Blés.
Cette succession se fait avec réussite comme semble l’indiquer l’article suivant paru dans l’Illustration économique et financière de 1926 :
« Elle est exploitée par Marcel Roy, ingénieur E.C.P. Une machine à vapeur fournit une force de 80 chevaux, dont une partie est transformée en courant électrique alimentant des moteurs. Grâce à ses séchoirs artificiels et à ses fours à feu continu, la briqueterie marche toute l’année. Elle occupe une soixantaine d’ouvriers, et sa production annuelle est d’environ 15 000 tonnes de produits cuits, se répartissant en briques rouges pleines et creuses tuiles plates, poteries du bâtiment, et en briques blanches, ces dernières constituant une spécialité sous le nom de Briques de Chartres ».
La fabrication de ces briques blanches a été inaugurée par M. H. Mouton beau-père du propriétaire, et les premières qui sont sorties de l’usine ont servi aux façades latérales et intérieures de la Sorbonne (architecte, M. Nénot, membre de l’institut). Depuis, elles ont été employées dans nombre de constructions, telles que l’église Saint-Antoine, la gare Saint-Lazare l’institut de chimie, etc., à Paris et en province, à Nantes, Le Havre, Rouen, Angers, Fécamp, Limoges, Tours etc.
Pour revenir aux Petits Blés, Marcel Roy qui cumulera avec l’exercice de sa profession les fonction d’administrateur de la Banque de France et de directeur de la Caisse d’Allocations familiales, figurera comme briquetier à l’adresse du 60 rue de Reverdy, sur le Grand Annuaire Administratif Commercial et Agricole d’Eure-et-Loir jusqu’en 1937.
Les briques blanche de Chartres font toujours parler d’elles (voir le magazine « CHARTRES VOTRE VILLE N° 219 de MAI 2022 » page 101. Le conseiller municipal a écrit l’anecdote suivante « mieux vaut toucher une brique que d’avoir une tuile » !
Voir en ligne : B comme la Briqueterie MOUTON-ROY ou Mes deux chances dans ma généalogie
Cet article a été publié le 2 novembre 2022 sur https://geneabreizh.blogspot.com/ dans le cadre du challengeAZ
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Les univers parallèles à Facebook, Twitter, Instragram… ou pourquoi et comment rejoindre la fediversemercredi 2 novembre 2022
ce billet de blog est une ébauche sur comment et pourquoi rejoindre la fediverse. Vos commentaires sont les bienvenus. Si vous connaissez d’autres ressources pour expliquer tout ça, n’hésitez pas à me les indiquer.
...avant Facebook, il y a eu plusieurs outils sur le web permettant de mettre en lien des personnes, et des groupes de personnes. Il y a eu par exemple Six Degrees, Friendster, Hi5 ou Myspace.

Voir en ligne : http://www.petigny.com/albert/les-u...
Mots clés : Fediverse
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Est-ce Bazeau ou Bazault ?mercredi 2 novembre 2022
#généalogie #challengeAZ2022 Ah, l’homonymie... Je me suis planté !
Le point sur la situation
En cherchant dans un registre BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. de Pouilloux (71), je tombe, par hasard, sur le mariage de Benoist Gillot avec Jeanne Vachey ( distant : Consulter la fiche familiale n°F7910.
local : Consulter la fiche familiale n°F7910. ). Ces noms me parlent puisqu’ils figurent tous les deux dans la généalogie des MaLiBeLe .
Une recherche rapide m’amène au couple Antoine Gillot et Jeanne Bazault, sosa des dits MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. ( distant : Consulter la fiche familiale n°F7562.
local : Consulter la fiche familiale n°F7562. ). Je ne sais pas grand chose sur ce couple : dates approximatives, quelque part en Saône-et-Loire, un seul enfant identifié...
Je décide donc d’ajouter Benoist à l’arbre généalogique ainsi que son épouse Jeanne Vachey. J’aurai dû me douter tout de suite que ça n’allait pas mais voilà, dans l’enthousiasme de la découverte, j’ajoute Benoist comme fils d’Antoine et de Jeanne, son mariage (et donc Jeanne Vachey, la jeune épousée de 17 ans).
L’épine (la problématique)
Et puis... en finalisant les saisies, je suis amené à m’interroger sur l’âge de décès de Antoine que je n’avais qu’approximativement. Comme il est présent (et donc vivant) au mariage de Benoist, cela lui ferait l’âge un peu extraordinaire ou à tout le moins très respectable de... cent-vingt-quatre ans ! Scrogneugneu...
L’écriture du nom de famille de Jeanne, Bazeau ou Bazault, aurait dû m’inciter à faire attention.
Il n’y a plus qu’à défaire le travail effectué... J’aurai donc deux couples Antoine Gillot & Jeanne Bazault/Bazeau mais à une centaine d’années d’écart. Peut-être sont-ils de lointains cousins... C’est certain pour le couple le plus ancien mais pour le plus récent, aucun lien n’est établi.
Conclusion
Méfiez-vous de l’homonymie même s’il s’agit d’un couple.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
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Vélo électrique : l’effort est-il vraiment plus faible qu’en vélo mécanique ?mardi 1er novembre 2022
Un doctorant en biophysique adepte des graphiques et autres analyses sur les vélos a publié une infographie portant sur la puissance musculaire requise entre un vélo hollandais classique, un vélo hollandais électrique et un vélo de route mécanique. Si les résultats sont intéressants, ils se doivent d’être nuancés.

Voir en ligne : https://www.frandroid.com/produits-...
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Mais qui sont les parents de Jeanne AUDUBERT ?mardi 1er novembre 2022
#généalogie #challengeAZ2022 Les parents de Jeanne AUDUBERT ( Consulter la fiche individuelle ), neuvième génération, me sont inconnus et les registres débutent presque à cette époque avec quelques trous, des pages manquantes et des pages difficiles à lire. Je n’ai pas d’informations sur son mariage et je ne sais donc pas où il a eu lieu. Après avoir lu et relu les pages écrites par des curés différents à l’écriture plus ou moins lisible, je commence à désespérer ces ancêtres. Avant d’abandonner, je décide de passer par une étape plus minutieuse.
Sommaire
Première étape : trouver tous les enfants de Jeanne
En effet, je n’ai que son fils Jean CASTAGNE ( Consulter la fiche individuelle ), ancêtre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. (par ma branche) et une fille au prénom inconnu mais dont je connais le mari. Or, à cette époque (moitié du XVIIIème siècle), en milieu très rural, il est plutôt rare d’un couple ait si peu d’enfants à moins du décès prématuré d’un des deux parents.
En feuilletant le registre de leur paroisse (c’est celle de mon village natal !) et en recherchant le couple Pierre CASTAGNE & Jeanne AUDUBERT ( distant : Consulter la fiche familiale n°F1568.
local : Consulter la fiche familiale n°F1568. ), je peux ainsi compléter la famille :- Françoise ( Consulter la fiche individuelle ), née le 14 septembre 1748 et morte le 2 septembre 1764
- Gabrielle ( Consulter la fiche individuelle ), née le 2 août 1749
- Antoine ( Consulter la fiche individuelle ), né le 15 juillet 1753
- Jean "Peyre" ( Consulter la fiche individuelle ), né le 13 novembre 1755, le sosa 396 des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants.
- Marguerite ( Consulter la fiche individuelle ), née le 11 janvier 1762
- Magdelaine ( Consulter la fiche individuelle ), née le 7 février 1768
- et cette fille ( Consulter la fiche individuelle ) au prénom inconnu. C’est peut-être Gabrielle, Marguerite ou Magdelaine. Là aussi, il va falloir creuser un peu.
La lecture des actes de baptême ne m’apportent pas d’informations suffisamment précises parce que les liens de parenté sont généralement pas cités. Je ne peux que soupçonner des liens familiaux via le nom de famille et le fait que cette paroisse est très petite (peut-être une centaine d’habitants seulement).
- AUDUBERT François, parrain de Françoise
- CASTANIE Blaise, parrain de Gabrielle
- AUDUBERT Antoine, parrain de Antoine
- CASTANIE Jean, parrain de Jean (tous deux ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. )
- CASTANIE Jean, parrain de Marguerite. Une mention est malheureusement illisible : " ? paternel". Peut-être est-ce "cousin"...
- AUDUBERT Antoine, mari de MAURY Marguerite, la marraine de Marguerite et tante maternelle (par alliance vu qu’elle ne porte pas le même nom)
- AUDUBERT Pierre, parrain de Magdelaine et son cousin maternel
Va-t-il falloir que j’explore aussi pour trouver le mariage des enfants afin d’espérer d’en savoir toujours un peu plus ?
Deuxième étape : lecture des autres actes
Comme on peut supposer que Jeanne a été la marraine de quelques enfants (tout comme CASTAGNE Pierre, son mari d’ailleurs), l’exploration systématique des autres actes sur la même période apportera peut-être quelques informations complémentaires.
Avec cette lecture plus attentive que les précédentes aux détails et le feuilletage de soixante-douze pages manuscrites du registre des actes religieux de la paroisse, je trouve le baptême de AUDUBERT Julien ( Consulter la fiche média ). La marraine est : " Jeanne AUDUBER épouse de Pierre Castagné travailleur tante paternelle aussi de cette paroisse".
Décision : ajouter la naissance de Julien ( Consulter la fiche individuelle ) dans l’arbre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. puisque, après tout, il y a un lien familial.
Depuis que l’arbre approche les vingt mille personnes répertoriées, une vérification d’une éventuelle existence des fiches individuelles ou familiales déjà saisies s’impose afin de ne pas créer des doublons (la fusion de deux fiches est toujours risquée même si webtrees, mon logiciel, est plutôt précautionneux et efficace). Et... bingo ! Les parents de Julien, AUDUBERT Antoine et MAURY Marguerite ( distant : Consulter la fiche familiale n°F6542.
local : Consulter la fiche familiale n°F6542. ) sont déjà enregistrés. Même si, comme source, je n’ai que la référence à un autre arbre en ligne (yono40 sur geneanet.org), je sais que je peux lui faire confiance parce que nous avons beaucoup d’ancêtres tous les deux dans cette paroisse ou dans la commune [3] et que nous avons déjà plusieurs fois échangé des informations.Conclusion
J’ai donc trouvé les parents de Jeanne (c’était mon objectif.). Ce sont AUDUBERT Jean & TOURNARIE Toinette ( distant : Consulter la fiche familiale n°F6541.
local : Consulter la fiche familiale n°F6541. ). On ne va tout de même pas s’arrêter là et poursuivre l’exploration de cette piste surtout que je ne connais pas non plus, les parents de CASTAGNE Pierre, le mari de Jeanne. Mais c’est maintenant un autre sujet.Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2022
lorand.org





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