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Note à moi-même : penser à vérifier les informations de MON sitesamedi 15 novembre 2025
Critiquer les autres, ok mais ne pas oublier de se critiquer soi-même !
Pour la peine, vous aurez deux anecdotes aujourd’hui !
Depuis quelques temps (deux ans déjà) et sans doute pour encore quelques temps (au moins deux ans encore), je vérifie une à une toutes mes fiches généalogiques.
Aujourd’hui, je tombe sur ça :
Petite précision : le texte en rouge indique qu’un lien (URL) est associé.
Mais où est l’erreur (quasiment une faute tellement elle est peu visible) ?
Pour répondre à cette dernière question, il faut... vérifier le lien lui-même ! Il mène où ce lien ?
Ben... à la fiche individuelle de Jean PETIT de l’arbre généalogique de Bernard [1]. C’est bien l’objectif. Sauf que, si c’est bien la fiche de Jean PETIT qui s’ouvre, il ne s’agit pas du bon ! Il est indiqué qu’il est né en 1795 et décédé en 1849. Or le lien affiche la fiche de Jean PETIT né en 1824 et décédé en 1828, le fils !
Facile à réparer, bien sûr mais ça reste une erreur !
Coïncidence : je relis cette page (encore à l’état de brouillon) juste après avoir résolu une autre épine généalogique sur... le même thème, la même idée.
Voici ce que j’ai publié sur BlueSky (compte Malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. @malibele MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. .bsky.social)
Post 1"Ben v’là aut’chose" ! En cherchant à solutionner une épine généalogique pour un article du #challengeAZ, je tombe sur une autre épine généalogique. Je cherche donc la solution de cette dernière pour avancer sur la première. Et j’ai sérieusement avancé : ...Post 2
[(...les épines ont disparu ? La principale protagoniste n’a pas pu se marier avec cet introuvable Jacques étant donné qu’une mention a été ajoutée à son acte de naissance : "Lad. Catherine mourut peu de jours apres et fut enterrée sous la galerie".
Post 3
Reste à vérifier quand même le contenu de l’acte de mariage qui m’avait fait ajouté le dit Jacques comme époux de Catherine ! Il reste donc une épine : "Qui est Jacques ?"Post 4
J’ai trouvé Jacques (j’avais une erreur sur l’orthographe de son nom). Il a épousé une nièce de Catherine et il était beaucoup plus jeune. Heureusement que ça se passait dans une petite paroisse du 41.
Quant à l’acte de mariage qui m’aurait servi de source, il n’y est pas fait mention de Catherine.Post 5
Je devais être très fatigué le jour où j’ai entré ces données...Conseil : ***il faut vérifier même nos données déjà saisies***.
Conclusion : Il faut vérifier nos données de temps à autre... Je sais, j’insiste...
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2025
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Une Marie en cache toujours une autrevendredi 14 novembre 2025
Cette nouvelle épine généalogique a été découverte en comparant des arbres généalogiques en ligne au mien. Le problème : Les parents de Marie cités ne sont pas toujours les mêmes alors que le mariage, l’époux, les enfants, le lieu correspondent !
Sommaire
Deux arbres presque identiques
Deux arbres affichent presque les mêmes informations pour la même personne. Pour les deux arbres, c’est un sosa de leur de cujus. Les deux affichent l’acte de mariage comme source. L’un d’eux ajoute aussi mon arbre pour la naissance et le décès (deux données estimées et donc sujettes à caution). Les deux donnent Mathurin "Pierre" PRADELLE comme enfant et sosa (tout comme moi).
Les différences : les parents ne sont pas les mêmes et l’un situe le mariage à Miers et l’autre à Montvalent, deux paroisses voisines au nord du causse de Gramat dans le Lot. Autre différence non visibles sur les photos, l’un ne cite qu’un seul enfant et l’autre sept (comme moi). Cette différence n’est pas à prendre en compte puisque certains n’affichent que leurs ancêtres uniquement.
Pour la famille des parents de Marie, j’ai noté ceux de l’un des arbres corroborés par d’autres arbres. Mais d’autres reproduisent les données de l’autre arbre. Qui a raison ? Mes sources n’étant que secondaires, je peux très bien faire partie de ceux qui ont copié bêtement.
Donc, la piste vers solution est évidente : commencer par trouver l’acte de mariage. Peut-être devrais-je dire les deux parce que je subodore un problème d’homonymie en raison des lieux différents de l’acte de mariage.
Le problème reste entier puisque l’acte n’est pas filiatif (les parents ne sont pas cités). Toutefois, l’acte de mariage existe. Pourquoi l’un des arbres affiche-t-il la source à Miers ?
Après le feuilletage des registres de Miers, il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de mariage à la date indiquée pour ce couple, même pas dans l’année. Mon hypothèse tombe à l’eau.
Petite note au passage : En feuilletant les registres, je constate qu’il y a beaucoup de mariages cette année-là à Montvalent et très peu à Miers. Pour les naissances cela semble l’inverse.Petit passage par une nouvelle recherche sur geneanet.org. De nombreux arbres en ligne affichent Marie Fouilloux mais quelques-unes affichent une date de naissance différente (presque un an plus tard, le 11 novembre 1729) mais toujours à Montvalent. Le soupçon d’homonymie réapparaît. Se pourrait-il qu’il y ait deux Marie Fouilloux ? Il faut bien reconnaître que ce nom de famille a une forte connotation vers la langue occitane, langue pas toujours maîtrisée par les rédacteurs des actes.
J’ai trouvé les deux actes ! Il y a bien un problème d’homonymie mais je suis toujours dans l’impossibilité de savoir quelle est la bonne Marie Fouilloux !
Nouvelle piste à trouver... Peut-être via les actes de baptême des enfants. J’en ai trouvé sept. peut-être que, le lien de parenté d’un parrain ou d’une marraine me permettra d’attribuer la bonne famille à Marie Fouilloux.
Quelquefois, la chance est avec nous... parce que trouver la résolution de l’épine généalogique dès le premier enfant... ça évite de feuilleter des pages et des pages de registre.
Pour ceux qui auraient des difficultés à lire, voici la transcription :
"jean pradelle fils de mathurin et de marie fouilloux travailleurs mariés habitans au village de la blatte, est né Le 17 juin 1747, et a été baptisé Le Lendemain, a été parrain jean pradelle grand pere paternel habitant du village de masdandrieu pte psse, et marraine jeanne varagnes grandmere habitante du village de pechblan qui n’ont pu signer"Je sais que le père de Mathurin s’appelle Jean. Donc, c’est lui le parrain. Quant à la grand-mère, nécessairement la grand-mère maternelle (puisqu’elle habite un autre village) Jeanne Varagnes, elle est donc la mère de Marie Fouilloux. Cette dernière est donc celle née en 1729.
Je fais donc partie de ceux qui se sont plantés ! Il ne reste plus qu’à remettre ça d’aplomb.Peut-être que je devrais vérifier aussi les données des autres enfants de la famille mais aussi les données des membres de la famille affectée par erreur à Marie (et ajouter cette deuxième Marie Fouilloux). Mais ça, ce n’est plus dans le cadre de l’épine généalogique. Enfin, j’espère. Et puis, qu’est-elle devenue Marie Foullioux née en 1728 ? Les deux Marie Foullioux sont peut-être cousines ?
Quand même, je me demande bien pour quoi je n’ai pas fait davantage de vérifications lors de la première saisie, il y a plus de douze ans...
Dire aussi que certains ont fait comme moi ! que quelques-uns m’ont même cité comme sources des données de leur arbre ! que personne ne m’a jamais posé de questions ! que... que... que...Mais, vérifions donc nos informations plutôt deux fois qu’une !
J’ai pris la piste de Marie, celle née en 1728. Elle s’est mariée à Montvalent en 1748 et a épousé Antoine Darnis. Elle a eu au moins 3 enfants : Géraud, Marguerite et Géraud. Elle est décédée le 29 octobre 1753 à Meyronne, 6 mois après avoir mis au monde Géraud, son dernier enfant. Une vie plutôt courte.
Pour l’instant, je n’ai pas trouvé de lien avec Marie Fouilloux, celle née en 1739.
Mots clés : généalogiste , 46-Montvalent , challengeAZ-2025
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Ces lieux qui disparaissent...jeudi 13 novembre 2025
Cela doit bien exister mais je crois que les généalogistes exagèrent un peu ... à moins qu’ils ne fassent une confusion. La plupart du temps, ce ne sont pas les lieux qui disparaissent mais leurs noms.
En effet, les structures administratives changent, évoluent, s’améliorent... ou se dégradent. Par ailleurs, des décisions "éminemment politiques" divisent les lieux, les regroupent, les insèrent, les renomment... mais ne les déplacent pas. Ouf ! Quoique...
Saint-Dolus était un village avant la Révolution. Il l’est resté pendant la Révolution et, bizarrement, l’est toujours. Mais, vous aurez bien du mal à le trouver sur une carte. Pourtant, il existe bel et bien. La Révolution, en supprimant, tout ce qui pouvait rappeler la religion chrétienne, a rebaptisé ce village Issendolus. L’après Révolution a souvent vu le rétablissement des noms antérieurs mais... pas celui-ci. Et oui, Issendolus, dans le Lot, est le seul village de ce département qui a décidé de conserver son nom révolutionnaire !
Pour quelques changements, disparitions ou créations de communes dans le département du lot, voir "Les anciennes communes du Lot" sur ce site.
Si vous cherchez sur une carte de France Briou-sur-Ime, aussi détaillée que soit la carte, vous ferez là-aussi choux blanc. Et n’allez pas croire qu’un moteur de recherche va apporter beaucoup d’informations... Briou-sur-Ime est le nom révolutionnaire d’une commune qui s’appelait auparavant Saint-Laurent-des-Eaux (c’est dans le Loir-et-Cher). Après la Révolution, elle reprendra d’abord que partiellement son nom : Laurent-des-Eaux. Puis décidera de reprendre la totalité du nom : Saint-Laurent-des-Eaux. Là, avec un moteur de recherche, vous devriez trouver sans difficulté qu’il s’agit de la commune de Saint-Laurent-Nouan, ainsi appelée depuis que la commune de Saint-Laurent-des-Eaux et celle de Nouan-sur-Loire ont fusionné à la fin du XXe siècle/
Pour quelques changements, disparitions ou créations de communes dans le département du Loir-et-Cher voir "Les anciennes communes du Loir-et-Cher" sur ce site.
Si un conseil peut-être utile à un généalogiste amateur (comme moi par exemple), c’est bien de rechercher dans les anciens noms de communes en n’oubliant pas qu’avant la Révolution, la structure qui prévalait était la paroisse qui n’a pas systématiquement était transformée en commune, loin de là.
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2025
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Seule la carte m’a permis de trouver...mercredi 12 novembre 2025
L’acte de décès de la période révolutionnaire est un imprimé à compléter. J’aurais pensé qu’il était facile à lire. L’acte de décès de Guillaume, mon ancêtre, me dit où il est né en Dordogne. Oui, mais voilà, je ne trouve pas ce lieu périgordin en limite probable du département du Lot.
Sommaire
Je lis "Arjenes" mais aucune commune ne porte ce nom. Comme je sais qu’il est décédé à Cazoulès, je me dis que ce lieu ne doit pas se situer bien loin. J’ouvre une carte et mon doigt décrit des cercles concentriques autour de ce village de la vallée de la Dordogne.
Se pourrait-il que ce soit Eybènes ? Sur la carte figure ce lieu au nord de Cazoulés. Mais pourquoi ne l’ai-je pas trouvé dans la liste des communes ? Pourtant, sur la carte, une église est mentionnée. C’était donc une paroisse.
Une recherche avec mon moteur de recherche favori et me voici avec une liste de liens qui me confirme qu’Eybènes existe bel et bien. Par contre, il ne figure pas dans les communes de Wikipedia.
Je finis par repérer plusieurs citations de Eyvigues-et-Eybènes. La page de wikipedia me parle alors de Eyvignes-et-Eybènes (petite différence orthographique) mais elle me dit tout de suite : " Eyvignes-et-Eybènes est une ancienne commune française du département de la Dordogne." Moi qui commençais à croire que c’était Eybènes qui devait être une ancienne commune française !
Continuons la lecture. "Ancienne commune de la Dordogne, Eyvignes-et-Eybènes a existé de 1827 à 1965. Elle a été créée en 1827 par la fusion des communes d’Eybènes et d’Eyvignes." Donc j’avais raison. Mais ça devient compliqué.
Pour couronner le tout, cette commune qui a été fusionnée avec celle de Salignac, s’est d’abord appelé Salignac-Eyvignes avant de s’appeler Eyvigues-et-Eybènes depuis 2001.
Résumons :
- Période révolutionnaire : transformation de la paroisse de Eybènes en commune
- 1827 : fusion des communes de Eyvignes et de Eybènes dans la nouvelle commune de Eyvignes-et-Eybènes
- 1965 : fusion des communes de Salignac et de Eyvignes-et-Eybègues dans la nouvelle commune de Salignac-Eyvignes
- 2001 : changement de nom de la commune de Salignac-Eyvignes qui devient Eyvigues-et-Eybènes
cetetelle a dit (Merci pour son aide) : "Ça ne pourrait pas être A Raysse, hameau de Cazoulès, Eyvigues est beaucoup plus au nord-est, un peu éloigné de Cazoulès . (Coin que je connais, j’ai une maison à Lamothe-Fénelon :) )"
Mots clés : challengeAZ-2025 , Dordogne (24) , généalogiste
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Histoire d’une (petite) recherche
J’ai enfin trouvé la date et le lieumardi 11 novembre 2025
Le décès de Claude PETIT demeurait introuvable. Enfin, pas tout à fait. Il était probablement décédé en Saône-et-Loire (très forte probabilité) et sans doute à SAINT-BOIL. Sur geneanet.org, personne ne proposait de date précise de décès bien qu’il figure dans une petite dizaine de liens vers des arbres généalogiques.
C’est lorsque un évènement est plus ou moins cerné qu’il faut alors mettre en œuvre une méthode de recherche systématique.
Puisqu’il était décédé avant 1840 (fait certain), la première recherche qui s’impose va s’orienter sur les tables décennales. Comme elles existent depuis 1793, il "suffit" de feuilleter toutes les tables de décès sur cette époque. L’expérience m’ayant amené à me méfier aussi bien de l’écriture des noms de famille que de celle des prénoms et ces prénoms étant quelquefois variables (pour ne pas dire fantaisistes), un tableau des personnes rencontrées s’impose. Comme d’habitude, il sera exclusivement réservé à un seul nom de famille : dans le cas présent, ce sera PETIT. Comme il est possible de rencontrer quelques collatéraux ou leurs descendants au passage, une colonne sera réservée aux prénoms. Les autres permettront de noter le lien (URL), le n° de la page (au cas où... mais le besoin n’existe que lorsqu’on a oublié de le noter justement), le nom tel qu’il est écrit (en raison de la variation de l’orthographe), le (ou les) prénom(s), le jour, le mois, l’année du décès, la commune (il est possible et même probable qu’avec le même nom de famille il faille chercher ailleurs), le département (au cas où). Il y sera ajouté une colonne pour les dates de l’époque révolutionnaire puisque les 13 premières années à explorer relèvent de cette période. Jour, mois et année sont dans des colonnes séparées parce que la plupart des tableurs ne savent pas lire les dates avant 1900 en tant que date.
Il s’avère très vite que le nom PETIT est très répandu à SAINT-BOIL mais il y a peu de Claude : trois pour être précis sur la période explorée (décès uniquement). Passons aux actes et, comme avec les tables décennales, il faut remonter le temps de 1840 vers 1793. Au passage, le tableau sera complété par les rencontres faites autour de ce nom de famille. Une colonne est ajoutée afin d’y noter les autres renseignements rencontrés et qui peuvent être utiles pour identifier le plus formellement possible.
Le premier Claude PETIT, décédé le 11/12/1840, n’a que 24 ans et il est mort à l’hôpital de CHALON. Tiens, c’est bizarre qu’il figure dans ce registre ! Il est trop jeune à son décès pour correspondre. Comme j’ai le nom du père de Claude PETIT rencontré, la vérification est vite faite : ce n’est pas celui-là.
Le deuxième est mort à l’âge de six mois en 1838. Aucune chance que ce soit lui avec la confirmation par le nom des parents.
Le troisième est mort à 54 ans en l’an X de la République. Ça pourrait coller mais comment être certain que c’est celui-là puisque ni les parents ni l’épouse ne sont cités ? La lecture complète affiche comme déclarant (témoin donc), un certain Jean BRENOT, charron et gendre du décédé. Mais c’est un ancêtre des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. ! Vérification faite, la fille de Claude PETIT qui se prénomme Claudine est bien l’épouse de Jean BRENOT, charron à SAINT-BOIL.
Il n’y a donc plus qu’à enregistrer ce décès dans ma base de données et à compléter la fiche individuelle (si elle a déjà été créée). Je serai le "prem’s" à l’avoir trouvé. Bon, il doit bien y avoir quelques sites qui répertorient cet acte mais, ce sera quand même moi qui lui aurait trouvé sa famille. Enfin, c’est ce que je pense puisque je n’avais rien trouvé jusqu’alors.
Claude PETIT est donc mort le 30 germinal de l’an X à 71 SAINT-BOIL où il était vigneron. Il a aussi été noté comme cultivateur. A son mariage avec Marie GAUTHERON, il était marguillier. Il était né à Saint-BOIL vers 1748.
L’étape suivante est la recherche de l’acte de naissance vers 1748 : ce sera donc plutôt un acte de baptême (BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. ) qui devrait être trouvé sans trop de difficulté. Enfin , je l’espère. Mais ça, c’est un autre problème et pas encore une épine généalogique.
Mots clés : généalogiste , épine généalogique , challengeAZ-2025
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Inconnu comme un nouveau documentDécouverte d’un extrait de terrier
lundi 10 novembre 2025
Il y a des temps où on n’avance plus. le "sur place" est alors décourageant. Et pourtant, que de bonheurs et d’enthousiasme quand, subitement, de nouveaux éléments apparaissent...!
Un jour, ma tante m’a donné des pages dactylographiées.Mais c’est quoi ce truc ? Je disposais de la transcription de quelques pages d’un "livre terrier".
Il y a déjà quelques temps, ce fut le cas. Je venais de récupérer de nouveaux documents dont l’extrait d’un "terrier" [2] dont je peux associer formellement beaucoup de données à ma famille maternelle bien que je n’aie pas encore réussi à relier les propriétaires cités à mes ancêtres (déchiffrage compliqué). En effet, les descriptions des terrains possédés sont des terrains que je connais personnellement et qui, pour ma grand-mère avait toujours fait partie de la famille ; Et puis des noms comme "Les Vieilles Vignes" ou "Pisserate" sont bien trop évocateurs pour n’être qu’une simple coïncidence (trop invraisemblable).
J’ai tenté souvent de transcrire ce document mais mes compétences en déchiffrage de cette écriture sont bien trop limitées... pour l’instant. Je ne désespère pas mais le temps s’écoule et je n’y arrive toujours pas suffisamment.
Mots clés : 46-Rocamadour , généalogiste , challengeAZ-2025
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Quelle belle histoire !samedi 8 novembre 2025
Titre à lire au second degré parce que... (lire l’article apporte la réponse. Enfin, j’espère !)
Couple invisible (image inspirée du film éponyme)Image d’un couple invisible inspirée par le film éponyme (paraît-il ! ?)
Deux frères, François et Pierre, épousent deux sœurs, Marie et Marie, le même jour au même endroit. Quelle belle histoire trouvée sur un arbre en ligne !
Oui, mais voilà, quand on consulte les BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. pour le lieu et la date correspondants, il n’y a qu’un seul mariage : celui de Pierre et Marie ! Pas davantage durant les années qui précèdent ou celles qui suivent. Rien[fr]. Re[oc], Nada[sp]. Nothing[en].
Intrigué et la curiosité aidant (ben oui, je suis plutôt curieux de nature), la recherche des informations à propos des familles de Pierre et de Marie permet d’affirmer : il n’y a pas deux sœurs prénommées Marie dans la famille de Marie [3]. Si l’acte de baptême de Pierre est assez vite trouvé, impossible de dénicher celui de son frère François. La lecture systématique aurait pourtant dû... Et si, mais oui, c’est sûrement ça : François n’a jamais existé !
Exit la belle histoire d’épousailles. Bienvenue à cette histoire, somme toute exemplaire face aux informations généalogiques erronées. Toujours vérifier les actes. Toujours [4] !
Mots clés : généalogiste , challengeAZ-2025
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SPIP MODELE nbarticlesrubriquevendredi 7 novembre 2025
Contenu d’un "chapitre" de cet article
- description : Affiche le nombre d’articles d’une rubrique.
- état : opérationnel
- appel depuis un squelette :
#MODELE{nbarticlesrubriqueX,sngl=mot_singulier,plrl=mot_pluriel} - appel dans un article :
<nbarticlesrubriqueX|sngl=mot_singulier|plrl=mot_pluriel> - id et paramètres : X représente le n° de la rubrique visée. sngl est "l’unité" écrite au singulier. plrl est donc "l’unité" écrite au pluriel. Cela permet d’utiliser des "unités" comme "article/articles", "catégorie/catégories", "image, images", "question/questions", "cheval/chevaux"...
- notes et/ou remarques : L’utilisation la plus fréquente est positionnée dans le champ "description" d’une rubrique.
- Exemple : appel avec
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31 modèles - code Spip
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Système de Publication Pour l’Internet (CMS utilisé pour le présent site). Voir Wiipedia SPIP
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<!-- DEB nbarticlesrubrique (modèle) --> [(#REM) Affiche le nombre d'articles d'une rubrique. Création : 07/11/2025 Auteur : Roland Bouat Documentation : https://www.lorand.org/?article2370 ] <BOUCLE_combien(ARTICLES){id_rubrique=#ENV{id}}></BOUCLE_combien> #TOTAL_BOUCLE [(#TOTAL_BOUCLE|singulier_ou_pluriel{#ENV{sngl},#ENV{plrl}})] <//B_combien> <!-- FIN nbarticlesrubrique (modèle) -->
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La généalogie, ça n’est jamais simplevendredi 7 novembre 2025
Mon ancêtre Peyronne LACASSAIGNE me posait des problèmes parce que je ne parvenais pas à trouver son acte de baptême vers 1760. Par déduction mais sans aucune preuve, je supposais qu’elle était originaire d’une région très isolée et perdue sur le causse de Gramat, à la limite des communes de Miers, Montvalent, Floirac et Carennac. Donc les registres de quatre communes (mais de cinq paroisses puisque Carennac avait deux paroisses) à feuilleter. Et, bien que la lecture des actes manuscrits n’est jamais simple, j’ai tout passé en revue grâce à l’accès via Internet.
Carte des 4 communes et des lieux-dits de ma généalogieMais je n’ai pas trouvé jusqu’à aujourd’hui !
Pourquoi aujourd’hui ai-je repris mes recherches comme si je n’avais pas encore commencé pour cet acte ? Je ne saurai le dire mais bien m’en a pris. Quoique...
Et oui, j’ai trouvé dans le même registre, sur la même page deux baptêmes qui pourraient correspondre. Mais...
- les deux nouvelles-nées ne s’appellent pas Peyronne mais Pétronille. L’une est née le 24 juillet 1761 et l’autre le 25 août 1761. A peine un mois d’écart !
- Leur marraine s’appelle Pétronille LACASSAIGNE dans les deux cas. C’est leur tante dans les deux cas. Est-ce la même ? Ouf, les parrains sont différents.
- Leur père s’appelle Géraud LACASSAIGNE dans les deux cas. Mais ce n’est pas la même personne. Le premier est l’époux de Marie MAZARGUIL alors que le deuxième l’est de Margueritte SALVAT.
- Le père est absent dans les deux cas. Sans doute en raison de l’été et des travaux agricoles.
- Les témoins sont les mêmes dans les deux cas.
Comment trouver mon ancêtre ? C’est l’une des deux puisque le prénom Pétronille, dans cette région, a été presque toujours remplacé par celui de Peyronne bien que très utilisé dans cette région au milieu du XVIIIème. (Tiens pourquoi ? J’aimerais bien savoir...)
Un tout petit détail va me mettre sur la bonne piste. L’une est née à Floirac (46) et l’autre à Candare, un petit hameau de Floirac tout près des limites avec les communes de Miers, de Montvalent et de Carennac, tout près du berceau de ma lignée agnatique Agnatique Qui relève de l’agnat. Une généalogie est agnatique lorsqu’elle ne prend en compte que les hommes. (Voir aussi Cognat, cognatique). .
Deux nouveaux ancêtres donc : les parents de Pétronille "Peyronne" LACASSAIGNE : Géraud LACASSAIGNE et Margueritte SALVAT. Il ne reste plus qu’à démêler les liens de parenté.
La généalogie, ça n’est jamais simple... Sinon, ça se saurait !
Mots clés : généalogiste , 46-Floirac , épine généalogique , challengeAZ-2025
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Mais quel a été son nom de famille ?jeudi 6 novembre 2025
Comme dans toutes les généalogies, les personnes sont identifiées dans l’arbre des MaLiBeLe d’abord par leur prénom et leur nom de famille, ce dernier étant généralement celui du père. Et puis voilà un acte qui ne donne pas le nom alors qu’il y a une ambiguïté certaine.
Anne a été baptisée le 3 novembre 1704. Sa mère est bien identifiée. Quant au mari de sa mère, il est absent depuis plusieurs années (mais on ne sait ni pourquoi ni où il se trouve). Il n’est donc pas le père. Parrain , marraine et témoins l’identifient en la personne de Michel.
Mais voilà, le généalogiste que je suis ne connaît pas le nom de famille attribuée à Jeanne ! Est-ce BORGEON ou BOURGEON le nom de famille de sa mère ? Est-ce REGNAUD, le nom de famille du mari de sa mère ? Est-ce CHALOYARD, le nom de famille de son père biologique ?
Dilemme.
En attendant, je lui attribue le nom de sa mère : elle s’appellera donc Anne BORGEON
Copie de l’acte de baptême
Référence : AD714 en ligne Huilly - Baptêmes, Mariages, Sépultures1687 1716 Collection communale vue 66/106
Transcription de l’acte de baptême
Le 3 novembre 1704 est née et a esté baptizée dans leglize dhuilly anne fille donnée de claudine borgeon femme de jean regnaud absent depuis plusieurs années le parrain a esté jean juillard et la marraine anne lescuelle lesquels parrain et marraine et philiberte contaminat la bonne mere m’ont assure que la dicte claudine borgeon a declaré la susdite anne sa fille a este des oeuvres de michel chaloyard couvreur a paille du dit huilly [...] en presence de denis reganud benoist blanchard et francois blanchard touss dudit huilly lesquels parrin marrine et tesmoins ont declaré ne savoir signer enquis
signature : Lacheze cure d’huillyMots clés : généalogiste , épine généalogique , challengeAZ-2025
lorand.org








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