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Accueil > Archives > 2015 > Anne Verdet : Magnagues un village non-consentant sous l’Occupation

Anne Verdet : Magnagues un village non-consentant sous l’Occupation

Mots clés : Magnagues, Histoire et histoires, lectures

dimanche 12 avril 2015, par Roland


À Magnagues, ... ce mouvement se concrétise par des bals clandestins, le refus de la réquisition, l’accueil des réfugiés, l’aide aux maquisards, le stockage des armes, etc.

Anne Verdet pendant son intervention.

Devant une vingtaine de personnes réunies à la salle des fêtes de Vayrac, la sociologue Anne Verdet a présenté son livre « La logique du non-consentement » ce mardi 4 novembre. Cet ouvrage, résultat d’un travail de recherche sur le Lot pendant l’Occupation basé essentiellement sur une cinquantaine d’entretiens que l’auteure a eu avec des personnes qui ont vécu cette période à Creysse, à Saint-Sozy notamment, mais aussi à Magnagues sur la commune de Carennac.

À l’origine de ce livre cette question pour Anne Verdet : « Pourquoi et comment la Résistance dans le Lot dès 1942-1943 ? ». La sociologue historienne tente d’apporter des réponses : des hautes figures de la Résistance comme Jean-Jacques Chapou et d’autres, une identité territoriale forte induite par la géographie, et, plus surprenant, une « pauvreté exaspérée » dans le Lot dont les habitants ont conscience. Mais ceux-ci ne sont pas résignés : après l’illusion Pétain, vient la réaction contre le fascisme, « Le non-consentement », ce n’est pas encore la Résistance mais un mouvement assez fort d’opposition, pas unanime d’ailleurs, pour porter la révolte en fonction des circonstances et des situations.

À Magnagues, et ailleurs, ce mouvement se concrétise par des bals clandestins, le refus de la réquisition, l’accueil des réfugiés, l’aide aux maquisards, le stockage des armes, etc. sans occulter les risques possibles et leur conséquence : la peur. Mais la fierté de ce que l’on a fait domine et la solidarité est indispensable.

« Mon but est de montrer que la Résistance n’est pas quelque chose d’isolé mais qu’elle avait émergé du tissu social du moment… » a conclu Anne Verdet.


Voir en ligne : la Dépêche du Midi : l’article original

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