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Vert, bleu, rouge, noir... ou la cotation des parcours à vélo

ou de l’impossibilité d’avoir une cotation unique

Mots clés : Cyclo-réflexion

lundi 26 novembre 2018, par Roland


Connaître la difficulté d’un parcours est toujours l’une des premières difficultés que rencontre un randonneur que ce soit à pied ou à vélo. De nombreux facteurs entrent en ligne de compte...

  • la pratique : marche, course, vélo sur route, vtt...
  • le/la dénivelé.e : positif, négatif, montée, descente...
  • la longueur du parcours : en km (donnée objective) ou en durée (donnée subjective)
  • les compétences du randonneur : promeneur, randonneur occasionnel, randonneur expérimenté, randonneur aguerri... mais aussi le niveau de pilotage (ou de maniabilité) : débutant, expérimenté, expert...
  • la forme physique du randonneur, promenade, entretien, entraînement, préparation physique...
  • les types d’infrastructure : routes, chemins, sentiers, monotraces, sans trace (exploration), artificiels (aménagés)...
  • les passages particuliers et/ou singuliers : zones techniques, franchissements, fréquentation populaire...
  • le temps (il ne s’agit pas ici de la durée mais de l’époque) : saison, météo, âge du randonneur...
  • ...

Pour faciliter le tout, les fédérations sportives ont presque toutes des références différentes privilégiant tel ou tel aspect.

  • On peut comprendre que chaque pratique ait une cotation différente.
  • Dénivelé.e et longueur du parcours sont des données objectives mais qui ne suffisent pas à elles seules à décrire un itinéraire.
  • Compétences et formes sont des données subjectives qui dépendent du pratiquant et de ses moments de forme ou de méforme.
  • Dans la réalité du pratiquant, un parcours ou un itinéraire est constitué d’un ensemble très divers de quelques-uns de ces éléments.
  • Les types d’infrastructure ne sont que rarement uniforme sur tout le parcours. Un itinéraire est très souvent une succession (ou un enchaînement) de routes, chemins, sentiers...)
  • Les passages particuliers et/ou singuliers jalonnent fréquemment les parcours et sont quelquefois comme des repères sur l’itinéraire.

Est-il possible de tout combiner pour en déduire un niveau global ?Cela semble complètement illusoire. Alors, il faut faire des choix. Mais chaque structure qui se penche sur le problème a les siens et ne souhaite pas utiliser ceux des autres. D’aucuns privilégient la moyenne alors que d’autres prennent plutôt en compte l’élément le plus difficile.

Un itinéraire devrait donc être constitué d’une succession de zones variées transformant, sur le papier ou sur l’écran, un parcours en un joli kaléidoscope (si l’on utilise des couleurs pour identifier ces zones dans leur catégorie. Ce serait donc comme une séquence d’éléments constituant, tant la variété est grande, un identifiant quasi unique d’un parcours et contenant toutes les informations utiles à la connaissance de ce parcours. Comme l’ADN et sa succession de nucléotides identifient un être vivant et le définissent à travers son génome.

Références

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