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Accueil > Archives > 2014 > H comme Histoire d’un village : Magnagues

H comme Histoire d’un village : Magnagues

Commune de Carennac, département du Lot

Mots clés : Magnagues, Villes et villages, Histoire et histoire

mardi 10 juin 2014


Magnagues (commune de Carennac) est un petit village perché au-dessus de la vallée de la Dordogne dans le nord du Lot.

Il a la particularité d’êtr mon village natal. Il a donc énormément d’importance à mes yeux.

 MANIAGUES AVANT LA REVOLUTION

Le petit village de Maniagues [1] domine la Dordogne et son clocher reste dans l’horizon des promeneurs de la plaine, un point de mire mystérieux qui donne un désir d’en savoir plus.

Au point de vue féodal, le doyen de Carennac, vassal de Gramat, n’était pas seigneur de Maniagues. C’était les barons de Gramat, qui avaient cette seigneurie et qui l’aliénèrent peu à peu. Eléazar d’Aigrefeuille vendaient en 1419 à certains habitants de Carennac tous ses droits sur le lieu et la juridiction de Maniagues, se réservant néanmoins l’hommage plus une paire d’éperons dorés de droit d’acapte à chaque mutation de seigneur.

Nous ne savons pas à quelle date ni de quelle façon la possession de Maniagues revint aux premiers suzerains, les vicomtes de Turenne. Ce changement s’effectua vers la fin du 15ème siècle. En 1488 l’hommage est rendu au vicomte par noble homme François du Boy seigneur de Maniagues en Quercy.

A la fin du siècle suivant la même seigneurie appartient à Antoine Lafargue, bourgeois de Saint-Céré qui la vend par un acte du 26 juin 1587 devant le notaire Bonenfant, à noble Jean 1er d’Amadon du village de Maniols maître d’hôtel du baron de Castelnau-Clermont.

Le 5 avril 1601, Antoine Lafargue la rachète pour sa fille Jacquette mariée au sire de Longueval. Il rend immédiatement l’hommage au vicomte.

Dans l’acte suit le dénombrement de la terre de Maniagues qui confronte les terres du doyen de Carennac, de l’abbé de Dalon et du seigneur de Miers. Des Lafargue et des Longueval la seigneurie passe par mariage aux Lavaur de la Boisse.

En 1664, noble Philippe de Lavaur rend hommage pour cette terre et celle de Donnat (paroisse de Saint Médard) au vicomte de Turenne.

En 1685, Jean de Lavaur vend à nouveau cette seigneurie à noble Alexandre de Geniès, écuyer, seigneur de Saint-Maurice (près de la Française) et de Cantecor (paroisse d’Alvignac).

Au point de vue religieux, la paroisse de Maniagues dépendait du monastère de Carennac. Elle constituait un prieuré secondaire sous la gouverne de " l’infirmier " du monastère. L’infirmier s’occupait des malades, soit dans le couvent soit en dehors. Il donnait l’hospitalité aux pauvres, aux étrangers de passage, malades ou non.

L’église de Maniagues fut ruinée pendant la guerre de cent ans et la paroisse abandonnée comme celles des environs. Restaurée quand la paix fut faite, elle fut à nouveau ruinée par les protestants, en 1652, " par un nommé le capitaine Bessonhie ".

Seuls restaient presque intacts le choeur et la nef. Mais le culte cessa de longues années et les habitants, en nombre fort réduit restèrent sans sacrements. Il fallait aller à Carennac ; il arriva qu’un jour un petit enfant qu’on portait à l’église étant sur le point d’expirer, dut être baptisé avec de l’eau trouvée dans la piste d’un pied de boeuf.

Chaque année, le jour de la fête patronale, l’infirmier du monastère venait dire à pied la messe où se pressait une grande affluence, car on venait de partour à l’offrande des reliques de Saint-Laurent [2].

Parfois, des prêtres appartenant à des familles du pays y célébraient eux-aussi. L’un d’eux, Pierre Cusol prit même le titre de vicaire. Mais cela ne faisait pas l’affaire des paroissiens, qui réclamaient un curé en titre.

Nous sommes en 1625 et l’infirmier s’appelle M. Aussel. Ne recevait-il pas outre sa pension comme les autres religieux, le revenu du prieuré de Maniagues : cent setiers de blé et cent bastes de vin ? Avec cela n’avait-il pas de quoi payer le curé de Maniagues, comme le doyen payait le curé de Carennac. Lisons ce qu’écrit le chanoine Albe à ce sujet :

" Ils s’adressèrent à l’évêque de Cahors, Mgr Siméon-Etienne de Popian. Celui-ci ordonna une enquête. Elle fut conduite par son afficial Carcavi, qu’assistaient le procureur fiscal Bouzon et le greffier Roquette. Parmi ceux qui furent interrogés nous trouvons Antoine Marbeau, Antoine Solinhac, Pierre Cusol. C’est cette enquête qui nous a fourni la plupart de nos renseignements pour cette période. Le procès verbal de visite de l’église montre qu’elle était garnie de boiseries, qu’il y avait une tribune, que le clocher consistait en une fenêtre ou pignon à une seule ouverture où se trouvait la cloche pesant un quintal ; que cette avait dû être agrandie de près de la moitié (traces de la rstauration après la guerre de cent ans). L’évêque autorisa le rétablissement du culte, pourvu disait-il, qu’on eut " un prêtre idoyne et capable de nous approuvé ". Avec sa permission, intimation de son ordonnance fut faite à l’infirmier Aussel (3 octobre 1626).

Celui-ci ayant fait la sourde oreille, l’évêque nomma de sa pleine autorité maître Pierre Bergougnoux, qui se fit confirmer en cour de Rome. Aussel refusa de payer la portion congrue. D’où procès avec ce curé et avec la communauté de Maniagues. Il prétendait qu’il suffisait que le service fut assuré par le vicaire de Carennac, Aymar Laschenaux, et le parlement de Toulouse devait casser les provisions de Bergougnoux. Mais le parlement le condamnait à payer la portion congrue avec ses arrérages et maintenant le curé nommé par l’évêque (29 avril 1636) ; mais Bergougnoux qui demandait 300 livres, trouvait insuffisante la pension de 100 livres allouée par le parlement ; et d’autre part Aussel voulait aller en appel ; Ils se décidèrent toutefois à faire un arrangement [3]. C’est ce qu’il y avait de mieux, et il est regrettable que l’infirmier eut montré jusque-là tant d’obstination. "

Pierre Bergougnoux eut pour successeur comme curé Pierre Boisse en 1646. Ensuite nous trouvons les noms de :
Bertrand Bénéchie, 1747-1758

Pierre Dumas, de la famille des seigneurs de Chapou paroisse de Tauriac. Curé sous la révolution, il prêta le serment avec réserve et fût encore curé sous le concordat. Sa mort eut lieu en 1815.

Monsieur de Geniès fournit le terrain pour construire le presbytère.

Ce dernier fut vendu comme bien national.

 MANIAGUES SOUS LA REVOLUTION

Jusqu’à la révolution la communauté de Maniagues et sa paroisse étaient distinctes de celles de Carennac.
Le 14 février 1790 eurent lieu les élections municipales en vertu du décret de l’Assemblée Nationale du 12 décembre 1789. Maniagues et Carennac constituaient la même commune. M. Dumas curé de Maniagues fit parti des douze notables désignés au conseil général de la commune.

En 1792 il fut déclaré réfractaire. Un certificat d’infirmité délivré par le chirurgien Lacrouzille permit son retour dans sa famille.

En 1793 le curé Dumas fut emprisonné à Cahors. Le nouveau procureur de la commune, Joseph Laborie décréta que les ornements de l’église de Maniagues seraient envoyés à St-Céré pour être offert sur l’autel de la patrie. Les cloches furent descendues et les croix des chemins enlevées [4].

Les tribulations de l’agent national MOURREAU

Le 2 germinal an III (22 mars 1795) L’agent national Mourra voulut publier à Maniagues le texte du décret du 3 ventôses précédant, au sujet de la fermeture des églises, mais on ne le laissa pas parler. Les femmes de Maniagues l’assaillirent à coups de pierres. Malgré ses appels " Force à la Loi " personne ne vint à son secours. Il dut se retirer avec ses aides, bredouille, suivi par les femmes jusqu’à Carennac où elles se firent donner la clef de l’église. Elles repartirent triomphantes. Leur triomphe dura trois jours. Mourreau revint avec les gendarmes de Martel, reprit la clef et emmena plusieurs femmes à la prison municipale.

Un banquet fraternel réunit les vainqueurs de ces " fanatiques " et le commandant des gendarmes fit un discours " empreint de la plus saine morale et du zèle républicain le plus pur. "

Cependant depuis la mort de Robespierre les choses avaient changé.

Le 16 germinal (5 avril) Mourreau apprend avec stupeur que les femmes de Carennac s’étaient fait livrer la clef de la chapelle du cimetière (actuellement jardin public) et qu’elles faisaient leurs prières sous la présidence de Marguerite Dunoyer. Le maire, appelé par lui au secours de la loi violée, a beau interpeller ces rebelles, on se moque de lui, on le menace, un rassemblement se forme, des citoyens imitent leurs épouses et l’on parle d’aller ouvrir la prison.

Déjà, le 4 avril, le comité de sureté générale de Cahors avait renvoyé le curé de Maniagues qui assura à nouveau le culte sous réserve d’un serment de soumission aux lois.
La loi du 19 fructidor an V renouvella les cruautés de la terreur.

Le curé Dumas se cacha jusqu’à l’arrivée de Bonaparte.

 LE SORT DE LA FAMILLE DE GENIES ;

Le seigneur de Maniagues s’appelait Philippe de Geniès. C’était un homme fort tranquille. Mais les paysans de Maniagues interprétèrent les décrets de l’assemblée nationale comme anéantissant toutes les redevances. Il y eut un mouvement contre lui.

Les paroissiens s’assemblèrent le jour de l’an 1790. Ils vinrent à l’église et lui enlevèrent son banc pour le brûler dans le cimetière vers les 11 heures et 30 minutes du soir. Puis ils se dirigèrent vers la maison seigneuriale qu’ils attaquèrent avec des pierres et des fusils. Ils menacèrent le seigneur, qui dormait profondément, de le tuer s’il n’ouvrait pas sa porte Ce dernier se leva. Il dut les faire boire, manger et chanter. Quand ils furent bien repus, ils partirent proférant des menaces et des insultes.

Le 20 février on enleva le mai qui avait été planté devant sa porte.

Le 21 mars on brûla les chaises qu’il avait fait porter à l’église pour remplacer le banc seigneurial.

Le 3 juin on lui retira des mains le cadastre et le livre des décharges dont il était dépositaire.

Il travailla lui même ses terres jusqu’en 1793. Le 12 juin de cette année là, il fut consigné dans sa demeure et le 29 septembre il était tenu de remettre tous ses papiers seigneuriaux. Le 15 décembre le représentant du peuple Taillefer le faisait arrêter.

Des hommes armés venus de Martel l’enfermèrent à la tour de Mire. Marguerite Amadieu femme Geniès, fut mise à son tour dans la même prison.

Ils réussirent tous deux à quitter ce lieu de tous les dangers sur la foi d’un certificat médical délivré par l’officier de santé. La tour de Mire était souvent le point de départ pour les pontons de la Gironde où on laissait croupir et agoniser les " ci-devant ", ennemis de la République.

 LA SECTION DE MANIAGUES S’INTEGRE A CARENNAC

Le 15 juillet 1790, tout le peuple prêta serment dans le cloître du monastère. Trois jours après la foule des citoyens prenaient possession des borgnes et des îles qui devenaient prés communaux.

Les réquisitions d’hommes, pour la marine et l’armée se firent de mauvaises grâce. Il fallut envoyer les soldats à la recherche des volontaires récalcitrants.
Seules, les nouvelles fêtes populaires, furent suivies, la municipalité offrant des festins " rustico-civique " pour réactiver le feu républicain.

Pierre-René VERNET.


Notes de Roland Bouat

- A propos de l’obtention de ce document
Ce document m’a été communiqué par ma cousine Chantal Bouat, habitant Magnagues, le dimanche 18 mai 2002. Il lui avait été confié par Mme Simone Fouquet, habitant elle aussi Magnagues.

Mme Simone Fouquet que j’ai rencontrée le même jour m’a dit le tenir d’un couple de passage qui lui avait demandé de les accompagner jusqu’à la grange sous le château de taillefer, grange dans laquelle se trouve des " inscriptions ". En remerciements, elle a reçu, par courrier ce document. Elle me fit remarquer que le nom de l’auteur l’avait surprise étant donné que c’est aussi son nom de jeune fille.

- A propos du contenu de ce document

Ce document ne cite pas ses sources ni l’origine des informations. L’auteur n’est connu que par son nom. Il est donc nécessaire de vérifier et de rechercher l’origine des informations et l’objet de cette écriture (peut-être un mémoire d’examen ?)

De plus, certaines informations sont soit à préciser soit à confirmer. Des trous dans la succession des évènements et les dates en désordre prêtes sans doute à quelques confusions.

Même l’orthographe est à revoir. Si, quand il s’agit des mots de la langue cela ne pose pas trop de problèmes, il peut en être tout autrement quand il s’agit des noms de lieu ou de famille (exemple : Mourreau puis Mourra).

- A propos de la photo

La photo de la première page est une reproduction très agrandie (format carte postale au format A4) d’une carte postale représentant Magnagues vu de la rue face à la maison de Chantal Bouat (ma maison natale) vers le haut et particulièrement vers le travail qu’on distingue deriière le tilleul et la croix de carrefour. (Rappel : le travail est une construction permettant de ferrer les chevaux et les bovidés.)

A propos des personnages de cette photo : l’homme conduisant la paire de boeufs pourrait être mon grand-père, Isaïe Bouat. La femme debout derrière le vélo pourrait être ma grand-mère, Aurélie Bouat née Bru. La fillette debout dans la courette serait Léa Lescure, la fille des propriétaires de l’épicerie-bar à droite de la photo (enseigne Lescure). Le jeune garçon à côté d’elle pourrait être Elie Craygues. Je ne possède à ce jour (18 mai 2002) aucune autre information sur les autres personnages.

Je possède un exemplaire original de cette carte postale (achetée dans une brocante dans le Loir-et-Cher).


 Informations complémentaires

Par courriel, Daniel Cayre m’appris que le texte ci-dessus a été publié dans la revue "Cère et Dordogne" avec quelques photos. Cette revue semble disposer d’un site : http://carnetquercynois.free.fr/cer... [5].

Depuis la publication de cet article, je continue mes recherches et j’ai fait quelques petites découvertes que je raconterai par le détail dans un prochain article comme par exemple :

  • Magnagues est passé "sous la juridiction" de Carennac par son achat par trois damoiseaux alors que le village dépendait de ... Rocamadour.
  • En 1940, une procédure est lancée pour que le village devienne une commune. Si la création a été acceptée par le Conseil Général du Lot, je ne sais pas pourquoi cela ne s’est pas fait (peut-être en raison de la seconde guerre mondiale durant laquelle le village a joué un rôle déterminant mais toujours très méconnu).
  • Les Igues de Magnagues ont servi pour une expérience "scientifique" de survie. Elles constituent maintenant un repère protégé pour les chauve-souris. Voir Les chauve-souris de Magnagues
  • Pendant la deuxième guerre mondiale, la résistance fut très active. Voir Résistance et groupe Vény

En complément, voici une petite visite du village : Promenade virtuelle autour de Magnagues


[1Maniagues actuellement Magnagues

[2Saint-Laurent : diacre de l’église de Rome, Laurent fut arrêté avec le pape Sixte II et les autres diacres, le 6 août 258. Il ne fut pas immédiatement exécuté mais soumis à la torture, car ses bourreaux voulaient savoir où il tenait caché le trésor de l’église. Telle était en effet, la fonction des diacres que de s’occuper des biens ecclésiaux. On connaît la réponse de Laurent. Il fit venir des pauvres que ces biens servaient à secourir et les présenta aux juges " voilà notre trésor ". Le diacre fut alors exécuté par le feu et, non sans un certain courage, s’estimant suffisamment " grillé " d’un côté, il demanda qu’on le retourne. Sa popularité fut grande et sa fête se célébrait à Rome avec la même solennité que celle de Pierre et de Paul. Il devint avec eux patron de la ville éternelle, où l’on comptait pas moins de trente-quatre églises en son honneur au Moyen-Age. En France, aujourd’hui, quatre-vingt-quatre communes portent le nom de ce martyre romain. (se fête le 10 août).

[3Comme ainsi soict que le maistre Pierre Bergounioux, prestre, esstesté institué vicaire perpétuel en l’ezglise de Maniagues par le seigneur evesque de Caors, et que depuis il eust encore impétré par dololeust en cour de Rome la dite curé, pour canse quoi il y eu diveres instances tant devant l’offiscial de Caors que en la cour de parlement de Toulouse et au grans conseil entre dom George Aussel, religieux et infermier au couvent de Carennac et prieur de la dite ezglise de Maniagues, et le dict Bergounioux, ausquelles instances seroit interveneu le syndic des religieux dudict couvent de Carennac, disant que le dit lieu de Maniagues est assis dans la paroisse de Carennac qui monstre et justifie assés que le dict ezglise de Maniagues n’est point une ezglise paroissialle, et partant, que le dict Bergounioux respondoit que ce seroit poinct une ezglise parochielle, il estoit neanmoingz requis et nécessaire qu’un prestre résidât au dict lieu de Maniagues pour administrer sur le lieu les sacrements aulx habitans .

[4Arrête au sujet des croix de la section de Maniagues : "Au nom de la loi et de l’arrêté des représentants du peuple du 17è du 2è mois de l’an II de la République française, une et indivisible, citoyen Pierre Castagné, notable, vous êtes requis de faire enlever les croix qui se trouvent dans la section de Maniagues et d’employer à cet effet tels maçons ou autres que vous jugerés à propos. ’Ce 26 frimaire an susdit’ (16 décembre 1793).

[5Attention, il manquait au 16 décembre 2012 la page "index.htm" à ce site.

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